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▸ Les 15 dernières parutions

12.01.2026 à 22:56

Iran : Guerre d'images entre pro et anti-régime

Anthony SAINT-LÉGER

Dans un Iran secoué par les manifestations, opposants du régime et partisans diffusent des images sorties de leur contexte, visant souvent à amplifier l'étendue de leurs rassemblements respectifs. 

12.01.2026 à 22:43

Mali : trois sites industriels de Kayes attaqués par les jihadistes

Célia CARACENA

Au Mali, trois sites industriels de la région de Kayes ont été attaqués dimanche par des djihadistes du JNIM. Deux de ces usines appartiennent à des hommes d'affaires maliens alors que la troisième est la propriété d'un groupe indien. Ces trois usines avaient déjà été visées le 1er juillet dernier. Notre correspondant régional Serge Daniel nous en dit plus.

12.01.2026 à 22:35

Wall Street termine en hausse, veut croire en l'indépendance de la Fed

FRANCE24

L'indice élargi S&P 500 (+0,16%) et le Dow Jones (+0,17%) sont parvenus à grappiller de nouveaux records, terminant respectivement à 6.977,27 points et 49.590,20 points. L'indice Nasdaq a avancé de 0,26%. En début de séance, Wall Street "a ouvert en baisse, les menaces pesant sur l'indépendance de la Fed étant citées comme l'un des principaux facteurs de cette faiblesse", souligne Patrick O'Hare, de Briefing.com. Le président de la banque centrale américaine, Jerome Powell, a annoncé dimanche que l'institution était visée par une procédure du ministère de la Justice, pouvant aboutir à des poursuites pénales à son encontre. Cela s'inscrit, selon lui, dans le climat de pression exercé par Donald Trump sur l'institution, afin de la pousser à abaisser plus lourdement ses taux. "Mais un soutien omniprésent en faveur de l'indépendance de la Fed a résonné tout au long de la journée et a contribué à redresser quelque peu le marché", remarque auprès de l'AFP Art Hogan, de B. Riley Wealth Management. Les anciens chefs de la banque centrale la plus puissance au monde ont dénoncé une instrumentalisation de la justice destinée à "saper l'indépendance" de l'institution. Des parlementaires républicains ont aussi commencé à manifester publiquement leur désapprobation, alors que le parti présidentiel a jusqu'ici peu résisté aux initiatives de la Maison Blanche. "L'histoire a prouvé que l'indépendance des banques centrales est primordiale", assure Art Hogan. Dans ce contexte, le rendement de l'emprunt américain à dix ans se tendait à 4,19% vers 21H20 GMT contre 4,17% à la clôture vendredi. Côté indicateurs, les investisseurs attendent l'indice des prix à la consommation (CPI) pour le mois de décembre qui doit être publié mardi. "Une baisse inattendue serait certainement accueillie favorablement, mais une hausse surprise pourrait bien entraîner une volatilité accrue sur les marchés", estime M. Hogan. Au tableau des valeurs, Alphabet (maison mère de Google) a gagné 1,00% à 331,86 dollars, atteignant les 4.000 milliards de capitalisation boursière pour la première fois de son histoire, après avoir annoncé un partenariat pluri-annuel avec Apple. Google va fournir au fabricant de l'iPhone ses modèles d'intelligence artificielle (IA) générative Gemini pour améliorer ses fonctionnalités d'IA, notamment une version renouvelée de l'assistant vocal Siri. Le secteur de la finance a globalement évolué dans le rouge face à la volonté de Donald Trump de limiter à 10% les taux d'intérêts appliqués aux cartes de crédit. La banque Capital One a perdu 6,41%, Citigroup 3,24%, JPMorgan 1,45% et Bank of America 1,22%. Les groupes de carte de crédit ont aussi reculé à l'image de Visa (-1,88%), Mastercard (-1,61%) et American Express (-4,27%). L'enseigne de prêt-à-porter Abercrombie & Fitch a dévissé de 17,69% à 102,78 dollars après avoir légèrement abaissé ses prévisions annuelles. Le groupe prévoit désormais une croissance de son chiffre d'affaires annuel d'"au moins 6%", contre une fourchette de 6% à 7% lors de la précédente estimation. Le marché entre dans une nouvelle saison de résultats trimestriels cette semaine, avec les grandes banques en tête de proue. "Le plus important sera de savoir si les prévisions pour l'année 2026 correspondent aux estimations" du marché, note M. Hogan.

