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l'Atelier paysan - Renage Isère France
Publié le 03.08.2026 à 16:15

Dans la Drôme comme dans trop d'endroits de France, le mois de juillet a été marqué par quatre épisodes de canicule et par un incendie, favorisé par la chaleur, qui a ravagé les alentours de Die pendant 15 jours. Ce même mois, la société Sesterce a annoncé s'entêter à réaliser son projet de data center dédié à l'intelligence artificielle (IA) à Valence TGV, en cherchant à contourner le droit de l'urbanisme et la justice administrative. Le collectif Assez DataCenters reste pleinement mobilisé et appelle à s'opposer aux manœuvres de Sesterce.

Le 10 juillet, le thermomètre a passé la barre des 39 °C à Romans (station météo la plus proche) [1], alors même que les effets de « dôme de chaleur » de ce data center énergivore sont au cœur des préoccupations des riverains. C'est justement ce jour-là que le juge des référés du Tribunal administratif de Grenoble a ordonné la suspension du permis de construire du supercalculateur, émettant des doutes sur la légalité du projet et donnant provisoirement raison au collectif Assez DataCenters (Assez DC). « Nous allons nous attacher à regarder le fond du dossier », a commenté le maire d'Alixan [2] qui avait délivré le permis de construire : une bonne nouvelle, s'il réalise que le projet est en réalité contraire au plan local d'urbanisme (PLU) et doit être abandonné. Mais pas de quoi arrêter Sesterce, qui a annoncé se pourvoir en cassation auprès du Conseil d'État. Ce pourvoi ne change cependant rien en pratique, pour le moment : le permis de construire reste suspendu tant que le Conseil d'État n'a pas cassé l'ordonnance du 10 juillet. Surtout, cette première victoire du collectif Assez DC laisse espérer que le tribunal administratif confirmera que le permis de construire est irrégulier, lorsqu'il se prononcera sur le fond du recours déposé en février dernier.

Il y a une semaine, Sesterce a fait savoir qu'elle réclame un régime d'exception pour son projet climaticide, puisqu'elle demande au gouvernement de qualifier ce chantier de « projet d'intérêt national majeur ». Ce statut de PINM, créé par la loi « industrie verte » de 2023, peut depuis la loi « sur la simplification de la vie économique » adoptée fin mai être attribué à des datacenters suite à un intense lobbying de la filière [3]. Il offre rien de moins qu'un régime dérogatoire au droit commun, pour contourner le droit à l'urbanisme et une partie du droit à l'environnement. En faisant cette demande, Sesterce confirme que ce statut est avant tout taillé pour des Projets à Impact Négatif Majeur.

Le collectif Assez DC [4] dénonce les sirènes de Sesterce et cette tentative de tordre le droit pour les intérêts financiers d'une poignée d'investisseurs et seulement une quinzaine d'emplois à la clef. C'est un projet énergivore et territorialement néfaste : une évidence au moment où notre département étouffe sous la chaleur. Le collectif s'opposera à tout classement PINM et reste plus déterminé que jamais à arrêter ce projet.

Notes :

1. Station du lycée horticole de Romans. Enregistrement disponible sur https://www.meteociel.fr/temps-reel/obs_villes.php?code2=26281001&jour2=10&mois2=6&annee2=2026 . En juillet 2026, un jour sur trois a passé la barre des 37°C.

2. Le Dauphiné Libéré, 10 juillet 2026

3. « Derrière la loi "simplification", l'offensive des Big Tech et du lobby des datacenters », Observatoire des multinationales, 16 juin 2026.

4. Le collectif Assez DC (Assez DataCenter Rovaltain) regroupe les Soulèvements de la Terre Romans, les Amis de la Terre Drôme, ATTAC Romans, Stop Linky 5G Drôme-Ardèche, Arrêt du Nucléaire Drôme-Ardèche, l'Atelier Paysan et des riverain·es


Publié le 27.07.2026 à 12:37
Au programme cette année

Retrouvez nos 4 thématiques :

  • Travail du métal et autoconstruction d'outils agricoles
  • Travail du bois
  • Mécanique agricole
  • Autres technologies paysannes
Consulter le programme et se pré-inscrire Les outils constructibles en formation

Lors des formations au travail du métal, vous pouvez construire votre outil de la gamme Atelier Paysan :

  • En formation 3 jours - petits outils, principalement des outils manuels ou équipements d'atelier
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Les outils sont également disponibles en kit prêt-à-assembler, livrés chez vous pour une autoconstruction en toute autonomie.

