Le tribunal administratif de Marseille juge que, dans ces conditions, "existe une probabilité suffisamment élevée d'un lien direct entre la pathologie dont a été atteinte l'infirmière et ses conditions de travail de nuit à l'origine du développement de cette maladie".
Les habitants de Téhéran se retrouvent bloqués sous les bombes, sous la coupe d’un régime qui se “renforce” par les morts de sa population, explique Aïda Tavakoli, Franco-iranienne et présidente de l’association "We are Iranian students".