12.01.2026 à 22:11

Venezuela: l'attaque américaine secoue la rentrée des classes

FRANCE24

"Je suis vivante, ma famille est vivante, et vous êtes vivantes. Je ne peux pas passer mon temps à penser à (Nicolas) Maduro ni à d'autres gens", dit Maria, 13 ans, élève de 4e, avec ses copines devant le lycée Andres Bello de Caracas. "Le Venezuela peut s'effondrer, mais ce qui m'importe, c'est le lycée et vous", ajoute-t-elle à ses camarades. Une des amies de Maria est inquiète : "Je ne sais pas ce qui va se passer. Est-ce que je vais pouvoir étudier?" Les autorités ont réclamé la "collaboration" des enseignants après l'attaque américaine du 3 janvier, leur demandant d'être à l'écoute. Les conversations vont bon train à la porte d'entrée, dans les couloirs et dans les salles... Pourquoi Maduro boitait-il à son arrivée à New York ? Le Venezuela est-il en guerre ? Comment va le pays ? Qui dirige... "Nos enseignants n'entrent pas en classe avec des contenus thématiques tout prêts (...) mais vont plutôt diagnostiquer comment vont nos jeunes", explique à l’AFP Joel Acosta, directeur de l'établissement. "Nous avons besoin que nos élèves comprennent la situation que nous traversons et que ce n'est facile pour aucun d'entre nous en tant que citoyens vénézuéliens", ajoute-t-il. L'idée est de savoir "comment ils se sentent sur le plan émotionnel". "Traumatisant" L'affluence a été faible ce lundi. Seul un tiers des élèves sont allés en cours, probablement, estime le directeur, "en raison de la tension que vit le pays". Les longues files d'attente des premiers jours devant les supermarchés et les stations-service ont disparu, et la vie normale reprend peu à peu, mais avec méfiance. Les autorités ont fait état de plus de 100 morts lors de l'opération militaire américaine et les bombardements sur la capitale et trois autres Etats voisins. "Si cela a été difficile pour nous, les adultes, pour eux cela a dû être traumatisant, car c'était un événement tragique", estime Katy Valderrama, professeure de langues. L'enseignante a choisi de demander à ses élèves d'exprimer par des dessins ce qu'ils ont ressenti le 3 janvier, à l'aube pour ceux qui étaient réveillés, ou le matin lorsqu'ils se sont levés et ont entendu leurs parents en parler. Aux enseignants, "je demande unité, collaboration et discipline pour protéger nos communautés scolaires", a déclaré dans une vidéo le ministre de l'Education, Hector Rodriguez, quelques jours avant la rentrée. Et aux élèves, il a dit être "à leurs côtés". Laura, elle, se plaint de l'impact de l'opération... sur ses vacances. "Ce qui m'agace le plus, c'est que le lendemain nous devions aller à la piscine et nous avons dû retourner chez ma grand-mère", raconte-t-elle, frustrée. Son amie Kelly est d'accord : "Ne m'en parle même pas, je n'ai pas pu aller à la plage!"

12.01.2026 à 22:11

Wall Street termine en hausse, veut croire en l'indépendance de la Fed

FRANCE24

L'indice élargi S&P 500 (+0,16%) et le Dow Jones (+0,17%) sont parvenus à grappiller de nouveaux records, terminant respectivement à 6.977,27 points et 49.590,20 points. L'indice Nasdaq a avancé de 0,26%.

12.01.2026 à 21:47

Cuba : le prochain sur la liste de Trump ?

Florent RODO

Donald Trump a exhorté Cuba dimanche à "accepter un accord" avec les États-Unis, avertissant que l’afflux de pétrole vénézuélien et d’argent vers La Havane allait désormais s’interrompre. Pascal Drouhaud, président de l'association France Amérique Latine "LatFran" est l'invité de Florent Rodo. Ses explications.