Quelques nouveautés sont déjà disponibles et vous seront présentées à la rentrée !

Consulter le catalogue outils

Publié le 23.07.2026 à 17:26

Le projet de « canal Seine-Nord Europe » (CSNE), ce sont 107 km d'un canal de plus de 50 m de large traversant en tout 64 communes des Hauts-de-France. Il doit permettre à des péniches à grand gabarit de circuler de Compiègne, dans l'Oise, à Aubencheul-au-Bac, dans le Nord, en reliant ensuite le canal Dunkerque/Escaut/Deûle et la Belgique et les Pays-Bas. Mais derrière une vitrine vertueuse vantant le fret fluvial, l'objectif est de favoriser l'exportation de céréales ou de matériaux pour le BTP. Comme le résument les Soulèvements de la terre, « c'est un projet qui appuie à la fois la croissance du modèle agro-chimique, de l'industrie du béton et la logique des transports à longue distance qui sont 3 causes majeures de dégradation environnementale et climatique ».

Ce méga canal, ce sont 3200 hectares de terres artificialisées, un accaparement de l'eau à coups de mégabassines et en rebouchant un bras de l'Oise, des millions de tonnes de béton à couler et un siphon pour l'argent public (10 milliards d'euros quand on tient compte des travaux annexes). C'est un projet où l'on retrouve pêle-mêle la SAFER, qui participe d'un projet dément de remembrement sur 70 000 hectares, l'État, la Région Hauts-de-France, la FNSEA, des promoteurs de silos de stockage et des géants du négoce et de l'export… Une « belle » illustration du complexe agro-industriel.

Après une première mobilisation en octobre 2025, l'Atelier Paysan était à nouveau présent au rassemblement organisé à Villers-au-tertre (59), où 3500 personnes se sont mobilisées du 9 au 12 juillet pour entraver et désarmer le chantier. Une présence au côté notamment de la Confédération Paysanne et des Soulèvements de la terre, avec qui nous avons affiché en commun la prochaine disponibilité de l'ouvrage Les paysans dans la lutte des classes, de Bernard Lambert, réédité ce mois-ci et malheureusement toujours d'actualité.

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Avec quelques exemplaires de Reprendre la terre aux machines, pour les personnes chanceuses, nous avons continué de parler de subsistance subversive et reçu un intérêt habituel pour les catalogues Outils et recueils techniques. De quoi diffuser aux plus motivé·es des bulletins d'adhésion à l'association Communs Paysans.

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(crédit des deux dernières photos : Les Soulèvements de la Terre)

Pour un récit détaillé et un reportage photo sur la mobilisation : https://lessoulevementsdelaterre.org/blog/retour-sur-la-mobilisation-contre-le-mega-canal-de-juillet-2026

En savoir plus sur le méga scandale du méga canal : https://lessoulevementsdelaterre.org/le-mega-canal-prend-leau-enterrons-le-du-9-au-12-juillet-2026-rejoignez-la-mobilisation-nationale-contre-le-canal-seine-nord-europe


Publié le 20.07.2026 à 11:46

La formation longue à l'autonomie technique, c'est 9 semaines de chantiers, rencontres et travaux pour penser la place des outils et des machines dans son projet et développer les savoir-faire nécessaires pour concevoir, adapter, bricoler et réparer ses équipements.

Retour en images sur la dernière session d'avril à juin 2026 en Bretagne, qui a rassemblé 11 porteurs et porteuses de projet à l'installation dans les filières maraîchage, arboriculture et céréales/meunerie.

La formation longue à l'autonomie technique est soutenue par la Région Bretagne et France Travail. Elle délivre une certification professionnelle reconnue par l'Etat.

