Associations iséroises


 CGT ST Microelectronics - Syndicat des Ingé – Opé – Tech – Admin – Cadres
Permanence ts les Lundi 12:00-16:00 – Tél. 04 76 92 64 56

 

Publié le 20.01.2022 à 18:37

A la demande du syndicat CGT, la direction a ressorti de ses cartons le projet d’accord pour les séniors postés qui avait été négocié fin 2019 et qui n’avait pas obtenu, à l’époque, une signature majoritaire des organisations syndicales.
Pour rappel, nous avions conditionné notre signature à la consultation des salarié-e-s qui très majoritairement avait été défavorable.
Mais depuis, lors de nos tours d’équipe, des salarié-e-s de plus en plus nombreux nous ont interpellé sur leurs difficultés de ne pas pouvoir bénéficier de dispositions d’aménagement, après plusieurs années de
travail chez ST ou proches de la retraite.
La CGT a donc finalement signé l’accord relatif aux séniors postés, applicable jusqu’à la fin 2022, en attendant que s’ouvrent de nouvelles négociations…


LES DISPOSITIONS DE L’ACCORD SIGNE LE 7 JANVIER 2022
Critères d’éligibilité : équipes « journée » (1,2,4), 5 ans et moins avant départ en retraite à taux plein OU 28 ans d’ancienneté dont 10 ans en horaires postés ; équipes « nuit » (3,5), 5 ans et moins avant départ en retraite à taux plein OU 26 ans d’ancienneté dont 10 ans en horaires postés.
Décalage des horaires de travail :
• Eq1 et Eq2 : 2h matin ou après-midi ; 1h matin et après-midi
• Eq4 : 1h samedi et dimanche
• Eq3 et Eq5 : 2h permettant d’avancer ou reculer la prise de poste
Mise en place d’une équipe fixe pour les équipes « nuit » : pour cela, il faut trouver un binôme dans l’Eq 3 si vous êtes en Eq5 et inversement. Attention, votre rémunération sera liée au nouveau temps de travail.
La mobilité inter-équipes :
• Eq3, Eq5 -> Eq1, Eq2, journée : intégration dans le salaire de base de 10% du salaire de base antérieur
(Mesure supplémentaire pour équipes « nuit » si vous avez 45 ans et plus ET vingt ans d’ancienneté postée : maintien de la prime d’équipe « nuit », 3 mois à 100% et 3 mois à 50%)
• Eq4 -> Eq1, Eq2, journée : intégration dans le salaire de base de 10% du salaire de base antérieur
• Eq1, Eq2 -> journée : intégration dans le salaire de base de 5% du salaire de base antérieur
Affectation sur des postes moins sollicitant : pas d’affectation sur FSI*.
Développement du tutorat : mission mise en place deux ans avant la retraite à taux plein.
Retraite progressive : dispositif règlementaire pour les salarié-e-s ayant au moins 60 ans (https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F12842).
Réduction du temps de travail (temps partiel aidé) – référence au plan unilatéral contrat de génération du 5 décembre 2017 : dans les trois avant le départ à la retraite, pour tous les salarié-e-s de 57 ans et plus (postés et non postés), possibilité de passage à temps partiel entre 80% et 100% avec prise en charge des cotisations vieillesse et retraites complémentaires calculées sur la base d’une rémunération reconstituée à 100% et indemnité compensatrice dont le taux est égal à 10% du salaire de base antérieur (hors primes d’équipe et industrielle).


Publié le 20.01.2022 à 18:27

Grenoble – 10h – Alsace Lorraine/Gare

Personne ne peut ignorer le contexte social et économique, les augmentations des produits de première nécessité, de l’énergie comme de l’alimentation et finalement du coût de la vie pour toutes et tous, jeunes, actifs, privés d’emploi et retraités.

C’est un nouveau record. Dans la zone euro, les prix ont grimpé de 5 % en décembre sur les douze derniers mois, a annoncé récemment Eurostat, l’institut européen de statistiques. Du jamais vu depuis qu’Eurostat calcule chaque mois l’inflation, c’est-à-dire depuis 25 ans.

