Le Parlement hongrois a voté, mardi 13 octobre, la suppression de l’une des législations les plus symboliques et contestées de l’ère Orban. Budapest se met ainsi en conformité avec le droit européen.
Les Russes ne pourront pas voir le « Minotaure » d’Andreï Zviaguintsev. Du moins, dans les salles de cinéma où la programmation repose sur une majorité de films russes, notamment des comédies ou des films d’horreur. Mais aussi des films américains piratés et des productions françaises légalement importées.
Le Comité européen de la protection des données propose notamment de doter de ces appareils « des LED lumineuses, des signaux sonores, des commandes vocales, des notifications respectueuses de la vie privée sur smartphone ou encore grâce à un design distinctif » lorsqu’ils sont utilisés pour filmer ou enregistrer du son.