Associations iséroises


Maison de la Nature et de l'Environnement de l' Isère
Echanger, s'informer et agir pour l'environnement.

Publié le 07.01.2022 à 14:25

Suite aux représentations (26 et 27 janvier 2022) de la pièce de théâtre « Mort d’une montagne » au Théâtre 145, la MNEI (Maison de la Nature et de l’Environnement de l’Isère) et CIPRA France (Comité français de la Commission Internationale pour la Protection des Alpes) vous invitent à une Table ronde autour des enjeux du dérèglement climatique en montagne.

Cet évènement réunira des acteurs associatifs et de territoire, des artistes, des chercheurs,et les comédien.nes de la Cie Les Non alignés.

RDV le Vendredi 28 janvier 2022 à 18h30, au Muséum de Grenoble!

Cette table ronde sera une caisse de résonance du spectacle et aussi des complexes réalités du dérèglement climatique en montagne : spécialistes, artistes, acteurs et associations engagés dans la lutte contre le dérèglement climatique et pour les transitions en montagne animeront, avec la Compagnie des Non Alignés un temps d’échange vivant avec le public sur ces enjeux !

Intervenant.es :

Amélie Charoy et Elea Lascourreges, autrices de la BD Réveille ta montagne: une BD engagée, qui aborde les problématiques écologiques touchant particulièrement les montagnes sous l’angle des Droits de la Nature.

Vincent Neirinck, représentant de Mountain Wilderness au Comité de massif des Alpes

Emmanuel Salim, docteur en géographie, a réalisé sa thèse au laboratoire EDYTEM sur les effets du changement climatique en montagne et sur ses conséquences pour le tourisme, notamment autour des grands glaciers de l’Arc alpin.

Nicolas Gouvernel, Commissaire adjoint à l’aménagement, au développement et à la protection du massif des Alpes (Agence Nationale de la Cohésion des Territoires) Coordonnateur national des acteurs français impliqués dans la Stratégie de l’Union européenne pour la région alpine

La pièce de théâtre « Mort d’une montagne » a été écrite suite à une résidence des comédien.nes dans le massif de Belledonne. Elle suit plusieurs personnages pris dans la montagne et confrontés à l’urgence des enjeux climatiques. À la fois concrète et poétique, cette lente ascension déploie l’image d’une humanité perchée sur son promontoire, au bord du précipice et nous plonge dans la profondeur du monde montagnard sous toutes ses facettes. Elle rend sensible ce statut particulier des montagnes : celui de « sentinelles » du réchauffement climatique qui menace notre monde aujourd’hui.

Évènement gratuit, en partenariat avec le Théâtre Municipal de Grenoble.Soumis au Pass sanitaire.

>> Merci de vous inscrire à la Table ronde du vendredi 28 janvier 2022 en suivant ce lien

Information importante :

Pour cette table ronde qui fera écho à la pièce de théâtre Mort d’une Montagne de la Cie Les Non Alignés, nous invitons les personnes souhaitant s’inscrire à assister au préalable à la représentation soit le 26 soit le 27 janvier au Théatre 145.

>> Plus d’information sur les tarifs – Réservations pour la pièce de théâtre

Plus d’informations sur « Mort d’une montagne »

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Cette table ronde est un évènement labellisé Grenoble Capitale Verte 2022 #GreenGrenoble2022

Pour plus d’informations sur la programmation de Grenoble Capitale Verte : www.greengrenoble2022.eu


Publié le 07.01.2022 à 14:14

La MNEI, et le Collectif Mémoire-Vérité Justice s’associent pour vous inviter le 01 février 2022 à la présentation de l’ouvrage Devenir gardiens de la nature : pour la défense du vivant et des générations futures par son autrice, Marine Calmet, juriste, présidente de Wild Legal et infatigable défenseure des droits de la nature.

Cette rencontre aura lieu à 18h30 à la MNEI en salle Robert Beck

Merci de vous inscrire en écrivant à: mediatheque@mnei.fr

Évènement soumis au pass sanitaire

Devenir gardiens de la nature…

Piller, polluer, déforester… L’humain est devenu la plus grande menace pour la nature. Lancé dans une course à l’accaparement des richesses naturelles, le monde industriel dépasse toujours plus les limites biologiques de notre planète.  

