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Syndicat des Ingé – Opé – Tech – Admin – Cadres
Permanences tous les lundis 12:00-16:00 – Tél. 04 76 92 64 56

Publié le 08.10.2026 à 17:12

A Grenoble, manifestation le samedi 10 octobre, départ place Félix Poulat 14h30

Cela fait trois ans, depuis l’attaque et les massacres du 7 octobre survenus après 17 ans de blocus
et d’agressions contre Gaza, qu’Israël mène une guerre génocidaire contre la population
palestinienne de Gaza
, accompagnée d’une accélération vertigineuse de la colonisation en
Cisjordanie
dont Jérusalem-Est, et des agressions menées par Israël contre les pays de la région.
Cette situation, qui n’a été rendue possible que par l’inaction, voire la complicité des États
occidentaux dont la France, précipite le monde dans la guerre, le chaos, la loi de la jungle. Au-delà
des implications très pratiques de cette situation sur notre vie quotidienne, ce sont les valeurs qui
fondent notre humanité commune qui menacent de s’écrouler. Nous ne l’acceptons pas, nous ne
laisserons pas faire : c’est ce que nous allons exprimer de toutes nos forces le 10 octobre dans la
rue, partout en France, en Europe et dans le monde
dans le cadre de la journée internationale de
mobilisation.

À Gaza, le cessez-le-feu du 10 octobre 2025 est violé par Israël, la population déplacée, victime des
massacres et de la destruction de tous ses moyens d’existence, est confinée dans un espace de plus
en plus réduit, les attaques israéliennes continuent de viser la population civile, l’entrée de l’aide est
dramatiquement insuffisante. La population de Cisjordanie vit dans la terreur des colons et de
l’armée israélienne, la colonisation continue de s’accélérer dans une politique d’État ouvertement
assumée par Israël. À Jérusalem-Est les destructions de maisons palestiniennes se multiplient. En
Israël même
, les Palestiniens subissent des menaces permanentes, ils sont visés par une politique
d’apartheid qui en fait des citoyens de seconde zone. Les villages du Sud du Liban sont anéantis,
systématiquement rasés par l’armée israélienne. L’UNWRA, agence de l’ONU qui fournit des services
essentiels aux réfugiés palestiniens tout en rappelant leur droit au retour, est maintenant interdite
sur le territoire israélien et ses installations à Jérusalem sont détruites.

Des tortures systématiques sont infligées par Israël aux 9400 prisonniers politiques palestiniens,
dont 370 enfants. Une centaine d’entre eux sont morts depuis le 7 octobre de ces tortures, ainsi que
du manque de soins et de nourriture. Les visites de la Croix-Rouge ne sont toujours pas rétablies.

Nous ne sommes pas devant des violations ponctuelles du droit international, nous sommes
devant une politique délibérée, menée par Israël depuis des décennies, qui vise à effacer le peuple
palestinien et à s’emparer de son territoire
. Cette politique n’a pu se développer qu’en raison de
l’impunité totale que la plupart des pays occidentaux, dont la France, accordent à l’État d’Israël.
Depuis la résolution de l’AG de l’ONU du 18 septembre 2024, qui suit l’avis de la CIJ du 19 juillet, ils
ont pourtant l’obligation d’agir pour mettre fin à l’occupation.

Le Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens (CNPJDPI)
dénonce cette guerre génocidaire menée par l’État israélien contre le peuple palestinien. Ce sont
des décennies d’impunité totale de l’État d’Israël, alors qu’il viole en permanence le droit
international, qui nous ont menés à cette situation.

La reconnaissance de la Palestine n’a pas de sens si elle n’est pas associée à une protection du peuple
palestinien et à la garantie de son droit à l’autodétermination. Les principes affichés par le président
de la République à l’AG de l’ONU, dont celui de la souveraineté des peuples, restent vains s’ils ne se
traduisent pas en actes. Il est urgent de prendre des sanctions contre Israël en tant qu’État, il est
urgent de mettre fin à tout commerce d’armes ou de composants militaires avec Israël, et d’interdire
tout transit sur notre territoire d’armes à destination d’Israël. Les citoyens français ayant participé
au génocide et aux crimes de guerre doivent être traduits en justice.

