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 Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques

Les dernières mises à jour, les parutions d’indicateurs conjoncturels et de publications
26.03.2026 à 17:00:00
Taxer les émissions de gaz à effet de serre n’affecte pas les ménages de la même façon, selon leur niveau de vie ou le type de territoire qu’ils habitent. Les ménages du rural non périurbain dépensent 2,7 fois plus en énergies fossiles que ceux du grand centre urbain de Paris et travaillent dans des secteurs 2,8 fois plus émetteurs. Ils subissent donc plus fortement la hausse des coûts et le ralentissement de l’activité induits par la taxation du carbone.Selon un modèle tenant compte des disparités territoriales et des capacités d’adaptation des ménages et des entreprises, une taxe carbone, appliquée à l’ensemble des émissions nationales (ménages et entreprises), et les réduisant de 10 %, ferait baisser le bien-être, ici mesuré à la seule aune de la consommation des ménages – donc sans tenir compte d’éventuels gains induits par un renforcement de services publics que cette taxe pourrait financer – de l’ordre de 1 % en moyenne. Celui des ménages ruraux baisserait environ 1,2 fois plus que celui des ménages du grand centre urbain de Paris, et les ménages les plus modestes seraient également plus affectés.Une taxe sur les seules émissions directes des ménages pèserait sur leur consommation d’énergie, qui représente une part plus forte du budget des foyers modestes et ruraux que des ménages plus aisés et urbains. À l’inverse, taxer les entreprises seules aurait des effets un peu moins régressifs : le coût se répercuterait surtout sur les salaires, affectant de manière assez homogène l’ensemble des ménages, mais il affecterait également les revenus du capital, qui sont concentrés chez les plus aisés. Avec les hypothèses du modèle, cette taxe aurait des effets peu différenciés entre ménages urbains et ruraux.Enfin, pour un même objectif de baisse d’émissions, une redistribution des recettes de la taxe permettrait à l’inverse d’augmenter légèrement le bien-être en moyenne. En outre, une redistribution tenant compte du revenu et du type de commune permettrait de cibler mieux les ménages les plus pénalisés par la taxe carbone et se traduirait par un gain de bien-être moyen cinq fois plus élevé par rapport à une redistribution uniforme ; dans ce cas, le bien-être des plus aisés resterait affecté.

26.03.2026 à 08:45:00
En mars 2026, le climat des affaires diminue de nouveau dans l’industrie. À 99, l’indicateur qui le synthétise perd trois points et repasse sous sa moyenne de longue période (100). Cette baisse s’explique principalement par la nette dégradation des soldes d’opinion sur la production passée ainsi que ceux sur les carnets de commandes, globaux comme étrangers et provient essentiellement du secteur des « autres matériels de transport ».

26.03.2026 à 08:45:00
Selon les chefs d’entreprise interrogés en mars 2026, le climat des affaires bimestriel du commerce de gros s’assombrit nettement. À 95, l’indicateur synthétique perd cinq points par rapport à janvier 2026 et quitte sa moyenne de longue période (100). Cette détérioration s’explique essentiellement par le repli des soldes d’opinion relatifs aux ventes passées (y compris à l’étranger).

26.03.2026 à 08:45:00
En mars 2026, l’indicateur synthétique du climat des affaires, calculé à partir des réponses des chefs d’entreprise des principaux secteurs d’activité marchands reste stable à 97 (après arrondi), sous son niveau moyen (100) depuis deux ans. Celui du climat de l’emploi gagne un point mais reste bien en deçà de sa moyenne de longue période.

26.03.2026 à 08:45:00
En mars 2026, le climat des affaires rebondit légèrement dans l’ensemble constitué du commerce de détail et du commerce et de la réparation d’automobiles. À 99, l’indicateur synthétique gagne un point et se rapproche de sa moyenne de longue période (100). Cette amélioration résulte principalement de l’augmentation du solde relatif aux intentions de commandes.

26.03.2026 à 08:45:00
Selon les chefs d’entreprise interrogés en mars 2026, le climat des affaires dans les services est stable. À 96, l’indicateur qui le synthétise se situe au-dessous de sa moyenne de longue période (100), depuis novembre 2024.

26.03.2026 à 08:45:00
En mars 2026, la confiance des ménages se replie légèrement. À 89, l’indicateur qui la synthétise perd deux points et s’éloigne de sa moyenne de longue période (100 entre janvier 1987 et décembre 2025). La part des ménages estimant que les prix vont accélérer au cours des douze prochains mois augmente très fortement, dans un contexte de vives tensions géopolitiques.

26.03.2026 à 08:45:00
Selon les chefs d’entreprise interrogés en mars 2026, le climat des affaires dans le bâtiment s’éclaircit légèrement. À 97, l’indicateur synthétique gagne un point (après arrondi) mais demeure au-dessous de sa moyenne de long terme (100). L’opinion des entreteneurs du bâtiment sur leur activité passée est stable, tandis que celle sur leur carnet de commande s’améliore légèrement. Par ailleurs, le solde relatif à l’incertitude économique ressentie augmente.

25.03.2026 à 17:10:16

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