Le livre Devenir gardiens de la nature : pour la défense du vivant et des générations futures est le récit d’un engagement. Après trois années de mobilisation en Guyane française contre le projet de mine industrielle Montagne d’or et les forages offshore de TOTAL, la juriste Marine Calmet témoigne des carences de notre société et de nos lois pour protéger la nature.

Face aux appétits des industriels et à la duplicité de l’État, contre le pillage de la terre et des peuples colonisés, sa réponse est celle d’une désobéissance créatrice et constructive. Elle enjoint à sortir de l’Anthropocène, à écouter et apprendre des Premières Nations, à créer de nouvelles normes respectueuses des processus biologiques de notre planète, à accomplir en somme une transformation majeure en enracinant la communauté humaine dans la communauté du Vivant. Ce mouvement pour une jurisprudence de la Terre s’impose comme une évidence émancipatrice.

Protéger et défendre notre lien à la Terre pour former une nouvelle communauté du vivant!

Juriste en droit de l’environnement et porte-parole du collectif Or de question opposé à la « Montagne d’or » et à l’industrie minière en Guyane, Marine Calmet milite pour la défense des droits de la nature. Un pied en Amazonie et l’autre en métropole, elle élabore de nouvelles réponses à la crise écologique, inspirées de l’intelligence des écosystèmes et des savoirs des peuples autochtones. A trente ans, elle est présidente de Wild Legal, une association qui s’est donnée pour mission d’être une école et un incubateur pour les prochains procès en défense des droits de la nature. Experte auprès de la Convention citoyenne pour le climat, elle se bat pour la reconnaissance du crime d’écocide.

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*Le Collectif Mémoire-Vérité-Justice Rhône Alpes organise depuis une quinzaine d’années des  activités concernant les graves atteints aux droits humains  en Amérique Latine  lors des dictatures  des années 70. L’objectif est de faire connaître la vérité, les combats de résistance, les luttes contre  l’impunité et pour la Justice. Des rencontres avec des personnalités emblématiques ont eu lieu à Grenoble avec les Mères et Grands Mères de la Place de mai, des juges, des avocats, des enfants volés ayant récupéré leur identité. Les enjeux liés à notre environnement sont une préoccupation majeure dans nos sociétés. Le Collectif Mémoire-Vérité-Justice est engagé dans la défense des  droits de la nature, droits humains, droits des peuples. En 2022, dans le cadre de Grenoble Ville Verte et de l’Appel de la Forêt, le Collectif organise un programme d’activités intitulé « Quand la nature demande Justice »


Publié le 07.01.2022 à 12:44

Dans le cadre de l’exposition temporaire Amazoni(e)s, forêt-monde du Musée dauphinois(29 octobre 2021-02 mai 2022), la MNEI a le plaisir de vous inviter à une visite thématique mettant en regard les droits des peuples racines et les droits de la nature: le dimanche 13 février 2022 de 11h à 12h, au Musée Dauphinois

Peuples racines et droits de la nature: repenser nos relations au vivant

La crise écologique actuelle demande de repenser en profondeur nos relations au Vivant et de dépasser la vision anthropocentrée du monde fondée sur le dualisme humain/nature. Face aux bouleversements climatiques et à l’érosion de la biodiversité, la double reconnaissance des droits de la nature et des droits des peuples autochtones ou peuples racines ouvre le champ des possibles pour réinventer nos liens au Vivant.

Au cours de cette visite thématique, nous verrons les effets de la géopolitique extractiviste sur les milieux et les peuples racines en Amazonie, les luttes pour la défense des territoires ancestraux et du Vivant en général, et les chemins pour repenser notre rapport au Vivant ouverts par les cosmogonies des peuples racines et les agendas croisés de la reconnaissance des peuples autochtones et des droits de la nature.