12.01.2026 à 21:27

Contre une désinformation en santé "massive", le gouvernement dévoile de premiers outils de riposte

FRANCE24

"La désinformation en santé est aujourd'hui l'un des principaux risques pour notre santé publique. Quand les fausses informations circulent plus vite que la science, ce sont les plus fragiles qui en paient le prix fort. Et face à cela, l'État ne peut ni se taire ni se contenter de réagir coup après coup. C'est pourquoi, aujourd'hui, nous changeons de méthode", a déclaré la ministre de la Santé Stéphanie Rist lors d’une conférence de presse. Amorcée au printemps 2025 par l'ancien ministre chargé de la Santé Yannick Neuder, la lutte contre la désinformation en santé s'impose comme une priorité stratégique pour l’Etat, a affirmé Mme Rist, elle aussi médecin de profession. "Le phénomène, loin d’être marginal, s'enracine dans notre quotidien numérique et appelle une réponse systémique, transversale et déterminée", selon la ministre. Pour définir sa stratégie, le ministère, qui avait déjà lancé un comité de pilotage réunissant experts et personnalités qualifiées (agences et opérateurs d'Etat, institutions nationales, Agences Régionales de Santé), s'appuie aussi sur une mission d'expertise indépendante, qui a remis son rapport lundi. Réalisé par trois scientifiques engagés sur ce front - Mathieu Molimard, professeur de pharmacologie clinique, Dominique Costagliola, épidémiologiste et biostaticienne, et Hervé Maisonneuve, médecin en santé publique -, ce rapport alerte sur une désinformation "massive", "jusqu'à menacer l'existence même des systèmes de santé tels que nous les connaissons". Vaccination, cancer, alimentation, santé mentale, santé des femmes... la désinformation touche tous les domaines et est alimentée par des acteurs variés (influenceurs, groupes militants, scientifiques dévoyés) obéissant à des motivations "économiques, idéologiques ou identitaires", décrivent ses auteurs. Face à eux, la population "n'est pas assez armée pour résister", jugent les trois scientifiques, tandis que la détection et la réponse à la désinformation "restent inorganisées". Pour sa riposte, le gouvernement a annoncé une phase "nécessaire" d'écoute et de consultation citoyenne, via des enquêtes et études d'opinion, et la création d'un "Comité citoyen" de 27 personnes, qui tiendra des assises mi-février. Education critique, responsabilisation des plateformes Déjà promis en avril 2025 par M. Neuder, l'Observatoire de la désinformation en santé est toujours "en cours de réalisation" et aura pour mission principale d'être "l'acteur essentiel de l'identification et de la compréhension des phénomènes de désinformation en santé", décrit le ministère. Concrètement, il "assurera une veille continue", "publiera des baromètres" ou "animera des groupes de travail". Le gouvernement prévoit aussi, "à partir de fin janvier", un dispositif d'infovigilance en santé. "Concrètement, lorsque des infox circuleront sur la vaccination, sur les traitements, sur la santé des femmes et des enfants par exemple, nous allons mettre en place un système de détection, d'analyse, puis de diffusion de réponses fiables et accessibles, avec l'aide des experts des domaines ciblés", a précisé Stéphanie Rist. Mais aussi un réseau d'experts, de journalistes ou de créateurs de contenus, selon le gouvernement. La proposition du trio d'experts d'un "Info-Score Santé", une labellisation volontaire des sources d’information en santé inspirée du Nutri-Score, n'a pas été retenue. Mais elle "soulève des questions intéressantes", a assuré la ministre. Dans leur rapport, les scientifiques pointent une "vulnérabilité éducative systémique", qui se traduit par une difficulté à distinguer information et opinion, ainsi qu'une méconnaissance des niveaux de preuve et des méthodes scientifiques. Pour bâtir "un socle de confiance propice à l'information en santé", le gouvernement souhaite renforcer l'éducation critique à la santé "dès le plus jeune âge" ou poursuivre "la responsabilisation des plateformes numériques". Selon le rapport d'expertise, les plateformes numériques "agissent désormais, via leurs algorithmes, comme de véritables acteurs médiatiques dotés d'une politique éditoriale et non plus comme de simples hébergeurs de contenus". Ses auteurs précisent également que "le seul refus explicite d'entretien dans le cadre de notre mission a été celui de la plateforme X/Twitter", propriété du milliardaire américain Elon Musk. Cibles eux-mêmes de vives attaques sur les réseaux sociaux lors de la pandémie de Covid-19, ces spécialistes appellent aussi à "inverser le risque" en sanctionnant les désinformateurs et protégeant les scientifiques.