Personne n’ignore que seuls les salaires, les pensions et les aides et allocations continuent de stagner ou même de baisser au regard de l’inflation, de décrocher par rapport aux qualifications dans le privé comme dans le public.

Personne n’ignore également, que ce n’est pas l’argent qui manque, mais sa répartition. En 2021, plus de 300 milliards d’euros ont été captés par les 500 plus grandes fortunes. La part des bénéfices versée aux actionnaires est passée de 30 % à 85 % en quarante ans. 210 milliards d’euros ont été versés aux entreprises dans le cadre des plans d’urgence et de relance liés à la pandémie, sans véritable contrôle.

SALAIRES CHEZ ST : NOUS NE SOMMES PAS QUITTES !

Rappelons que la CGT avait salué la mesure de hausse générale des salaires de 3%, prise fin 2021 par M. Chéry… bien qu’elle ait, à peine, compensé l’absence de politique salariale en 2020, dans un contexte où les dividendes continuaient d’être distribués et que la rémunération de M. Chéry a été augmentée.

Evidemment, en ce début 2022, la poussée inflationniste ainsi que les efforts consentis par les salarié-e-s pour répondre aux objectifs croissants d’activité, rebattent la donne pour les prochaines NAO prévues pour bientôt et pour lesquelles, la CGT appelle à se mobiliser dès le 27 janvier…


Publié le 20.01.2022 à 18:20

Depuis maintenant 6 ans, la négociation entre le patronat de la Métallurgie (UIMM) et les 4 syndicats représentatifs (CGT, CFDT, CFE-CGC, FO) est ouverte pour une convention collective nationale, visant à remplacer pour les salarié-e-s de ST, la convention collective parisienne pour les OATAM et la convention collective nationale pour les IC.

Tous les acquis depuis des dizaines d’années, qui font le droit du travail dans notre branche ont été renégociés, les projets mis en réserve pour chacun des thèmes de négociations sont mis à signature en janvier 2022 : classifications, temps de travail, santé et conditions de travail, droits individuels, emploi et formation professionnelle, protection sociale, dialogue social en entreprise, rémunération.

Le 25 novembre 2021, 7000 métallurgistes venus de toute la France ont manifesté à Paris pour exiger que le projet de convention collective nationale, porté par le patronat, soit un projet de progrès pour les salarié-e-
s et non pas une régression sociale sans précédent. Mais, cela ne semble pas suffire car le patronat est soutenu dans son projet par la CFDT, la CFE-CGC et FO qui ont marqué leur intention de le signer !

Une nouvelle fois, face au détricotage du droit du travail, comme cela a pu être le cas lors des ordonnances Macron, la CGT se retrouve seule comme organisation syndicale à vouloir défendre les droits des salarié·e·s. Depuis 2016, la CGT informe seule sur l’existence de cette négociation essentielle.

Nous appelons donc tous les salarié-e-s de ST à interpeller les élu-e-s des organisations CFDT et CFE-CGC qui ont fait part de leur intention de signer le projet patronal de convention collective nationale sans consulter
ni informer les salarié-e-s concernés par celle-ci. Et si le patronat trouvait des signataires sans validation des salarié-e-s, à agir pour empêcher sa mise en œuvre prévue au 1er janvier 2024.


COMME PREMIERES ACTIONS, LA FEDERATION CGT METALLURGIE (FTM-CGT) PROPOSE :

– Dans le respect de la démocratie syndicale, la Fédération CGT de la métallurgie lance une consultation auprès de l’ensemble de la métallurgie pour avoir votre avis sur quelques-unes des dispositions néfastes du
projet patronal de convention collective nationale, et nous espérons que vous serez nombreux à répondre au questionnaire strictement anonyme (5 minutes à remplir) :

-De participer à la mobilisation nationale et interprofessionnelle sur les salaires et l’emploi, prévue le 27 janvier 2022 car le projet patronal de convention collective nationale prévoit : pas d’évolution automatique
des coefficients (Tech et IC concernés) ; diminution de la prime d’ancienneté (OATAM concernés) !


