Ce qui se déroule aujourd’hui en Iran n’est plus une répression ponctuelle, c’est un massacre, alertent près de 200 acteurs du monde de la culture, parmi lesquels Ariane Mnouchkine, Marjane Satrapi, Mazarine Pingeot ou Jean-Jacques Urvoas, dans une tribune au « Monde ».
Depuis l’arrivée au pouvoir de Javier Milei, il y a deux ans, plus de 280 000 emplois, surtout industriels, ont été détruits. Mais, dans cette économie à deux vitesses, la croissance du PIB – dopée par les exportations de matières premières et les services – dépasse les 4 %.
Des start-up automobiles issues de la tech chinoise redéfinissent le secteur du véhicule électrique. Chez XPeng, Nio ou Xiaomi, logiciels, intelligence artificielle et voitures se développent de concert, au rythme des mises à jour continues.
Vendredi, le chef de l’Etat américain a remercié le gouvernement iranien d’avoir annulé « toutes les pendaisons prévues » de manifestants, après avoir menacé Téhéran de « sérieuses conséquences » si la répression des manifestations venait à continuer.
La chaîne britannique a diffusé une enquête suggérant l’utilisation par les autorités géorgiennes d’un gaz toxique datant de la première guerre mondiale afin de réprimer les manifestations.