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Un Toit Pour Tous

UTPT se donne pour mission de favoriser l’accès et le maintien dans un logement décent des personnes à faibles ressources en lien avec les collectivités locales.

Publié le 17.03.2026 à 10:46

La crise du mal-logement est une crise multidimensionnelle qui englobe d’autres facteurs de précarité : elle est à la fois économique, sociale, écologique.

En effet, le mal-logement ne se réduit pas uniquement à l’absence d’un logement personnel et durable. Ce fléau comprend aussi les difficultés d’accès à un logement, les mauvaises conditions d’habitation, la difficulté de maintien, et enfin les inégalités territoriales.

Les enjeux du mal-logement

C’est une situation qui se dégrade de plus en plus et dont les conséquences ne sont plus à prouver. Les personnes touchées par le mal-logement sont en forte hausse. Quelques chiffres, au niveau national, qui témoignent de cette dégradation évidente :

· 350 000 personnes mortes à la rue

· 900 personnes hébergées chez des tiers

· 25 000 ménages expulsés avec le concours de la force publique en 2024

· 35% des Français déclarent avoir eu froid dans leur logement au cours de l’année (source : Le Collectif les morts à la rue)

Ces chiffres sont d’autant plus alarmants qu’ils sont révélateurs d’une diversité de difficultés propre à chaque situation. Les personnes hébergées chez des tiers sont par exemple parfois soumises à des contreparties voire même à des violences sexuelles quant aux femmes. Il s’agit alors pour ces personnes de privilégier la situation la moins néfaste parmi des alternatives insatisfaisantes. L’hébergement chez des tiers est une roue de secours qui n’assure ni le confort ni le respect de l’intimité, et ne constitue en aucun cas un logement personnel qui permette réellement de se sentir « chez soi » avec toute la dignité que ce terme garantit. 10% des personnes vivent en situation de surpeuplement lorsqu’elles sont hébergées chez des tiers.

Le contexte politico-médiatique marqué par des instabilités récurrentes ne crée pas un terrain propice à la prise en compte de ce fléau et de ses variabilités par les pouvoirs publics. Cette inaction n’est pas sans conséquences puisqu’elle aggrave la situation, et ancre le problème dans la société. Près de 12 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté. Ainsi, l’accès au logement ne s’apparente plus à un droit élémentaire puisqu’il dépend aujourd’hui de ce qui hérité plutôt que de ce que les personnes gagnent.

Cette précarité se renforce et s’étend à d’autres publics. Les politiques sociales, elles, n’atteignent pas les personnes concernées. Parallèlement à la forte hausse des demandes de logements sociaux, la construction de logements est en baisse. Le nombre d’expulsions est également en forte augmentation, 2 000 enfants sont sans solutions d’hébergement en 2025. Par ailleurs, l’expulsion aboutit à une exclusion du logement qui s’inscrit dans la durée.

À l’échelle régionale, la situation est plus favorable, mais elle demeure tout de même préoccupante. Depuis 2019, la capacité d’hébergement a augmenté mais désormais les places ont tendance à stagner voire même à baisser dans certains territoires, comme en Isère.

Une baisse d’environ 5% entre 2023 et 2024 dans un contexte de besoin toujours plus important.

À Grenoble, le nombre de personnes domiciliées a augmenté de 60% en 3 ans, et pourtant, seulement un quart d’entre elles sont aujourd’hui hébergées en structure. Aussi, les ménages ne subissent pas les mêmes situations, certains sont en exil, d’autres en attente de régularisation administrative, mais un point commun les unit : l’absence d’un accès durable à un logement personnel.

Le mal-logement ne se réduit pas à l’absence de logement, mais comprend également des conditions de vie indignes. Le logement devient de moins en moins digne et de moins en moins abordable. La Région traverse une crise majeure de la construction avec un niveau historiquement bas, une chute de 40% depuis 2020 notamment dans le Rhône et en Isère. Les demandes, elles, ne baissent pas. En Isère, moins d’une demande sur 5 aboutit à une attribution.

Les politiques publiques du logement ne sont pas à la hauteur quant à la pluralité des enjeux à savoir la prévention d’expulsion, la construction et l’accès aux logement sociaux, etc.

