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12.01.2026 à 07:37

Aux Etats-Unis, la Fed menacée de poursuites par le gouvernement

FRANCE24

La Fed a reçu une convocation de la part du ministère de la Justice qui pourrait conduire à une mise en accusation au pénal, sur la base d'une de ses auditions en juin qui concernait un projet de rénovation du bâtiment de la Fed, a-t-il détaillé dans un communiqué. Cette convocation s'inscrit selon lui dans le climat de pressions exercé par le président américain Donald Trump sur l'institution, afin de la pousser à abaisser plus fortement ses taux, alors que l'inflation reste toujours au-dessus de sa cible de 2%. "Cette menace n'est pas au sujet de mon témoignage. C'est un prétexte, la menace de poursuites est la conséquence de la volonté de la Fed de décider de ses taux dans le meilleur intérêt du public plutôt que pour répondre aux préférences du président", a dénoncé M. Powell dans une vidéo publiée sur le site de la banque centrale. Interrogé sur le sujet lors d'une interview accordée à la chaîne NBC, M. Trump assure qu'il "ne sai(t) rien à ce sujet. Je ne penserais même pas à le faire de cette manière. La seule pression qu'il doit sentir est dans le fait que les taux sont trop élevés. C'est la seule". Le président américain a accusé la Fed de ne pas avoir respecté le budget prévu pour la rénovation de son siège à Washington, estimant qu'il pouvait y avoir des cas de fraude, et avançant un coût total de 3,1 milliards de dollars, contre 2,7 milliards prévus initialement, un chiffre que Jerome Powell dément. Selon ce dernier, la vraie question est "de savoir si la Fed sera capable de continuer à déterminer ses taux en se basant sur les conditions économiques ou si la politique monétaire doit être dirigée par les pressions politiques et intimidations". Avant même sa réélection, Donald Trump a accusé Jerome Powell, qu'il surnomme "trop tard", de ne pas agir suffisamment vite pour abaisser les taux et d'agir pour des motifs politiques et non économiques. Une Fed sans président? Depuis son retour à la Maison Blanche, le républicain a continué à maintenir la pression, traitant notamment le président de la Fed de "nigaud" et cherchant le moyen de le licencier. "J'ai servi la Fed sous quatre gouvernements, républicains et démocrates. A chaque fois, j'ai fait mon devoir sans peur ou faveur politique, concentré uniquement sur notre mandat. Je compte poursuivre le travail pour lequel le Sénat m'a confirmé", a insisté M. Powell. Le chef des démocrates au Sénat, Chuck Schumer, a qualifié l'enquête d'attaque contre l'indépendance de la Fed. "Quiconque est indépendant et ne se contente pas de suivre Trump à la lettre fait l'objet d’une enquête", a-t-il dénoncé. Le mandat du président de la Fed doit arriver à son terme en mai prochain, ce qui permettra à Donald Trump de le remplacer, potentiellement par son principal conseiller économique Kevin Hassett, considéré par les analystes comme le favori. Mais le siège pourrait rester vacant "le temps que l'enquête suive son cours", a estimé le sénateur républicain Thom Tillis dans un communiqué, assurant qu'il ne confirmerait "aucune nomination pour la Fed, y compris pour son président tant que ce point juridique ne (serait) pas pleinement réglé". "S'il existait encore le moindre doute sur le fait que certains conseillers au sein du gouvernement poussent pour mettre fin à l'indépendance de la Fed, ils sont désormais écartés. C'est à présent la crédibilité du ministère de la Justice qui est en jeu", a-t-il ajouté. Si le président américain propose les candidats à un poste dans l'administration, y compris pour la banque centrale, ces derniers ne peuvent entrer en fonction tant que le Sénat n'a pas voté en leur faveur. Outre Jerome Powell, Donald Trump a tenté de révoquer une autre responsable de la Fed, Lisa Cook, une décision repoussée momentanément par la Cour suprême. Plus largement, le gouvernement américain a estimé en septembre dernier que le travail de la Fed devait faire l'objet d'une évaluation complète. Le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, estime qu'elle "doit changer de cap".

