La poussée du parti Alternative pour l'Allemagne pourrait donner des idées à certaines formations politiques en Europe. En France, le RN préfère se tenir à distance.
Il est accusé d'avoir appartenu à un réseau qui recevait de l'argent pour protéger des centres d'appels frauduleux organisant des escroqueries au téléphone.
Moins de place pour la période nazie, davantage pour les grandes figures nationales, comme Bismarck… Le parti d'extrême droite allemand AfD, à deux doigts d'accéder au pouvoir en Saxe-Anhalt, veut revoir les programmes scolaires de la région. L'objectif de la formation est clair : "en finir avec la culture de la culpabilité". De quoi inquiéter les enseignants.
En Allemagne, les discussions ont commencé pour permettre à l'extrême droite de l'AfD de gouverner en Saxe-Anhalt. Il manque trois élus au parti pour obtenir la majorité. L'appui pourrait venir d'un petit parti de gauche pro-russe. En attendant, la contestation s'exprime dans la rue.
"L'urgence est là", a insisté le président français dans un courrier adressé à la chef de l'exécutif européen, dans lequel il appelle à "protéger tous les enfants de l'Union".
Un séisme politique en Allemagne, avec l'arrivée largement en tête du parti d'extrême-droite, l'AfD avec 44 % des voix dans la région de Saxe-Anhalt. Les électeurs ont fait le choix d'une politique aux mesures radicales notamment sur l'immigration et l'éducation.
Pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, l'extrême droite est en passe de diriger une région après la victoire écrasante dimanche de l'AFD en Saxe-Anhalt. Mais concrètement, qu'est-ce que l'AfD ?
"L'homme le plus dangereux d’Allemagne". C'est comme ça que Der Spiegel, un journal allemand qualifie Ulrich Siegmund. Cet homme politique allemand d'extrême droite pourrait diriger la région de la Saxe-Anhalt, et cela serait une première depuis la fin de l'Allemagne nazie...
En Allemagne, c’est une victoire historique pour le parti d’extrême droite de l’AfD. Il remporte près de 44% des voix en Saxe-Anhalt et pourrait donc diriger une région, ce qui serait une première pour un tel parti depuis 1945. Un séisme politique.
Des anonymes ont embrassé son cercueil, lundi, et l'ont ensuite accompagné jusqu'au cimetière. L'Union européenne déplore l'apologie d'un homme condamné à la prison à vie pour génocide, crimes de guerre et crimes contre l'humanité.