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l'Atelier paysan - Renage Isère France
Publié le 02.07.2026 à 10:42

✨Du désarmement à la mutualisation de matériel en passant par l'éducation populaire et l'auto-production, de multiples formes émergent pour reprendre l'initiative dans nos luttes. Nous nous connaissons de nom, nous suivons vaguement ce que font les autres, et nous nous croisons pendant les mobilisations.

👉 Pour entretenir et renforcer ces liens, une dizaine de collectifs nationaux engagés dans les luttes paysannes, alimentaires et du vivant s'est donné rendez-vous pour continuer de construire et d'avancer sur des projets qui nous lient et renforcer nos capacités à s'outiller.

En 2025, c'est à Notre Dame des Landes, que la première Rencontre des subsistances subversives à eu lieu, organisé par Cagette des terres et le Réseau de ravitaillement des luttes du pays rennais.

Cette année, l'Atelier paysan et Terres de luttes ont lancé la deuxième édition : ⚒️📣 Rencontres des subsistances subversives #2 Outiller les luttes.

Un rendez-vous dédié aux collectifs de luttes, à leurs membres et aux essaims du mouvement Atelier Paysan. C'est d'ailleurs l'essaim et Tiers-lieu paysan La Martinière qui accueillera l'évènement à Ambierle, dans le Loire.

Après une résidence de 4 jours (du 6 au 10 juillet) pour avancer sur des projets communs souvent repoussés à plus tard, s'en suivra un week-end d'ateliers et d'échanges pour :

  • énoncer et écrire un projet politique commun
  • échanger des bonnes pratiques, des outils, des savoirs-faire, etc.
  • structurer le recensement, le développement et la diffusion d'outils

🪩Les thèmes suivants seront particulièrement mis à l'honneur :

  • Animer un cortège festif
  • Construire l'autonomie de nos luttes : outils maraich', outils de cuisine mobile, soudure, ...
  • Discuter ensemble de nos objectifs politiques dans l'outillage des luttes
  • Comment nos réseaux soutiennent la lutte face au fascisme

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Publié le 29.06.2026 à 12:20

Jeudi 2 juillet à 10h aura lieu la première audience en France liée à la contestation publique d'un datacenter dédié à l'intelligence artificielle. La justice administrative aura à se prononcer sur un référé suspension déposé le 1er juin par le collectif drômois « Assez DataCenters » contre les travaux de construction du supercalculateur de Rovaltain (Valence TGV), à la suite du recours effectué cet hiver contre le permis de construire. Un point presse est prévu après l'audience, à midi devant le tribunal administratif.

Alors que la France vient de vivre un épisode caniculaire qui bat tous les records, nombre de scientifiques, associations et collectifs citoyens soulignent les dangers liés à l'explosion du nombre et de la taille des datacenters dédiés à l'intelligence artificielle, notamment en termes de consommation d'énergie et de création de dômes de chaleur.

Ces aspects feront partie des éléments évoqués ce jeudi 2 juillet à 10h au tribunal administratif de Grenoble (audience publique) par le collectif « assez DataCenters », qui a déposé un mois plus tôt un référé suspension pour faire interrompre la construction d'un supercalculateur aux abords de la gare Valence TGV, sur la commune d'Alixan (26).

Grenoble, qui doit aussi accueillir dans sa périphérie un supercalculateur (celui de la société DataOne, à Eybens) accueillera ainsi la première audience, en France, de contestation d'un projet de datacenter dédié à l'IA. Le collectif Assez Datacenters regroupe les Soulèvements de la Terre Romans, les Amis de la Terre Drôme, ATTAC Romans, Stop Linky 5G Drôme-Ardèche, Arrêt du Nucléaire Drôme-Ardèche, l'Atelier Paysan et des riverain·es. Il est représenté par Me Cofflard, avocat des Amis de la Terre France, qui avait contribué à faire condamner l'État en 2021 pour son inaction contre la pollution de l'air.