12.01.2026 à 07:27

NBA: San Antonio se saborde à Minneapolis malgré 29 points pour Wembanyama

FRANCE24

. Des regrets pour les Spurs Les San Antonio Spurs, qui comptaient 19 points d'avance dans le 3e quart-temps, ont fini par perdre 104-103 chez les Minnesota Timberwolves, après un dernier quart-temps terriblement maladroit. Présent dans le cinq de départ pour la première fois en 2026, après avoir été ménagé en retour de blessure, Victor Wembanyama a réussi un match plein avec 29 points et 7 rebonds en 27 minutes, et comptait déjà 16 points à la pause. Mais le Français âgé de 22 ans, décisif samedi à Boston, a cette fois été bien contenu dans le 4e quart-temps par la défense physique de Julius Randle (15 pts). Après avoir longtemps été maladroits, les Wolves se sont réveillés sur la fin, et ont vu Anthony Edwards (23 pts) réussir un panier décisif à 16 secondes de la sirène. Les Spurs ont vendangé les dernières minutes (5 sur 20 au tir dans le dernier quart-temps) et multiplié les maladresses dans les moments clef. Le pivot français Rudy Gobert (2 points, 14 rebonds), en souffrance pour défendre sur "Wemby" en début de partie, leur a pourtant offert une belle respiration à 7 minutes de la sirène avec une faute flagrante sur son coéquipier en équipe de France pour n'avoir pas respecté sa zone "d'atterrissage". Une erreur assortie d'une faute technique pour son attitude avec les arbitres, offrant à Wembanyama quatre lancers et la possession. Gobert s'est trop avancé en défense en sautant sur un tir derrière l'arc de Wembanyama, le géant (2,24 m) retombant sur le pied du pivot des Wolves avant de se tenir la cheville gauche, puis de finir tout de même la rencontre. San Antonio reste 2e à l'Ouest (27v-12d) mais voit les Wolves se rapprocher (4es, 26v-14d). . SGA en patron Un run du MVP canadien Shai Gilgeous-Alexander (29 points, 5 rebonds, 8 passes) dans le 3e quart-temps a offert un succès serein au champion Oklahoma City face à Miami (124-112). Le Thunder, moins efficace depuis quelques semaines, garde ainsi assez largement le meilleur bilan de la ligue (1er à l'Ouest, 33v-7d). . Toronto sur le fil contre Philadelphie Les Toronto Raptors ont fini par s'imposer 116 à 115 après prolongation face aux Philadelphia 76ers à l'issue d'un match intense. Tyrese Maxey a brillé avec 38 points et 5 passes, mais les Canadiens ont trouvé la réponse notamment avec Scottie Barnes (31 points, 7 rebonds, 8 passes), auteur du dernier point sur la ligne des lancers francs. . Nuances de Bleus Les jeunes Français Sidy Cissoko (21 ans), avec Portland, Noah Penda (21 ans), avec Orlando, et Maxime Raynaud (22 ans), avec Sacramento, continuent de prendre du galon dans leurs équipes et étaient encore titulaires dimanche. Cissoko a cumulé 5 points et 3 passes lors de la défaite des Trail Blazers face aux New York Knicks (123-114). Penda a lui contribué au succès du Magic face aux Pelicans (128-118) avec 9 points et 6 rebonds. Raynaud s'est fendu d'un double-double (12 points, 10 rebonds) lors de la victoire probante des Kings face aux Houston Rockets (111-98). Le capitaine de l'équipe de France Guerschon Yabusele, forfait dimanche (quadriceps), est en revanche sur la liste des transferts des Knicks, d'après plusieurs médias américains. Yabusele n'a pas réussi à gagner la confiance du coach Mike Brown depuis son arrivée à New York l'été dernier. Alex Sarr (19 points, 15 rebonds) et Bilal Coulibaly (12 points) sont eux tombés avec Washington à Phoenix (112-93).

12.01.2026 à 07:26

Coupe de France : Endrick donne la victoire à l'OL face à Lille

L'Equipe TV

L'Olympique lyonnais s'est imposé (2-1) à Lille en 16es de finale de la Coupe de France. Prêté par le Real Madrid, Endrick a marqué le but vainqueur pour ses débuts.