>> Gratuit sur inscription au 04 57 58 89 01 (Musée Dauphinois) à partir du 31 janvier 2022

En partenariat avec le Musée de la Résistance et de la Déportation de l’Isère, dans le cadre de l’exposition Nature en soi, nature en droit présentée à partir du 11 février 2022

A propos de l’exposition Amazonie(s), forêt-monde…

« Les collections ethnographiques exceptionnelles présentées dans l’exposition évoquent la diversité des modes de vie, des croyances et des traditions des peuples de l’Amazonie ainsi que les liens complexes qu’ils entretiennent avec leur environnement. Le parcours propose un cheminement de la naissance à la mort pour mieux comprendre la vie ritualisée des peuples autochtones. Les ressources naturelles de l’Amazonie sont, de longue date, utilisées par les peuples autochtones. Mais avec la colonisation, l’équilibre écologique est renversé : à la fin du 19e siècle, l’hévéa est surexploité en raison de l’essor de l’industrie automobile et de ses besoins en caoutchouc. Puis, au cours du 20e siècle, l’agrobusiness, l’industrie minière et l’hydroélectricité, contribuent à un processus de déforestation massive en contournant le cadre légal.

Aujourd’hui, la survie de l’Amazonie est menacée et les peuples sont engagés dans une lutte de préservation du milieu naturel et de leurs cultures. Depuis les années 1980, une forte mobilisation des peuples amérindiens émerge en réaction aux violations de leurs droits : manifestations, tournées diplomatiques, activismes de terrain, création d’organisations politiques donnent une visibilité à ces luttes qui s’affirment sur le plan international.

Le parcours de l’exposition longe le fleuve Amazone, ponctué de récits traditionnels sonores, d’objets archéologiques provenant du Musée des Amériques à Auch, d’objets ethnographiques prêtés notamment par le Musée d’histoire naturelle de Lille et l’association Jabiru Prod, de photographies grand format illustrant les principales exactions écologiques, de témoignages filmés contemporains et de portraits photographiques associés à des témoignages oraux retranscrits en teko, wayana et wayãpi (trois langues autochtones guyanaises), en français et en anglais. »

source: https://musees.isere.fr/expo/musee-dauphinois-amazonies-foret-monde

Exposition inscrite dans le cadre de l’appel de la forêt, initié par le Département de l’Isère en 2021.


Publié le 06.01.2022 à 17:07

La fabrique des pandémies : Préserver la biodiversité, un impératif pour la santé planétaire Marie-Monique ROBIN

La Découverte, 2021

Cet essai – d’actualité – de Marie-Monique Robin mobilise les travaux de chercheurs du monde entier et des entretiens inédits pour établir un constat sans appel : les activités humaines, par leur logique de destruction des écosystèmes et de la biodiversité, créent les conditions d’apparition et de diffusion des « zoonoses ». Pour agir face à ce contexte propice à une « épidémie de pandémies », l’autrice met en valeur le rôle de la biodiversité dans la protection de la santé et nous invite à penser une écologie planétaire de la santé, détachée de l’emprise économique destructrice majoritaire aujourd’hui.

Une serre pour récolter toute l’année : Choix du matériel et techniques de culture Aymeric LAZARIN

Terre Vivante, 2021

Un ouvrage complet pour les jardiniers qui souhaitent utiliser une serre afin de développer leur autoproduction alimentaire en récoltant toute l’année. Le livre commence par présenter les différents modèles de serre et les critères pour choisir un emplacement adéquat. Les « clés » du jardinage sous serre sont ensuite abordées, pour ouvrir sur une sélection de légumes à cultiver en fonction des saisons. Pour finir, des fiches pratiques de culture présentent 38 légumes particulièrement intéressant pour la culture sous serre.

Suis du doigt La chauve-souris Benoît BRAYART, Margaux GRAPPE (illus.)

La cabane bleue, 2021

Dans ce documentaire destiné aux enfants à partir de trois ans, chacun choisit de suivre du doigt la ligne de vol d’une chauve-souris pour découvrir peu à peu tous les différents aspects de sa vie. Un joli album ludique et scientifique pour mieux connaître ce mammifère volant fascinant. Paru aux éditions La cabane bleue, cet album est par ailleurs issu d’une chaîne de production du livre qui travaille concrètement à limiter son impact environnemental.

Ressources en ligne Recueil d’idées pour la transition socioécologique en bibliothèque Marie D. MARTEL, Olivier CHAMBERLAND

École de bibliothéconomie et des sciences de l’information

Ce document, issu d’un travail réalisé par les étudiants de l’EBSI – École de Bibliothéconomie et des Sciences de l’Information de Montréal, présente 84 idées et pistes d’action pour développer le rôle des bibliothèques publiques en tant que lieux d’actions et de savoirs communs sur la transition socioécologique.

