Echaudés par les dégradations des commerces en marge de la mobilisation de samedi dernier, les commerçants s’équipent avec plus ou moins d’intensité pour éviter que leur magasin ne soit mis à sac ce 24 octobre.
Dans une circulaire transmise ce jeudi 22 octobre aux parquets, le ministre de la Justice continue de réclamer une «extrême fermeté» contre les personnes accusées d’avoir commis des violences en marge du mouvement social.
Une initiative citoyenne avait recueilli 5 000 signatures fin juillet, soit cinq fois le minimum requis, pour la légalisation de l’interruption volontaire dans la principauté alpine.
Si les violences et dégradations sont condamnables, et les inquiétudes des professionnels du secteur, compréhensibles, la crise profonde en cours fait nécessairement vaciller un glamour de façade.
Malgré le narcotrafic qui gangrène le bas de leurs immeubles, les habitants de ce quartier prioritaire se sont retrouvés, enfants comme parents, pour valser au rythme des compositions des musiciens. Un moyen de recréer du lien entre voisins, le temps d’une soirée.