12.01.2026 à 07:23

Hong Kong: les audiences pour déterminer la peine de Jimmy Lai ont débuté

FRANCE24

Depuis 10H00 (02H00 GMT), les avocats de la défense et les représentants de l'accusation livrent leurs arguments devant trois juges de la Haute Cour de cette région semi-autonome de Chine. Les débats doivent durer quatre jours. Agé de 78 ans et détenteur d'un passeport britannique, Jimmy Lai est le fondateur du journal prodémocratie Apple Daily, aujourd'hui fermé. Il a été reconnu coupable en décembre d'un chef d'accusation de sédition et de deux chefs d'accusation de collusion avec l'étranger. Ces deux derniers se basent sur la loi sur la sécurité nationale imposée par Pékin après les manifestations prodémocratie, parfois violentes, qui ont secoué Hong Kong en 2019. Dans leur verdict de 856 pages, les juges avaient écrit que l'ex-magnat "a nourri sa rancoeur et sa haine envers (la Chine) pendant une grande partie de sa vie d'adulte" et qu'il a cherché à "renverser le Parti communiste chinois". La loi sur la sécurité nationale en vigueur à Hong Kong prévoit que les cas de collusion d'une gravité particulière sont passibles de peines allant de 10 ans de prison à la réclusion à perpétuité. Appel de Trump Jimmy Lai risque également deux ans de prison pour sédition, en vertu d'une loi héritée de la période coloniale britannique. Il est emprisonné depuis 2020 et est maintenu à l'isolement "à sa demande" selon les autorités. Il a plaidé non coupable. La cour n'a pas encore annoncé la date à laquelle sa peine sera prononcée. Il pourra faire appel. Ces poursuites sont "motivées par des considérations politiques", a affirmé en décembre la ministre britannique des Affaires étrangères Yvette Cooper. Londres a appelé à la libération de Jimmy Lai. Donald Trump avait déclaré qu'il souhaitait que son homologue chinois Xi Jinping libère M. Lai. "Perdu beaucoup de poids" Les juges ont ouvert l'audience de lundi en confirmant les plaidoyers de culpabilité de deux coaccusés, Chan Tsz-wah et Li Yu-hin. Ces deux hommes, ainsi que six responsables du journal Apple Daily, avaient plaidé coupable dans le cadre de la même affaire et attendent également le prononcé de leur peine. Deux des enfants de Jimmy Lai, Sébastien et Claire, ont affirmé ces derniers mois que leur père diabétique avait "perdu beaucoup de poids" et présentait des signes de détérioration des ongles et des dents. Le gouvernement de Hong Kong a démenti à plusieurs reprises ces allégations, insistant sur le fait que M. Lai recevait des soins "adéquats et complets" en détention. Le mois dernier, l'organisation de défense des droits humains Amnesty International a estimé que la condamnation de Jimmy Lai "sonne comme le glas de la liberté de la presse à Hong Kong". Au 1er janvier, 385 personnes avaient été arrêtées à Hong Kong pour divers crimes liés à la sécurité nationale et 175 avaient été condamnées, selon des chiffres officiels. L'an dernier, la police a procédé à près de 70 arrestations liées à la sécurité nationale, soit plus du double de 2024.

12.01.2026 à 07:15

Trump affirme que l'armée américaine étudie "des options très fortes" concernant l'Iran

FRANCE24

Donald Trump a déclaré dimanche que l'armée américaine étudiait des "options très fortes" concernant l'Iran, au moment où les craintes d'une répression meurtrière du mouvement de contestation dans le pays se renforcent.

12.01.2026 à 06:44

En direct : Trump affirme que l'Iran veut négocier, Washington étudie des options militaires

FRANCE 24

Le président américain a déclaré dimanche que les dirigeants iraniens avaient appelé pour "négocier" après ses menaces d'opération militaire. Le président Massoud Pezeshkian a, lui, exhorté la population à participer lundi à une "marche de résistance" dans tout le pays, pour dénoncer les violences commises, selon lui, par des "criminels terroristes urbains". Suivez notre direct.

12.01.2026 à 06:14

Iran: "La rue défie les mollahs"

Hélène FRADE

A la Une de la presse, ce lundi 12 janvier, , la répression de la contestation en Iran, où des centaines de personnes ont été tuées et des milliers arrêtés, selon les associations de défense des droits humains. Les conditions de vie extrêmement précaires des Gazaouis et, dans une moindre mesure, des Havanais. Une semaine judiciaire décisive pour Marine Le Pen en France. Et «des gars contre le gras».

