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Le site des réseaux d'AMAP en Auvergne-Rhône-Alpes


Le 25.06.2026 à 15:04

Retour sur le dernier webinaire de Décryptons l’Agriculture Paysanne, co-animé avec Les AMAP de Provence et le MIRAMAP

Le métier de paysan-ne n’a jamais été de tout repos mais depuis plusieurs années elles et eux sont soumis à de nombreuses pressions et difficultés supplémentaires. Les AMAP répondent à ce constat puisqu’elles sont basées sur la solidarité avec les paysan·nes et la relation directe entre les amapien·nes et celles-ci. Mais même en AMAP on se pose toujours la question : Quels sont les moyens et outils qui s’offrent à nous pour les aider de façon efficace ? Quelles sont les associations et structures qui œuvrent en ce sens ? On répond à ces questions ici grâce aux témoignages de Nicole, Danielle (AMAP de l’étang) et Jackie (AMAP de Simiane), amapiennes, et Marie, paysanne maraîchère diversifiée en AMAP depuis 19 ans dans la Drôme, et bénévole à Solidarité Paysans.


Zoom sur Solidarité Paysans (SP), l’organisme qui accompagne les paysans à travers leurs difficultés.

Détresse paysanne, un état des lieux de Solidarité Paysans

Selon le dernier rapport d’activité de SP Drôme, la plus grosse catégorie de difficulté sont les problèmes financiers avec 45% des problématiques pour lesquelles SP est sollicité dans ce territoire. Les problèmes financiers sont soit liés à la conjoncture économique, soit à des investissements financiers qui engendrent des dettes).

Ensuite, avec 24% des sollicitations, viennent les problèmes administratifs et enfin les problèmes sociaux, qui nécessitent un accompagnement rapide. En tout en 2025, SP a réalisé 130 accompagnements dans la Drôme et 50 en Ardèche. D’autres problématiques plus minimes existent, comme les problèmes climatiques ou techniques, qui rajoutent une couche aux autres soucis, sans parler de la charge mentale globale du métier.

Comment fonctionne Solidarité Paysans ?

Il faut impérativement que ce soit le paysan ou la paysanne qui appelle – puisqu’il ou elle sera responsable des démarches – et iel sera accompagné, membre ou pas de SP. Par la suite, un binôme de bénévoles ainsi qu’un salarié de SP identifient avec le ou la paysan·ne les problématiques, un plan, et le mettent en place grâce à un suivi régulier.

Qui peut devenir bénévole ? Tout le monde ! mais la plupart des bénévoles sont issu·es du milieu agricole –comme des paysan·nes à la retraite – ou sont relié·es à ce milieu –comme des ex salarié·es des structures agricoles comme Grouporama ou les Chambres d’agriculture. Dans tous les cas, SP accueille et forme les bénévoles à la posture d’accompagnement.


La parole aux paysannes et amapiennes

Témoignage de Marie Rivoire : ses difficultés rencontrées en tant que paysanne

Marie est maraîchère depuis 18 ans, en GAEC depuis 2016. Elle est associée, avec 7ha partiellement cultivés puis en 2019 avec 3ha dû à l’accueil d’un nouvel associé. Iels avaient des pratiques très militantes : pas de serres, pas de woofeurs (tout le monde qui travaillait sur la ferme était payé), pas de plastique occultant, des semences paysannes, ce qui a abouti à un burn out de Marie, puis à des difficultés financières qui se sont accentuées à cause d’achats forcés comme celui d’une nouvelle chambre froide de stockage. Si l’aspect financier a poussé Marie à faire appel à SP, l’accompagnement s’est étalé sur bien d’autres aspects comme celui de la santé mentale.

