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Annonces légales - Marchés publics - Ventes aux Enchères

Publié le 04.08.2022 à 12:00

Haute vallée du Vénéon, un joyau dans son écrin

Haut lieu de l’alpinisme, exposée au réchauffement climatique, forte d’un développement économique maîtrisé  : la haute vallée du Vénéon reste l’un des meilleurs accès aux prestigieux sommets des Écrins.

La vallée du Vénéon est la plus profonde du parc national des Écrins. Aller jusqu’au hameau de la Bérarde, c’est déjà un voyage. On arrive à ce terminus situé au bout de la haute vallée du Vénéon par la RD 530, une petite route qui n’en finit pas, si étroite par endroit que deux véhicules ne peuvent pas s’y croiser facilement. Le tout, en longeant sur ses dix-sept kilomètres le torrent tumultueux du Vénéon et en traversant tour à tour le village suspendu de Saint-Christophe-en-Oisans puis, les hameaux des Granges, de Champhorent ou encore des Étages.

un lieu À PART.

La route conduit ainsi les montagnards et visiteurs au cœur du massif, jusqu’à La Mecque de l’alpinisme – le surnom donné à la Bérarde – d’où ils peuvent entreprendre les voies pionnières des Gaspards, Turcs, Rodiers, Coolidge et Gervasutti qui symbolisent l’alpinisme et l’ouverture de l’Oisans au tourisme de découverte. Ici, pas de remontées mécaniques, le voyageur est juste entouré de montagnes très raides et de leurs mythiques sommets : la Meije, la barre des Écrins, le Râteau, l’Ailefroide, l’aiguille Dibona ou encore Les Bans. Dans la vallée du Vénéon, la verticalité est si singulière que l’Institut de géographie national (IGN) a dû modifier sa carte topographique Meije/Pelvoux, en espaçant les courbes de niveaux de 20 m au lieu de 10 m pour qu’elles ne se touchent pas.

L’âme alpiniste.

Ce lieu d’exception, resté sauvage, n’est pas pour autant un désert humain. Cinquante personnes vivent l’hiver sur la commune de Saint-Christophe-en-Oisans dont la superficie est la plus grande du département de l’Isère avec ses 123 km2. L’été, la population s’élève à 250 personnes. Surnommé par certains « le dernier asile des vivants », on peut aussi découvrir cette vallée au travers des récits des gens qui y vivent tel le peintre et auteur de bandes dessinées Jean-Marc Rochette résidant à l’année aux Étages. Ce haut lieu de l’alpinisme qui a désormais son musée à Saint-Christophe-en-Oisans, non loin du cimetière où reposent nombre de guides renommés, conquérants des plus impossibles sommets des Écrins dont Gaspard de la Meije, est aussi, plus prosaïquement, un terrain particulièrement favorable aux sports de montagne, été comme hiver.

Découvrez ce dossier en intégralité dans l'édition des Affiches de Grenoble et du Dauphiné du 5 août 2022.  
Les autres contenus de ce grand format : 
- Frise chronologique : l'histoire de la haute vallée du Vénéon.
- « L’isolement est un atout autant qu’une contrainte », interview de Jean-Louis Arthaud, Maire de Saint-Christophe-en-oisans.
- Des guides de haute montagne aux aguets du changement climatique.
- Personnalités et caractères du Haut Vénéon.

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Publié le 04.08.2022 à 11:06

Plateformes VTC : version sur le thème du contrat

« Rassurez, rassurez, il en restera toujours quelque chose » pourrait-on dire. En matière de VTC, si la loi Thévenoud a rassuré l’usager friand d’alternatives concurrentielles, c’est aussi au prix du voile jeté sur le sort des acteurs du secteur. Cachez cette ubérisation que je ne saurais voir…

Une activité indépendante et réglementée…

Rejeton turbulent du libéralisme, l’activité de VTC (voiture de transport avec chauffeur) est venue concurrencer celle de taxi, permettant à tout un chacun de s’ériger en professionnel du transport de voyageurs et à l’usager de réaliser, sur l’autel de la flexibilité, de substantielles économies. Il était donc urgent pour le législateur de venir rassurer l’électeur-consommateur en encadrant une activité qui tendait à sortir des clous sous l’efficace lobbying des futurs protagonistes des « uber-files », dont les destins auront connu, depuis, des fortunes diverses.

C’est désormais chose faite avec l’intervention, au prix de concessions dont on mesure aujourd’hui la consistance, de la loi n° 2014-1104 du 1er octobre 2014 dite Thévenoud, du nom du ministre fiscalophobe. C’est qu’il fallait, en même temps, calmer l’ire des taxis, révoltés par l’intrusion d’opportuns flibustiers à l’abordage de leur coûteuse licence, et assurer le consommateur, toujours prompt à hisser le Jolly Roger de son pouvoir d’achat, qu’il n’y perdrait pas au change.

