Le soutien apporté au réalisateur israélien par de nombreuses personnalités du cinéma français révèle en creux l’incapacité des institutions culturelles et des responsables politiques à en faire autant, quand bien même les artistes attaqués pour leur nationalité sont de fervents opposants à la politique menée par leur pays, déplore Michel Guerrin, éditorialiste au « Monde », dans sa chronique.
Les lois françaises ne permettent pas de répondre à l’influence que peuvent exercer les grands groupes détenteurs de médias, notamment lorsqu’ils sont propriétaires de différents canaux de diffusion, à l’instar de Vivendi, détenu par Vincent Bolloré, prévient le professeur en communication Louis Wiart, dans une tribune au « Monde ».