CGT ST Microelectronics
Syndicat des Ingé – Opé – Tech – Admin – Cadres
Permanences tous les lundis 12:00-16:00 – Tél. 04 76 92 64 56
Publié le 26.09.2026 à 14:00
Manifestation 29 septembre 2026, Grenoble 10h place Victor Hugo
Au départ c’était un appel qui émane des syndicats en intersyndicale dans la fonction publique pour avoir plus de moyens pour le développement des services publics, car en effet pour l’école, l’hôpital et on l’a vu cet été pour les pompiers etc., il est de plus en plus compliqué pour les agent-es de pouvoir accomplir leurs missions. Cet appel concerne également le dégel du point d’indice (pas d’augmentation de salaire depuis 3 ans).
Or, les salarié·es du privé subissent de leur côté une dégradation continue des services publics, et le coût de la vie augmente plus vite que leur salaire.
C’est ainsi que des secteurs entiers et les syndicats du privé se sont joints à l’appel du 29 septembre.
La CGT ST Crolles en fait partie. La CGT ST France a demandé une augmentation générale à la direction de ST qui a refusé. Il ne nous reste plus qu’à nous mettre en grève…
La CGT ST Crolles appelle à la grève du dimanche 27 septembre 5h au mercredi 30 septembre 6h.
Publié le 24.09.2026 à 18:02
Samedi 26 septembre 2026, Grenoble 14h30 place Victor Hugo
Ces derniers mois, les catastrophes naturelles se succèdent et sont accentuées par le dérèglement climatique. L’été caniculaire, la sécheresse, les feux ont fait beaucoup de dégâts matériels mais surtout humains. Or, tout le monde a constaté que le pays n’était pas prêt. Il est temps que nos gouvernants agissent…
Appel intersyndical
Appel commun
Publié le 24.09.2026 à 17:34
Manifestation samedi 26 septembre 2026, Grenoble 13h30 devant la Métro
Les 150 personnes sans abri et livreurs à vélo qui occupaient le siège de Grenoble-Alpes Métropole ont obtenu leur relogement après 308 jours de lutte.
- L’origine : Le 19 novembre 2025, 150 personnes (dont des enfants et des femmes enceintes) ont investi le siège de la Métro, place André-Malraux, après leur expulsion de logements insalubres.
- L’issue : Un accord a permis le relogement de l’ensemble des occupants, mettant fin à l’occupation le 22 septembre 2026.
- La mobilisation : Soutenu par la CGT et de nombreux citoyens, ce mouvement de 10 mois illustre l’impact des actions collectives prolongées pour le droit au logement.
(Cette manifestation rejoindra le départ de la marche pour le climat)
Publié le 23.09.2026 à 15:46
Courrier de la direction ST France adressé le 23 septembre 2026 à la CGT
Madame, Monsieur,
Nous avons bien pris connaissance de votre demande et des préoccupations exprimées. Nous ne pouvons pas donner une suite favorable à votre demande
Nous comprenons les inquiétudes des salariés et des citoyens. Elles sont légitimes et méritent d’être entendues avec attention. Cependant, nous devons également rappeler une réalité essentielle : dans un environnement international profondément incertain, notre responsabilité est de garantir la pérennité de l’entreprise, sa compétitivité et la protection de nos capacités d’investissement. Cette décision s’inscrit dans une logique de responsabilité et de gestion durable, dans l’intérêt collectif de l’entreprise et de ses employés.
Nous vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de nos salutations distinguées.
Madame Frédérique Le Grevès
Monsieur Jean-François Malleville
Publié le 23.09.2026 à 11:42
Courrier adressé le 22 septembre 2026 à la direction ST France (rappel : premier demande envoyée le 14 avril 2026 puis refus de la direction le 17 avril 2026)
Madame Le Grevès, Monsieur Malleville,
Nous nous permettons de revenir vers vous afin de réitérer notre demande d’augmentation générale destinée aux salariés et salariées STMicroelectronics France pour faire face à la forte inflation qui perdure et impacte durement chacune et chacun.