L’activité de VTC n’est, de ce point, de vue, pas la jungle qu’on pouvait craindre et l’exercer ne s’improvise presque pas.
Le principal critère de différenciation réside dans l’interdiction de la maraude, terme pourtant assez peu engageant, qui contraint les VTC à n’intervenir que sur réservation préalable, même précédant la course de quelques instants, sans possibilité, pour eux, d’arpenter le trottoir à l’affût du chaland, et plus particulièrement dans les gares et aéroports, chasse gardée des taxis.

Le Code des transports, en ses articles L. 3120-2 et suivants, prévoit ainsi nombre de dispositions interdisant, par exemple, à ces nouveaux entrepreneurs du macadam d’être disponibles par géolocalisation, pour ne pas générer d’effet d’opportunité trop concurrentiel. La distinction est donc rhétorique, on en convient, et les plateformes de mise en relation, entremetteurs digitaux, permettent, toutefois, de rapprocher avec diligence le service de l’usager. Clairement dites, les choses peuvent ainsi se résumer : l’activité commence et finit au siège social de l’exploitant. Celui-ci doit, d’ailleurs, qu’il gère un ou plusieurs véhicules, justifier d’une inscription au registre spécialement dédié à cet effet, qu’il convient de renouveler tous les cinq ans, comme la formation continue dont devra justifier tout chauffeur de VTC pour assurer à l’usager un service lui garantissant confort et transparence tarifaire.

Car il importait tout de même au consommateur d’être certain de ne pas mettre sa vie entre les mains de n’importe quel Fangio dominical ou d’un opportun Charon. Le chauffeur de VTC doit, ainsi, outre la possession d’un immaculé bulletin n° 2 certifiant son honorabilité, justifier d’une solide formation continue de quelques heures tous les cinq ans pour obtenir la carte professionnelle délivrée par la préfecture et indispensable à l’exercice de l’activité. Ce sésame, dont le retrait peut aussi être ordonné par l’autorité administrative, et qui doit être présenté à toute réquisition des forces de l’ordre, ainsi, d’ailleurs, que la fameuse réservation préalable (sous format papier ou numérique), peut être délivrée à tout titulaire d’un permis de conduire depuis trois ans et justifiant d’une expérience d’un an en qualité de conducteur professionnel de transport de personnes dans les dix années précédant la demande.

Réussir l’examen théorique et pratique visé à l’article R. 3120-7 assure, enfin, au postillon postulant de lancer son carrosse à l’assaut du marché du transport de personnes désormais concurrentiel, sans trop craindre les sanctions pouvant aller, tout de même, jusqu’à l’amende de 5e classe…

On comprend qu’encadrer n’est pas nécessairement contraindre et que les garde-fous ainsi édictés demeurent d’une suffisante souplesse pour, tout à la fois, ménager les susceptibilités des taxis et soulager la conscience des usagers favorisant ­– malgré eux ? – ce qui est aujourd’hui devenu le nouveau mal à la mode : l’ubérisation.

…mais des chauffeurs dépendants de la plateforme de mise en relation

Car, au-delà de la nécessaire réglementation à accoler à un monopole qui s’ouvre, c’est bien le sort de ces nouveaux travailleurs de la route qui demeure le cœur des enjeux. Et il faut bien admettre qu’à ce jeu-là, les perdants sont souvent ceux qui sont au volant, silencieux (ou pas…) cochers de nos fins de soirée ou de nos trains imminents, à la vie désormais suspendue à la cloche notifiant leur prochaine course. Et c’est bien cela que le consommateur ne veut pas voir, trop heureux de pouvoir bénéficier à moindre coût d’une bouteille d’eau fraîche avec sa course. À sa décharge, les positions successivement prises par la Cour de cassation ont de quoi dérouter… Car la question est bien celle du statut de ces infatigables rouleurs : indépendants ou salariés ?

Rappelons, d’abord, que le Code du travail édicte une présomption de non-salariat pour les personnes inscrites sur les registres spécifiques, de sorte que la plupart des chauffeurs VTC devraient, par principe, être traités comme des indépendants insusceptibles de revendiquer le bénéfice du Code du travail. La présomption est toutefois réfragable et il peut être établi que les « indépendants » exercent, en fait, dans un lien de subordination caractérisant le contrat de travail. De jurisprudence constante, le contrat de travail, dont la loi rappelle qu’il est établi selon les formes qu’il convient aux parties d’adopter (la belle affaire…), n’existe qu’au travers des conditions dans lesquelles la prestation de travail est exécutée (Cass. Soc. 23/04/97 n° 94-40.909 ; Cass. Soc. 29/09/2009 n° 08-44.194).