Les innombrables poursuites visant en France les militant-es de la solidarité avec la Palestine, les gels
des avoirs, l’emprisonnement de réfugiés palestiniens, le narratif imposé par Israël qui imprègne les
médias grand public, tout cela doit cesser au plus vite. Les libertés d’expression, de manifestation et
d’association doivent être garanties.

L’objectif de notre action, c’est le respect du droit :

  • Arrêt immédiat des agressions israéliennes : génocide à Gaza, nettoyage ethnique en
    Cisjordanie et à Jérusalem, bombardements et déplacements massifs au Liban
  • Fin immédiate de l’occupation, de la colonisation et des politiques d’apartheid ;
  • Protection de l’UNRWA ;
  • Respect du droit au retour des réfugiés palestiniens,
  • Libération des prisonniers politiques palestiniens.

Nous exigeons des actions fortes et immédiates de la France :

  • Des sanctions contre Israël, dont la suspension immédiate de l’accord d’association entre
    l’Union européenne et Israël.
  • L’arrêt du commerce d’armes avec Israël, l’interdiction de toute livraison d’armes ou de
    composants militaires à Israël, l’arrêt du transit des armes vers Israël par les ports
    français,
  • La mise en œuvre des mandats d’arrêt internationaux contre les dirigeants israéliens
    poursuivis pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

Nous appelons à une mobilisation massive pour faire entendre ces exigences.

Membres du Collectif national pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens signataires
Agir Contre le Colonialisme Aujourd’hui (ACCA) – AFD International – Agir pour le changement et la
démocratie en Algérie (ACDA) – Alternative Communiste – Américains contre la guerre (AAW) – Anciens
Appelés en Algérie et leurs Ami(e)s Contre la Guerre (4ACG) – Apel-Égalité – Association de Solidarité Inter
Peuples -Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF) – Association France Palestine Solidarité
(AFPS) – Association pour la Taxation des Transactions financières et pour l’Action Citoyenne (ATTAC) –
Association pour les Jumelages entre les camps de réfugiés Palestiniens et les villes Françaises (AJPF) –
Association des Universitaires pour le Respect du Droit International en Palestine (AURDIP) – Cedetim / IPAM – Collectif Faty Koumba : Association des Libertés, Droits de l’Homme et non-violence – Collectif Judéo-Arabe
et Citoyen pour la Palestine (CJACP) – Collectif Paix Palestine Israël (CPPI Saint-Denis) – Comité de Vigilance
pour une Paix Réelle au Proche-Orient (CVPR PO) – Comité Justice et Paix en Palestine et au Proche-Orient
du 5e arrt (CJPP5) – Confédération générale du Travail (CGT) – Confédération Paysanne – Confédération
Internationale Solidaire et Écologiste (CISE) –Droit-Solidarité – Fédération des Tunisiens pour une
Citoyenneté des deux Rives (FTCR) – Fédération Syndicale Unitaire (FSU) – Femmes Égalité – L’Alliance
Pour la République Écologique et Sociale (L’Après) – La Courneuve-Palestine – La France Insoumise (LFI) –
Les Femmes en noir (FEN) – Les Écologistes EELV – Mouvement pour une alternative non-violente (MAN) – Mouvement de la Paix – Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA-A) – Parti Communiste des Ouvriers de France
(PCOF) – Parti Communiste Français (PCF) – Participation et Spiritualité Musulmanes (PSM) – Pour une
écologie populaire et sociale (PEPS) – Réseau Coopératif de la Gauche Alternative (RCGA) – Union
communiste libertaire (UCL)– Union étudiante – Union Juive Française pour la Paix (UJFP) – Union Nationale
des Étudiants de France (UNEF) – Union pour la Reconstruction Communiste (URC) – Union syndicale
Solidaires

https://www.cnpjdpi.org – contact@cnpjdpi.org


Publié le 08.10.2026 à 16:51

Retours sur la réunion du 7 octobre 2026

La réunion du 7 octobre était la 5ème réunion de négociation.