Si le portrait social du mal-logement est cruellement sombre, les initiatives citoyennes, elles, continuent de semer l’espoir. Des collectifs citoyens et associatifs se mobilisent auprès des ménages concernés par le biais d’accompagnement administratif notamment. Les solutions proposées sont concrètes puisqu’elles sont prises à partir des expériences vécues des personnes. Dans cette perspective, l’enjeu est de soutenir ces collectifs alors qu’ils remédient à l’inaction étatique qui ne fait qu’aggraver le fléau.

Cerner et décrire le mal-logement

L’absence de logement conduit à des conséquences tragiques, selon le collectif Les morts à la rue, 24 enfants sont morts en 2024.

Mais les difficultés ne s’arrêtent pas une fois le seuil de la porte franchi, se pose également la question du maintien dans un logement qui devient de plus en plus difficile. En effet, l’aspect économique demeure la principale barrière. Le taux de pauvreté des locataires augmente, les aides sociales notamment l’APL sont de moins en moins significatives pour les ménages et les impayés des loyers conduisent à des expulsions toujours plus conséquentes.

 

 

 

 

 

 

 

Si des solutions alternatives existent, elles restent cependant précaires, et sont malgré tout subies par les personnes concernées, tout particulièrement les enfants qui sont victimes de stress et d’angoisse puisqu’ils grandissent dans un environnement dont les conditions ne sont pas satisfaisantes.

 

Zoom sur le dispositif LASUR :

L’association Un Toit Pour Tous, met en place un dispositif à destination des personnes ayant des démarches en cours pour une régularisation de leur situation mais ne disposant pas de droits ouverts pour l’accès au logement et/ou à l’hébergement d’insertion.

L’association travaille en synergie avec des collectifs citoyens puisqu’elle ne traite pas directement les demandes des personnes.

LASUR : Logement d’Attente pour Situations d’Urgence.

L’article L’état du mal-logement en France et en Isère : une situation déplorable mais des initiatives qui redonnent espoir est apparu en premier sur Un Toit Pour Tous.


Publié le 10.03.2026 à 10:33

>22 février 2026 Le Dauphiné Libéré

Grenoble. Habitat et humanisme fait du numérique un levier d’inclusion…

… en organisant du 16 au 21 février la semaine du numérique, pour accompagner ses résidents et sensibiliser le grand public.

 

>13 février 2026 Le Monde

Le débat sur la réquisition de logements vacants relancé à l’Assemblée

Une proposition de loi prévoit d’autoriser les maires à réquisitionner des locaux au même titre que les préfets. Le maire écologiste de Grenoble, Eric Piolle, a plaidé pour des réquisitions dès son premier mandat.

 

>12 février 2026 Synthèse de presse de l’Ush 759

Reprise de MaPrime Rénov’

Après l’adoption du budget 2026, le Gouvernement a confirmé la réouverture imminente de MaPrimeRénov’, suspendue fin 2025 en raison de l’absence de loi de finances. Malgré cette relance, les professionnels de la rénovation expriment leurs inquiétudes quant à un possible ralentissement des demandes en 2026, en particulier pour les rénovations lourdes, après les coups d’arrêt de 2025

117 689 logements sociaux financés en 2025

En 2025, 117 689 logements sociaux ont été agréés, marquant une progression de 19% par rapport à 2024, selon la direction de l’Habitat, de l’urbanisme et des paysages (DHUP)

 

>7 février 2026 Le Dauphiné Libéré

Grenoble. Encore 45 enfants dorment dans les écoles de l’agglomération…

… dont les 6 membres d’une famille à l’école maternelle Malherbe. 

 

>7 février 2026 Le Dauphiné Libéré

Coup de rabot sur les taux obligatoires de logements sociaux.

Un décret revoit à la baisse les critère des zones « en tension » et permet a à des communes de ne pas passer au taux de 25 % de HLM.

 

>3 février 2026 Le Dauphiné Libéré

Logement. Vivre chez les autres « pour éviter la rue »

600 000 personnes vivent chez quelqu’un d’autre, faute d’alternative selon la Fondation pour le logement qui vient de présenter son rapport annuel : « 2026- L’état du mal-logement en France ».