>> Télécharger le document


Publié le 06.01.2022 à 09:53

>> Retrouvez ce communiqué sur le site de Paysages de France

Communiqué de Paysages de France

Contact : 06 82 76 55 84https://paysagesdefrance.org

Affichage publicitaire en Isère : nouvelle victoire judiciaire

Le tribunal administratif de Grenoble vient de rendre, le 7 décembre 2021, son jugement dans l’affaire qui opposait Paysages de France au préfet de l’Isère. L’État est condamné à verser 4 500 euros à l’association.

RD 1075 : 100 infractions relevées par l’association

Sur le papier, les choses sont simples : avril 2017, l’association parcourt une fois de plus l’ancienne N75, qui, au sud du département, traverse de somptueux paysages, de Monestier-de-Clermont au col de la Croix-Haute, entre Trièves et Vercors. C’est la RD1075, une route dont la partie située à l’autre bout du département vient, récemment encore, de faire parler d’elle.

Or le constat de l’association est accablant : non seulement ce sont près d’une centaine de dispositifs irréguliers (99 exactement) qui se succèdent du Col du Faux  à celui de la Croix-Haute, mais les suppressions de panneaux illégaux qu’elle avait fini par obtenir sur une autre partie de la même route ont été remises en question par l’installation de nouveaux panneaux tout aussi illégaux.

C’est pourquoi, le 2 mai 2017, l’association envoyait au préfet de l’Isère un dossier répertoriant les 99 infractions et lui demandait de mettre en œuvre les dispositions prévues par la loi pour les faire cesser.

Une volonté de ne pas respecter la loi ?

Pour autant, 3 ans, 8 mois 11 jours après réception de cette demande, le préfet de l’Isère en était encore à n’engager que des démarches amiables. Cela alors même que l’association s’était, en désespoir de cause, résignée à saisir la justice, et que cette saisine remontait déjà à 1 an, 1 mois et 13 jours.

Cela encore, alors même que, en vertu des dispositions de l’article L.581-32 du Code de l’environnement, le préfet était formellement « tenu » de prendre, dans le délai de deux mois à réception de la demande qui lui avait été faite, et donc le 3 juillet 2017 au plus tard, les mesures prévues à l’article L.581-27 dudit code pour faire cesser les infractions.

Y a-t-il eu, de la part du préfet de l’Isère, comme de la part de nombre d’autres préfets, une volonté de ne pas appliquer la loi, du moins d’en différer sine die l’application ? Il n’est pas illégitime de se poser une telle question lorsqu’on sait que l’État a déjà été condamné 87 fois dans des circonstances similaires.

Une volonté d’empêcher l’association de conduire sa mission ?

Ce qui est certain, en revanche, c’est que l’association est, depuis des années, confrontée à de multiples et très graves difficultés : dossiers d’infractions perdus, infractions criantes contestées, demandes de renouvellement de son agrément égarées. Et même, exclusion de la commission départementale de la nature des paysages et des sites (CDNPS), cela alors que le motif invoqué par le préfet de l’Isère était la conséquence directe de la perte du dossier, envoyé le 10 juin 2018 en recommandé avec accusé de réception par l’association en vue du renouvellement de son agrément.

PAYSAGE>PAYSAGES : grand tapage sur le paysage, versus loi destinée à le protéger violée

Ce n’est certes pas l’opération PAYSAGE>PAYSAGES qui aura fait bouger les choses.

Durant quatre ans, de 2016 à 2020, le paysage aura été à la une dans le département de l’Isère. Pendant quatre ans se sont succédé de multiples manifestations autour du thème du paysage, orchestrées, financées et mises en avant par le conseil départemental de l’Isère.

Pendant quatre ans, sur ce territoire, du nord au sud, de l’est à l’ouest, se sont déversés des flots de belles paroles et d’argent du département (autrement dit des contribuables isérois).