Dans votre réponse en date du 17 avril 2026, vous nous indiquiez que vous n’aviez pas assez de visibilité pour envisager sereinement des mesures exceptionnelles bornées dans le temps et relatives aux prix des carburants. En ce mois de septembre 2026, nous ne pouvons que constater que cette inflation est pérenne, chiffrée à +2,4% en août (publication INSEE du 28/08/26) et +2,7% pour l’indice des prix à la consommation harmonisée, et met en difficulté financière de nombreuses et nombreux salariés STMicroelectronics France avec de probables conséquences sur leurs santés physique et morale. Des mesures exceptionnelles ne seraient effectivement pas adaptées et la situation que nous connaissons appelle donc une réponse durable, qui ne se limite pas aux seuls prix des carburants, et qui prendrait la forme d’une augmentation générale des salaires exceptionnelle et proportionnelle à cette inflation.
Vous indiquiez ensuite que tous les sites STMicroelectronics en France disposent de modalités d’aide aux transports en fonction des réalités locales. Autant nous pouvons nous satisfaire que le dialogue social a pu accoucher de ces accords, autant nous regrettons que l’adaptabilité des dispositifs et l’ajout de nouveaux pour répondre aux situations impactant la mobilité des salariés ne sont pas permis, les modalités signées conjointement les années précédentes ne sont plus suffisantes ou adaptées aux situations actuelles. Nous vous demandons donc de pouvoir réviser et renégocier ces accords plus fréquemment. Et nous répétons que l’inflation ne se limite malheureusement pas aux prix des carburants, donc ces aides seules ne peuvent répondre aux problématiques des salariés.
L’énumération de vos arguments se poursuit avec le déploiement de la politique salariale 2026. Nous vous rappelons que les mesures n’ont été signées que par deux organisations syndicales sur quatre et n’emporte donc absolument pas l’unanimité et l’adhésion des salariés. Ces mesures consacrent des budgets de 2,5% des masses salariales des Cadres et des Non-Cadres alors que la hausse des prix des produits frais atteint 5,8%, celle de l’énergie 16,7% et il est établi, qu’en juillet 2026, le prix du gaz a augmenté de 6,6%, les prix des services de 1,6% et ceux sur les transports de 10,9%. Il est donc flagrant que la politique salariale 2026 n’est pour l’instant pas une réponse à l’inflation subie par chacune et chacun, constat conforté par l’INSEE qui, dans une note de conjoncture récente, indiquait que les niveaux de salaires seraient en stagnation sur 2026 et resteraient malheureusement en deçà de ceux de 2021.
Enfin, vous clôturiez votre argumentaire en notant que l’Etat français a pris la décision de déployer des mesures spécifiques. Or, ces mesures étant si spécifiques que vous pouvez constater, comme nous, qu’elles ne concernent aucunement les salariés de STMicroelectronics France.
Ainsi, nous vous demandons, à nouveau et avec insistance, de prendre en considération notre requête et d’octroyer immédiatement une augmentation générale des salaires d’un montant de 150€ net pour toutes et tous les salariés STMicroelectronics France.
Au regard de la situation économique de notre entreprise et des perspectives de croissance très favorables qui ont été communiquées, ce serait une décision qui nous semble largement faisable, une juste reconnaissance et un soutien indispensable pour les salariés.
Dans l’attente de votre réponse à la hauteur des enjeux, nous vous transmettons nos cordiales salutations.
La CGT ST France
Publié le 16.09.2026 à 19:44
Retours sur la réunion du 16 septembre.
Publié le 14.09.2026 à 12:13
CSE Crolles – 14 septembre 2026
Publié le 10.09.2026 à 11:59
Communiqué de presse confédéral
Retrouvez les vidéos et les podcasts des Rencontres d’Options, le journal de l’Ugict-CGT (Union générale des ingénieurs, cadres et techniciens de la CGT).
Rémunérations, une égalité à géométrie variable (1/3) en podcast – en vidéo
Transparence salariale : de l’ombre à la lumière ? (2/3) en podcast – en vidéo
Femmes et responsabilités, un jour sans fin ? (3/3) en podcast – en vidéo
Publié le 02.09.2026 à 22:00
Retours sur la réunion du 2 septembre. Nous attendions une attaque… mais pas de cette envergure.
Publié le 31.08.2026 à 15:58
Opacité sur l’usage de l’eau potable par ST pour fabriquer ses puces
Certains salariés de ST Crolles ont identifié et qualifié des procédés de recyclage avec traitement, mais ST
ne réalise pas les investissements nécessaires à leur mise en œuvre. ST estime le coût de cet
investissement à 57 millions d’euros, mais n’a réalisé aucun investissement depuis deux ans. Le taux de
recyclage avec traitement, annoncé à 60 %, ne semble actuellement être que de 2 % d’après un rapport
interne.