Et c’est bien le lien de subordination qui, plus que tout autre critère, guide le juge dans la détermination du contrat de travail. Ce lien se révèle, selon le juge, par l’exécution d’une prestation de travail sous l’autorité d’un employeur qui peut donner ordres et directives, en contrôler l’exécution et en sanctionner le manquement (Cass. Soc. 15/01/1997 n° 94-40.738 ; Cass. Soc. 1/07/2009 n° 08-40.513). Caractériser ce lien de subordination, c’est prouver le contrat de travail. C’est ce pari qu’ont tenté, avec des fortunes diverses, certains chauffeurs VTC, lassés d’être les dindons de la farce d’une libéralisation à marche forcée.

Pari réussi le 4 mars 2020, la Cour de cassation estimant que l’inclusion à un service organisé par Uber, l’ajustement du tarif en cas « d’itinéraire inefficace » choisi par le chauffeur et la possibilité de sanctionner trois refus de sollicitations, caractérisaient le contrat de travail (Cass. Soc. 4 mars 2020 n° 19-13.316). Cuisant revers le 13 avril 2022, la Cour prenant la position exactement inverse sur des critères similaires (Cass. Soc. 13/04/2022 n° 20-14.870). La cour d’appel de Lyon avait, le 15 janvier 2021, statué également en faveur d’Uber.

Rappelons, pour l’activité analogue de livreurs, les solutions contrastées rendues en faveur de la plateforme Deliveroo par la chambre sociale de la cour d’appel de Paris (pas de contrat de travail par principe – CA Paris ch. 6, 7 avril 2021 n° 18/02846) et en sa défaveur par le tribunal correctionnel de Paris (condamnation à l’amende maximale pour travail dissimulé – tribunal correctionnel de Paris 19 avril 2022).

Le consommateur peut avoir la conscience tranquille : le service « discount » auquel il accède en remplacement du désuet taxi est bien encadré et son argent n’est pas galvaudé. Mais il achète sa conscience au sacrifice de celui qui l’allège. Il faut dire que la Cour de cassation ne facilite pas le sursaut de conscience en adoptant une position fluctuante, finalement peu concernée par les enjeux sociaux de sa jurisprudence qu’elle préfère établir à la pudeur de la rigueur juridique.

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Publié le 04.08.2022 à 11:03

Roses jaunes, houille blanche

La maison Bergès continue de puiser dans ses faramineuses archives, pour nous raconter, cette fois, la folie jardinière de la bonne société, à l’orée du siècle dernier. Un bel éloge de la passion horticole.

Chaque année, François Berger, « rosiériste à la Grande Tronche, près Grenoble (Isère) », publie le catalogue des variétés de rosiers qu’il propose à la vente. En 1897, le catalogue de la maison Berger contient une nouveauté, puisque vient d’être mise au point et mise à la vente une variété inédite : « la rose Marie-Bergès ». Ce nom-là n’est pas inconnu de la bonne société dauphinoise et, en particulier, du milieu industriel régional. Marie n’est autre, en effet, que l’épouse d’Aristide Bergès, fameux papetier du Grésivaudan et pionnier de cette énergie hydroélectrique venue de la montagne, qu’il a lui-même baptisée « houille blanche ». La fleur du « rosier Marie-Bergès » était « jaune pâle, très charnue, chaque pétale était bordé d’un léger filet rose carmin », rapporte Cécile Gouy-Gilbert, qui fut elle-même directrice de la maison Bergès, dans un livre publié l’an passé (Le Génie de l’eau, aux PUG). Rose jaune et houille blanche… Voilà bien une exposition haute en couleur…

JARDINIERS CÉLÉBRÉS.

Sur un plan d’ensemble, dressé en 1913, de la maison et de la propriété d’Aristide et Marie Bergès, on repère jardins et bassin, pré, allées et pigeonnier, terrasses et serre, etc. Des photographies du domaine, prises dans les débuts du siècle dernier, complètent le tableau. On y découvre la prairie, la « rivière », la ruche, le kiosque recouvert de clématites, la bambouseraie devant l’usine, le mûrier devant l’écurie, les femmes de la famille Bergès courant (ou dansant) dans une allée, ou encore un jardinier œuvrant dans le potager. Au reste, les jardiniers des Bergès n’étaient pas n’importe qui : ils se nommaient Georges et Joseph Curt et leurs talents ont eu leur réputation bien établie, au point d’être salués dans les colonnes d’une revue comme Le Dauphiné horticole. C’est entendre qu’à la Belle Époque, chez les Bergès comme d’ailleurs chez la plupart des grands bourgeois du temps, la mode était à la gardenmania et au paysage mis en scène.

PARADIS BIBLIQUE.