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Publié le 10.07.2026 à 17:27

Le collectif Assez DC obtient une première victoire inédite. Suite à l'audience du jeudi 2 juillet, la justice administrative a rendu son ordonnance ce vendredi 10 juillet sur un référé suspension déposé le 1er juin par le collectif drômois « Assez DataCenters » contre le projet de supercalculateur de Rovaltain (Valence TGV). Le juge suspend le permis de construire jusqu'à ce que le recours soit jugé sur le fond. Une victoire d'étape pour la première audience en France liée à la contestation publique d'un datacenter dédié à l'intelligence artificielle !

Alors que la France subit son 3ème épisode caniculaire en quelques semaines, que les incendies ravagent des terres asséchées dans la Drôme et dans le sud de la France, et que la ressource en eau vient à manquer, nombre de scientifiques, associations et collectifs citoyens soulignent les dangers liés à l'explosion du nombre et de la taille des datacenters liés à l'intelligence artificielle, notamment en termes de consommation d'énergie et de création de dômes de chaleur.

C'est dans ce contexte que le juge a donné raison au collectif Assez DC (Assez DataCenter Rovaltain) qui regroupe les Soulèvements de la Terre Romans, les Amis de la Terre Drôme, ATTAC Romans, Stop Linky 5G Drôme-Ardèche, Arrêt du Nucléaire Drôme-Ardèche, l'Atelier Paysan et des riverain·es, représenté par leur avocat Me Louis Cofflard,

Pour Me Louis Cofflard, « c'est une grande victoire pour les associations, avec qui nous avons dénoncé avec rigueur un dossier manifestement illégal puisqu'il tentait un "passage en force" au mépris des droits environnementaux les plus élémentaires, notamment l'étude d'impact et l'enquête publique ; les incidences environnementales de ce type de projet sont très lourdes de conséquence et nécessitent par conséquent un vrai débat démocratique. »

Le collectif a notamment démontré que le projet autorisé par le permis de construire représente un risque important pour la santé et l'environnement (îlot de chaleur, pollution de l'air, installation électro-intensive). De fait, l'installation doit faire l'objet d'une étude d'impact environnementale, d'une enquête publique et obtenir une autorisation environnementale pour pouvoir s'implanter. La procédure n'a pas été respectée et aucune mesure ne permet de garantir la sécurité et la bonne maîtrise des risques… Sans compter que le Plan Local d'Urbanisme interdit strictement les Installations Classées pour la Protection de l'Environnement (ICPE) soumises à autorisation dans cette zone !

La tentative de la défense de faire passer ce projet industriel pour un simple entrepôt sans risque n'a pas convaincu le juge qui estime qu'un doute sérieux existe pour suspendre les travaux le temps que l'affaire soit jugée au fond.

Pour Gaby, des Soulèvements de la Terre : « C'est une victoire d'étape importante. Elle permet d'ouvrir le débat sur la vitesse, la manière et la pertinence de l'implantation de ces infrastructures qui comme toute méga-industrie, soulèvent un grand nombre d'impacts et enjeux. »

Comme le souligne Jean-Claude Lemaire, des Amis de la Terre Drôme : « Il y a un choix de société derrière le développement de l'IA et la multiplication des projets mis en œuvre à marche forcée confisque tout débat citoyen. Faut-il laisser empoisonner le monde en prétendant que l'IA apportera plus tard l'antidote ? Non. Protégeons tout de suite notre santé, notre environnement et notre avenir ! »

« Il y a aujourd'hui des dizaines de projets de datacenters dédiés à l'IA et la contestation monte de toutes parts, rappelle Thomas de l'Atelier Paysan. On manque souvent d'outils juridiques pour les ralentir ou les empêcher donc cette victoire d'étape est un signal encourageant pour tous les collectifs en lutte contre l'IA dans notre pays. »

Le collectif espère que cette première victoire en référé sera suivie dans quelques mois lors du jugement sur le fond du recours déposé en février dernier.