Résultat ? Rien pour faire en sorte que, à tout le moins, soit mis fin à la pollution infligée au paysage par l’affichage publicitaire illégal. Rien donc pour faire en sorte que soit mis en œuvre le minimum du minimum, en l’occurrence le respect d’une loi destinée à protéger le paysage (Code de l’environnement, Livre V, titre VIII, chapitre Ier). Pas un mot sur cette question, pas une initiative. Et aucune réponse du président du département au courrier que lui avait adressé sur cette question l’association.

Code de l’environnement bafoué

Alors que Paysages de France s’apprête à célébrer son 30e anniversaire, force est donc de constater que, jusque dans le département où l’association a son siège, les dispositions du Code de l’environnement en matière d’affichage publicitaire continuent à être bafouées. Notamment le long des axes principaux.

Cette nouvelle victoire de Paysages de France illustre donc, hélas, l’écart qui existe entre, d’une part, les faits, et, d’une autre part, les belles déclarations des uns et des autres en matière d’environnement, y compris au plus haut niveau de l’État.

Preuve en est le tapage fait autour de la « Loi climat », dont l’une des principales mesures aura pour effet direct un accroissement considérable de la délinquance en matière d’affichage publicitaire.

Paysages de France : lanceur d’alerte et bien au-delà

L’association, il faut le savoir, est fréquemment sollicitée. Par des particuliers scandalisés par la laideur des entrées de ville et des axes commerciaux « à la française ». Par des représentants des services de l’État, révoltés qu’« on » les prive, à compter du 1er janvier 2024, des moyens d’agir. Par des maires de petites communes, confrontés à une pollution qui défigure leur village. Par des commerçants, victimes d’une concurrence déloyale. Par des associationset collectifs outrés de constater que les belles paroles en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique se traduisent par l’installation jusque sur les trottoirs des villes de centaines de milliers de publicités qui ne font qu’attiser le feu.Le rôle de Paysages de France est donc plus que jamais d’être ce lanceur d’alerte indispensable pour endiguer les multiples nuisances que cause l’affichage publicitaire, non seulement sur nos paysages, mais bien au-delà.


Publié le 05.01.2022 à 18:31

L’association Alpes Là propose en pré-ventes un livre de “50 randos sans voiture en Isère”. Ce guide en cours de finalisation regroupera 50 randonnées à la journée ou 2 jours accessibles en transport en commun dans les différents massifs du département, ainsi que des idées d’itinérances.

L’objectif de ce guide est de démocratiser l’usage des transports collectifs pour aller en montagne tout en montrant aux partenaires des territoires qu’il y a un intérêt à améliorer les réseaux pour desservir la montagne sans voiture. Il met également en avant des bons plans écotourisme (hébergement, restauration, produits locaux,…), des idées d’autres activités montagne (alpinisme, escalade, ski de rando, raquettes,…) et sensibilise à la préservation de l’environnement.

L’ensemble des données sont réalisées en open source (carte, descriptifs, photos,…) et la mise en page et les illustrations sont élaborés avec une artiste locale du massif de Belledonne.

La campagne de pré-vente permettra de réunir le financement pour imprimer un premier tirage en auto-édition. L’acheter dès maintenant permet de soutenir le projet et sa viabilité. La livraison (à récupérer sur Grenoble ou à domicile) est ensuite prévue au printemps afin de vous permettre de découvrir les randos une fois les premières neiges fondues.

Voici un aperçu (mise en forme non finalisée) :

En savoir plus :

Le lien des préventes sur Helloasso : https://www.helloasso.com/associations/alpes-la/collectes/mobiguide-50-randos-sans-voiture-en-isereLe site Rando-sans-voiture.fr

Publié le 05.01.2022 à 18:01

>> Retrouvez tout le communiqué de presse et les références citées sur le site de l’ADTC

Communiqué de presse du 14 décembre 2021

Signataires : Collectif Alternatives A480, Collectif Dévoiturons Grenoble, FNE 38, ADTC – Se déplacer autrement, Association pour une Transition Écologique et Solidaire à Sassenage, Alternatiba Grenoble, Citoyen·e·s Pour Le ClimatGrenoble

Question à 400 M€ : de combien l’élargissement de l’A480 va-t-il augmenter le trafic routier de la cuvette grenobloise d’ici 5 ans ?

