CGT ST Microelectronics
Syndicat des Ingé – Opé – Tech – Admin – Cadres
Permanences tous les lundis 12:00-16:00 – Tél. 04 76 92 64 56
Publié le 26.01.2026 à 15:00
(avis rendu le 26 janvier 2026, à la suite du CSEC ordinaire des 17 et 18 décembre 2025)
Publié le 23.01.2026 à 19:00
Hier l’Assemblée nationale n’a pas pu adopter la proposition de loi s’attaquant au 1er mai, portée par la droite, l’extrême droite et une partie du bloc gouvernemental. L’ensemble des organisations syndicales avaient dénoncé ce texte, la CGT avait interpellé l’ensemble des parlementaires (hors extrême droite) et organisé une manifestation devant l’Assemblée nationale pour dénoncer cette remise en cause scandaleuse.

C’est une première victoire arrachée grâce à la mobilisation syndicale
La CGT veillera à ce que ce texte ne revienne pas à l’ordre du jour. S’attaquer au 1er mai c’est remettre en cause plus de cent ans d’histoire de luttes sociales, et de reconnaissance du droit au repos.
Aujourd’hui, seuls les “établissements et services qui, en raison de la nature de leur activité, ne peuvent pas interrompre le travail” sont autorisés à faire travailler des salariés le 1er mai.
La proposition de loi aurait permis de faire travailler au moins 1,6 millions de salarié.e.s supplémentaires le 1er mai. Pour justifier la soi-disant nécessité à légiférer, quelques lobbys patronaux ont mis en avant une soit-disant “’insécurité juridique” pour légaliser une infraction et contraindre leurs salarié·es à travailler le 1er mai.
De leur côté les petits commerces indépendants de proximité peuvent déjà ouvrir eux-mêmes, sans faire travailler leurs salarié·es s’ils en ont. Étendre la dérogation du travail salarié le 1er mai introduirait une distorsion de concurrence en faveur des grands groupes comme InterFlora, Marie Blachère, Grand frais, Carrefour…
Quant aux majorations de salaire et au “volontariat”, l’expérience de la banalisation du travail le dimanche montre que le volontariat dans un contrat de travail est une fiction. Il se traduit par des pressions sur les salarié·es en particulier dans les secteurs les plus précaires. Une fois que le travail se normalise, les majorations sont très vite supprimées.
La CGT restera extrêmement vigilante et mobilisée pour empêcher toute remise en cause du 1ᵉʳ mai et, plus largement, des droits des salarié·es.
Pas question que le gouvernement reprenne à son compte cette proposition de loi et la présente à nouveau à l’Assemblée nationale ! Ce serait un casus belli ! La CGT appelle l’ensemble du monde du travail à rester mobilisé pour défendre notre journée internationale de lutte pour les travailleuses et travailleurs.
Publié le 15.01.2026 à 13:00
La direction ouvre les négociations salariales, avec un calendrier serré :
➢ Le 20 janvier, les 4 Organisations Syndicales Représentatives sont convoquées pour le bilan 2025
➢ Et ensuite des réunions de négociation au pas de charge, la première semaine de février (2 et 5 février pour les ingénieurs et cadres, 3 et 6 février pour les ouvriers, administratifs, techniciens
Ce calendrier n’est pas un hasard.
La direction veut une négociation expéditive laissant :
➢ Peu de temps pour vous consulter sur vos attentes et pour construire vos revendications
➢ Du temps contraint pour discuter des propositions de la direction
➢ Du temps contraint pour construire avec vous une mobilisation
La CGT dénonce une méthode de négociation déloyale mais s’organisera au mieux pour informer, consulter et se battre ENSEMBLE pour de vraies augmentations.
NOS salaires, caractérisent la reconnaissance de notre travail, et déterminent notre niveau de vie.
Les salarié-es créent la richesse de l’entreprise. Ils doivent en récupérer leur part !