Une huile du peintre isérois Théodore Ravanat donne le ton. Depuis la terrasse couverte d’une maison de maître (fauteuils en rotin, table massive recouverte d’une nappe à rayures multicolores), se découvrent le parc d’Uriage, où belles dames et beaux messieurs flânent dans les allées, et, en haut de l’image, le château du comte de Saint-Ferriol dominant le paysage. Voici pour la touche locale. Non loin, Le Bonheur de vivre d’Othon Friesz propose une vision nettement plus méridionale : une jeune femme de blanc vêtue est assise à même le sol de la terrasse, tenant à main droite un panier débordant de grappes de raisin ; à demi dissimulée derrière le parapet de cette terrasse, elle observe (ou épie ?) un groupe de jeunes gens qui dansent une ronde endiablée dans le parc en contrebas, lequel donne sur la mer ; le triangle blanc d’une voile se détachant sur les flots ajoute à la magie de la scène… L’imaginaire paysager marche à plein et le parc est alors, encore est toujours, ce lieu idyllique rêvé depuis l’Antiquité – jardins de Babylone et paradis biblique. Paradeisos : « jardin clos »…

COLLECTIONS INÉPUISABLES.

Les archives de la maison Bergès constituent décidément une source inépuisable. Exposition après exposition, elles alimentent toutes sortes de propos. Cette plongée dans les jardins à l’époque de l’Art Nouveau en est une preuve supplémentaire. L’équipe de la maison Bergès a donc amplement puisé dans ses collections : sculptures de Vénus, sortant du bain, et de Pomone, la divinité des fruits ; série de livraisons de Lindenia, publication de la fin du XIXe siècle consacrée aux orchidées ; catalogue publié en 1899 par Léonard Lille, cultivateur et marchand de graines installé sur le quai des Célestins à Lyon ; vase en verre gravé à l’acide de l’atelier d’Émile Gallé ; fragments de papiers peints fin XIXe ornés de motifs aux feuilles d’acanthe ou aux pavots blancs ; appliques et abat-jours en forme de fleurs en boutons… Il est vrai que Maurice Bergès, le fils d’Aristide, avait la fibre artiste et fréquentait Alfons Mucha, le fameux affichiste du mouvement Modern Style. Peintre au talent respectable, Maurice Bergès a d’ailleurs laissé de petites gouaches sur toile évoquant joliment le domaine familial (la cascade, la fontaine, le campanile, la vieille glycine, la mare et les grands saules), évidemment exposées ici.

DÉLICES DÉSUETS.

Et la rêverie bucolique se poursuit, devant les vieilles pochettes illustrées de graines de fleurs et de légumes, délicieusement désuètes et précieuses. Ou bien devant les spectaculaires planches de fleurs qui firent jadis la réputation par-delà même les océans des colporteurs du Dauphiné. Ou encore devant – légèrement plus prosaïque – l’affiche du 53e concours de la Société d’agriculture, de viticulture et d’horticulture, qui se déroula au Touvet, le dimanche 10 septembre 1893. Sans compter le plaisir de voir (et de revoir) L’Arroseur arrosé, le petit film impeccable de Louis Lumière. Et puis il y a la photographie du massif de rosiers. Les rosiers de la « rose Marie-Bergès ». Mais l’image est en noir et blanc. Manque le jaune pâle des pétales.

Jardins, la Belle Époque ! Jusqu’au 6 novembre à la maison Bergès (40, avenue des Papeteries, Villard-Bonnot ; 04 38 92 19 60). Du mercredi au vendredi, 13 h-18 h ; samedi et dimanche, 10 h-18 h.

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Publié le 04.08.2022 à 10:58

Courez, montez à l’Alpe d’Huez !

L’Alpe d’Huez accueille du 11 au 15 août la troisième édition du Challenge Cécile Narcy. Organisé par l’Association sportive Alpe d’Huez 21, cet ensemble de quatre courses (une sur route goudronnée, les trois autres en trail) a pour particularité de ne proposer que du dénivelé positif !

Rendus célèbres par le Tour de France, les 21 lacets de l’Alpe d’Huez sont aussi gravis par les coureurs à pied à l’occasion de l’Alpe d’Huez 21… une véritable institution qui fête sa 38e édition en 2022. « À l’origine, l’épreuve faisait partie d’un circuit de courses en montagne sur route… sponsorisé par Ricard », s’amuse Alain Mathieu, le président de l’association sportive Alpe d’Huez 21. Si ce circuit a disparu, comme la majorité des courses sur route en montagne, celle-ci perdure… Parmi les quelque 300 participants amateurs (dont un tiers de marcheurs, l’Alpe d’Huez 21 leur étant aussi ouverte), on retrouve quelques pointures, à l’image de Nathan Guerbeur l’an passé. Quelques semaines avant de devenir champion du monde de duathlon, ce dernier établissait un nouveau record de la course, en 59 minutes 34 secondes. « À l’époque du circuit Ricard, c’était même descendu à 54 minutes… mais comme les contrôles antidopage étaient quasiment inexistants et que pas mal de coureurs se faisaient rattraper par la patrouille par la suite, on a préféré remettre les compteurs à zéro », explique Alain Mathieu.

plusieurs courses.