 

>2 février 2026 Le Monde

Vivre chez un tiers, une précarité qui progresse.

La Fondation pour le logement met en garde contre le phénomène qu’elle qualifie de « massif », « en pleine croissance », et « invisible » en présentant son rapport annuel :  « 2026 -L’état du mal-logement en France ».

                                                                    

L’article Point presse février 2026 est apparu en premier sur Un Toit Pour Tous.


Publié le 06.03.2026 à 10:58

Après près de vingt ans d’engagement fidèle au sein d’Un Toit Pour Tous, Marie-Thérèse Mercier a choisi, à la fin de l’année 2025, de mettre un terme à son activité bénévole au sein du groupe web. Sans quitter les valeurs qui nous rassemblent, elle passe simplement le relais. L’occasion pour le comité de rédaction du site de saluer, en toute discrétion comme elle l’apprécie, la constance et la qualité de sa contribution.

Le « culte de la personnalité » n’est pas dans les habitudes de l’association Un Toit Pour Tous. Aussi pour ménager ta modestie, je m’abstiendrai de faire la liste de tes engagements au service de la cause du droit au logement pour tous, défendue par l’association au cours du premier quart de ce siècle.

Je garde le souvenir de ta disponibilité pour assurer de multiples « permanences » dans des manifestations publiques où la représentation de l’association était nécessaire pour populariser la question du logement des pauvres. Je me rappelle aussi ta participation à un groupe très actif qui a porté l’opération temporaire d’aide à des publics très mal logés « SOS Taudis ».

La fin, pas encore éloignée, de l’année 2025 a eu un caractère particulier pour toi puisque tu as décidé de cesser à cette date une contribution assidue de près de 20 ans à la publication sur notre site web d’un « point presse ». Cette contribution s’est notamment matérialisée par la production avec une très grande régularité d’un compte-rendu mensuel (soigneusement numéroté !) des articles publiés dans le quotidien Le Monde et traitant des questions de logement. Indépendamment de la très longue durée sur laquelle s’est étendue cette prestation, est remarquable la qualité professionnelle de chaque résumé d’article assorti des repères permettant l’accès en numérique au contenu exhaustif de chaque article.

Ont ainsi pu être mises pendant une longue période, à la disposition des lecteurs du site web, des informations de qualité sur le traitement de la question du logement à l’échelle nationale : une contribution pertinente au positionnement de l’action d’Un Toit Pour Tous dans la lutte pour une prise en compte, à la bonne échelle, par les décideurs publics et privés, des questions que pose le logement pour tous en France.

Le service communication et le comité de rédaction bénévole du site web te sont très reconnaissants de ce solide travail. De grande qualité, poursuivi dans la durée, il est à l’image de ce que Un Toit Pour Tous s’efforce de mettre en œuvre dans toutes ses actions.

Le logement des personnes défavorisées est plus que jamais d’actualité. La lecture du contenu des résumés de l’ensemble des articles du quotidien Le Monde que tu as rédigés atteste d’une persistance aigue des problèmes jusqu’à maintenant. Le début de l’année 2026 confirme cette tendance.

Le premier titre de l’année que Le Monde consacre au logement cette année (6 janvier) et qui est le premier que Marie-Thérèse n’aura pas enregistré n’est-il pas :« La crise du logement s’aggrave. La difficulté à se loger touche désormais tous les âges et catégories sociales, sur une large part du territoire » ?

Un défi à relever par le groupe web : poursuivre dans d’aussi bonnes conditions une activité qui a du sens.

Bravo et merci Marie-Thérèse.

 

Georges pour le Groupe comité de rédaction du site web 

 

 

 

L’article Lettre à une bénévole parmi d’autres : Marie Thérèse Mercier près de 20 ans d’engagement est apparu en premier sur Un Toit Pour Tous.


Publié le 10.02.2026 à 10:02

>29 janvier 2026 Synthèse de presse de l’Ush 756

La publication « dans les prochaines semaines » d’un décret sur la formation des agents immobiliers à la non-discrimination a été annoncée par les ministres de la Lutte contre les discriminations Aurore Bergé et de la Ville et du Logement Vincent Jeanbrun. Cette annonce fait suite à l’opération de testing dont SOS Racisme a dévoilé les résultats, qui montrent qu’une agence sur deux accepte de filtrer les profils.