Pour nous aider à bâtir les revendications CGT, faites nous part de vos attentes : QUESTIONNAIRE NAO 2026
Publié le 12.01.2026 à 11:00
Lire le communiqué intersyndical et unanime des organisations syndicales
Le parti politique « Les Républicains » dont Laurent Wauquiez est leur président, ont déposé une une Proposition de Projet de Loi (PPL), dans le cadre de leur niche parlementaire du 22 janvier 2026, visant à remettre en cause le jour de repos du 1er mai pour l’ensemble des salarié·es, sous fond de polémique que les consommateurs devraient pouvoir acheter du pain et des fleurs le 1er mai…
Ce que deviendrait l’article l’Article L3133-6, si la PPL passait :
Maintenant : Dans les établissements et services qui, en raison de la nature de leur activité, ne peuvent interrompre le travail, les salariés occupés le 1er mai ont droit, en plus du salaire correspondant au travail accompli, à une indemnité égale au montant de ce salaire. Cette indemnité est à la charge de l’employeur.
Après si le projet de loi passait : Dans les établissements et services
quidont, en raison de la nature de leur activité, ne peuvent interrompre le travail, les salariés occupés le 1er mai ont droit, en plus du salaire correspondant au travail accompli, à une indemnitéégale aud’un montantdeégal à ce salaire. Cette indemnité est à la charge de l’employeur. La liste des établissements et services est définie par décret.
Dans la continuité de l’attaque contre le dimanche de repos par Macron il y a quelques années, c’est au tour du 1er mai. Ne soyons pas dupes et analysons ce qu’il est advenu du travail du dimanche : au départ présenté comme exceptionnel ou limité à certains secteurs, la plaie se répand…
Le seul objectif des droitards, soutenus par le patronat, c’est de faire travailler plus les salarié·es et de moins les payer (car ce qui devient la norme est moins ou pas du tout majoré).
Tous les syndicats sont contre ce projet de loi (voir ci-dessous le communiqué intersyndical).
Ne passons pas sous silence cette nouvelle attaque contre les droits des salarié·es, informons nos collègues, nos familles et mettons la pression sur les député·es et le patronat pour que cette PPL ne passe pas.
Publié le 05.01.2026 à 09:57
Chèr-es camarades, chèr-es collègues,
En ce début d’année 2026, la CGT ST Crolles vous adresse ses meilleurs vœux. Nous vous souhaitons une année pleine de santé, de réussites et de projets collectifs, mais surtout une année placée sous le signe de la solidarité, de la fraternité et de l’entraide.
Que 2026 nous permette de continuer à avancer ensemble, unis et déterminés, pour défendre nos droits, nos conditions de travail et la dignité de chacune et chacun.
Très belle année à toutes et tous.
Prenez soin de vous et des autres.
Fraternellement,
La CGT ST Crolles 
Publié le 10.12.2025 à 14:50
Ensemble disons stop à la désindustrialisation du pays !
- Point presse à 11h30 devant l’entrée du site Teisseire (participation de Sophie Binet, du syndicat de la Cgt Teisseire et de l’UD CGT Isère)
- Marché de Noël de 11h00 à 14h00 au piquet de grève
- Discussion avec les salarié·es devant le piquet de grève Teisseire de 13h30 à 14h00
- Manifestation à 14h00 au départ de l’usine de Teisseire (jusqu’à la mairie de Crolles) aux côtés des salarié·es de l’entreprise et de la population de la vallée du Grésivaudan. À cette occasion, participation de Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT et de Fabien Gay, sénateur de la Seine-Saint-Denis.
Soyons nombreuses et nombreux contre les suppressions d’emplois et les réorganisations qui brisent des vies.
La CGT ne se contentera pas de promesses ! Il est temps de passer de la parole aux actes. Cela exige un changement radical de logiciel : rompre avec le soutien public sans conditions au patronat, orienter les financements vers l’outil productif, les créations d’emplois, les salaires et qualifications, la décarbonation, le développement économique des territoires.
Publié le 01.12.2025 à 07:25
Appel à la grève du lundi 1er décembre 20h30 au mercredi 3 décembre 6h
« Suspension » ou blocage de la retraite à 64 ans, quel impact pour vous ?
