Moins de 40 personnes sont revenues chaque jour dans le territoire ravagé depuis la réouverture du terminal de Rafah à la frontière égyptienne, le 2 février. Les conditions sécuritaires sont draconiennes et l’arrivée dans un territoire dévasté traumatisante.
Si Marco Rubio, le secrétaire d’Etat américain, s’est montré, dans le ton, moins agressif vis-à-vis de l’Europe que le vice-président, J. D. Vance, un an auparavant, le fond du discours n’a guère changé.
L’entreprise de démolition des politiques climatiques américaines lancée par la Maison Blanche transforme radicalement le business de la voiture outre-Atlantique. Un nouveau paysage où l’électrique recule, le robot-taxi avance et où le prix des véhicules est une variable de plus en plus importante.