La direction a présenté de nouvelles propositions, mais on est toujours sur des reculs pour le CETC et le CETR.

Pour rappel, si les syndicats (CGT, CFDT, CFE-CGC et UNSA) ne signent pas les propositions de la direction, les dispositions actuelles demeurent, puisque l’accord CET actuel est à durée indéterminée.

La prochaine réunion est prévue le 3 novembre, mais peut-être qu’elle n’aura pas lieu… En effet, la direction nous a fait part qu’elle ne savait pas encore si elle pouvait faire mieux en termes de propositions et que d’ici la prochaine réunion prévue le 3 novembre 2026, elle informera les syndicats si poursuite ou pas de la négociation.

A la CGT, nous pensons qu’il faut battre le fer tant qu’il est chaud, pour que la direction abandonne définitivement son projet.

Sur tous les sites où la CGT est présente, nous envisageons une mobilisation le 15 octobre. Chaque syndicat CGT de site va décider localement du mode d’action qui sera bientôt communiqué aux salariés, par tract et/ou par voie d’affichage.

La CGT a sollicité en national les autres syndicats pour constituer une intersyndicale, mais jusqu’à ce jour nous avons un refus de la CFE-CGC et pas de réponse de la CFDT et de l’UNSA… Mais nous espérons toujours, car plus nombreux nous somme plus forts. Nous sollicitons donc les équipes locales qui seront peut-être plus réceptives. A suivre…

Dans tous les cas, au-delà du nombre de syndicats impliqués dans la mobilisation du 15 octobre, c’est le nombre de salariés mobilisés qui fera la différence.

Venez nombreuses et nombreux avec vos collègues aux actions qui seront organisée. Si vous tenez aux dispositions actuelles du CET, c’est LE moment de bouger !


Publié le 06.10.2026 à 15:47

Parution dans le journal Libération le 5 octobre 2026

NE LAISSONS PAS SACRIFIER UNE GENERATION

ll y a quelque chose de profondément vertigineux dans les images qui nous parviennent depuis plusieurs jours : des adolescent·es face à des cordons de CRS, 5 000 personnes interpellées, essentiellement des lycéennes et des lycéens, près de 250 jeunes et professionnel·les blessé·es aux abords de leurs établissements scolaires, parfois très gravement, des procureurs dont le ministre exige une réponse pénale « ferme ».

Prenons un instant pour mesurer ce que cela signifie

Nous parlons de lycéen·nes et étudiant·es. Pour l’essentiel, de mineurs. De jeunes qui, depuis plusieurs jours, disent leur colère face à des classes surchargées, au manque d’enseignants, à la dégradation de leurs établissements, à la sélection sociale et à l’angoisse de leur avenir. D’une mobilisation qui s’ancre et qui réussit le tour de force de rassembler lycéen·nes de quartiers populaires, de centres-villes et de territoires ruraux. Des jeunes qui demandent une chose : l’école de la République. L’école de la liberté, de l’égalité et de la fraternité.

On peut débattre de leurs modes d’action, on doit bien sûr condamner les violences commises contre des personnels ou des établissements. Mais une démocratie ne peut pas confondre une mobilisation de jeunesse avec une menace à éradiquer.

Et c’est précisément ce que le gouvernement est en train de faire.

Plutôt que de se demander pourquoi une génération qui n’a pas encore quitté le lycée est descendue dans la rue, il cherche qui serait derrière elle. Plutôt que de répondre à ses revendications, Matignon parle d’« instrumentalisation », de « violences urbaines », de « groupuscules », voire de « proxy d’ultra-gauche » ! 