Publié le 19.01.2022 à 15:59

Depuis de nombreuses années, la politique salariale du groupe recueille un fort mécontentement de l’ensemble des salariés. Les salariés se sont fortement mobilisés le 13 janvier 2022, avec un taux de participation historique, pour la quasi-totalité des filiales du groupe en France.
Les salariés revendiquent des augmentations générales, avec un minimum pour les bas salaires, afin que tous aient au moins, la sauvegarde de leur pouvoir d’achat.
Ils revendiquent aussi que l’ensemble des salariés du groupe bénéficie du même statut, sur la base du plus favorable.

Lire le communiqué de presse FNIC-AIR LIQUIDE du 18 janvier 2022 : 5ème jour de grève


Publié le 17.01.2022 à 18:30

La loi adoptée le 16 janvier prolonge et amplifie la politique sanitaire anti-sociale et clivante du gouvernement. Désormais, un « passe vaccinal » sera nécessaire pour accéder à l’ensemble des lieux, établissements, services et évènements concernés auparavant par le passe sanitaire.

L’impossibilité de présenter un résultat négatif de test, pourtant suffisant, voire plus pertinent, pour garantir l’état de santé des personnes, illustre encore plus l’inadéquation du passe avec l’objectif affiché de se protéger les uns les autres. Surtout, ce passe porte gravement atteinte aux droits et libertés des personnes, pourtant déjà largement mis en cause par le passe sanitaire. Les Personnels qui étaient soumis au passe sanitaire se retrouvent donc, à ce jour, soumis au passe vaccinal, ce qui revient quasiment à une obligation. Les sanctions encourues par les travailleur.euse.s pour non-présentation de passe vaccinal sont une attaque sans précédent au droit du travail. À l’inverse, les sanctions prévues pour les employeurs qui ne prendraient pas les mesures nécessaires en termes de télétravail sont encore allégées !
De surcroît, déléguer une forme de pouvoir de police à des salariés chargés de contrôler le passe vaccinal dès lors « qu’il existe des raisons sérieuses » de douter de la concordance entre le passe et l’identité de toute personne voulant accéder à des lieux du quotidien, ouvre le règne de l’arbitraire et de la discrimination légalisée. Ce risque a d’ailleurs été soulevé par la Défenseure des droits dans son avis du 4 janvier dernier
Enfin, une procédure dite « de repentir » permet aux personnes verbalisées de présenter ultérieurement un justificatif d’administration du vaccin afin de ne pas avoir à payer l’amende prévue. Ce terme de « repentir » utilisé dans le préambule même de la loi en dit long sur les objectifs du gouvernement : la pandémie n’est définitivement pas traitée comme elle le devrait, comme un problème de santé publique mais comme ce qui relèverait d’une responsabilité strictement individuelle et morale. Ce faisant, le gouvernement poursuit activement sa logique de division de la société.
La stratégie reste ainsi la même que pour le passe sanitaire : culpabiliser, stigmatiser et sanctionner les individus, comme en témoignent encore les récents propos méprisants d’Emmanuel Macron pour l’ensemble des concitoyens.
Pour la CGT, à rebours de toute stigmatisation, la stratégie doit être de convaincre – et non de contraindre par la sanction et la privation de liberté –, de renforcer l’accompagnement social des personnes les plus éloignées de l’emploi ou dans la précarité – qui sont écartées de la prévention et donc de la vaccination –, de renforcer des services de médecine du travail et enfin de favoriser une vraie politique de vaccination de masse à l’échelle mondiale en levant les brevets.
Qui sont, au final, les irresponsables ?
La CGT, rassemblée en intersyndicale, fera valoir l’ensemble de ces arguments devant le Conseil constitutionnel.