 

>25-26 janvier 2026 Le Monde

Un changement de doctrine pour sortir le logement de la crise

Le premier ministre a fixé l’objectif de construire « 2 millions de logements d’ici à 2030 ». Comment ? avec un nouveau dispositif d’incitation fiscale à l’investissement locatif réservé aux particuliers « encore plus favorable que ne l’était le Pinel » selon la Fédération des promoteurs immobiliers. Dans le plan complet logement envisagé plusieurs autres mesures dont un assouplissement de la loi SRU qui impose aux communes urbaines d’atteindre 20% ou 25% de logements sociaux.

>22 janvier 2026 Synthèse de presse de l’Ush 756

Vincent Jeanbrun défend un contrôle accru du logement social
Le ministre de la Ville et du Logement, Vincent Jeanbrun défend l’idée d’un logement social réévalué régulièrement, avec un contrôle tous les trois ans des revenus, de l’adéquation du logement et du comportement des locataires, afin d’éviter les situations figées et la sous-occupation.                             Il souligne également l’importance de la loi SRU pour augmenter le nombre de logements sociaux.

>15 janvier 2026 Synthèse de presse de l’Ush 755

Ce que propose la loi Choc en matière de foncier
Face à la cherté et à la raréfaction du foncier, identifiées comme deux facteurs centraux de la crise du logement, l’article 5 de la loi Choc. (Conforter l’habitat, l’offre de logements et la construction) adopté mi-janvier, autorise à titre expérimental les collectivités à user du droit de préemption urbain pour un nouveau motif : réguler les marchés foncier et immobilier afin de produire des logements lorsque les prix des terrains sont jugés excessifs par rapport au marché. Plusieurs acteurs et experts estiment par ailleurs que cette mesure ponctuelle ne saurait suffire sans réforme plus large de la fiscalité foncière et des règles d’urbanisme, tandis que l’article s’inscrit dans une proposition de loi plus large, comprenant des mesures controversées sur la loi SRU, le rôle des maires dans l’attribution des logements sociaux et le renforcement de la législation antisquat.

 

>14 janvier 2026 LeDauphiné Libéré

Métropole de Grenoble. Les occupants du siège de la Métro s’invitent aux vœux du président…

… le 13 janvier au Prisme à Seyssins.

«Il nous faut héberger ces personnes dans des conditions dignes » assure C.Ferrari. Parmi les communes qui se sont engagées à mettre à disposition des logements :Pont-de-Claix pour 10 personnes, Saint-Martin-d’Hères pour 30 personnes d’ici fin janvier.

 

>3 janvier 2026 LeDauphiné Libéré

Lucienne Borrel, engagée pour le logement

Elle est bénévole et présidente d’ Habitat et Humanisme Isère qui a fêté ses 40 ans en 2025. « Notre ADN : loger les personnes en rupture ou aux moyens financiers faibles dans un habitat de qualité ». Pour le département de l’Isère ce sont 7 salariès,150 logements,40 bénévoles actifs entre Grenoble et Bourgoin-Jallieu siège de l’antenne Nord Isère qui gère 25 logements. « Nous nous développons en fonction des besoins d’un territoire en proposant des solutions d’habitat en centre-ville ; c’est notre force ».

 

L’article Point presse janvier 2026 est apparu en premier sur Un Toit Pour Tous.


Publié le 02.02.2026 à 10:59

Rendez-vous de l’Info Café d’Un Toit Pour Tous du 13 janvier 2026 : 20 participants, une majorité de salariés et quelques bénévoles, se réunissent une heure, intéressés à comprendre ce qu’est la coopérative Un Toit Pour Tous-Développement.