Le vocabulaire du maintien de l’ordre a pris le pas sur celui de l’Éducation nationale. Les stratégies politiciennes sur l’intérêt général.

C’est une erreur politique majeure. Car lorsqu’un pouvoir répond à une colère sociale par la force avant même d’avoir répondu à ses causes, il ne rétablit pas l’ordre. Il fabrique de la colère et prend le risque de la rendre incontrôlable. Il faut le dire clairement : ce qui se passe aujourd’hui est grave. Très grave.

Jamais, au moins depuis Mai 68, un gouvernement n’a répondu de la sorte à une mobilisation lycéenne.

Cette mobilisation couvait depuis des années. Rarement les conditions de vie et d’études des jeunes auront été aussi dégradées. Explosion du nombre d’élèves par classe et par amphi, enseignant·es non remplacé·es, bâti scolaire dégradé et totalement inadapté au réchauffement climatique, remise en cause de la liberté d’accès à l’enseignement supérieur avec Parcoursup, véritable machine à broyer l’avenir, augmentation du coût de la vie et dégradation des revenus de leurs parents… 

Surtout, les lycéen·nes nous renvoient en miroir l’absurdité des perspectives que nous leur offrons. Alors que les conséquences du dérèglement climatique sont chaque jour plus palpables, la classe dirigeante fait l’autruche et nous continuons à polluer, comme si de rien n’était. Alors que les concepteurs mêmes de l’IA parlent d’un risque majeur pour l’humanité, aucune initiative sérieuse de régulation n’est prise. Alors que nous assistons en direct à un génocide en Palestine, le gouvernement israélien continue à tuer en toute impunité…

La génération qui passe le bac cette année est rentrée au CP en 2015 et a été préparée aux intrusions dans les classes et au risque attentat. Elle a quitté l’école primaire et est rentrée au collège sous confinement en apprenant la distanciation sociale et les cours en ligne. Elle est entrée au lycée avec le changement des règles du jeu du bac, l’évolution des épreuves et la pression de Parcoursup.

Elle a vécu la multiplication des stages, en 3e et en 2de, la sélection sociale et les accidents, parfois mortels, qui vont avec. Et elle est marquée par une santé mentale très dégradée. 20 % des lycéen·nes disent avoir eu des pensées suicidaires ! Cette génération a grandi avec la crise climatique, le terrorisme, le Covid, les guerres, et désormais la perspective d’un monde du travail bouleversé par l’intelligence artificielle. Nous ne pouvons pas leur demander de porter toutes les incertitudes du monde tout en leur retirant les moyens de construire leur avenir.

Pour des milliers de lycéen·nes, cette mobilisation est la première expérience collective et démocratique. 

Que vont-ils en retenir si, lorsqu’ils se mobilisent, ils rencontrent des forces de l’ordre, des interpellations et des gardes à vue plutôt que des enseignants, des CPE et des réponses politiques ?

Ce qui se joue dépasse largement la question des lycées : quel message envoyons-nous à une génération si nous lui apprenons que se mobiliser est dangereux ? C’est précisément le contraire de ce que devrait être la République.

Entendre le ministre de l’Intérieur déclarer « qu’il n’y aura aucune consigne de retenue » fait froid dans le dos. Un·e lycéen·ne a déjà perdu un œil, l’autre ses dents, plusieurs accidents graves, voire mortels, ont été évités de très peu. Il faut arrêter cette escalade. Maintenant. 

Le gouvernement doit cesser de souffler sur les braises. 

Il doit renoncer à cette fuite en avant répressive, garantir effectivement les libertés publiques et entendre enfin ce que les lycéens lui disent. Pour cela, au lieu de multiplier les fermetures administratives de lycées et les interdictions de manifester, il faut ouvrir les lycées. Il faut permettre aux lycéen·nes de s’y réunir et de débattre de leurs revendications, d’ouvrir le dialogue avec leurs équipes éducatives. 