Lors de l’accompagnement, plusieurs solutions ont donc été mises en place :

  • médiation / formation entre associé.es, qui a abouti à la décision de scinder le GAEC en deux, et une médiation de l’ADEAR qui a permis d’organiser la sortie de l’associé.
  • cagnotte solidaire qui a aidé à récolter 7000€
  • beaucoup d’aide des amapien.nes sur la ferme
  • emprunt à la banque de 20 000€
  • aide de l’Europe de 10 000€
  • des exonérations de charges de la part de la Mutuelle Sociale Agricole (MSA), avec les assistantes sociales de la MSA
  • demande de la solidarité auprès de toutes les asso autour d’eux (Afocg, ADEAR, SP, Confédération paysanne) pour avoir des cotisations réduites
  • aide au répit de la MSA pour Marie, qui consiste en l’intervention de salarié·es payé·es par l’intermédiaire du service de remplacement pour que les paysan·nes puissent se reposer.

Les AMAP comme un soutien précieux pour les paysan·nes :

Témoignage de Nicole et Danielle,  AMAP de l’Etang (13)  et Jackie de l’AMAP Les paniers paysans de Simiane (13)

Lors des distributions, Nicole, Danielle et Jackie se sont aperçues que leur paysan n’allait pas bien, et l’ont incité délicatement à leur parler, afin de ne pas être intrusives tout en montrant leur disponibilité.

En effet 2024 a été une année difficile pour lui : mauvaises récoltes de blé, de pommes de terre, très faible récolte de kiwi. Puis la fermeture de ses poulaillers qu’il n’arrivait pas à mettre aux normes a été le coup de grâce.

Ses 3 AMAP ont échangé ensemble et ont décidé de le soutenir : d’abord par plusieurs visites de ferme pour savoir ce qui n’allait pas, et ensuite en proposant une cagnotte sur Miimosa au nom du paysan (pour rappel, les AMAP ne peuvent pas faire transiter de l’argent pour les fermes, ici pour plus d’informations) pour l’aider. Il faut être patient puisque accepter de l’aide peut être difficile.

Les amapien·nes ont été d’un grand soutien en dehors de l’aspect financier également puisque ils ont aidé le paysan à rédiger et à monter plusieurs dossiers d’aide alors qu’il ressentait un véritable ras-le-bol des procédures administratives. La cagnotte a duré une trentaine de jours et un peu plus de 10 000€ ont été récoltés, ce qui a permis de lancer le chantier des poulaillers. Ce poids soulagé, et surtout cette démonstration de solidarité a permis au paysan de « retrouver le sourire ».


L’AMAP : une vraie manière d’être solidaire

L’AMAP est bien plus qu’un panier, c’est un véritable système solidaire et soutenant basé sur la confiance (via le contrat). L’AMAP accepte ainsi les aléas mais aussi d’apporter un appui aux fermes partenaires.

Plusieurs actions solidaires possibles :

  • Contrats : contrat avec tarif solidaire, contrats à tarifs différenciés, possibilité d’abandon ou de report de paniers
  • Événement de solidarité : concerts, “ateliers pédagogiques” avec notion d’apprentissage pour que ce ne soit pas considéré comme du travail déguisé, organisation de marchés paysans – il faut que ce soit distinct du temps de livraison parce que pas possible de faire des échanges marchands pendant les livraisons
  • Cagnotte solidaire : prêt solidaire (doit être porté par une association dédiée, ce ne peut pas être l’AMAP qui porte ce prêt), don de matériel ou immatériel en main propre.

Attention à la prise en compte des différents types d’aide dans la comptabilité des paysan.nes : en fonction de plein de choses, il faut faire attention à ce que l’aide n’impacte pas la comptabilité de façon négative du paysan.ne.