12.01.2026 à 21:17

Plongé dans l'incertitude, le Hamas en quête d'une nouvelle hiérarchie

FRANCE24

L'attaque du 7 octobre 2023 sur Israël par le mouvement islamiste palestinien a déclenché la guerre. Deux ans et demi plus tard, sa hiérarchie est décapitée et le territoire détruit, laissant 2,2 millions d'habitants dans des conditions humanitaires désastreuses. Le cessez-le-feu avec Israël, en place depuis octobre sous pression américaine, est des plus fragiles, les deux camps s'accusant mutuellement de violer la trêve. Jeudi dernier, des frappes israéliennes ont fait 13 morts dont 5 enfants, selon la Défense civile de Gaza, qui opère sous l'autorité du Hamas. De son côté, l'armée israélienne affirme régulièrement cibler "des terroristes" du mouvement. Le Hamas doit désormais définir sa stratégie à long terme. Un responsable a confirmé à l'AFP lundi que la désignation d'un dirigeant devait aboutir "dans les premiers mois de 2026", en consultant jusqu'aux membres du mouvement détenus par Israël. Le processus inclut l'élection d'un Conseil de la Choura de 50 membres, dominé par des figures religieuses, avec des représentants du Hamas à Gaza, en Cisjordanie occupée et à l'étranger. La Choura, à son tour, élit tous les quatre ans les 18 membres du Bureau politique et son chef. "La date des élections n'est pas encore claire (...) compte tenu des circonstances", a précisé une autre source du Hamas proche du processus électoral. L'organisation doit renouveler sa hiérarchie après la mort d'Ismaïl Haniyeh, chef politique abattu par Israël à Téhéran en juillet 2024. Idem pour Yahya Sinouar, tête pensante du 7-Octobre, tué en octobre de la même année à Rafah (sud de Gaza). Depuis, le mouvement avait opté pour un Bureau politique restreint de cinq membres. "Le Hamas a adopté un modèle temporaire de direction collective pour atténuer l'effet de futures opérations d'assassinat israéliennes", estime le Conseil européen pour les relations internationales (ECFR). Culture du secret Malgré l'opacité des instances dirigeantes du mouvement, toutes les sources consultées par l'AFP évoquent deux favoris. Khalil al-Hayya, 65 ans, "occupe des fonctions dirigeantes au sein du Hamas depuis au moins 2006", selon la fiche que lui consacre l'ONG Counter-Extremism Project (CEP). Originaire de Gaza, il est l'homme des négociations avec Israël via les médiateurs - Qatar, Egypte et Etats-Unis - et bénéficie du soutien de la branche militaire, les brigades Ezzedine Al-Qassam. Né en Cisjordanie, Khaled Mechaal, ancien chef du bureau politique, n'a jamais vécu à Gaza. Il a rejoint le mouvement au Koweït, avant de vivre en Jordanie, en Syrie puis au Qatar. "Mechaal a supervisé la transformation du Hamas, d'une organisation exclusivement terroriste en une entité hybride, à la fois terroriste et politique", assure le CEP. A 69 ans, il dirige le bureau de la diaspora du mouvement. Une troisième source du Hamas à Gaza a écarté "toute ingérence des pays arabes ou islamiques", défendant un processus "sans heurts, conforme aux règlements internes". Le Qatar a pourtant financé le fonctionnement de la bande de Gaza, sous contrôle du Hamas depuis 2007. Et le mouvement, connu pour sa dépendance à l'égard de Téhéran, fait partie selon Israël d'un "Axe du mal", avec notamment le Hezbollah libanais et les Houthis du Yémen. Les manifestations actuelles en Iran sont à ce titre surveillées de près par le Hamas. "C'est un moment critique pour sa survie politico-militaire, qui dépend autant de ses alliances régionales que de ses capacités à maintenir l'équilibre entre ses branches politique et militaire", assure David Khalfa, chercheur de la fondation Jean-Jaurès, à Paris. "L'Iran reste un pilier stratégique de cet équilibre précaire. Un effondrement du régime iranien serait une catastrophe pour le Hamas".