Leur permettre d’exercer leur droit fondamental à manifester et à exprimer leurs revendications. Les recevoir au ministère et dans les rectorats pour recenser leurs demandes et examiner les moyens d’y répondre. 

Cela nécessite d’accepter de revoir la copie du prochain budget. Renoncer à supprimer 1 588 postes d’enseignant·es, créer des postes de CPE, d’infirmier·ères et d’assistant·es sociales, débloquer une enveloppe pour isoler et rénover les établissements scolaires… Et supprimer Parcoursup.

Car les lycéennes et les lycéens ne demandent pas à être mis au pas. Ils demandent qu’on cesse de leur voler leur avenir, ils demandent des enseignant·es, une école qui fonctionne, des études accessibles, des conditions d’apprentissage dignes. Ils et elles demandent de ne pas commencer leur vie adulte avec la certitude qu’ils vivront plus précaires que leurs parents. 

Ces revendications méritent une réponse politique : pas des matraques, des gardes à vue ou une démonstration de force !

Publié le 05.10.2026 à 16:33

Départ Grenoble, place Victor Hugo le 6 octobre 2026 à 11h (appel à la grève de la CGT Métallurgie)

Depuis plusieurs jours, partout en France, des dizaines de milliers de lycéennes et de lycéens, rejoints par les étudiantes et étudiants, se mobilisent pour faire entendre leur colère et leurs revendications.

Lien vers leurs revendications : https://union-etudiante.fr/10mesures/

Comme cela a été porté lors des grèves du 29 septembre, elles et ils se mobilisent en raison du manque d’enseignant·es et de personnels, des classes surchargées, des conditions d’études dégradées, d’établissements vétustes, et aussi de l’inquiétude face à leur avenir et la précarité qui touche une partie croissante des plus jeunes et de leurs familles. 

Elles et ils demandent la fin de Parcoursup qui amplifie la sélection sociale pour l’accès aux études.

Les lycéen·nes et étudiant·es d’aujourd’hui sont les travailleurs et travailleuses de demain, ils et elles ne doivent pas payer le prix des politiques d’austérité.

Quand il manque des professeur·es, quand les classes sont surchargées, quand les bâtiments se dégradent et que les jeunes voient leurs perspectives d’avenir se réduire, la réponse ne peut pas être la répression.

Pourtant, c’est le choix fait par le gouvernement. Aux revendications légitimes, il répond par la violence, les interpellations, les gardes à vue et le déploiement des forces de l’ordre aux abords des établissements. 

Près de 3 000 lycéen·nes et étudiant·es ont été interpellés depuis le début de la mobilisation et 170 d’entre elles et eux ont été blessés ainsi que des personnels, parfois gravement. Le gouvernement assume l’escalade répressive et cherche à museler la contestation, allant jusqu’à demander aux parquets de faire preuve de fermeté à l’égard des parent·es des lycéen·nes mobilisé·es.

Et le gouvernement ne se contente pas de laisser faire : il organise et assume cette escalade. En faisant le choix de la répression, le gouvernement alimente la colère et prend délibérément le risque d’aggraver une situation dont il porte la responsabilité.

La  CGT condamne avec la plus grande fermeté cette répression et appelle le gouvernement à y mettre un terme immédiat. 

Elle a saisi, avec la Ligue des droits de l’Homme et la FCPE, le Défenseur des droits pour l’alerter sur cette violente répression et lui demander de veiller au respect des droits et libertés des lycéen·nes et étudiant·es mobilisé·es.

Elle appelle toutes ses organisations à protéger leur droit à se mobiliser et à mettre à leur disposition les moyens nécessaires pour s’organiser, notamment en ouvrant les bourses du travail et les maisons du peuple pour leur permettre de se réunir, en sécurisant les mobilisations et en déposant les demandes d’autorisation en lien avec les organisations lycéennes et étudiantes.

