Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques
Les dernières mises à jour, les parutions d’indicateurs conjoncturels et de publications29.10.2026 à 15:54:18
Cet espace recense les analyses structurelles sur les entreprises en France, leurs caractéristiques, leur diversité, leur dynamique de croissance et de renouvellement, leurs performances, l’emploi qu’elles génèrent. Les analyses traitent également des grands enjeux de l’économie française (mondialisation, transformation numérique et innovation, énergie et impact environnemental), des secteurs d’activité et filières économiques. Cet espace offre un accès aux chiffres clés sur les entreprises, données structurelles détaillées et statistiques conjoncturelles les plus récentes.
29.10.2026 à 12:00:00
28.10.2026 à 17:00:00
Depuis 1990, le modèle productif agricole s’est transformé par un recours accru au capital. Le taux d'investissement agricole, qui rapporte la formation brute de capital fixe (FBCF) à la valeur ajoutée, est ainsi passé de 23,4 % à 37,5 % entre les périodes 1990-1994 et 2020-2024. La mécanisation des exploitations a accru la productivité du travail, si bien que, dans le même temps, l’emploi agricole a chuté de 50,9 %.En 2020-2024, la FBCF est très majoritairement consacrée à l'acquisition d'engins agricoles (64,5 %) puis de bâtiments (20,8 %). En trente ans, les achats annuels de machines spécialisées (équipements de culture, de récolte ou d'élevage) ont augmenté en volume de moitié (+49,8 %), bien plus que ceux en tracteurs et véhicules (+20,1 %) qui pesaient davantage auparavant. L'informatique s'est également diffusée, mais pèse moins de 1 % de la FBCF, grâce à la très forte baisse du prix des matériels.La FBCF recouvre aussi une composante en produits agricoles (8,4 %), qui correspond à l'évolution des surfaces en vignes et en vergers et à celle du bétail reproducteur. Son volume a baissé de 34,3 % en trente ans, en raison de la baisse des surfaces en plantation et de la diminution du cheptel.
28.10.2026 à 17:00:00
27.10.2026 à 12:00:00
En septembre 2026, le prix du pétrole en euros accélère fortement (+16,5 % sur un mois après +3,3 % en août), tout comme celui du gaz (+21,2 % après +15,1 %). Les prix en euros des matières premières importées (hors énergie) ralentissent sur le mois (+0,6 % après +1,2 %) et augmentent nettement sur un an (+8,0 %). Les prix en euros des matières premières industrielles ralentissent sur le mois (+1,0 % après +1,8 %) et augmentent fortement sur un an (+20,5 %). Les prix des matières premières stratégiques évoluent en ordre dispersé sur le mois, mais augmentent toujours fortement sur un an. Enfin, les prix en euros des matières premières alimentaires ralentissent sur le mois (+0,2 % après +0,7 %) et baissent sur un an (‑1,3 %).
27.10.2026 à 08:45:00
En octobre 2026, la confiance des ménages se dégrade fortement. À 80, l’indicateur qui la synthétise baisse de cinq points et atteint son niveau le plus bas depuis juin 2013, bien au-dessous de sa moyenne de longue période (100 entre janvier 1987 et décembre 2025). Le climat de l'épargne diminue de nouveau, de deux points : à 118, il se maintient toutefois nettement au-dessus de sa moyenne de longue période (100).
23.10.2026 à 17:14:20
23.10.2026 à 17:00:19
23.10.2026 à 17:00:19
23.10.2026 à 12:00:00
En octobre 2026, l’opinion des promoteurs concernant les perspectives de mises en chantier de logements continue de se dégrader nettement. Cette nouvelle baisse concerne aussi bien le solde relatif aux logements destinés à la vente que celui relatif aux logements destinés à l’habitat social. Les promoteurs se montrent à nouveau plus pessimistes qu’au trimestre précédent concernant les perspectives d’évolution des moyens de financement de leur clientèle et l’évolution passée de l’apport personnel des candidats à l’acquisition d’un logement.
23.10.2026 à 12:00:00
En octobre 2026, l’opinion des entrepreneurs de travaux publics au sujet de leur activité, passée comme prévue, se détériore de nouveau. L’opinion des entrepreneurs sur leurs carnets de commandes continue également de se dégrader, atteignant un niveau inobservé depuis avril 2016.
22.10.2026 à 17:00:00
En 2025, un salarié du secteur privé gagne en moyenne 2 797 euros net par mois en équivalent temps plein (EQTP). L’inflation poursuivant sa décrue en 2025 (+0,9 %, après +2,0 % en 2024), le salaire net moyen en euros constants progresse pour la deuxième année consécutive : +1,5 %, après +0,8 % en 2024.La moitié des salariés du secteur privé perçoit moins de 2 238 euros net par mois en EQTP. Un salarié sur dix gagne moins de 1 519 euros, tandis qu’un sur dix perçoit plus de 4 441 euros.En 2025, les salariés les mieux rémunérés en équivalent temps plein ont bénéficié de hausses de salaires plus élevées que ceux aux rémunérations les plus faibles. Cette évolution contraste avec celles des années récentes, au cours desquelles les revalorisations du Smic avaient préservé le pouvoir d’achat des bas salaires, l’inflation érodant celui des salaires plus élevés. Après trois années de net tassement de l’échelle salariale, puis une stabilisation en 2024, les disparités salariales augmentent légèrement en 2025.En 2025, les femmes gagnent en moyenne 12,8 % de moins que les hommes en EQTP. Cet écart diminue de 0,3 point par rapport à l’année précédente, portant la baisse à 5,2 points en dix ans.