12.01.2026 à 20:59

Airbus accélère ses livraisons en 2025 pressé par un Boeing de retour dans le jeu

FRANCE24

"L'aviation commerciale a fait preuve d'une résilience extraordinaire en 2025. Malgré un contexte géopolitique changeant et l’incertitude qui en découle sur les marchés, nous ne constatons aucun fléchissement de la forte demande de trafic aérien, ni de l’appétit des compagnies pour des avions neufs", a déclaré Christian Scherer, directeur général d'Airbus aviation commercial au cours d'une conférence téléphonique. En dépit des problèmes de chaîne d'approvisionnement qui persistent, "nos livraisons sont en hausse d'une année à l'autre", a-t-il déclaré. Début décembre, l'avionneur européen s'est résigné à réviser à la baisse son objectif d'avions pour 2025, conséquence d'un problème de qualité sur des panneaux de fuselage de son appareil vedette, l'A320. Problème de moteurs Après avoir promis au marché de livrer 820 appareils de tous les types en 2025, il a revu ses prévisions à 790 appareils. En 2019, avant que la pandémie de Covid-19 ne désorganise la chaîne d'approvisionnement de l'aéronautique, le géant européen avait livré 863 appareils, un record. Le bilan des livraisons des avionneurs est toujours scruté de près, car il préfigure les résultats financiers, les compagnies aériennes acquittant la majorité du prix d'achat lorsqu'elles reçoivent leurs appareils. Le problème de moteurs "qui arrivent très tard" sur les chaînes d'assemblages notamment des monocouloirs, ces avions les mieux vendus, persiste, a fait valoir M. Scherer "Nous constatons que cette tendance se poursuit en 2026, et en particulier avec Pratt & Whitney", a-t-il ajouté. Le nombre de "planeurs", ces avions prêts dans l'attente de leurs moteurs pour être livrés, s'est résorbé passant de "plus de 60 au milieu de l'année" à un nombre insignifiant "très maîtrisable", selon le responsable. Côté commandes, Airbus a engrangé 1.000 commandes brutes de la part de 57 clients (889 nettes) dont 656 A320, 193 A350, 49 A220, 100 A330neo et deux A330 MRTT. Son carnet de commandes affiche un record de 8.754 appareils en fin d'année. Concurrence "saine" Quant à Boeing qui publiera ses résultats mardi, il ne dépassera pas Airbus en termes de livraisons, même s'il a réussi à réduire nettement l'écart, mais gagne au niveau de la prise de commandes, soutenu par la politique agressive de Donald Trump. "Il est indéniable que Boeing a bénéficié d’un appui politique. Ce que cela signifie pour nous, c’est que nous devons être plus convaincants que notre concurrent et son soutien politique, par la qualité de nos produits", a souligné Christian Scherer. Il s'est par ailleurs félicité du retour de Boeing "dans la cour des grands après tant d'années" de difficultés industrielles. "C'est une bonne chose: cette concurrence est saine, elle va nous rendre encore plus agressifs", a-t-il ajouté. Entre janvier et novembre, Boeing a livré 537 avions, du jamais vu pour cette période depuis 2018. En 2024, Boeing avait largement réduit son volume de livraisons par rapport aux années précédentes, avec environ 348 avions commerciaux livrés sur l'ensemble de l'année — son plus bas niveau depuis des décennies. Boeing n'a pas fourni d'objectif officiel de livraisons pour 2025, préférant se concentrer sur la stabilisation de la production. Divers analystes du secteur ont prévu des objectifs compris entre 590 et 610 appareils. En matière de commandes en 2025, Boeing a tiré son épingle du jeu en affichant 999 commandes nettes prises sur les 11 premiers mois de l'année. Le carnet de commandes de la branche aviation commerciale (BCA) affichait 6.616 avions à fin novembre — dont 4.319 Boeing 737 MAX.

12.01.2026 à 20:55

Le nationaliste corse Alain Orsoni abattu aux obsèques de sa mère

FRANCE 24

​L'ancien dirigeant nationaliste ⁠Alain Orsoni a été abattu, lundi, lors des obsèques ​de sa ‍mère dans le village ​de Vero, en Corse-du-Sud. Figure du nationalisme corse, il était âgé de 71 ans. Le nouveau Parquet national anti-criminalité organisée (Pnaco) s'est saisi de l'affaire.

12.01.2026 à 20:37

Manifestations en Iran : rare témoignage alors qu'internet est coupé sur place

FRANCE24

Kevan Gafaïti, enseignant à Sciences Po et président de l'IRIG, était en Iran il y a encore quelques heures. Il témoigne de la situation sur place alors que la population est toujours coupée du reste du monde.
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