Réouverture à partir d'aujourd'hui du passage de Rafah entre l'Egypte et la bande de Gaza. Une ouverture très limitée et soumises à des conditions drastiques.
Qui sont les Tatars de Podlachie (ou Tatars lipkas), minorité musulmane de Pologne, installée dès le XIVe-XVIIe siècle, que l'on considère comme les derniers descendants de la Horde d'Or ? Et pourquoi leurs coutumes sont-elles bousculées par l’arrivée récente de migrants du Moyen-Orient ?
Le 5 juillet 1982, l'historien et biographe Roger Duchêne est invité des "Lundis de l'histoire" pour présenter son ouvrage "Madame de Sévigné ou la chance d'être femme". L'entretien, mené par Pierre Spiriot, explore sous un nouveau jour la figure de la célèbre épistolaire du 17e siècle.
La correspondance de Madame de Sévigné à sa fille, Françoise de Grignan révèle un amour maternel addictif et dévastateur. La psychanalyste Marie-Magdeleine Lessana analyse ce rapport passionnel jusqu'au renoncement qui permit à Françoise de Grignan de vivre libre.
Les lettres de Madame de Sévigné, une source pour l'histoire de la médecine ? C'est tout l'objet du travail d'Yves Pouliquen, qui s’appuie sur les écrits de la Marquise pour mener une étude des avancées et connaissances médicales du Grand Siècle.
Cet Atelier de création invite à un parcours original et inattendu évoquant les lieux qu'habita Madame de Sévigné : le Château des Rochers et l'Hôtel Carnavalet, en compagnie de spécialistes de son œuvre. Un voyage sonore ponctué de lectures souvent inhabituelles d'extraits de ses Lettres.
Dans ses lettres, Madame de Sévigné parle peu de théâtre, alors qu’elle en est grande amatrice. Comme le révèle cette émission tirée d’une série consacrée à la Comédie-Française, sa passion exclusive va à Corneille ; elle juge sévèrement Racine, et mentionne à peine Molière.
En 1996, au musée Carnavalet, une lecture publique redonnait vie à la célèbre correspondance de la marquise de Sévigné. Portées à la scène, ces lettres la racontent, la replacent dans son siècle et, au final, la rendent plus vivante.
France Culture consacre une "Nuit" à la marquise de Sévigné, quatre siècles après sa naissance. On visite des lieux qu’elle habita, on prend des nouvelles de sa santé, on y découvre son amour du théâtre et les côtés sombres de son amour fusionnel pour sa fille, son parcours de femme au Grand Siècle.
Ce monologue de Laurène Marx, qui emprunte tout autant au conte qu’au manifeste, décrit un processus de pensée singulier, celui d'une personne que l'on dit "folle". Des fulgurances, des figures symboliques qui l'aident à lutter contre l'enfermement dans une maladie, un genre ou un lieu.