Une large majorité de députés hongrois a rejeté le projet de loi présenté en 2025 par l’ex-premier ministre nationaliste. Celui-ci avait souhaité soutenir son allié israélien Benyamin Nétanyahou, visé par un mandat d’arrêt international.
Le ministre de la justice et l’ancien premier ministre, l’un potentiel candidat à l’élection présidentielle, l’autre candidat déclaré pour 2027, ont avancé, ces derniers jours, des propositions qui se heurteraient notamment à un obstacle constitutionnel.
Dans une rare déclaration aux contours flous, publiée le 21 mai, le ministère a fait savoir son refus de s’impliquer dans des « polémiques et des surenchères visant à remettre en cause sa neutralité et son indépendance ».