Le collectif, qui a déposé en février un recours contre le permis de construire de ce datacenter, entend ainsi empêcher la société marseillaise Sesterce et des investisseurs internationaux de mettre le territoire de Rovaltain et ses riverains face au fait accompli. Plus largement, comme une vingtaine de collectifs citoyens mobilisés contre de tels projets sur leur territoire partout en France [1], à l'instar du collectif Stop DataOne à Grenoble [2], « Assez DC » entend provoquer un indispensable débat public sur l'intelligence artificielle et ses dangers, largement confisqué par la multiplication des projets et des annonces.

Un point presse sera organisé en sortie d'audience, devant le tribunal administratif (2 place de Verdun, Grenoble). Pour les journalistes n'ayant pas pu se rendre à l'audience, un rendez-vous complémentaire est prévu à midi (12h00) sur place.

Notes : 1. Voir le recensement de ces mobilisations sur la carte de France établie par le collectif marseillais « Le Nuage était sous nos pieds » (dernière mise à jour : juin 2026) https://lenuageetaitsousnospieds.org/articles/2025-12-11-carte-des-data-centers-des-projets-et-des-contestations-en-france.html 2. Pour une actualité récente, voir « Datacenter : Stop DataOne s'inquiète de rejets de PFAS dans l'atmosphère », Le Dauphiné Libéré, 24 juin 2026, https://www.ledauphine.com/economie/2026/06/24/isere-metropole-de-grenoble-datacenter-stop-dataone-s-inquiete-de-rejets-de-pfas-dans-l-atmosphere


Publié le 05.06.2026 à 12:06

L'Atelier Paysan est co-signataire de ce communiqué de presse qui fait suite à la venue de Laurent Duplomb en Isère, Val de Vireux dans le cadre de sa "tournée" nationale.

Communiqué téléchargeable sur le site de la Confédération Paysanne de l'Isère

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Publié le 06.05.2026 à 15:18

Deux semaines après la mise en liquidation de la société coopérative L'Atelier Paysan, les associations Communs Paysans et Soudons, fermes ! constatent avec satisfaction que leur appel à poursuivre le projet technique et politique est largement suivi. Elles entendent désormais accompagner un mouvement d'ampleur pour prolonger cette dynamique.

La liquidation judiciaire de la coopérative L'Atelier Paysan « ne mettra pas fin au projet politique et technique » qu'elle a porté pendant 12 ans. C'est le pari lancé par deux associations partenaires de cette société coopérative d'intérêt collectif (SCIC) suite à la décision du Tribunal de commerce de Grenoble, le 21 avril.

Moins d'une semaine après le lancement de leur appel à mobilisation, un demi-millier de personnes ont rejoint le mouvement en adhérant à l'association Communs Paysans pour affirmer leur souhait de voir se poursuivre ce projet et de « reconstruire un mouvement puissant en faveur de l'autonomie technique agricole ». Dans le même temps, plusieurs groupes locaux s'organisent, se reconnaissent dans le mouvement et se rapprochent du réseau Soudons, fermes !

L'Atelier Paysan ne sera donc plus une entité juridique et économique : fragilisée par une dette insurmontable depuis 2020, la coopérative autrice du manifeste politique Reprendre la terre aux machines (éditions Le Seuil) disparaît après une douzaine d'années d'existence.

Mais le projet, initié par des paysans en 2009 avec la première formation à l'autoconstruction de matériel agricole, va se poursuivre et s'amplifier. Il est désormais porté par une association nationale et un large réseau de comités locaux. « Nous déclarons que ce mouvement s'appelle et continuera de s'appeler "l'Atelier Paysan" », ont déclaré les responsables des deux associations, qui ont décidé d'en reprendre les canaux de communication.

Le site internet latelierpaysan.org va donc continuer d'être enrichi par ces associations, qui espèrent que l'élan actuel d'adhésion va s'élargir.

Rejoindre le mouvement :

Publié le 06.05.2026 à 11:37

Le réseau Soudons, fermes ! recherche un ou une nouvelle animatrice de l'essaimage, poste à 80% basé en Bretagne (Peillac). Candidatures ouvertes jusqu'au 7 juin, poste à pourvoir à la rentrée de septembre.