Un réseau de soutien d’une Agriculture Paysanne

ne diversité d’acteur.ices peuvent agir sur différents sujets pour accompagner les paysan.nes. Les Réseaux InPACT (Initiatives pour une agriculture citoyenne et territoriale) rassemblent des acteur.ices du développement agricole dans l’objectif de promouvoir une agriculture plus durable et accompagner / proposer des alternatives concrètes pour les paysan.nes. Au niveau national le réseau InPACT réunit 10 réseaux nationaux, mais il faut savoir que des réseaux InPACT existent à différents niveaux (aussi régionaux, départementaux, territoriaux), et que chaque réseau a ses spécificités et réunit plus ou moins d’acteur.ices, les mêmes ou d’autres que les nationaux. Au niveau national on retrouve : Accueil Paysan , SOL, l’Afocg, L’atelier paysan, Solidarité paysans, CIVAM, FADEAR, Terre de liens, MRJC. Retrouvez les missions et spécificités de ces orgas dans le récap du dernier Décryptons l’Agriculture Paysanne.

LA MSA : un acteur pilier

La MSA a des dispositifs qui peuvent permettre de passer des caps difficiles :

  • en cas de fracture par exemple, la MSA peut aider à payer le service de remplacement
  • aide au répit avec aide psychologique pour la personne en difficulté : groupes de paroles, temps de repos avec service de remplacement financé
  • aides extra-légales : il existe beaucoup de choses et ainsi il faut penser à contacter la MSA pour tout aléa, peut-être qu’une aide existe !
  • des actions sur le mal-être agricole pour aller auprès des personnes en difficulté (les “sentinelles”, plateforme agri-écoute (n° de tél de Agri’écoute : 0969392919).

Ressources

Merci au MIRAMAP pour toutes ces ressources partagées !


Intéressé·e par le monde de l’Agriculture Paysanne ?

Découvre le cycle de webinaire Décryptons l’Agriculture Paysanne et inscris-toi au prochaines sessions !

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Le 18.06.2026 à 10:17

Nous le savons tou·tes : trouver, accueillir et fidéliser de nouvelles et nouveaux amapien·nes est un défi essentiel pour la vie d’une AMAP. D’un côté, cela renforce la dynamique collective ; de l’autre, cela sécurise l’activité des paysan·nes, notamment celles et ceux qui dépendent prioritairement de l’AMAP. L’échange entre amapien·nes du 19 mai dernier, co-animé avec Les Paniers Marseillais, a permis de partager des bonnes pratiques, s’inspirer et passer à l’action. On vous partage les trucs et astuces des AMAP !


Comment trouver de nouvelles et nouveaux amapien·nes ?

Les participant·es ont échangé sur cette difficulté commune à toutes les AMAP.
 Un conseil clé : prendre le temps de faire un état des lieux de comment les amapien·nes actuel·les ont connu l’AMAP, puis investir ces espaces-là.

Les amapien·nes sont les meilleur·es ambassadeur·ices de l’AMAP ! N’hésitez pas à les outiller et à vous inspirer de ressources pour qu’iels puissent mieux convaincre leurs collègues, proches, ou le public lors d’événements. Élaborez ensemble vos arguments clés : pourquoi rejoindre une AMAP, les bienfaits de l’agriculture paysanne sur la santé et pour les payan.nes, etc.

Ressources « Trouver de nouvelles et nouveaux amapien·nes »

  • Les paniers marseillais (PAMA) : ici 
  • Réseau AMAP AURA : ici

Comment accueillir les amapien·nes ?

Une fois arrivé·es, il faut bien prendre le temps d’accueillir les nouvelles et nouveaux adhérent·es, car l’AMAP, c’est bien plus qu’un panier… et surtout très loin de l’expérience des supermarchés ! Plusieurs techniques ont été discutées :

  • Désigner un·e référent·e accueil, chargé·e d’expliquer les principes de l’AMAP, le projet d’agriculture paysanne, mais aussi le fonctionnement, les démarches administratives, et d’accompagner la prise en main des outils comme un « manuel de l’adhérent·e » par exemple, ou le fonctionnement d’un logiciel comme clic’AMAP.
  • Organiser des cafés d’accueil ou un système de parrainage/marrainage. Cela aide à rendre visible comment s’impliquer et à responsabiliser les nouvelles et nouveaux venu·es.

