Le cas de la filiale de Google spécialisée dans les véhicules autonomes illustre une leçon fondamentale de stratégie numérique mais aussi la montée en puissance du logiciel dans l’industrie, explique, dans une tribune au « Monde », Michael Lenox, professeur de sciences de gestion aux Etats-Unis.
L’exécutif doit proposer un amendement de compromis pour assouplir le dispositif des zones à faibles émissions, sans le supprimer, afin de ne pas mettre en difficulté l’adoption délicate de son texte. La mesure pourrait de toute façon être rejetée par le Conseil constitutionnel.
L’histoire se répète pour le champion informatique français. Déjà sauvée en 1982 par une nationalisation, l’entreprise, qui conçoit les supercalculateurs utilisés pour la dissuasion nucléaire, quitte le giron d’Atos après son rachat par l’Agence des participations de l’Etat. Il s’agit de nouveau de sanctuariser une activité essentielle à la souveraineté nationale, observe Olivier Pinaud, journaliste au service Economie du « Monde ».
Du pétrole à la construction, en passant par le commerce, des milliers de ressortissants chinois travaillaient en Iran, où les sanctions internationales limitaient la concurrence étrangère. Plus de 3 000 d’entre eux ont quitté l’Iran depuis le début de la guerre.
Un demi-siècle après sa création, la firme à la pomme n’est plus l’entreprise révolutionnaire des débuts, et elle a raté la première phase de la révolution de l’intelligence artificielle. Mais son modèle phare domine toujours le marché des smartphones.