Alors que la France subit une troisième canicule en moins de deux mois, l’instance dénonce le ralentissement de la décarbonation et les reculs de certaines politiques environnementales. Elle juge que le pays n’est pas préparé aux impacts croissants du réchauffement.
Des milliers de décès ont été liés à cette envolée des températures, principalement en France, en Espagne et en Belgique, et plus des deux tiers des Européens – soit 410 millions de personnes – ont subi des températures dépassant les 35 °C pendant la vague de chaleur du 15 au 30 juin.
Longtemps accusé de catastrophisme par l’extrême droite, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat a en réalité été trop prudent, sous-estimant l’accélération du changement et ses conséquences, relève l’historien Jean-Baptiste Fressoz dans sa chronique au « Monde ».
Au moins 130 000 personnes ont été évacuées à la suite des intempéries liées au typhon Maysak, selon les autorités locales. Les catastrophes naturelles frappent régulièrement la Chine, en particulier l’été.
Au nom du respect des droits humains à la santé et à la vie, ONG et chercheurs réclament des politiques d’adaptation au réchauffement climatique qui priorisent les populations les plus vulnérables et les plus exposées.
Les rejets carbonés ont reculé de 4,8 % au premier trimestre, comparé à la même période en 2025, selon des estimations provisoires du Citepa, l’organisme chargé de l’inventaire national, publiées mercredi 8 juillet.
Dans une tribune au « Monde », l’ingénieur Arthur de Lassus plaide pour un droit à la fraîcheur, estimant que « la climatisation n’est pas l’ennemie du climat ».