Ressources « Accueil  »

  • Les paniers marseillais (PAMA) : ici
  • Les AMAP de Provence : ici
  • AMAP AuRA : ici
  • Réseau AMAP IDF : ici

Comment pérenniser leur implication ?

Tout d’abord, quand des personnes quittent l’AMAP, il est important de savoir pourquoi. Cela aide à améliorer la fidélisation des amapien-nes.

Plus globalement, les participant·es au webinaire soulèvent un aspect essentiel : la dynamique de l’AMAP. Est-ce convivial ? Sent-on que l’AMAP est aussi un lieu d’implication sociale et militante ? Pour la convivialité, il s’agit de tisser des liens, de s’entraider, de créer un groupe sur une messagerie groupé pour échanger des recettes, mais aussi de lever des barrières pratiques : échanges, ventes de paniers, prévenir des retards…

Un bon coup de pouce ? Organiser des fêtes via « AMAP en fêtes » ou, pour un impact plus militant, des événements avec des partenaires comme le festival de films AlimenTerre. Cette année, « AMAP en fêtes » revient du 12 septembre au 12 novembre, avec pour thématique les 25 ans des AMAP et un partenariat avec le festival AlimenTerre. Retrouvez toutes les ressources et les dates des prochaines formations sur amap-en-fetes.org.

Toujours dans l’optique de fidéliser autour du projet, n’hésitez pas à créer encore plus de liens avec vos paysan·nes : petites lettres d’information, courriels sur les produits…

Ressources « Pérenniser »

  • Organiser le renouvellement de contrat : ici
  • Les paniers d’essai : ici
  • Vidéo « 10 bonnes raisons d’entre en AMAP » : ici
  • Les 15 bonnes raisons d’être en AMAP (les paniers de Nizerel) : ici

Merci au Miramap pour la ressource partagée !

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Le 16.06.2026 à 12:08

Lors de notre dernière Assemblée Générale, 3 nouvelles amapien·nes ont rejoint notre Conseil d’Administration, permettant de continuer de renforcer le réseau sur tout le territoire Auvergne-Rhône-Alpes !

Quel plaisir de voir votre enthousiasme à rejoindre le mouvement et le Réseau ! Les présentations s’imposent : à elles et eux la parole.


Christian, amapien de l’AMAP de Nizerel dans l’Ain

Avant de devenir administrateur, Christian participait déjà à nos Groupe de Travail afin de nourrir une réflexion collective autour de la solidarité envers les paysan·nes. Il est également co-auteur du ce document : « 15 (très) bonnes raisons d’être en AMAP »

Après 25 ans sur Lyon, nous nous sommes installés en 2003 en Bresse pour bénéficier d’un rythme et espace de nature avec notre fils.

Depuis toujours persuadé qu’il nous faut être plus en phase avec le non-humain, je me suis mobilisé depuis le lycée contre le remembrement, contre le nucléaire, pour le Larzac…

Convaincu que seul le bio donne un avenir aux paysans et aux mangeurs que nous sommes, j’ai adhéré juste après sa création à l’AMAP de NIZEREL, trouvant enthousiasmant ce que j’avais lu sur l’expérience teikei japonaise.

Un de mes grands plaisirs a été, est de dénicher de super producteurs bio dans les régions où je me ballade et d’organiser au sein de l’AMAP des achats groupés de fromages, fruits, ….

J’ai fait partie du bureau de l’AMAP de 2008 à 2024 avec enthousiasme et engagement. Participation arrêtée pour cause de routine et divergence.

Parallèlement j’ai participé en 2015 à la création d’une Cagnotte solidaire qui depuis 11ans a soutenu et financé plus de 20 projets agricoles bio, pour plus de 200K€.

Un GFA a été créé pour lutter contre l’inflation spéculative des terrains agricoles et aider en achetant des terres à installer de jeunes agriculteurices.

L’association « Forêt vivante » que nous avons créée il y a un an, achète des espaces forestiers pour initier des lieux et activités de pédagogie nature avec les enfants (et les adultes).