Nos revendications nationales :
- Des moyens budgétaires à la hauteur des missions des services et des politiques publiques
- Des mesures pour lutter contre la précarité et renforcer la solidarité
- Des investissements dans une transition écologique juste et la réindustrialisation de la France et des mesures contre les licenciements
- La justice fiscale, avec la mise en place de dispositifs qui taxent les gros patrimoines et les très hauts revenus, contraignent le versement des dividendes et conditionnent fortement les aides aux entreprises
- Une protection sociale de haut niveau et l’abandon de la retraite à 64 ans.
Nos revendications CGT ST France :
- L’abandon du plan de restructuration annoncé par JM Chéry le 30 janvier 2025, consistant à supprimer 1000 emplois en France et à fermer les lignes de production Crolles 200mm, Tours 150mm et Tours EWS, pour les délocaliser tout ou partie en Asie
- Des augmentations de salaire pour tou-tes à la hauteur de nos demandes revendiquées avec la CGT ST France
- L’égalité de carrière et salariale entre les femmes et les hommes
- Stop aux collaborations de STMicroelectronics avec Israël, état génocidaire du peuple Palestinien
Auxquelles s’ajoutent nos revendications CGT ST Crolles :
- L’ouverture d’une négociation afin d’encadrer et de faciliter l’obtention d’aménagement du temps de travail et de temps partiel et d’éviter que ceux-ci découlent du bon vouloir de son manager
- La revalorisation des primes d’équipe (non modifiées depuis 1993)
Publié le 29.11.2025 à 16:19
Chers collègues,
La direction et les syndicats CFDT, CFE-CGC et UNSA ont voté en urgence et en dehors du
cadre légal un moratoire sur la cotisation prévoyance pour le mois de décembre 2025.
Concrètement : la cotisation prévoyance ne sera pas prélevée sur notre salaire de décembre. A
première vue, c’est plutôt positif car notre salaire net va augmenter.
Mais quand on y regarde de plus près, les salarié-es sont-ils les vrais gagnants de l’histoire ?
La CGT pense que non. Mais à vous de juger…
Pour rappel, la cotisation prévoyance est payée à 65% par ST. Ainsi, ne cotisant plus en
décembre ST va économiser 750 323 € lorsque les ~11 000 salarié-es de ST France
économiseront au total 404 020 € !
Et, lorsqu’on s’attarde sur l’économie individuelle du moratoire, en brut par mois et par salarié-e,
le « gain » est minime et ne va pas améliorer notre pouvoir d’achat :

Le vrai gagnant, c’est donc ST qui va s’exonérer d’alimenter notre régime de prévoyance à
hauteur de 750 323 € en décembre, avec la complicité scandaleuse des syndicats sus-nommés.
Pour votre information, la CGT a refusé de prendre part au vote car ni la direction, ni les syndicats
n’ont respecté les règles légales imposées par l’accord d’entreprise “prévoyance”, sur les
modalités de délai à respecter pour toute évolution de la cotisation prévoyance.
Par ailleurs, il faut savoir que la protection sociale chez ST est régie par deux accords d’entreprise
: “santé” pour la prise en charge de nos soins et “prévoyance” pour la prise en charge des
accidents de la vie (complément de salaire pour longue maladie, invalidité, décès, etc.).
Si nous reconnaissons que le régime dispose de beaucoup de réserves (20 M€) du fait d’une
faible sinistralité, un autre choix est possible qu’un moratoire sur les cotisations. Pour la “santé”,
nous savons en pareille situation améliorer les prestations pour les salarié-es, et pour la
“prévoyance”, nous pourrions aussi le faire… La CGT a des propositions. En voici quelques-unes :
-> une amélioration de l’aide aux aidants aujourd’hui trop restrictive,
-> une meilleure couverture invalidité, ainsi que des garanties sur les droits des invalides,
-> un vrai soutien en cas de maladie grave,
-> une amélioration des prestations assistance,
-> des mesures d’accompagnement pour les alternant-es.
Améliorer les prestations “prévoyance” seraient une avancée sociale pour les salarié-es.
Nous regrettons vivement cette situation, et nous faisons appel à vous afin d’interpeller les autres
syndicats pour qu’ils défendent les intérêts des salarié-es et non ceux de la direction.
Publié le 26.11.2025 à 08:33
Plutôt que d’améliorer les garanties des salarié-es…
Publié le 25.11.2025 à 13:09
Départ devant le Musée de Grenoble à 18h00