12.01.2026 à 06:01

Trump durcit le ton contre Cuba, colère à La Havane

FRANCE24

"Il n'y aura plus de pétrole ou d'argent à destination de Cuba - zéro!", a écrit le président américain en lettres majuscules sur son réseau social Truth Social. "Je suggère fortement qu'ils acceptent un accord, avant qu'il ne soit trop tard". Interrogé plus tard dimanche à ce sujet à bord de son avion Air Force One, Donald Trump a répondu aux journalistes qu'il souhaitait que ceux ayant dû quitter Cuba, notamment sous la contrainte, soient pris en charge. "Le plus important, pour l'instant, c'est de s'occuper de ceux qui sont venus de Cuba, qui sont des citoyens américains ou qui se trouvent dans notre pays", a-t-il dit, là encore sans donner de détails. Cuba "est une nation libre, indépendante", et "personne ne (lui) dicte quoi faire", a réagi sur X son président Miguel Diaz-Canel. L'île de Cuba "n'agresse pas, elle est agressée par les Etats-Unis depuis 66 ans, et elle ne menace pas, elle se prépare, prête à défendre la Patrie jusqu'à la dernière goutte de sang", a-t-il poursuivi. Son pays est soumis depuis 1962 à un embargo imposé par les Etats-Unis en pleine Guerre froide et renforcé au fil des ans. Les propos de Donald Trump interviennent huit jours après la capture par les forces américaines du président vénézuélien Nicolas Maduro, grand allié de Cuba, dans une opération qui a coûté la vie à des dizaines de membres des forces de sécurité vénézuéliennes mais aussi cubaines. "Cuba a vécu pendant de nombreuses années grâce aux importantes quantités de pétrole et d'argent provenant du Venezuela. En échange, Cuba a fourni des +services de sécurité+ aux deux derniers dictateurs vénézuéliens, mais c'est fini!", a poursuivi M. Trump dans son message. Cuba avait signé à partir de 2000 un accord de coopération avec le Venezuela du président Hugo Chavez (1999-2013), le prédécesseur de Nicolas Maduro, prévoyant un approvisionnement en pétrole contre l'envoi de médecins et d'enseignants. "Criminel incontrôlable" Le président américain a également republié un message dimanche suggérant que son secrétaire d'Etat Marco Rubio, né de parents immigrés cubains, pourrait devenir président de l'île caribéenne, l'accompagnant de ce commentaire : "Ça me semble bien !" Donald Trump qui, un temps, fustigeait l'interventionnisme des Etats-Unis, affirme à présent appliquer la "doctrine Donroe", jeu de mots avec son prénom et le nom du président James Monroe qui a eu pour politique au XIXe siècle de faire de l'Amérique latine une chasse gardée des Etats-Unis. Dans les rues de La Havane, Mercedes Simon, une retraitée de 65 ans, semble écarter les menaces de Trump. "Il ne touchera pas à Cuba, dit-elle à l'AFP. Tous les présidents (américains) parlent, parlent, parlent (de Cuba depuis des décennies) mais n'agissent pas". Marcos Sanchez, un jeune homme de 21 ans qui travaille dans la restauration, assure lui à l'AFP que les deux pays devraient trouver un terrain d'entente, "sans recours à la violence ni aucune action négative envers Cuba", pour développer une "forme de relation". "Les bombes n'ont pas de noms et les guerres, d'une façon ou d'une autre, nous affectent tous", souligne aussi Regla Gonzalez, une femme au foyer de 54 ans, qui redoute une action militaire. Pour le ministre cubain des Affaires étrangères Bruno Rodriguez, qui a réagi sur X, "les Etats-Unis se comportent comme un criminel hégémonique et incontrôlable qui menace la paix et la sécurité, non seulement à Cuba et dans cet hémisphère mais aussi dans le monde entier". De l'autre côté du détroit de Floride, l'élu républicain Mario Diaz-Balart, d'origine cubaine, a salué les propos de Donald Trump, affirmant que "la tyrannie à Cuba ne survivra pas" à son second mandat.

12.01.2026 à 05:49

Budget: les partis à Bercy pour trouver des "convergences" avant les discussions à l'Assemblée