Toutes et tous concernés ! Les salarié·es de l’énergie seront en grève sur leurs revendications le 6 octobre. Dans le respect de leur autonomie, nous devons être nombreux et nombreuses aux côtés des jeunes. Rejoignons les manifestations organisées partout en France, en organisant la mobilisation par tous les moyens à disposition de nos syndicats, y compris par la grève dans le cadre notamment des préavis déjà déposés par plusieurs de nos organisations.

Le 6 octobre, faisons entendre une même exigence : les lycéen·nes et étudiant·es ont des droits, ils et elles ont des revendications, elles doivent être entendues, pas réprimées !

Publié le 26.09.2026 à 14:00

Manifestation 29 septembre 2026, Grenoble 10h place Victor Hugo

Au départ c’était un appel qui émane des syndicats en intersyndicale dans la fonction publique pour avoir plus de moyens pour le développement des services publics, car en effet pour l’école, l’hôpital et on l’a vu cet été pour les pompiers etc., il est de plus en plus compliqué pour les agent-es de pouvoir accomplir leurs missions. Cet appel concerne également le dégel du point d’indice (pas d’augmentation de salaire depuis 3 ans). 

Or, les salarié·es du privé subissent de leur côté une dégradation continue des services publics, et le coût de la vie augmente plus vite que leur salaire.

C’est ainsi que des secteurs entiers et les syndicats du privé se sont joints à l’appel du 29 septembre.

La CGT ST Crolles en fait partie. La CGT ST France a demandé une augmentation générale à la direction de ST qui a refusé. Il ne nous reste plus qu’à nous mettre en grève…

La CGT ST Crolles appelle à la grève du dimanche 27 septembre 5h au mercredi 30 septembre 6h.


Publié le 24.09.2026 à 18:02

Samedi 26 septembre 2026, Grenoble 14h30 place Victor Hugo

Ces derniers mois, les catastrophes naturelles se succèdent et sont accentuées par le dérèglement climatique. L’été caniculaire, la sécheresse, les feux ont fait beaucoup de dégâts matériels mais surtout humains. Or, tout le monde a constaté que le pays n’était pas prêt. Il est temps que nos gouvernants agissent…

Appel intersyndical

Appel commun


Publié le 24.09.2026 à 17:34

Manifestation samedi 26 septembre 2026, Grenoble 13h30 devant la Métro

Les 150 personnes sans abri et livreurs à vélo qui occupaient le siège de Grenoble-Alpes Métropole ont obtenu leur relogement après 308 jours de lutte.

  • L’origine : Le 19 novembre 2025, 150 personnes (dont des enfants et des femmes enceintes) ont investi le siège de la Métro, place André-Malraux, après leur expulsion de logements insalubres.
  • L’issue : Un accord a permis le relogement de l’ensemble des occupants, mettant fin à l’occupation le 22 septembre 2026.
  • La mobilisation : Soutenu par la CGT et de nombreux citoyens, ce mouvement de 10 mois illustre l’impact des actions collectives prolongées pour le droit au logement.

(Cette manifestation rejoindra le départ de la marche pour le climat)


Publié le 23.09.2026 à 15:46

Courrier de la direction ST France adressé le 23 septembre 2026 à la CGT

Madame, Monsieur,

Nous avons bien pris connaissance de votre demande et des préoccupations exprimées. Nous ne pouvons pas donner une suite favorable à votre demande

Nous comprenons les inquiétudes des salariés et des citoyens. Elles sont légitimes et méritent d’être entendues avec attention. Cependant, nous devons également rappeler une réalité essentielle : dans un environnement international profondément incertain, notre responsabilité est de garantir la pérennité de l’entreprise, sa compétitivité et la protection de nos capacités d’investissement. Cette décision s’inscrit dans une logique de responsabilité et de gestion durable, dans l’intérêt collectif de l’entreprise et de ses employés.

Nous vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de nos salutations distinguées.

