Les jeux vidéo mobilisent des mécanismes cognitifs complexes, entre mémoire, attention et motivation. Outils de plaisir, d'apprentissage ou de thérapie, ils peuvent aussi être détournés par des pratiques commerciales qui exploitent nos biais pour mieux nous retenir.
Dans les récits jeunesse, les monstres occupent une place paradoxale, entre figures de repoussoir et exploration des émotions intimes les plus violentes. Pour examiner cette question, place au nouveau roman de Stéphane Servant, où l’étrange devient familier et où les monstres s’apprivoisent.
Dix ans durant, Olivier Mannoni a travaillé à la traduction de "Mein Kampf". Une expérience éprouvante face à une langue qui ne décrit pas le réel, mais le fabrique. Avec "Coulée brune", il prolonge cette réflexion : comment ces mécanismes résonnent-ils encore dans nos discours contemporains ?