FRANCE24

La tâche s'annonce ardue: les députés ont déjà rejeté samedi en commission le texte. La réunion devrait permettre de "poursuivre le dialogue (...) sur les points qui n'ont pas encore fait l'objet de convergence", a expliqué le cabinet de la ministre, laquelle a mentionné les "collectivités locales" et les "dépenses d’avenir", comme deux points de friction à résoudre. La ministre a même réitéré son objectif de "trouver une solution avant la fin" janvier pour doter la France d'un budget, seulement pallié pour l'instant par une loi spéciale permettant d'assurer la continuité de l'Etat. Ne sont conviés que les "groupes parlementaires qui souhaitent sortir de l'impasse budgétaire par le travail, plutôt que de prendre le risque d'un arrêt de la procédure dès mercredi en cas d'adoption des motions de censure", a mentionné le cabinet de la ministre, sans plus de détails. Se saisir du 49.3 Olivier Faure, patron des socialistes, a annoncé que le PS se rendrait à Bercy lundi. Les discussions devraient se dérouler dans un contexte tendu, alors que l'exécutif fait face à deux motions de censure déposées par le RN et LFI, axées sur leur opposition au traité de libre-échange entre l'UE et le Mercosur, ce qui risque d'encore compliquer les débats. Amélie de Montchalin a qualifié dimanche cette initiative "d'acte politique qui n'a aucun sens" sur France 3. Elle a mis en garde sur les conséquences de l'adoption d'une motion de censure contre le gouvernement, alors que le Premier ministre, Sébastien Lecornu, brandit désormais clairement la menace d'une dissolution en réponse à cette éventualité. "Quand vous faites tomber un gouvernement, à l'instant où nous parlons, ça stoppe les débats budgétaires. Ça ne résout rien au Mercosur. Et oui, il y aura une dissolution", a déploré Mme de Montchalin, ce qui empêcherait "d'avoir un budget avant les élections municipales" de mars. Face aux blocages, des voix demandent au gouvernement de se saisir de l'article 49.3, à l'instar de l'ex-ministre des Finances, Eric Lombard. L'ex-ministre a aussi fustigé les concessions "sans contrepartie" accordées au PS, citant la suspension de la réforme des retraites. "Après toutes ces concessions, on n’a pas de budget!", a-t-il regretté. L'ancien président et député de Corrèze, François Hollande, a lui aussi soutenu cette hypothèse. Olivier Faure a de son côté jugé qu'il serait "absurde" pour son parti de demander l'utilisation du 49.3.

12.01.2026 à 05:46

"Une bataille après l'autre" de Paul Thomas Anderson rafle la mise aux Golden Globes

FRANCE 24

La 83e cérémonie des Golden Globes a vu le triomphe, dimanche, d'"Une bataille après l'autre", la tragicomédie de Paul Thomas Anderson, qui décroche quatre récompenses, dont celle de la meilleure comédie. "Hamnet" a lui remporté le prix du meilleur film dramatique.

12.01.2026 à 05:37

Après une rare collision en mer du Nord, le capitaine russe d'un porte-conteneurs jugé à Londres

FRANCE24

Le 10 mars, le Solong, un porte-conteneurs battant pavillon portugais, percutait en plein jour le pétrolier Stena Immaculate, affrété par l'armée américaine, qui se trouvait au mouillage à une vingtaine de kilomètres des côtes du nord-est de l'Angleterre. Dans cet accident aux circonstances inhabituelles, un homme a trouvé la mort: un membre d'équipage philippin du Solong, Mark Angelo Pernia, 38 ans. Le gouvernement britannique a rapidement écarté l'hypothèse d'un acte criminel. Le capitaine du porte-conteneurs, Vladimir Motine, en détention provisoire depuis mars, comparaît devant la cour criminelle de l'Old Bailey, à Londres. Son procès est prévu pour durer quatre à cinq semaines. Lors d'une précédente audience, en mai, cet homme de 59 ans originaire de Saint-Pétersbourg avait plaidé non coupable d'homicide involontaire, assisté d'un interprète russophone. La cour va plonger dans les circonstances qui ont mené à cette collision: pourquoi le Solong n'a pas dévié de sa course pour éviter l'accident? Pourquoi a-t-il frappé le Stena Immaculate à pleine vitesse? Il a "surgi de nulle part", avait témoigné peu après l'accident un membre d'équipage du pétrolier à la BBC. Il avait aussi été dit alors qu'il avait changé subitement de direction dans la nuit, quelques heures avant la collision. Un rapport préliminaire du bureau d'enquête des accidents maritimes avait indiqué que la visibilité au moment de la collision était réduite par endroits. Les 23 membres d'équipage du Stena Immaculate avaient pu rejoindre la terre ferme, tout comme les 13 rescapés du Solong. Mais il avait fallu plusieurs jours pour maîtriser les gigantesques incendies qui avaient suivi, sur les deux navires. Et une partie du kérosène transporté par le Stena Immaculate, chargé d'environ 220.000 barils de carburant d'aviation, s'était déversé en mer. Plus de 17.000 barils ont été "perdus" à la suite de l'impact et de l'incendie, selon la compagnie américaine Crowley qui exploitait le pétrolier. Si une marée noire a été évitée, la collision a provoqué la dispersion de nombreux granulés de plastique du Solong, en mer et sur les côtes du Yorkshire, région qui abrite plusieurs réserves naturelles. Ernst Russ, la société allemande propriétaire du porte-conteneurs, et Crowley, la compagnie américaine exploitant le pétrolier, ont porté plainte l'une contre l'autre.