10 000 ? 15 000 ? Ou même 30 000 véhicules en plus par jour sur l’A480, comme le laissent craindre les retours d’expériences sur des cas similaires ? AREA et l’État n’ont jamais fait les études permettant d’évaluer le trafic supplémentaire provoqué par la fluidification de l’A480. Ni eux, ni la Métro ou le Département ne sont allés interroger les habitant·e·s et les usagers de l’autoroute pour savoirquels seront leurs intentions et leurs choix de mobilité ou d’installation, une fois la congestion « évaporée ».

Tout le monde pressent bien évidemment la réponse, et beaucoup font mine de l’ignorer… alors que les conséquences de l’augmentation de trafic ne se mesureront pas uniquement en pollution et en morts, mais aussi en terres détruites, en biodiversité saccagée et en une métropolisation toujours plus griseet triste. Les pouvoirs publics doivent maintenant se démener pour contenir l’explosion du trafic induit par ces investissements colossaux :pour cela, il est plus que temps de mettre les moyens, financiers, humains et politiques. Une mesure, parmi d’autres, est la mise en place d’un observatoire du trafic pour aider à déterminer les actions les plus efficaces (urbanisme, transports…) afin d’en prévenir et limiter les impacts.

A quelques semaines du lancement de “Grenoble Capitale verte européenne 2022“, la Métropole organise, ce 16 décembre, son “Forum du Plan Climat Air Énergie“. Portant sur la période 2020-2030, les actions de ce plan visent notamment à réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) et la consommation énergétique du territoire métropolitain, et à engager le territoire vers une neutralité carbone…

Les citoyen·e·s n’étant globalement pas au courant de la démarche Plan Climat Air Energie (PCAE), le moment nous semble opportun pour revenir sur les efforts récents de la Métro pour limiter l’artificialisation des sols et l’étalement urbain, pour préserver la biodiversité et le climat, ou pour diminuer les inégalités sociales face aux dégradations environnementales. En effet, sur ces questions, force est de constater qu’il y a souvent un gouffre entre la parole et les actes…

Pour nous, associations et collectifs grenoblois engagés dans la démocratie locale et la protection de l’environnement, le fait marquant, énorme, en 2020 est le chantier de l’A480.

En quelques mois, grâce au Plan de relance autoroutier signé par E. Macron en 2015, 400 millions d’euros sont dépensés pour une infrastructure destinée à favoriser le trafic routier, sans même qu’aucun projet d’envergure pour l’extension du réseau de tramway ne soit à l’étude. Alors que les transports sont responsables du quart des émissions de GES et sont le moteur de l’artificialisation des sols et de l’érosion de la biodiversité, alors que Grenoble devient, pour une année, “Green Grenoble”, notre métropole verra donc d’ici quelques mois l’achèvement de l’élargissement à 3 voies de l’A480 et le réaménagement de l’échangeur du Rondeau.

Un projet qui va forcément transformer l’infrastructure en aspirateur à voitures, puisque, selon ses défenseurs, l’objectif premier est de “fluidifier la circulation automobile”. Or, fluidifier la circulation automobile a toujours induit un trafic supplémentaire : ça, les promoteurs des grands aménagements routiers prennent grand soin d’éviter d’en parler. L’Autorité environnementale a pourtant bien montré que les évaluations d’évolution du trafic proposées par les sociétés autoroutières sous-estiment en moyenne de 20 à 30 % l’augmentation de trafic induit par la fluidification1.

Des centaines de millions d’euros offerts au BTP pour permettre de mieux circuler en voiture (alors que ces mêmes entreprises auraient pu réaliser des lignes de tram, de TC ou des axes cyclables avec ce budget…) : qui pourra résister à cela ? Comment les pouvoirs publics juguleront-ils l’afflux supplémentaire de trafic (ce que les spécialistes nomment le “trafic induit”) que va provoquer cet aspirateur à voiture ? Comment empêcheront-ils l’étalement urbain que la “fluidification” de l’A480 et du Rondeau, et donc de toute la rocade grenobloise, va stimuler ? Comment assureront-ils un équilibre du territoire réellement à même de diminuer les besoins de déplacements ? Comment inciteront-ils les habitant·e·s de la Métro à consommer dans des commerces de proximité quand un ruban d’asphalte neuf et enfin dégagé de ses interminables bouchons les conduira rapidement dans les zones commerciales qui ceinturent la cuvette ?Et quand l’axe sera de nouveau embouteillé, élargiront-ils encore une fois ?