Depuis qu’il a repris les rênes de l’association il y a dix ans – avec feu son épouse Cécile Narcy, décédée en décembre 2019 – trois autres courses ont été créées. D’abord le Pic de l’Alpe en 2016, qui, à l’origine, partait du Bourg-d’Oisans et arrivait au Pic Blanc, soit 23 km et 2 600 m de dénivelé ! Mais pour le rendre plus accessible, le départ a été remonté aux Bergers, ce trail proposant désormais 13,8 km et 1 510 m de D+. Deux ans plus tard, la Grimpée du Signal voyait le jour. « Le but est de réaliser, en l’espace d’1 h 30, le maximum de montées du Signal (800 m de distance et 250 m de D+). Samuel Equy (8 montées) et Lena Bonnel (7), tous deux en équipe de France de ski-alpinisme, détiennent les records de de l’épreuve », précise Alain Mathieu. La dernière course en date est l’Alpe Express, un kilomètre vertical (1 000 m D+ en 3,5 km de distance), qui démarre du Pont du Gua (marquant la fin de la piste de ski noire de Sarenne) et s’achève au col de la Combe Charbonnière.

La Grimpée du Signal a lieu jeudi 11 août, le Pic de l’Alpe samedi 13 août, l’Alpe Express dimanche 14 août et l’Alpe d’Huez 21 lundi 15 août. Environ 30 personnes participent au Challenge Cécile Narcy (cumul de la place obtenue sur la Grimpée du Signal et du temps des trois autres courses), mais il est possible de s’inscrire course par course.

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Publié le 04.08.2022 à 10:55

Vers le glacier de Saint-Sorlin, dans les Grandes Rousses

Cette balade se déroule à travers des paysages magnifiques agrémentés de lacs, de torrents et de cascades, tout en offrant l’opportunité d’approcher la haute montagne.

Du parking, un panneau indique le refuge de l’Étendard. C’est la direction à prendre en s’engageant sur un large chemin d’alpage (interdit à la circulation). Dès le départ, le regard est attiré par la superbe trilogie des Aiguilles d’Arves, l’une des images les plus emblématiques des Alpes du nord. La vue porte également sur la partie orientale de la chaîne de Belledonne.

Vers le refuge de l’Étendard.

Le chemin débouche ensuite au bas d’une large combe d’alpage, terrain de prédilection des marmottes (si on ne les aperçoit pas, on ne peut échapper à leurs sifflements…). Une série de larges lacets mène sans difficultés à un collet, où un arrêt s’impose pour apprécier la beauté du paysage. On peut, éventuellement, gagner du temps en suivant un étroit sentier qui permet de couper les principaux lacets. On découvre soudain le magnifique cirque glaciaire du glacier de Saint-Sorlin, dominé par le pic de l’Étendard (3 464 m d’altitude). On ne peut qu’être surpris par le volume de neige et de glace qui offre un paysage digne de la haute montagne. Malheureusement, le réchauffement climatique réduit chaque année un peu plus l’importance du glacier. Certains scientifiques estiment même qu’il aura pratiquement disparu dans les années 2050 !
On distingue, en aval du glacier, la nappe bleutée du lac Bramant ainsi que le refuge de l’Étendard, la prochaine étape de la balade. La vue porte également sur l’échancrure du col du Granon et le versant oriental de la chaîne de Belledonne. La marche se prolonge, toujours sur le même chemin. Une courte descente amène en douceur à l’entrée du refuge, qui peut marquer le terme de la balade pour les personnes à court de condition (possibilité de boissons et de repas en période estivale).

Sur les rives du Grand lac.

Nous conseillons vivement de poursuivre la balade jusqu’au Grand Lac (ou lac Bramant), afin de profiter de magnifiques images (voir texte encadré), qui ne cessent de se multiplier jusqu’à son extrémité. Les espaces de pique-nique ne manquent pas pour un casse-croûte mérité dans un cadre superbe. Il serait regrettable de ne pas poursuivre jusqu’au lac Blanc, situé à moins d’un quart d’heure de marche et d’une courte montée (moins de cinquante mètres).
Plus petit que le lac Bramant, le lac Blanc se niche dans une profonde cuvette d’éboulis. Le contraste est saisissant entre les teintes bleutées du plan d’eau et l’environnement minéral, dépouillé, austère et presque oppressant des pentes qui le dominent. Du débouché du lac (2 473 m d’altitude), on bénéficie d’une image sublime sur le Grand Lac qui s’étale en contrebas. On remarque, juste au-dessus, la cime altière de l’aiguille Rousse (2 680 m d’altitude), qui semble veiller à la quiétude des lieux.

Encore plus haut.