Retrouvez l'annonce complète ici, à la rubrique "Recrutement"

Voir en ligne : https://www.latelierpaysan.org/IMG/...

Publié le 29.04.2026 à 10:33

Nous avons appris la liquidation judiciaire de la SCIC l'Atelier Paysan prononcée mardi 21 avril 2026 par le Tribunal de Commerce de Grenoble.

Face à cette décision,

nous, paysannes, paysans, salariées et salariés agricoles, soutiens citoyens, organisations de promotion et de développement de l'agroécologie, tous et toutes réunies au sein de l'association Communs Paysans,

nous, essaims de l'Atelier Paysan ancrés dans les territoires et rassemblés dans l'association Soudons, fermes !,

affirmons que la liquidation de la coopérative ne mettra pas fin au projet politique et technique de l'Atelier Paysan.

Dès aujourd'hui, nous prenons la responsabilité de préserver les ressources et savoirs que l'Atelier Paysan a rassemblés et de les protéger de toute appropriation commerciale.

Nous nous engageons à poursuivre leur développement, à en renforcer la diffusion et à faire vivre, sur nos territoires, les dynamiques collectives qui les ont rendus possibles.

Nous poursuivrons le combat contre les dépendances techniques et économiques imposées aux fermes et leurs effets désastreux pour le monde paysan.

Nous dénoncerons sans relâche les offensives de l'agro-industrie contre l'agriculture paysanne et le droit à une alimentation choisie.

Nous continuerons à recenser les savoir-faire techniques, à les faire circuler de ferme en ferme et à accompagner les paysannes et les paysans dans l'autoconstruction de leurs outils.

Partout, nous diffuserons notre projet de transformation sociale pour parvenir, un jour, à reprendre la terre aux machines.

Nous appelons aujourd'hui toutes celles et ceux qui refusent l'effacement de l'Atelier Paysan à nous rejoindre pour reconstruire un mouvement puissant en faveur de l'autonomie technique agricole.

Nous déclarons que ce mouvement s'appelle et continuera de s'appeler « l'Atelier Paysan ». Nous en reprenons les visuels et les canaux de communication pour en poursuivre et amplifier la portée.

Parce que l'Atelier Paysan dépasse la structure qui l'a porté, nous affirmons qu'il appartient à celles et ceux qui le font vivre.

Toutes et tous, nous sommes l'Atelier Paysan !

Pour passer à l'acte : JPEG - 346.4 kio

Publié le 14.04.2026 à 09:17

Pour l'achat de quincaillerie et des pièces nécessaires à la construction de ses outils, l'Atelier Paysan - le KAP s'approvisionne en grande partie chez le fournisseur KRAMP, réservé aux grossistes.

Désormais, en tant que structure, vous pouvez accéder au catalogue complet de Kramp. Pour cela, il vous suffit d'ouvrir un compte eShop Kramp en sélectionnant l'Atelier Paysan – le KAP comme revendeur.

Possibilités et avantages : • Accès à l'ensemble du catalogue Kramp • Paiement en CB avec facturation L'Atelier Paysan - le KAP • Livraison directe à la ferme en 24h (pour la majorité des références) • Les comptes client via L'Atelier Paysan seront très bientôt paramétrés avec une réduction systématique sur le prix catalogue.

Ouvrir un compte eShop Kramp via l'Atelier Paysan – le KAP permet de profiter du catalogue complet de Kramp, des livraisons rapides, tout en soutenant le projet de l'Atelier Paysan.

En cas de besoin particulier (conseils, quincaillerie à l'unité, commande pour particulier) n'hésitez pas à contacter commandes[at]latelierpaysan.org

Pour ouvrir un compte, c'est simple, rendez-vous sur https://www.kramp.com/shop-fr/fr

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Publié le 01.04.2026 à 13:10

📰 Dès ce mercredi, retrouvez chez votre marchand de journaux, le tout premier numéro de « Mon petit Atelier Paysan ».