Un grand foisonnement a lieu depuis 5 ans sur le Tournugeois pour développer des initiatives de jardins partagés, épicerie solidaire, récupérations et valorisations de produits déclassés, fruits laissés sur l’arbre, légumes non commercialisés,… avec en fond la question de Sécurité sociale alimentaire. J’y participe en deuxième rideau.

Je rejoins le CA d’AMAP-AURA avec la volonté d’aider à renforcer le mouvement des AMAPs et particulièrement aider à construire des solutions de soutien et renforcement des agriculteurices face aux aléas et conséquences du dérèglement climatique.


Vous souhaitez devenir administrateur·ices ?

Ou vous vous questionnez ? Contactez-nous pour en discuter !

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Le 16.06.2026 à 11:38

Le réseau a de nouveaux statuts adoptés par consentement sans objections (mais pas sans discussions!) lors de l’assemblée générale extraordinaire du 25 avril 2026.

Ce qui change pour les AMAP

C’est maintenant l’AMAP en tant que personne morale qui est membre du réseau lorsqu’elle y adhère.

La première catégorie de membres est en effet constituée des AMAP (associations régies par la loi du 1er juillet 1901 déclarées ou de fait) agissant sur le territoire d’Auvergne-Rhône-Alpes. Elles adhèrent au Réseau au titre de l’ensemble de leurs membres individuels. Chaque AMAP est représentée par un de ses membres mandaté par elle selon ses propres règles. Chaque AMAP détient cinq voix délibératives en assemblée générale.

Les autres catégories d’adhérents

Les quatre catégories d’adhérents suivantes ont une seule voix délibérative. Ce sont :

  • Les réseaux territoriaux d’AMAP, pouvant se constituer sur l’un des départements de la Région ou un territoire de vie (métropole, canton par exemple). Ces réseaux peuvent être déclarés ou de fait. Chaque Réseau territorial d’AMAP est représenté par 1 personne mandatée par lui selon ses propres modalités.
  • Les paysannes et les paysans ou structures agricoles livrant en AMAP et acquittant à ce titre leur cotisation à l’association.
  • Des amapiens ou amapiennes, membres d’AMAP n’étant pas elles-mêmes adhérentes de l’association, ou étant adhérents ou adhérentes à titre individuel.
  • Des personnes physiques qualifiées telles que d’anciens membres d’Amap ou anciens administrateurs, des personnes dont l’expertise peut être utile au Réseau

Enfin les membres de la dernière catégorie ne disposent que d’une voix consultative à l’assemblée. Ce sont des membres « sympathisants », personnes morales ou physiques ne relevant pas des catégories précédentes et souhaitant contribuer à la réalisation de l’objet de l’association (exemples : partenaires, soutiens ou sympathisants). Ces membres ne sont pas éligibles au conseil d’administration.

Concrètement qu’est-ce que ça change ?

Chaque AMAP en tant qu’association déclarée ou « de fait » devra, si possible lors de son adhésion au Réseau AMAP-AURA, et au plus tard avant l’assemblée générale du réseau, mandater un représentant ou une représentante et transmettre ses coordonnées au réseau.

Dans les faits le réseau AMAP-AURA représentait déjà les AMAP de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Cette modification des statuts consolide son rôle fédérateur de collectifs œuvrant en accord avec la charte des AMAP. Afin de ne pas perdre la diversité des individus qui composent ces associations, l’adhésion au Réseau à titre individuel est possible sur demande.

Le montant des cotisations n’a pas changé :

  • Il est pour les AMAP de 15 € par amapienne et amapien et par an.
  • Celle des paysannes, paysans et/ou structure agricole est de 25 € la première année de commercialisation ou en cas de difficultés et ensuite c’est 50 € / 100 € / 150 € ou au choix.
  • La cotisation à titre individuel d’un amapien ou d’une amapienne qui appartient à une AMAP non adhérente est de 15 €.
  • Celle des personnes qualifiées est de 15 €.

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END