"Pour chaque captif tué par l'agression, nous publierons son nom, sa photo et une preuve de sa mort", souligne un communiqué attribué au porte-parole de la branche armée du Hamas.
Prônant "une autre manière de gouverner", il a pris "l'engagement de ne pas utiliser le 49-3, ce qui mécaniquement nous obligera à trouver des compromis texte par texte".