12.01.2026 à 05:29

Trump affirme que l'Iran veut "négocier" alors que le bilan des morts de la contestation s'alourdit

FRANCE24

A bord de son avion Air Force One, le président américain a estimé que Téhéran commençait à dépasser la ligne rouge qu'il avait fixée concernant les morts de protestataires lors de ce mouvement d'une ampleur inédite depuis trois ans, précisant que l'armée étudiait des "options très fortes". L'ONG Iran Human Rights (IHR), basée en Norvège, a déclaré dimanche avoir confirmé la mort d'au moins 192 manifestants, mais averti que le nombre réel de victimes pourrait être beaucoup plus lourd, dénonçant un "massacre" et un "crime (...) majeur contre le peuple iranien". Peu après son nouveau coup de pression, Donald Trump a ajouté que Téhéran avait appelé samedi pour "négocier", et qu'une rencontre était "en cours de préparation". Il a cependant laissé planer la menace d'une action avant toute entrevue. Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, avait auparavant affirmé que l'Iran riposterait à toute frappe américaine en ciblant des sites militaires et le transport maritime des Etats-Unis. Déclenchée à Téhéran le 28 décembre par des commerçants furieux contre la cherté de la vie, la contestation s'est largement étendue et représente pour la République islamique l'un de ses plus grands défis depuis sa proclamation en 1979. Les autorités ont imposé une coupure d'internet, en vigueur depuis plus de 72 heures, selon l'ONG de surveillance de la cybersécurité Netblocks. L'IHR a aussi estimé à plus de 2.600 les manifestants arrêtés. Le fils de l'ancien chah et figure de l'opposition iranienne en exil aux Etats-Unis, Reza Pahlavi, a exhorté sur les réseaux sociaux les forces armées et de sécurité à "se tenir aux côtés du peuple". "Deuil national" En fin de journée, le gouvernement a décrété trois jours de deuil national pour les "martyrs de la résistance", en référence notamment aux membres des forces de sécurité tués. Si les autorités disent comprendre les revendications économiques des manifestants, elles fustigent de plus en plus des "émeutiers" instrumentalisés selon elles par l'étranger, les Etats-Unis et Israël en tête. Le président Massoud Pezeshkian a exhorté la population à participer lundi à une "marche de résistance" dans tout le pays, pour dénoncer les violences commises, selon lui, par des "criminels terroristes urbains". La télévision d'Etat a diffusé des images de bâtiments en feu, dont une mosquée, ainsi que de cortèges funéraires d'agents des forces de l'ordre. Dimanche, une vidéo largement partagée montrait de nouveau des manifestants se rassemblant dans le quartier de Pounak, à Téhéran, en scandant des slogans en faveur de la monarchie déchue. La télévision d'Etat s'est efforcée de montrer une forme de retour au calme, diffusant des images d'une circulation fluide. Le gouverneur de Téhéran, Mohammad-Sadegh Motamedian, a affirmé à la télévision que "le nombre de manifestations (était) en baisse". Des images publiées sur les réseaux sociaux - probablement par des moyens satellitaires - avaient montré de grandes foules défilant dans la nuit de samedi à dimanche dans plusieurs villes iraniennes, notamment la capitale Téhéran et Machhad, dans l'est du pays. Dans une autre vidéo authentifiée par l'AFP, on voit des dizaines de corps enveloppés dans des sacs noirs devant une morgue de la capitale, et ce qui semble être des Iraniens à la recherche de leurs proches disparus. Le Centre pour les droits de l'homme en Iran (CHRI), dont le siège est à New York, a affirmé que les hôpitaux étaient "débordés" par l'afflux de manifestants blessés, et que les réserves de sang diminuent. A Téhéran, un journaliste de l'AFP décrit une quasi-paralysie de la vie quotidienne. Des manifestations de solidarité ont rassemblé des milliers de personnes dimanche à Paris, Londres ou Vienne, tandis qu'à Istanbul, la police turque a bloqué les manifestants devant le consulat iranien. La mobilisation en Iran survient dans un pays affaibli par une guerre avec Israël en juin et les coups portés à plusieurs de ses alliés régionaux, ainsi que par les sanctions liées à son programme nucléaire rétablies en septembre par l'ONU.
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