Quelques pas conduisent au col sud des Lacs, d’où le regard plonge sur la vallée des Arves. En s’élevant de quelques pas en amont du col, on bénéficie d’une belle vue sur le versant nord du pic de l’Étendard et sur son glacier.
Les plus courageux peuvent encore poursuivre la marche en direction du glacier de Saint-Sorlin. L’itinéraire se déroule sur un bon sentier balisé de cairns dans un cadre sauvage pour atteindre le bord du glacier, en vue du col des Quirlies et d’un splendide amphithéâtre de sommets.

Difficulté 3/4 
Temps aller-retour : 4 heures 30. 
Dénivellation cumulée : 700 m. 
Carte de référence : carte IGN Bourg-d’Oisans-Alpe-d’Huez 3335 ET.  Balisage : panneaux de randonnée, marques jaunes et cairns. 
Départ : du col de la Croix de Fer, à 70 kilomètres de Grenoble, en passant par Vizille et Allemond. Le parking est sur la droite en arrivant au col (panneaux de randonnée).

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Publié le 03.08.2022 à 18:26

Thibaud Simon-Labric : « Les paysages changent beaucoup avec les variations climatiques »

Passionné par la montagne, Thibaud Simon-Labric a à cœur de faire découvrir au plus grand nombre le fonctionnement de la Terre. Au sein du Centre de géologie de l’Oisans, il s’attache ainsi à rendre plus accessible cette discipline, en s’adaptant aux différents publics qui y sont accueillis, des professionnels aux scolaires.

Comment avez-vous découvert la montagne ?

T.S.-L. J’étais un enfant de la ville et j’ai découvert la montagne en randonnée avec mes parents. J’ai toujours eu envie de passer ma vie en montagne. Puis, j’ai suivi des études de sciences de la Terre à l’université, qui m’ont permis de travailler sur cette montagne, d’y passer du temps, et petit à petit, d’en faire mon métier.

Quelles sont les missions du Centre de géologie de l’Oisans, pour lequel vous travaillez depuis 2015 ?

T.S.-L. Le Centre de géologie de l’Oisans est une association loi 1901 qui est née en 1988, suite à la découverte de la tectonique des plaques, un nouveau modèle visant à comprendre le fonctionnement de la Terre. Dans les années 1980, il y avait un besoin de formation continue des professeurs de sciences de la vie et de la Terre (SVT) de l’Éducation nationale. L’objectif était de les amener en montagne pour leur montrer les traces de l’évolution de la Terre. Dans les années 1990, le centre s’est mis aussi à accueillir des scolaires, de l’Isère et de toute la France, ce que nous faisons toujours aujourd’hui. En parallèle de cette mission principale, s’est construite une partie culture scientifique : par l’intermédiaire de l’Université inter-âges du Dauphiné (UIAD), le Centre de géologie de l’Oisans enseigne la géologie et l’histoire des Alpes. Nous sommes actuellement trois salariés à temps plein, aidés par quatre autres géologues pendant les périodes de terrain, au printemps et à l’automne, quand les scolaires viennent.

En quoi consiste votre travail au quotidien ?

T.S.-L. Pendant les périodes de beau temps, il y a une grande partie d’accompagnement sur le terrain, pour tous les publics intéressés par la compréhension du fonctionnement de la Terre, que ce soit des professeurs, des professionnels de la montagne, des guides du patrimoine ou des scolaires. L’hiver, nous avons une grosse activité de conférences, mais aussi d’expertise pour des communes, des communautés de communes ou des parcs naturels régionaux, afin de les conseiller quant à la valorisation de leur patrimoine naturel.

Quelles sont les caractéris-tiques géologiques de l’Oisans ?

T.S.-L. Elles sont un peu surprenantes : ce que l’on trouve en Oisans ne va pas forcément nous raconter l’histoire de la naissance des Alpes, mais ce qui s’est passé juste avant, c’est-à-dire la formation d’un océan. On peut observer les traces des anciennes failles et roches qui se sont développées au fond de l’océan, qui était à la place des Alpes à l’époque des dinosaures (entre – 200 et – 100 millions d’années environ). L’intérêt est d’arriver à faire comprendre qu’il y a un lien entre la création de cet océan, puis sa disparition et la formation d’une chaîne de montagnes.

Pour vous, la transmission a donc beaucoup d’importance ?

T.S.-L. C’est vraiment le cœur de mission du Centre de géologie de l’Oisans. Nous nous positionnons de deux manières par rapport à la transmission : d’abord, comme un conservatoire de ce qui a été construit depuis deux cents ans par les géologues dans les Alpes ; et ensuite, en étant à l’interface avec le travail des scientifiques et des chercheurs à l’université, et donc en transmettant ce qui est fait aujourd’hui en recherche sur le fonctionnement de la Terre.

Quel est votre rôle en termes de sensibilisation au respect de la montagne ?