🔔 Découvrez les légendaires outils Atelier Paysan, à travers des fascicules passionnants. Chaque semaine, assemblez votre outil, à l'échelle spectaculaire 1 : 1. Finitions exceptionnelles, ergonomie imbattable.

1️⃣ Dans ce premier fascicule retrouvez les premières pièces 🔩 de votre vibroplanche. Il trouvera toute sa place dans votre salon, aux côtés de la butteuse et du cultibutte.

🛠️ Vous rêvez de construire les outils de votre ferme à taille humaine ? Cachette a créé POUR VOUS le magazine de votre autonomie technique.


Publié le 16.03.2026 à 14:00

Le 18 février 2026, un collectif regroupant des riverains et des organisations (dont l'Atelier Paysan) a déposé au tribunal administratif de Grenoble un recours contre le permis de construire obtenu deux mois plus tôt par la société Sesterce Group pour un immense datacenter dédié à l'intelligence artificielle, à Rovaltain, près de la gare Valence TGV.

L'intelligence artificielle (IA) s'immisce dans nos vies avec une rapidité telle qu'il devient impossible de questionner le sens et les impacts de cette technologie : en moins de cinq ans, son déploiement est devenu une évidence, sans aucun débat public. Une effarante "fuite en avant" qui concerne aussi l'agriculture, comme nous l'avions écrit en juin dernier, ici. Mais contrairement à la plupart des conséquences matérielles du numérique (hormis certaines infrastructures comme les antennes), le développement de l'IA impose une matérialité jusque dans nos territoires, permettant en retour de se saisir des enjeux et éventuellement de glisser des grains de sable dans certains rouages. C'est ce qui se passe dans la Drôme (26), où un collectif tente de faire dérailler un projet lancé à la vitesse d'un TGV. Ce qui est affirmé, derrière un recours administratif déposé le mois dernier, c'est bien la tentative d'organiser une réappropriation citoyenne de ce débat qui nous est confisqué.

« Assez DataCenter Rovaltain » contre l'opacité Le 18 décembre 2025, la mairie d'Alixan a très discrètement accordé au groupe Sesterce un permis de construire pour la création d'un supercalculateur dédié à l'IA sur l'« écosite » de Rovaltain, à deux pas de la gare SNCF Valence TGV. À la suite de l'alerte lancée par le comité local des Soulèvements de la Terre, le collectif citoyen « AssezDC Rovaltain » s'est constitué autour d'habitants de l'agglomération Valence-Romans, avec le soutien de nombreuses organisations : les Amis de la Terre Drôme, ATTAC Romans, Stop Linky 5G Drôme Ardèche, Arrêt du Nucléaire Drôme-Ardèche et l'Atelier Paysan. Un permis de construire pouvant être contesté dans les deux mois qui suivent sa publication, ce collectif a déposé le 18 février un recours au tribunal administratif de Grenoble afin de favoriser le débat public que les promoteurs de telles infrastructures cherchent à éviter.

Fausses promesses économiques La société Sesterce Group a promis un investissement d'1,8 milliard d'euros au total pour ce projet. Censé reposer uniquement sur des fonds privés, ce projet risque d'impacter – sans aucune concertation – les finances locales. Au vu de la consommation énergétique monstrueuse de ce type d'installation, la desserte du site en électricité nécessitera des travaux de raccordement. Surtout, il faudrait mettre en place les infrastructures destinées à distribuer aux entreprises voisines... une partie de la chaleur produite par le refroidissement des processeurs : appelée communément "chaleur fatale", l'énergie dégagée par les milliers de serveurs vient, pour tous les datacenters, alimenter des bulles de chaleur ; la réglementation impose d'essayer de (mais pas de réussir à) valoriser une partie de cette chaleur dans des installations comme des réseaux de chauffage... inutiles en pleine canicule. Autre fausse promesse, l'emploi : alors que le projet doit créer localement jusqu'à 800 emplois directs et indirects selon Nicolas Daragon, Président de l'agglomération, le dossier associé au permis de construire n'évoque que 10 à 15 emplois créés. Détail pas si anecdotique que ça : même si ce n'est que la première phase du projet, le parking n'est lui-même dimensionné que pour 35 places.