Montreuil, le 17 janvier 2022


Publié le 13.01.2022 à 10:48

Depuis l’arrivée du COVID-19 sur notre territoire, la mise en place de mesures de prévention répondant aux différents protocoles sanitaires nationaux en entreprise sur le site industriel de ST Crolles n’a jamais été un long fleuve tranquille. Faute d’écoute, nous avons été contraints d’aller très souvent aux forceps pour obtenir l’instauration de mesures collectives. Pour rappel l’inspection du travail a légitimé à chaque reprise les observations et demandes de la CGT ST Crolles, et a sommé à plusieurs reprises la direction locale d’agir.

Avec l’arrivée de la 5eme vagues et du variant Omicron, la situation sanitaire sur le site est alarmante et montre un taux anormalement élevé de cas positifs au sein de l’entreprise ! Depuis début décembre les élu-e-s CGT ne cessent d’alerter et de demander un renforcement des mesures de prévention sur le site ! Ces demandes sont aujourd’hui appuyées par d’autres organisations syndicales et également par la majorité des membres de la CSSCT, mais la direction locale reste de marbre et ne fait rien de signifiant face à la situation.

Constats de la situation sanitaire à ST Crolles :

Lors du CSE extraordinaire du 7 janvier 2022 provoqué par la CGT, la direction a présenté les chiffres et suivi des salarié-e-s positifs, ainsi que les chiffres et suivi des salarié-e-s cas contacts du site de ST Crolles. 

  • Nous avons pu constater qu’entre la semaine 50 / 2021 et la semaine 01 / 2022, le nombre de cas positif sur le site a augmenté par un facteur de*6,71 ou + 671%.
  • Nous avons pu constater qu’entre la semaine 50 / 2021 et la semaine 01 / 2022, le taux d’incidence en Isère est passé de 659 en semaine 50 à 1920 en semaine 01 soit un facteur de *3 ou + 300%. 
  • Si nous réalisons notre propre taux d’incidence ST Crolles celui-ci se situe autour des 3600

Avec nos remontées du terrain, nous constatons qu’un nombre important de salarié-e-s positifs sont issus des mêmes équipes / ateliers et ce dans des espaces temps très rapprochés.  Le nombre de cas positifs qui nous sont remontés par le terrain semble indiquer qu’un nombre important des cas positifs des salarié-e-s du site sont des salarié-e-s posté-e-s, donc des salarié-e-s qui travaillent en salle blanche et qui ne peuvent télétravailler. 

Les élu-e-s et mandaté-e-s ont également rendu un constat assez conséquent de situations de sources de dangers de contamination qui subsistent sur notre site industriel (voir courrier CGT ci-joint adressé à la direction de ST le 11/01/2022).

Pour conclure, ces premiers éléments nous amène à suspecter qu’il y a une très forte probabilité que le virus circule au sein de notre site. Cette situation alarmante de l’explosion du nombre de cas positifs intervient après avoir modifié ou supprimé des mesures de prévention collectives mises en place précédemment. 

Depuis le début de la crise sanitaire nous n’avons pas connu une telle situation.

Par conséquent la CGT ST Crolles, ainsi que la majorité des membres de la CSSCT (CGT et autres syndicats), demandent le retour des précédentes mesures de prévention collectives afin de mettre tout en œuvre pour assurer la santé et la sécurité des salarié-e-s, et poursuivre nos activités industrielles dans les meilleures conditions.

Lire le courrier de la CGT adressé à la Direction le 11 janvier 2022


Publié le 06.01.2022 à 15:49

Les 10 et 20 décembre 2021 seule la CGT a demandé à la direction en CSE d’être proactive en matière de prévention, avec des demandes répétées de remise en place de certaines mesures collectives déjà utilisées précédemment dans la gestion de la crise sanitaire. Demandes auxquelles la direction n’a pas fait suite. 

Le 27 décembre 2021, la CGT a envoyé un courrier à la direction du site, lui rappelant l’évolution critique de la situation sanitaire dans l’espace public, l’alertant de la dégradation de la situation sur le site de ST Crolles avec de premiers faits et lui demandant, une nouvelle fois, de rétablir les mesures collectives qui ont été supprimées après l’été, lorsque la situation sanitaire semblait s’être améliorée.