Certes, comme affiché dans le PCAE2, la Métro souhaite “engager une requalification de ses voies rapides urbaines en vue de la transformation de l’autoroute A480 en autoroute urbaine, et de la rocade Sud en boulevard urbain”. Louable intention évidemment, mais, comme le préfet l’a rappelé à la Métro3, “les autoroutes et routes nationales ne relèvent pas de la compétence de la métropole” : la Métro promet-elle un engagement qu’elle ne pourra pas tenir… ? Trouvera-t-elle les ressources et les soutiens pour financer des aménagements alternatifs équivalents, comme par exemple le RER grenoblois ?

En attendant un avenir plus radieux pour notre cuvette, plus équilibré, moins inégalitaire et moins saturé (en transformant les rocades grenobloises en jardins maraîchers et en vergers pour nourrir les habitant·e·s par exemple ?), nous demandons un observatoire pérenne de la circulation routière et des nuisances induites (pollution de l’air, bruit, artificialisation de terres…) sur les grands axes de la métropole grenobloise, dont l’A480 et la Rocade Sud. Il s’agira notamment d’avoir des données de trafic en temps réel (sur le modèle du Grenoble Trafic Lab : http://gtl.inrialpes.fr) permettant aux acteurs publics, associatifs et aux citoyens de réagir en temps opportun.

Ce suivi permettra à moyen et long terme de quantifier l’effet de trafic induit. Ceci doit se faire dans le cadre d’une politique publique ambitieuse, concertée entre les différents acteurs, qui permette réellement de réduire nos émissions de GES, mais surtout qui diminue notre consommation d’énergie et d’espace. Et cela, en évitant que les mesures décidées n’impactent négativement les plus modestes et les plus vulnérables (comme l’ont fait les dégradations récentes des services de TC sur les lignes tram et chrono du réseau TAG, ou comme l’application de la ZFE risque de le faire…).

Les signataires sont disponibles pour étudier avec les services compétents toute mesure d’aménagement urbain limitant les conséquences négatives de ce funeste chantier d’élargissement de l’A480.

Contacts : alternatives@a480.org

communique_presse_A480_14dec2021

1Toutes les références ici: https://a480.org/2019/04/10/leconomiste-des-transports-et-urbaniste-reconnu-frederic-heran-affirme-que-la480-sera-a-nouveau-saturee-dans-quelques-annees-malgre-le/

2Voir la fiche action 2.2.2, p. 119, du document Stratégie et plan d’action du PCAE : https://www.grenoblealpesmetropole.fr/cms_viewFile.php?idtf=7126&path=Strategie-et-plan-d-actions.pdf

3Voir p. 22 de la Synthèse des avis, observations et propositions relative au PCAE 2020-2030 : https://www.grenoblealpesmetropole.fr/cms_viewFile.php?idtf=7128&path=Synthese-des-avis-observations-et-propositions.pdf


Publié le 03.01.2022 à 16:14

La MNEI adapte ses mesures en fonction de l’évolution de la crise sanitaire. L’obligation de présenter un passe sanitaire s’applique à certaines activités ayant lieu à la MNEI.

1. Médiathèque

En tant que bibliothèque spécialisée, la médiathèque de la MNEI n’est pas soumise au Pass sanitaire. Le port du masque et le respect des gestes de protection sanitaire y sont maintenus.Plus d’informations.

2. Salles de réunions

Jusqu’à nouvel ordre, les conditions de l’été se maintiennent pour nos salles de réunion:

En vertu de l’article 47-1 du décret n° 2021-1059 du 7 août 2021 modifiant le décret n° 2021-699 du 1er juin 2021, les salles de réunions sont concernées par l’application du Pass sanitaire. Toutefois, cette obligation ne concerne que «  les activités culturelles, sportives, ludiques ou festives » qui se dérouleraient dans les salles.

