CGT ST Microelectronics
Syndicat des Ingé – Opé – Tech – Admin – Cadres
Permanences tous les lundis 12:00-16:00 – Tél. 04 76 92 64 56
Publié le 09.02.2026 à 12:23
La CGT est défavorable à la signature des accords NAO. Et vous ?
Entre la première et la deuxième réunion, même scénario que les années précédentes : la direction a augmenté légèrement le budget mais cela reste toujours aussi faible au regard du travail des salarié-es et de ce qui est distribué aux actionnaires (~17,4 M€ pour le budget global de 2,3% vs ~323 M$ de dividendes).
Pour plus de précisions, la politique salariale cette année :
- INGÉ CADRES :
2% DE BUDGET D’AI
0,3% DE BUDGET PROMOTIONS
0,2% DE BUDGET POLITIQUE RH - OATAM :
2,1% DE BUDGET D’AI
0,3% DE BUDGET PROMOTIONS
0,1% DE BUDGET POLITIQUE RH
Publié le 03.02.2026 à 18:38
Bilan des réunions cadres du 2 février et non-cadres du 3 février
Publié le 03.02.2026 à 16:16
RASSEMBLEMENT À ALPEXPO LE 5 FEVRIER À 13H LORS DU TECH&FEST 2026…
Depuis juin 2024, la CGT ST France interpelle la direction de ST, pour ne pas être complice de la politique génocidaire de l’Etat d’Israël.
Pour rappel, notre dernière communication en avril 2025 : https://cgtstcrolles.fr/genocide-a-gaza-et-crimes-en-cisjordanie-pour-ne-pas-etre-complice-st-doit-cesser-toutes-collaborations-avec-israel
Plus de 500 Palestiniens ont été tués depuis le 10 octobre 2025, date de l’annonce de l’arrêt supposé des combats dans le cadre du plan de paix… La CGT ST reste donc mobilisée…
Publié le 30.01.2026 à 18:21
Publié le 26.01.2026 à 15:00
(avis rendu le 26 janvier 2026, à la suite du CSEC ordinaire des 17 et 18 décembre 2025)
Publié le 23.01.2026 à 19:00
Hier l’Assemblée nationale n’a pas pu adopter la proposition de loi s’attaquant au 1er mai, portée par la droite, l’extrême droite et une partie du bloc gouvernemental. L’ensemble des organisations syndicales avaient dénoncé ce texte, la CGT avait interpellé l’ensemble des parlementaires (hors extrême droite) et organisé une manifestation devant l’Assemblée nationale pour dénoncer cette remise en cause scandaleuse.

C’est une première victoire arrachée grâce à la mobilisation syndicale
La CGT veillera à ce que ce texte ne revienne pas à l’ordre du jour. S’attaquer au 1er mai c’est remettre en cause plus de cent ans d’histoire de luttes sociales, et de reconnaissance du droit au repos.
Aujourd’hui, seuls les “établissements et services qui, en raison de la nature de leur activité, ne peuvent pas interrompre le travail” sont autorisés à faire travailler des salariés le 1er mai.
La proposition de loi aurait permis de faire travailler au moins 1,6 millions de salarié.e.s supplémentaires le 1er mai. Pour justifier la soi-disant nécessité à légiférer, quelques lobbys patronaux ont mis en avant une soit-disant “’insécurité juridique” pour légaliser une infraction et contraindre leurs salarié·es à travailler le 1er mai.
De leur côté les petits commerces indépendants de proximité peuvent déjà ouvrir eux-mêmes, sans faire travailler leurs salarié·es s’ils en ont. Étendre la dérogation du travail salarié le 1er mai introduirait une distorsion de concurrence en faveur des grands groupes comme InterFlora, Marie Blachère, Grand frais, Carrefour…
Quant aux majorations de salaire et au “volontariat”, l’expérience de la banalisation du travail le dimanche montre que le volontariat dans un contrat de travail est une fiction. Il se traduit par des pressions sur les salarié·es en particulier dans les secteurs les plus précaires. Une fois que le travail se normalise, les majorations sont très vite supprimées.
La CGT restera extrêmement vigilante et mobilisée pour empêcher toute remise en cause du 1ᵉʳ mai et, plus largement, des droits des salarié·es.
Pas question que le gouvernement reprenne à son compte cette proposition de loi et la présente à nouveau à l’Assemblée nationale ! Ce serait un casus belli ! La CGT appelle l’ensemble du monde du travail à rester mobilisé pour défendre notre journée internationale de lutte pour les travailleuses et travailleurs.
Publié le 15.01.2026 à 13:00
La direction ouvre les négociations salariales, avec un calendrier serré :
➢ Le 20 janvier, les 4 Organisations Syndicales Représentatives sont convoquées pour le bilan 2025
➢ Et ensuite des réunions de négociation au pas de charge, la première semaine de février (2 et 5 février pour les ingénieurs et cadres, 3 et 6 février pour les ouvriers, administratifs, techniciens
Ce calendrier n’est pas un hasard.