Le 5 janvier 2022, au vu de l’inaction de la direction, privilégiant comme toujours l’activité économique à la santé et à la sécurité des salarié-e-s, la CGT alerte à nouveau la direction (voir extrait courrier ci-dessous).

Aujourd’hui, nous constatons la flambée des cas, et ce au sein des mêmes services / équipes, ce qui nous amène à faire la déduction assez simple que le virus circule très probablement sur le site et cela nous alerte sur le manquement de mesures collectives renforcées dans cette période ! A notre demande, un CSE extra aura lieu vendredi. Nous ne manquerons pas de défendre le renforcement des mesures collectives pour votre santé et sécurité !

Extrait courrier :  

« Mesdames et messieurs de la direction bonjour 

Nous constatons malheureusement chaque jour l’évolution croissante du nombre des cas positifs et des cas contacts sur notre site.  

Comme rappelé dans le protocole national en entreprise,​ où dans ce contexte actuel de reprise épidémique, l’organisation d’un échange dans le cadre du dialogue social de proximité sur la mise en place ou le renforcement des mesures sanitaires au sein de l’entreprise est d’autant plus essentielle (ex : étalement des horaires ; flux de circulation ; mise en place du télétravail etc.) La bonne information de l’ensemble des salariés et la concertation au sein de chaque unité de travail sont également indispensables. 

Dans ce contexte merci de nous donner avant le CSE Extraordinaire les nombres de : 

Cas positifs salarié-e-s du site  / Cas contacts salarié-e-s du site / Cas positifs par équipes cr200mm & 300mm /                            Cas contacts par équipes cr200mm & 300mm / Un point sur l’absentéisme et Si possible pouvons-nous  avoir un graph ou des données quotidiennes afin de voir l’évolution. 

La CGT ST Crolles vous réitère sa demande de renforcement des mesures sanitaires sur le site  avec notamment dans un premier temps:  

  • Remise en place des décalages horaires des entrées / sorties des équipes postées (groupes miroirs décalés de 30′)   
  • Désinfection des places aux restaurants après le passage de chaque convive   
  • Suspension des réunions mensuelles des équipes.   
  • Réduction du nombre de salarié-e-s présents aux AVP….   
  • Application de l’obligation de 3 à 4 jrs pendant 3semaines du télétravail pour les salarié-e-s éligibles 
  • Condamnation des boxs téléphoniques dans la zone flex office 
  • Mise en place capteur de mesure co2 dans les zones bureautiques pour veiller à une aération / ventilation adéquates dans ces zones 
  • Proposition de placement à l’isolement aux salarié-e-s dits « à risque » et les femmes enceintes, avec un complément à 100% de leur rémunération.   

Enfin, nous avons connaissance que le service médical sur le site ne réalise plus systématiquement les tests de dépistage. Or nous avons pris connaissance de situations où des salari-e-s ont rejoints leur poste de travail après un refus de test au service médical et qui derrière ont été testé positif. 

Dans ce contexte il est pour nous incompréhensible de ne pas tester systématiquement les salarié-e-s présentant de premiers symptômes au cours de leur journée de travail et/ou de ne pas les renvoyer chez eux s’isoler et faire les démarches de tests par la suite. 

Nous vous demandons que soit respecter la plus grand prudence et que les tests soient réalisé-e-s systématiquement, ou qu’en cas de fermeture du  service de santé au travail,  les salarié-e-s soient bien renvoyé-e-s chez eux pour faire les démarches de tests par la suite. »


Publié le 16.12.2021 à 13:41

Suite à notre dernier article :

Les seniors : La Direction de ST Crolles n’en a rien à …

et devant l’inertie de la direction sur le sujet, la CGT ST Crolles a fait savoir qu’elle devient signataire de l’accord … il faut juste que la direction retrouve le document.