T.S.-L. Il y a un grand questionnement des territoires de montagne autour de ce sujet. Notre rôle est d’expliquer comment une montagne fonctionne, par rapport à son histoire et à ses paramètres naturels, et de faire le lien avec les hommes qui se sont installés dessus et ont développé petit à petit des activités économiques, qui sont articulées dans cet environnement naturel. Ces liens peuvent paraître lointains pour la plupart des gens. Ces relations entre la nature et l’homme sont un peu chamboulées aujourd’hui dans le contexte du changement climatique. Il est extrêmement important que tous les gens qui vivent dans les Alpes arrivent à progresser sur ces questions-là pour mieux respecter la fragilité et la complexité de cette montagne.

Quelles évolutions observez-vous en Oisans, liées au changement climatique ?

T.S.-L. Les modifications de l’environnement naturel en lien avec le réchauffement climatique sont présentes partout, à la fois en termes de végétalisation de la montagne, avec une remontée des espèces en altitude, et avec un retrait assez fort des glaciers. Notre rôle, en tant que géologues, est de montrer que les variations naturelles du climat qui ont existé par le passé ont eu des répercussions très importantes sur l’environnement et sur les paysages. Cela peut permettre de comprendre les répercussions que le réchauffement climatique actuel, qui est d’origine humaine, peut avoir sur le paysage et donc sur notre façon d’envisager notre présence sur le territoire. Les paysages changent beaucoup avec les variations climatiques. Par exemple, il y a 20 000 ans, au temps des hommes préhistoriques, toutes les Alpes ont été envahies par de la glace. Or, les températures n’étaient que de six degrés en moyenne plus basses qu’aujourd’hui. Cela signifie qu’avec des variations moyennes de quelques degrés à l’échelle de la Terre, on se retrouve avec des Alpes qui sont complètement différentes. Cela met en perspective l’importance d’une variation climatique de quelques degrés en plus chaud. On peut se dire a priori que ce n’est pas grand-chose à l’échelle de la Terre, mais les répercussions que cela va avoir sur les paysages sont très importantes. 

Bio Express : 
1982 : naissance à Sèvres (Hauts-de-Seine).
2005 : installation à Grenoble, pour son master de sciences de la Terre, à l’université Joseph Fourier (sur l’histoire géologique des Écrins).
2007-2011 : doctorat de sciences de la Terre, aux universités de Grenoble et Lausanne (sur la formation des montagnes en Amérique centrale).
2012-2015 : travaille sur l’histoire des Andes, de la Patagonie et de l’Atacama, pour l’université de l’Arizona.
2015 : intègre le Centre de géologie de l’Oisans, au Bourg-d’Oisans.

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Publié le 03.08.2022 à 17:58

Le ski d’été impacté aussi par la sécheresse

C’était le 10 juillet dernier : la Société d’aménagement touristique de l’Alpe d’Huez (Sata), qui gère la station des Deux-Alpes, décidait de fermer l’accès au glacier de la station, au lieu de la date initiale prévue au 31 juillet. Culminant à 3 600 m d’altitude, c’est l’une des rares destinations européennes, où l’on peut pratiquer le ski en été, qu’on soit pratiquant amateur ou skieur professionnel. L’équipe de France de ski ou celle des États-Unis viennent en effet s’y entraîner régulièrement. Cette fermeture anticipée (l’an dernier, le glacier avait fermé le 15 août) s’explique évidemment par la sécheresse exceptionnelle, comme l’explique Éric Bouchet, directeur de l’office de tourisme des Deux-Alpes : « Factuellement, l’année 2022 fait face à une situation de sécheresse dramatique sur l’ensemble du territoire, et qui a des conséquences sur le manteau neigeux. Or, la préservation du glacier des Deux-Alpes est liée à celle du manteau neigeux : c’est grâce au travail régulier des équipes tout au long de l’année, que l’on préserve ce glacier, sans quoi il serait en plus grande difficulté ».

préserver le glacier.

Pour lui, « la question du ski d’été se pose également en termes de préservation des espaces naturels, dont fait partie le glacier. Aujourd’hui, nous observons une convergence : le maintien d’un ski d’été en très haute altitude nous oblige à engager des efforts importants pour préserver le glacier. Pas seulement pour le ski, mais aussi car c’est le château d’eau de la station. Il n’y a donc pas opposition, ni incompatibilité, mais bien convergence entre cette pratique et la préservation des espaces naturels. Cela peut sembler contre-intuitif, mais c’est aujourd’hui une réalité prouvée ». Si le ski n’est donc plus possible sur le glacier des Deux-Alpes, en revanche, la randonnée et l’accès aux autres activités estivales, comme la visite de la grotte de glace, est toujours possible.