L'IA, une technologie insoutenable écologiquement On recense déjà 350 data centers en France. Les promoteurs du supercalculateur de Rovaltain promettent une puissance électrique de 80 MW, le plaçant parmi les plus grands de France, voire d'Europe (le record actuel est le datacenter "Jupiter", en Allemagne, d'une puissance comprise entre 11 et 18 MW ; mais des projets pharaoniques de supercalculateurs sont annoncés depuis un an un peu partout en France, depuis le "sommet pour l'IA" organisé par l'Elysée en février 2025). Dans son communiqué de presse annonçant le recours au tribunal administratif, le collectif "AssezDC Rovaltain" rappelle l'aberration que constitue ce type de projet : « La consommation énergétique de tels équipements n'est pas compatible avec les enjeux du PCAET (plan Climat-Air-Énergie territorial) de décarbonation, de préservation de la biodiversité, de réduction des consommations et d'adaptation aux changements climatiques. Les gros data centers comme celui-ci créent localement des "îlots de chaleur" susceptibles d'aggraver canicules et sécheresses ainsi que les problèmes sanitaires liés aux pics de pollution à l'ozone. Cette technologie repose par ailleurs sur des ressources limitées, en particulier les ressources minières, dont l'exploitation extrêmement polluante alimente des conflits armés comme c'est le cas de la guerre du tantale au Congo. »


Publié le 26.02.2026 à 13:02

Les lectrices et lecteurs assidus de nos actualités et de nos lettres mensuelles savent déjà que Soudons, fermes ! est l'association créée pour fédérer l'Atelier Paysan et ses essaims. Ces derniers portent à l'échelle de leur territoire tout ou partie du projet technique et politique de l'Atelier Paysan.

En ce début d'année, deux essaims donnent de leurs nouvelles, l'occasion de découvrir comment le projet technique et politique se déploie localement partout en France :

Les ateliers d'Armoriques :

Collectif engagé pour l'agroécologie paysanne en Finistère et Côtes-d'Armor relate la formation au travail du métal qui s'est tenue en janvier avec le camion de l'Atelier Paysan véritable atelier mobile. Les paysans et paysannes ont pu monter en compétences et autoconstruire des outils. Bon à savoir : un formulaire permettant de recueillir les attentes en matière de formation pour les prochaines sessions est disponible sur leur site internet.

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Retrouvez également : leurs expérimentations comme le séchoir paysan hybride, automatisé et auto-constructible par exemple), leurs projets en cours comme leur participation au suivi et à la structuration du collectif SSA (Sécurité Sociale Alimentaire) et les évènements auxquels ils participent sur l'agriculture paysanne et la low-tech sur leur territoire.

L'article complet sur le site internet de Soudons, fermes !.

La Smalah :

L'essaim des Landes, prépare actuellement l'ouverture d'un nouveau site pour continuer ses actions avec un atelier et quelques 6000m2 de cultures pour tester ses outils.

Autre actualité bouillante : leur recueil Tôle Story est prêt à sortir ! (Commande possible : d'ici peu) L'ouvrage reprend les pérégrinations de La Smalah et de 14 fermes landaises dans leur chemin vers des fermes plus autonomes. On y croise les points de vue d'un producteur d'asperges ayant monté son atelier de ferronnier, de jeunes paysans et paysannes installé.e.s récemment, d'un pionnier de l'autonomie énergétique et même d'une classe de 2nd en Agroéquipement se construisant un Landoryphore. Le recueil a l'ambition de montrer l'adaptation du projet porté par l'Atelier Paysan à une échelle locale et valorise ce qui se fait déjà sur les fermes.

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L'article complet sur le site internet de Soudons, fermes !.

Ces récits vous ont donné envie d'en savoir plus sur l'essaimage du projet de l'Atelier Paysan ?

Participez à une visio d'informations d'une heure qui vous en apprendra plus sur la démarche et les possibilités ! Pour connaitre les dates rendez-vous sur la page agenda de Soudons, fermes !


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