Il y a deux ans de cela, les négociations pour aboutir à un accord permettant des mesures d’accompagnements des séniors postés s’étaient closes par un non-accord, car seul 1 syndicat sur 4 l’avait signé.

Depuis deux ans, les élu-e-s CGT n’ont cessé-e-s de demander en local et en national la réouverture des négociations sur ce sujet.  

Les directions, Crolles et ST France nous ont toujours donné une fin de non-recevoir et trimballé vers d’éventuelles nouvelles négociations, qui furent sans cesse repoussées…Le fameux dialogue social.

Après avoir, écouté à plusieurs reprises des salarié-e-s en souffrance au travail par le manque de mesures, mesuré l’impact nocif sur la santé de ces salarié-e-s séniors postés, et face à l’impasse donnée par les directions (Crolles et ST France), nous avons rouvert le débat dans le syndicat pour voir si nous devions revenir sur notre décision initiale.

Après plusieurs débats dans le syndicat et une nouvelle consultation des salarié-e-s concerné-e-s dans les équipes posté-e-s, nous avons fait part hier (14/12/2021) à la direction de ST Crolles que nous devenons signataire de l’accord proposé en 2019, et qui prendra fin le 31 décembre 2022, afin d’apporter de premières mesures d’accompagnement de fin de carrière des postés.

Aujourd’hui la direction n’a su retrouver l’accord pour qu’on le signe…

Une rencontre va probablement être faite d’ici la fin de semaine pour valider celui-ci !

Cet accord permettra d’apporter quelques réponses aux salarié-e-s en souffrance, et pendant ce temps-là, la CGT continuera de se battre et construire de nouvelles mesures de bien meilleures qualités pour répondre réellement aux problématiques des salarié-e-s séniors posté-e-s !


Publié le 16.12.2021 à 13:26

La CGT est l’Organisation ayant le plus d’élu-e-s au CSE
Au total, les 30 élu-e-s titulaires du CSE sont constitués de : 11 CGT / 2 CAD / 7 CFDT / 10 CFE-CGC
(La CGT est représentée dans toutes les catégories socio-professionnelles)
La CGT reste la 1ère Organisation Syndicale chez les OATAM
La CGT reste la 2ème Organisation Syndicale du site

La participation totale a été de 70,77% VS 82,03% en 2018 !
La CGT regrette une forte baisse aux 1er et 2ème collèges avec une participation respective de 59,95% et 67,56% VS 78,50% et 81,89% en 2018. En cause, de notre point de vue :
• Le fait que d’une manière générale, les citoyen-ne-s votent moins !
• Le fait que l’organisation du vote du personnel posté mise en place par la direction de ST a été catastrophique et leur a été défavorable (plages horaires très réduites par rapport au personnel non posté, peu d’explications, d’informations sur les modalités du vote électronique sur le site).
• Enfin, notre résultat au 3ème collège reste toujours faible indiquant que les I&C ne considèrent pas que la CGT puisse les représenter. A nous de travailler ce point pour les trois prochaines années, la CGT ayant l’ambition de représenter tou-te-s les salarié-e-s et tous les collèges.

VOTRE EQUIPE CGT SUITE AUX ELECTIONS CSE

ST CROLLES : LA DEMOCRATIE CE N’EST PAS ICI !
LES SALARIE-E-S ONT VOTE, MAIS LA CFDT, LA CFE-CGC ET
LA DIRECTION NE RESPECTENT PAS LA DEMOCRATIE !