Publié le 02.07.2026 à 10:42

✨Du désarmement à la mutualisation de matériel en passant par l'éducation populaire et l'auto-production, de multiples formes émergent pour reprendre l'initiative dans nos luttes. Nous nous connaissons de nom, nous suivons vaguement ce que font les autres, et nous nous croisons pendant les mobilisations.

👉 Pour entretenir et renforcer ces liens, une dizaine de collectifs nationaux engagés dans les luttes paysannes, alimentaires et du vivant s'est donné rendez-vous pour continuer de construire et d'avancer sur des projets qui nous lient et renforcer nos capacités à s'outiller.

En 2025, c'est à Notre Dame des Landes, que la première Rencontre des subsistances subversives à eu lieu, organisé par Cagette des terres et le Réseau de ravitaillement des luttes du pays rennais.

Cette année, l'Atelier paysan et Terres de luttes ont lancé la deuxième édition : ⚒️📣 Rencontres des subsistances subversives #2 Outiller les luttes.

Un rendez-vous dédié aux collectifs de luttes, à leurs membres et aux essaims du mouvement Atelier Paysan. C'est d'ailleurs l'essaim et Tiers-lieu paysan La Martinière qui accueillera l'évènement à Ambierle, dans le Loire.

Après une résidence de 4 jours (du 6 au 10 juillet) pour avancer sur des projets communs souvent repoussés à plus tard, s'en suivra un week-end d'ateliers et d'échanges pour :

  • énoncer et écrire un projet politique commun
  • échanger des bonnes pratiques, des outils, des savoirs-faire, etc.
  • structurer le recensement, le développement et la diffusion d'outils

🪩Les thèmes suivants seront particulièrement mis à l'honneur :

  • Animer un cortège festif
  • Construire l'autonomie de nos luttes : outils maraich', outils de cuisine mobile, soudure, ...
  • Discuter ensemble de nos objectifs politiques dans l'outillage des luttes
  • Comment nos réseaux soutiennent la lutte face au fascisme

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Publié le 29.06.2026 à 12:20

Jeudi 2 juillet à 10h aura lieu la première audience en France liée à la contestation publique d'un datacenter dédié à l'intelligence artificielle. La justice administrative aura à se prononcer sur un référé suspension déposé le 1er juin par le collectif drômois « Assez DataCenters » contre les travaux de construction du supercalculateur de Rovaltain (Valence TGV), à la suite du recours effectué cet hiver contre le permis de construire. Un point presse est prévu après l'audience, à midi devant le tribunal administratif.

Alors que la France vient de vivre un épisode caniculaire qui bat tous les records, nombre de scientifiques, associations et collectifs citoyens soulignent les dangers liés à l'explosion du nombre et de la taille des datacenters dédiés à l'intelligence artificielle, notamment en termes de consommation d'énergie et de création de dômes de chaleur.

Ces aspects feront partie des éléments évoqués ce jeudi 2 juillet à 10h au tribunal administratif de Grenoble (audience publique) par le collectif « assez DataCenters », qui a déposé un mois plus tôt un référé suspension pour faire interrompre la construction d'un supercalculateur aux abords de la gare Valence TGV, sur la commune d'Alixan (26).

Grenoble, qui doit aussi accueillir dans sa périphérie un supercalculateur (celui de la société DataOne, à Eybens) accueillera ainsi la première audience, en France, de contestation d'un projet de datacenter dédié à l'IA. Le collectif Assez Datacenters regroupe les Soulèvements de la Terre Romans, les Amis de la Terre Drôme, ATTAC Romans, Stop Linky 5G Drôme-Ardèche, Arrêt du Nucléaire Drôme-Ardèche, l'Atelier Paysan et des riverain·es. Il est représenté par Me Cofflard, avocat des Amis de la Terre France, qui avait contribué à faire condamner l'État en 2021 pour son inaction contre la pollution de l'air.

