Le musée parisien consacre une exposition à l’énigmatique peintre espagnol du XVIIe siècle, dont le travail est taraudé par la foi. Ce chemin sacré est accompagné, en miroir, de 23 sculptures spectaculaires venues du musée de Valladolid.
L’humoriste s’essaye à l’autofiction et rate une occasion de se regarder franchement dans le miroir, négligée au profit d’enfantillages de comédie trop quadrillée.