A l’issue des élections, une première réunion CSE a eu lieu dans le but de définir un certain nombre de représentant-e-s du personnel pour le bureau du CSE, le CSE Central, les différentes commissions du CSE, les référents relatifs au harcèlement sexuel et les représentants de proximité.
La base de la démocratie serait de respecter le poids de chaque organisation syndicale issu du vote des salarié-e-s. Or, malheureusement, la CFDT, la CFE-CGC et la direction ont fait le choix de s’asseoir dessus.
Bureau du CSE Crolles
Au vu du résultat des élections, la CGT s’est positionnée sur les postes de secrétaire ou secrétaire adjoint.
La CFDT, la CFE-CGC et la direction en ont décidé autrement. Pas de CGT au bureau du CSE.
On retrouve donc, un bureau constitué d’élu-e-s CFDT et CFE-CGC. Autant dire la même équipe ! Les personnes qui voulaient du changement seront ravis d’apprendre qu’il n’en est rien.
CSE Central
Sachant qu’une alliance CFDT, CFE-CGC et UNSA avait exclu tout représentant CGT au CSEC pour l’établissement de ST Rousset, nous avions quelques appréhensions.
Mais heureusement, sur ce point, nous sommes tombés d’accord et le poids électoral de chacune des
 rganisations a été respecté sur un total de 9 sièges titulaires (2 CGT, 3 CFDT, 4 CFE-CGC) et 9 sièges suppléants (3 CGT, 3 CFDT, 3 CFE-CGC).
Commission Santé Sécurité Condition de Travail (CSSCT)
Au vu du nombre d’élu-e-s CSE par organisation syndicale, sur 14 sièges, une répartition juste, dans l’esprit de l’accord de mise en place du CSE, aurait donné : 5 CGT, 5 CFE-CGC / 3 CFDT / 1 CAD.
Or, le résultat est le suivant : 4 CGT / 5 CFE-CGC / 5 CFDT / 0 CAD.
C’est sans vergogne que la CFDT (avec l’appui de la CFE-CGC), s’est approprié 2 sièges qui ne lui reviennent pas.
Représentants de Proximités
La direction sort un nouveau calcul de son chapeau…. Alors que nous devions avoir 6 représentants, la CFE-CGC 5, la CFDT 3 et le CAD 1, la direction nous a sorti un superbe résultat avec CFE-CGC 7, CGT 4, CFDT
3, CAD 1 ! C’est proprement scandaleux et contraire à l’accord de mise en place du CSE. Et la CGT n’entend pas en rester là !
Commissions du CSE (diversité, emploi et compétences, quotidien)
Sur ce point également, nous sommes tombés s’accord et le poids électoral de chacune des organisations a été respecté.
Pour chacune des commissions, sur 10 sièges, la répartition est de : 3 CGT, 3 CFE-CGC, 3 CFDT, 1 CAD.
Référent-e-s relatifs au harcèlement sexuel
Nous avons fait le choix de ne pas présenter de candidat-e, n’étant pas en accord avec la politique menée par la direction de ST sur le sujet (pas de prévention, des victimes pas toujours protégées, des sanctions à géométrie variable suivant le profil des salariés en cause).
La CGT reste toutefois vigilante et compte poursuivre son action sur le sujet.


Publié le 15.12.2021 à 10:30

https://www.usinenouvelle.com/article/la-cgt-reclame-la-relocalisation-de-la-production-des-puces-essentielles-a-la-souverainete.N1168037

Dans le contexte actuel de pénurie de puces, la CGT se veut à la fois force d’analyse et de propositions pour aider à comprendre les raisons de cette crise et esquisser des solutions pérennes. C’est le sens de la lettre ouverte adressée, le 6 décembre 2021, par ses représentants à quatre Comités stratégiques de filière (électronique, santé, automobile et sécurité), à Jean Castex, Premier ministre, Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance, et Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée en charge de l’Industrie.

Un peu plus tôt la CGT de ST et Soitec avait publié une tribune dans Usine Nouvelle, centrée sur la situation de la micro-électronique.

https://www.usinenouvelle.com/article/tribune-pour-la-cgt-de-soitec-et-stmicro-il-faut-creer-un-tsmc-europeen-a-l-instar-d-airbus-ou-de-galileo.N1153462

Concernant « L’Europe des puces », le patron de NXP en prend la tête en ce moment stratégique, en remplacement de M.Chéry, PDG de ST.

https://www.usinenouvelle.com/article/kurt-sievers-le-patron-de-nxp-prend-la-tete-de-l-europe-des-puces.N1167427