En fonction de l’objet de la réunion et du type d’événement organisé, le Pass sanitaire peut donc être requis. C’est à l’association organisatrice de l’évènement de demander le pass sanitaire aux participant.es 

3. Bureaux des associations

Les bureaux des associations sont considérés comme fermés au public. Les rendez-vous avec le public peuvent se tenir dans les salles de réunion.

4. Maintien des mesures de protection dans l’ensemble du bâtiment (salles de réunions, bureaux, cafétéria…)

Les consignes de protection sanitaire doivent être scrupuleusement respectées par toute personne entrant dans le bâtiment :

Le port du masque est obligatoire dans tout le bâtimentLe lavage des mains ou usage de gel hydro-alcoolique doit être très fréquentIl n’est pas possible de consommer des aliments et boissons dans les salles de réunions; la prise des repas par les salarié.es, administrateurs, bénévoles, des associations résidentes/ hébergées doit se faire exclusivement dans la cafétéria ou les bureauxLe nettoyage et désinfection des zones contact (notamment dans les salles de réunion suite à usage, dans la cafétéria après repas, dans les bureaux notamment s’ils sont partagés) doit être effectué systématiquement par l’association/la structure ou la personne utilisatrice de la salle/ espace/ bureau.Procéder à l’aération des salles de réunion après usage (chaque association/structure/personne utilisatrice de la salle de réunion en est responsable) et des bureaux de manière régulière, durant 10 minutesIl n’y a pour l’instant et jusqu’à nouvel ordre pas de réduction des jauges des salles de réunion

Publié le 17.11.2021 à 17:07

Rejoignez-nous pour participer à l’entretien et l’aménagement hivernal du jardin Sème sauvage ! Au programme : réaménagement, mise en place de pancartes, nettoyage, semis d’hiver…

Situé devant la MNEI, le jardin est constitué quasi-exclusivement de plantes sauvages locales, et découpé en plusieurs espaces : jardin de plantes comestibles et médicinales, espace plantes de rocailles, prairie sauvage, jardin des fougères, espace messicoles.

Le chantier participatif aura lieu mercredi 1er décembre de 14h à 16h à la MNEI. Inscription recommandée auprès de Gentiana : gentiana@gentiana.org.

Pour suivre toutes les actualités du projet Sème sauvage et recevoir des informations sur les graines et les plantes sauvages, envoyez-nous un mail pour vous inscrire à la Lettre d’information Sème sauvage (un envoi tous les deux mois) !

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Le projet « Sème sauvage » est porté par la Maison de la Nature et de l’Environnement de l’Isère en partenariat avec l’association Gentiana. Il est soutenu dans le cadre du Contrat Vert et Bleu par Grenoble-Alpes-Métropole, le Département de l’Isère et la Région Auvergne-Rhône-Alpes


Publié le 17.11.2021 à 17:02

Le projet Sème sauvage s’est construit autour de la mise en place de grainothèques de plantes sauvages dans différents lieux, afin de permettre à tout un chacun de pouvoir se procurer des graines sauvages locales à semer dans un jardin, en jardinière ou dans un espace commun.

Pour développer les échanges au sein de ces grainothèques, nous cherchons à développer petit à petit une forme de réseau de récolteurs et récolteuses de graines prêts à alimenter régulièrement la grainothèque et à transmettre leurs connaissances sur les graines et plantes sauvages.

Au début de l’été, la MNEI ainsi rencontré L’Écho sauvage et Les cueilleuses de paysage, deux organisations qui travaillent autour des plantes sauvages et comestibles et proposent des ateliers, des formations et des sorties sur le terrain. Cette rencontre a aboutit à un partenariat en terme d’alimentation en graines et de relais de communication.

Des actions spécifiques en lien avec Sème sauvage sont également en cours d’élaboration, comme par exemple une sortie dédiée à la récolte de graines par l’ Écho sauvage, et un atelier de dessin naturaliste ciblé sur les graines sauvages par Les cueilleuses de paysage. Plus d’informations à venir…

Si vous aussi vous faites partie ou vous connaissez d’autres organisations qui aimeraient contribuer à faire vivre les grainothèques Sème sauvage et à élargir la dissémination des plantes sauvages locales, n’hésitez pas à prendre contact avec nous pour en discuter !

>> Plus d’informations sur l’Écho sauvage>> Plus d’informations sur Les Cueilleuses de paysage