La direction veut une négociation expéditive laissant :
➢ Peu de temps pour vous consulter sur vos attentes et pour construire vos revendications
➢ Du temps contraint pour discuter des propositions de la direction
➢ Du temps contraint pour construire avec vous une mobilisation
La CGT dénonce une méthode de négociation déloyale mais s’organisera au mieux pour informer, consulter et se battre ENSEMBLE pour de vraies augmentations.
NOS salaires, caractérisent la reconnaissance de notre travail, et déterminent notre niveau de vie.
Les salarié-es créent la richesse de l’entreprise. Ils doivent en récupérer leur part !
Pour nous aider à bâtir les revendications CGT, faites nous part de vos attentes : QUESTIONNAIRE NAO 2026
Publié le 12.01.2026 à 11:00
Lire le communiqué intersyndical et unanime des organisations syndicales
Le parti politique « Les Républicains » dont Laurent Wauquiez est leur président, ont déposé une une Proposition de Projet de Loi (PPL), dans le cadre de leur niche parlementaire du 22 janvier 2026, visant à remettre en cause le jour de repos du 1er mai pour l’ensemble des salarié·es, sous fond de polémique que les consommateurs devraient pouvoir acheter du pain et des fleurs le 1er mai…
Ce que deviendrait l’article l’Article L3133-6, si la PPL passait :
Maintenant : Dans les établissements et services qui, en raison de la nature de leur activité, ne peuvent interrompre le travail, les salariés occupés le 1er mai ont droit, en plus du salaire correspondant au travail accompli, à une indemnité égale au montant de ce salaire. Cette indemnité est à la charge de l’employeur.
Après si le projet de loi passait : Dans les établissements et services
quidont, en raison de la nature de leur activité, ne peuvent interrompre le travail, les salariés occupés le 1er mai ont droit, en plus du salaire correspondant au travail accompli, à une indemnitéégale aud’un montantdeégal à ce salaire. Cette indemnité est à la charge de l’employeur. La liste des établissements et services est définie par décret.
Dans la continuité de l’attaque contre le dimanche de repos par Macron il y a quelques années, c’est au tour du 1er mai. Ne soyons pas dupes et analysons ce qu’il est advenu du travail du dimanche : au départ présenté comme exceptionnel ou limité à certains secteurs, la plaie se répand…
Le seul objectif des droitards, soutenus par le patronat, c’est de faire travailler plus les salarié·es et de moins les payer (car ce qui devient la norme est moins ou pas du tout majoré).
Tous les syndicats sont contre ce projet de loi (voir ci-dessous le communiqué intersyndical).
Ne passons pas sous silence cette nouvelle attaque contre les droits des salarié·es, informons nos collègues, nos familles et mettons la pression sur les député·es et le patronat pour que cette PPL ne passe pas.
Publié le 05.01.2026 à 09:57
Chèr-es camarades, chèr-es collègues,
En ce début d’année 2026, la CGT ST Crolles vous adresse ses meilleurs vœux. Nous vous souhaitons une année pleine de santé, de réussites et de projets collectifs, mais surtout une année placée sous le signe de la solidarité, de la fraternité et de l’entraide.
Que 2026 nous permette de continuer à avancer ensemble, unis et déterminés, pour défendre nos droits, nos conditions de travail et la dignité de chacune et chacun.
Très belle année à toutes et tous.
Prenez soin de vous et des autres.
Fraternellement,
La CGT ST Crolles 
Publié le 10.12.2025 à 14:50
Ensemble disons stop à la désindustrialisation du pays !
- Point presse à 11h30 devant l’entrée du site Teisseire (participation de Sophie Binet, du syndicat de la Cgt Teisseire et de l’UD CGT Isère)
- Marché de Noël de 11h00 à 14h00 au piquet de grève
- Discussion avec les salarié·es devant le piquet de grève Teisseire de 13h30 à 14h00
- Manifestation à 14h00 au départ de l’usine de Teisseire (jusqu’à la mairie de Crolles) aux côtés des salarié·es de l’entreprise et de la population de la vallée du Grésivaudan. À cette occasion, participation de Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT et de Fabien Gay, sénateur de la Seine-Saint-Denis.
Soyons nombreuses et nombreux contre les suppressions d’emplois et les réorganisations qui brisent des vies.
La CGT ne se contentera pas de promesses ! Il est temps de passer de la parole aux actes. Cela exige un changement radical de logiciel : rompre avec le soutien public sans conditions au patronat, orienter les financements vers l’outil productif, les créations d’emplois, les salaires et qualifications, la décarbonation, le développement économique des territoires.