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Publié le 03.08.2022 à 17:55

Faciliter la recherche d’un logement étudiant

Alors que ces semaines de juillet et d’août voient s’accélérer la course au logement étudiant, dans les villes universitaires et en particulier à Grenoble, l’Observatoire territorial du logement étudiant (OTLE) permet une analyse fine de l’offre territoriale, sur le sillon alpin. En effet, créé en 2019, à l’initiative de onze organismes publics d’Annecy à Valence, en passant par Grenoble, l’OTLE est coordonné par l’Agence d’urbanisme de la région grenobloise. Nombre de logements occupés par des étudiants, typologie de logements, loyers médians, carte interactive : autant de données et d’outils pour accompagner jeunes bacheliers, étudiants et leurs parents dans leur quête d’un logement, pour la rentrée.

Données chiffrées.

Sur Grenoble-Alpes Métropole, en 2021, selon le dernier rapport de l’OTLE, on dénombrait 134 étudiants pour 1 000 habitants (derrière Angers – 138 et devant Clermont-Ferrand – 133, loin devant Chambéry – 55). Un ratio élevé qui s’explique par l’augmentation sensible du nombre d’étudiants entre 2011 et 2017 : + 11 %. Selon l’observatoire, 40 % des étudiants grenoblois sont des Isérois, 25 % sont issus de départements limitrophes et 35 % proviennent d’autres territoires. Du côté des logements, on note qu’en 2017, 24,4 % des étudiants logeaient chez leurs parents. Pour ceux qui avaient pris une location, 68,4 % étaient dans le parc de logements diffus avec 26,7 % en location meublée, contre 47,7 % en location vide. En 2020, dans le parc de logements dédiés, plus de 60 % habitaient en résidence étudiante à caractère social (Crous, Cité U, bailleurs) ; environ 30 % en résidences services ; un peu moins de 10 % en internat ou en résidences d’écoles, le restant logeant en foyers de jeunes travailleurs. Du côté des tarifs, le loyer mensuel médian d’un T1 en 2018 s’élevait à 400 euros par mois. Du côté du Crous, le loyer tombe à 280 euros par mois et il est à 490 euros dans les résidences services.

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Publié le 03.08.2022 à 17:54

Un partenariat renouvelé pour accompagner les artisans

Depuis une bonne dizaine d’années, le Barreau de Grenoble et la chambre de métiers et de l’artisanat ont noué des relations étroites pour à la fois démystifier la profession d’avocat auprès des artisans et offrir des conseils juridiques utiles aux dirigeants de ces petites entreprises.

Une permanence tous les jeudis matin pendant laquelle un avocat du Barreau de Grenoble répond aux questions d’un dirigeant d’une entreprise artisanale inscrite sur le répertoire des métiers : c’est le cœur de la convention de partenariat qui vient d’être renouvelée le 27 juillet dernier, à la maison de l’avocat de Grenoble.

Actions concrètes.

L’occasion pour Christian Rostaing, président de la chambre de métiers et de l’artisanat de l’Isère et pour le bâtonnier Me Jean-Yves Balestas de faire le point sur cette collaboration gagnant-gagnant. «Notre idée était de rapprocher la petite entreprise de l’avocat, car souvent l’artisan pense que ces consultations sont réservées aux grands groupes », indiquent de concert les deux partenaires. « Après échange avec un conseiller de la CMA, qui définit avec l’artisan son besoin juridique, le rendez-vous gratuit d’une demi-heure permet, soit de répondre véritablement à la demande, soit d’ouvrir vers une prestation plus poussée, avec l’avocat de permanence ou un autre », détaille Me Sophie Colomb, présidente de la commission économie et entreprises de l’Ordre. Des petits-déjeuners thématiques animés par des avocats devraient aussi être relancés et les partenaires lancent l’idée de formations communes par exemple sur la protection contre les cyberattaques. Fiscalité, prolongation du PGE, dette sociale, apprentissage, transition énergétique, transmission d’entreprise… autant de sujets d’actualité que partagent artisans et avocats qui travaillent auprès des entreprises. Cette convention participe aussi à la stratégie de la CMA de l’Isère, dont les 80 collaborateurs sont désormais répartis sur trois sites : Grenoble, Vienne et depuis fin avril, Bourgoin-Jallieu (à l’EFMA), afin d’être en proximité avec les adhérents. « Notre département compte 37 200 entreprises artisanales représentant 250 métiers, 4 000 apprentis et 7 milliards de chiffre d’affaires », rappelle Christian Rostaing.

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Publié le 03.08.2022 à 17:49

Bornes électriques sur l’aire de Voreppe

TotalEnergies inaugure des bornes de recharge haute puissance pour véhicules électriques sur sa station-service de l’Aire de Voreppe (Autoroute A48). Ces équipements permettent de retrouver une autonomie de 100 kilomètres en 6 minutes de recharge ou une recharge totale en 20 minutes. 

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