Quatre militants ont été placés en garde à vue après cette action, qui a immobilisé le navire pendant cinq heures. "Ce commerce qui alimente indirectement la guerre de Poutine doit cesser", a martelé Greenpeace France dans un communiqué.
Intercepté dimanche, le navire a été escorté vers le port de Zeebruges, où il sera saisi. "Les sanctions n'ont de sens que si elles sont appliquées. Aujourd'hui, nous les avons appliquées", s'est félicité le ministre de la Défense belge.