L’impasse stratégique sur laquelle a débouché la démonstration de force américano-israélienne, en dépit des coups dévastateurs portés au régime iranien, devrait ramener prochainement Cuba dans la ligne de mire du locataire de la Maison Blanche, analyse, dans sa chronique, Gilles Paris, éditorialiste au « Monde ».
L’issue de ce scrutin confirme l’influence du locataire de la Maison Blanche sur les investitures républicaines à l’approche des élections de mi-mandat, en novembre, malgré des tensions croissantes au sein de son propre camp.
Un vote au Sénat de Caroline du Sud et une décision de justice en Alabama ont bloqué les efforts du président américain de modifier le découpage électoral en faveur des républicains avant les élections législatives de mi-mandat, en novembre.
Le ministre de la sécurité mexicain, Omar Garcia Harfuch, a aussi annoncé la saisie de cocaïne et d’armes dans l’Etat du Chiapas, ces opérations illustrant, selon lui, « la coordination permanente de l’Etat mexicain pour arrêter des cibles prioritaires ».
Ralph Baric, spécialiste des coronavirus, se voit reprocher d’avoir conduit en 2014 des travaux soumis à un moratoire, mais aussi sa collaboration avec un laboratoire chinois de Wuhan. L’administration Trump cible les expériences de « gains de fonction », susceptibles de renforcer la dangerosité de virus, qu’elle affirme être responsables de la fuite du SARS-CoV-2.