Le collectif, qui a déposé en février un recours contre le permis de construire de ce datacenter, entend ainsi empêcher la société marseillaise Sesterce et des investisseurs internationaux de mettre le territoire de Rovaltain et ses riverains face au fait accompli. Plus largement, comme une vingtaine de collectifs citoyens mobilisés contre de tels projets sur leur territoire partout en France [1], à l'instar du collectif Stop DataOne à Grenoble [2], « Assez DC » entend provoquer un indispensable débat public sur l'intelligence artificielle et ses dangers, largement confisqué par la multiplication des projets et des annonces.

Un point presse sera organisé en sortie d'audience, devant le tribunal administratif (2 place de Verdun, Grenoble). Pour les journalistes n'ayant pas pu se rendre à l'audience, un rendez-vous complémentaire est prévu à midi (12h00) sur place.

Notes : 1. Voir le recensement de ces mobilisations sur la carte de France établie par le collectif marseillais « Le Nuage était sous nos pieds » (dernière mise à jour : juin 2026) https://lenuageetaitsousnospieds.org/articles/2025-12-11-carte-des-data-centers-des-projets-et-des-contestations-en-france.html 2. Pour une actualité récente, voir « Datacenter : Stop DataOne s'inquiète de rejets de PFAS dans l'atmosphère », Le Dauphiné Libéré, 24 juin 2026, https://www.ledauphine.com/economie/2026/06/24/isere-metropole-de-grenoble-datacenter-stop-dataone-s-inquiete-de-rejets-de-pfas-dans-l-atmosphere


Publié le 05.06.2026 à 12:06

L'Atelier Paysan est co-signataire de ce communiqué de presse qui fait suite à la venue de Laurent Duplomb en Isère, Val de Vireux dans le cadre de sa "tournée" nationale.

Communiqué téléchargeable sur le site de la Confédération Paysanne de l'Isère

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Publié le 06.05.2026 à 15:18

Deux semaines après la mise en liquidation de la société coopérative L'Atelier Paysan, les associations Communs Paysans et Soudons, fermes ! constatent avec satisfaction que leur appel à poursuivre le projet technique et politique est largement suivi. Elles entendent désormais accompagner un mouvement d'ampleur pour prolonger cette dynamique.

La liquidation judiciaire de la coopérative L'Atelier Paysan « ne mettra pas fin au projet politique et technique » qu'elle a porté pendant 12 ans. C'est le pari lancé par deux associations partenaires de cette société coopérative d'intérêt collectif (SCIC) suite à la décision du Tribunal de commerce de Grenoble, le 21 avril.

Moins d'une semaine après le lancement de leur appel à mobilisation, un demi-millier de personnes ont rejoint le mouvement en adhérant à l'association Communs Paysans pour affirmer leur souhait de voir se poursuivre ce projet et de « reconstruire un mouvement puissant en faveur de l'autonomie technique agricole ». Dans le même temps, plusieurs groupes locaux s'organisent, se reconnaissent dans le mouvement et se rapprochent du réseau Soudons, fermes !

L'Atelier Paysan ne sera donc plus une entité juridique et économique : fragilisée par une dette insurmontable depuis 2020, la coopérative autrice du manifeste politique Reprendre la terre aux machines (éditions Le Seuil) disparaît après une douzaine d'années d'existence.

Mais le projet, initié par des paysans en 2009 avec la première formation à l'autoconstruction de matériel agricole, va se poursuivre et s'amplifier. Il est désormais porté par une association nationale et un large réseau de comités locaux. « Nous déclarons que ce mouvement s'appelle et continuera de s'appeler "l'Atelier Paysan" », ont déclaré les responsables des deux associations, qui ont décidé d'en reprendre les canaux de communication.

Le site internet latelierpaysan.org va donc continuer d'être enrichi par ces associations, qui espèrent que l'élan actuel d'adhésion va s'élargir.

Rejoindre le mouvement :

Publié le 06.05.2026 à 11:37

Le réseau Soudons, fermes ! recherche un ou une nouvelle animatrice de l'essaimage, poste à 80% basé en Bretagne (Peillac). Candidatures ouvertes jusqu'au 7 juin, poste à pourvoir à la rentrée de septembre.

Retrouvez l'annonce complète ici, à la rubrique "Recrutement"

Voir en ligne : https://www.latelierpaysan.org/IMG/...

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