Madame Frédérique Le Grevès

Monsieur Jean-François Malleville


Publié le 23.09.2026 à 11:42

Courrier adressé le 22 septembre 2026 à la direction ST France (rappel : premier demande envoyée le 14 avril 2026 puis refus de la direction le 17 avril 2026)

Madame Le Grevès, Monsieur Malleville,

Nous nous permettons de revenir vers vous afin de réitérer notre demande d’augmentation générale destinée aux salariés et salariées STMicroelectronics France pour faire face à la forte inflation qui perdure et impacte durement chacune et chacun.

Dans votre réponse en date du 17 avril 2026, vous nous indiquiez que vous n’aviez pas assez de visibilité pour envisager sereinement des mesures exceptionnelles bornées dans le temps et relatives aux prix des carburants. En ce mois de septembre 2026, nous ne pouvons que constater que cette inflation est pérenne, chiffrée à +2,4% en août (publication INSEE du 28/08/26) et +2,7% pour l’indice des prix à la consommation harmonisée, et met en difficulté financière de nombreuses et nombreux salariés STMicroelectronics France avec de probables conséquences sur leurs santés physique et morale. Des mesures exceptionnelles ne seraient effectivement pas adaptées et la situation que nous connaissons appelle donc une réponse durable, qui ne se limite pas aux seuls prix des carburants, et qui prendrait la forme d’une augmentation générale des salaires exceptionnelle et proportionnelle à cette inflation.

Vous indiquiez ensuite que tous les sites STMicroelectronics en France disposent de modalités d’aide aux transports en fonction des réalités locales. Autant nous pouvons nous satisfaire que le dialogue social a pu accoucher de ces accords, autant nous regrettons que l’adaptabilité des dispositifs et l’ajout de nouveaux pour répondre aux situations impactant la mobilité des salariés ne sont pas permis, les modalités signées conjointement les années précédentes ne sont plus suffisantes ou adaptées aux situations actuelles. Nous vous demandons donc de pouvoir réviser et renégocier ces accords plus fréquemment. Et nous répétons que l’inflation ne se limite malheureusement pas aux prix des carburants, donc ces aides seules ne peuvent répondre aux problématiques des salariés.

L’énumération de vos arguments se poursuit avec le déploiement de la politique salariale 2026. Nous vous rappelons que les mesures n’ont été signées que par deux organisations syndicales sur quatre et n’emporte donc absolument pas l’unanimité et l’adhésion des salariés. Ces mesures consacrent des budgets de 2,5% des masses salariales des Cadres et des Non-Cadres alors que la hausse des prix des produits frais atteint 5,8%, celle de l’énergie 16,7% et il est établi, qu’en juillet 2026, le prix du gaz a augmenté de 6,6%, les prix des services de 1,6% et ceux sur les transports de 10,9%. Il est donc flagrant que la politique salariale 2026 n’est pour l’instant pas une réponse à l’inflation subie par chacune et chacun, constat conforté par l’INSEE qui, dans une note de conjoncture récente, indiquait que les niveaux de salaires seraient en stagnation sur 2026 et resteraient malheureusement en deçà de ceux de 2021.

Enfin, vous clôturiez votre argumentaire en notant que l’Etat français a pris la décision de déployer des mesures spécifiques. Or, ces mesures étant si spécifiques que vous pouvez constater, comme nous, qu’elles ne concernent aucunement les salariés de STMicroelectronics France.

Ainsi, nous vous demandons, à nouveau et avec insistance, de prendre en considération notre requête et d’octroyer immédiatement une augmentation générale des salaires d’un montant de 150€ net pour toutes et tous les salariés STMicroelectronics France.

Au regard de la situation économique de notre entreprise et des perspectives de croissance très favorables qui ont été communiquées, ce serait une décision qui nous semble largement faisable, une juste reconnaissance et un soutien indispensable pour les salariés.

Dans l’attente de votre réponse à la hauteur des enjeux, nous vous transmettons nos cordiales salutations.

La CGT ST France


Publié le 16.09.2026 à 19:44

Retours sur la réunion du 16 septembre. 


END

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