Plus largement, le taux officiel de recyclage de l’eau, avec et sans traitement, reste opaque. L’objectif de la
compagnie est fixé à 54 % cette année. Le site de Crolles communique un taux d’environ 40 %, tandis que
nos propres informations conduisent à l’estimer à environ 8 %. Malgré les demandes des élus, ST ne clarifie
pas ces écarts et renvoie les représentants du personnel du CSEC aux CSE locaux et réciproquement.
Pour la CGT, une partie des subventions publiques reçues par ST doit être consacrée au financement
du recyclage de l’eau et aux investissements nécessaires au recyclage avec traitement.
Au 20 août 2026, toutes les zones de prélèvement de ST Crolles étaient en alerte renforcée.

L’une des restrictions obligatoires : Prélèvements d’eau à usage industriel ou artisanal inférieurs à 1000m3. Or, ST Crolles consommerait au moins 1000m3 d’eau par heure !
Lire l’arrêté de restriction – 20 août 2026
Lire l’arrêté cadre préfectoral – 10 juillet 2023
Pour s’informer régulièrement sur les restrictions d’eau en période de sécheresse : https://vigieau.gouv.fr/
Opacité sur les rejets des PFAS par ST dans l’eau et dans l’air
Les PFAS, polluants éternels, sont rejetés dans l’eau et dans l’air. ST annonce que, sur le plan technique, les
problèmes liés à ces rejets sont résolus. Depuis deux ans, les équipes de Crolles travaillent sur le sujet et
ont qualifié plusieurs solutions : supprimer les rejets à la source en changeant certains matériaux,
comme les résines, ou supprimer les PFAS présents dans les eaux rejetées.
Malgré ces solutions, aucun investissement ni calendrier de mise en oeuvre n’a été présenté en CSE. À la
question du nombre de personnes chargées de garantir la réussite du programme, ST n’a apporté aucune
réponse. Aucun programme n’a par ailleurs été présenté pour les autres sites du groupe.
Pour la CGT, une partie des ~600 millions d’euros de subventions publiques déjà reçues par ST pour le projet Liberty doit être consacrée à la suppression des rejets de PFAS sur l’ensemble des sites.
Opacité dans le Bilan des Émissions de Gaz à Effet de Serre (BEGES) de ST
Dans un bilan d’émissions de gaz à effet de serre :
- le scope 1 correspond aux émissions directes de l’entreprise ;
- le scope 2 correspond aux émissions liées à l’énergie achetée ;
- le scope 3 correspond aux autres émissions indirectes liées à l’activité de l’entreprise : achats, transport, fournisseurs, utilisation et fin de vie des produits.
La loi prévoit la publication du scope 3 . Cet été, Total energie a été condamné par le tribunal de Paris :
leur plan de vigilance doit intégrer le scope 3. La cartographie des risques, les mesures de prévention et
d’attenuation correspondant à ces risques doivent être publiés.
Malgré nos demandes répétées, la prise en compte du scope 3 dans son intégralité n’est toujours pas
présentée en CSEC. Sans bilan complet, il est impossible d’identifier les sources d’émissions et de
modifier la trajectoire de l’entreprise.
Conclusion
Pour que des investissements sur tous les postes presentés ci-dessus soient réalisés, il faut donc que ST arrête de jouer la carte de l’opacité, publie les chiffres réels et accepte de rentrer dans la discussion sur ces enjeux. En refusant ou en compliquant l’accès à ces informations, ST continue à mettre l’entreprise et les personnes qui y travaillent en porte-à-faux avec les enjeux environnementaux. Nous salariés, sommes les premiers concernées par la canicule, le manque d’eau, et la pollution de nos environnements de vie. ST est en train de jouer un double jeu, alors que son statut de plus gros consommateur d’eau du bassin Grenoblois donne tout sauf envie de rire.
Exigeons dès maintenant la mise en oeuvre de ces plans d’investissements, et leur constitution de manière accelérée pour ceux qui ne sont pas encore sur la table. Pour ce faire, les CSE et les élus locaux doivent avoir rapidement un accès complet, non limité et transparent aux données mentionnées ci-dessus et à leur méthode de calcul. Ce qui est en jeu est la pérennisation de nos emplois, la sauvegarde de notre cadre de vie et de travail, et l’alignement avec nos concitoyens.