Un statut d’union d’économie sociale (UES) ouverte à des investisseurs solidaires

Après un bref rappel sur l’ancienneté de cette société et ses évolutions, Paul Coste, Président désigné par Un Toit Pour Tous, a présenté le statut juridique actuel de celle-ci :

  • Une société par actions simplifiée (SAS), soumise au Code du commerce, disposant d’un Commissaire aux comptes (CAC)
  • Ayant fait le choix en 2006 du statut particulier de « coopérative » (1 sociétaire = 1 voix), et donc soumise à la loi spécifique du 10/09/1947, avec tous les 5 ans une « révision coopérative » pour vérifier la conformité à cette loi.
  • Une coopérative qualifiée d’« union d’économie sociale » (art 19 de la loi de 1947), 65% au moins des droits de vote devant être détenus par des organismes à but non lucratif (bailleurs sociaux, associations, mutuelles).
  • En 2011, Un Toit Pour Tous-Développement a obtenu l’agrément ministériel de maîtrise d’ouvrage d’insertion (MOI) relatif aux agréments des organismes exerçant des activités en faveur du logement et de l’hébergement des personnes défavorisées.
  • Les statuts ont été modifiés en 2021 pour obtenir la qualification d’« entreprise de l’économie sociale et solidaire » (ESS) ayant « pour objectif d’apporter, à travers leur activité, un soutien à des personnes en situation de fragilité », avec une gouvernance démocratique et des résultats majoritairement affectés au développement.
  • Un agrément ESUS (entreprise solidaire d’utilité sociale) obtenu en 2021, délivré par la Préfecture pour 5 ans, « la charge induite par son objectif d’utilité sociale ayant un impact significatif sur la rentabilité financière de l’entreprise »,
  • Une convention SIEG (Service d’intérêt économique général), signée avec le Ministère du Logement en février 2022, lui permettant d’ouvrir son capital à des investisseurs privés pouvant bénéficier d’une réduction d’impôt : les « investisseurs solidaires ».

Premières années : besoins en fonds propres assurés pour mobiliser 10 logements de plus par an

En 4 ans, environ 70 particuliers ont acquis des parts sociales de la coopérative pour un montant total de 670.000 € ce qui correspond aux besoins en fonds propres d’Un Toit Pour Tous-Développement pour plus de 10 logements par an (environ 15 K€/logement).

Investisseurs privés non majoritaires, une place pour les locataires

En conservant leur placement pendant 7 ans minimum, les souscripteurs bénéficient d’une réduction d’impôt égale à 25% de l’investissement, soit l’équivalent d’une rémunération de 3,5% par an.

Conformément aux règles statutaires rappelées ci-dessus, ces investisseurs ne disposent au maximum que de 23 % des voix en AG, 10 % étant réservés aux locataires et 67 % aux organismes à but non lucratif (Un Toit Pour Tous, Pluralis, …).

Un placement solidaire sécurisé

Le Président d’Un Toit Pour Tous-Développement a aussi rappelé qu’il faut faire savoir autour de vous qu’il est utile socialement et intéressant financièrement de placer son épargne dans la « foncière solidaire » Un Toit Pour Tous-Développement, sécurisée par son patrimoine immobilier de plus de 500 logements, bien entretenus et bien gérés par des professionnels compétents et motivés.

L’article Coopérative Un Toit Pour Tous-Développement : foncière solidaire, investissement citoyen… De quoi parle-t-on exactement ? est apparu en premier sur Un Toit Pour Tous.


Publié le 02.02.2026 à 10:19

Ce lundi 19 janvier 2026, de nombreux bénévoles et salariés d’Un toit pour Tous se sont retrouvés à la maison de la vie associative et citoyenne de Grenoble pour partager la traditionnelle galette, échanger, faire connaissance pour les nouveaux, et surtout débattre sur les différentes propositions en cours pour le prochain projet associatif.

Une association en croissance

La présidente Michelle Daran a ensuite présenté ses vœux à l’ensemble des personnes présentes. Elle a remercié les salariés et bénévoles pour le travail effectué en 2025 qui a notamment conduit à une augmentation de la production de logements puisque 30 nouveaux ont été réalisés en 2025. Il est souhaité que cette dynamique se poursuive en 2026

Pour remplir les missions d’Un Toit Pour Tous, de nouvelles salariées ont rejoint l’association, en partie pour assurer des remplacements liés à des départs. L’effectif de l’association a ainsi été renforcé.

De nouveaux bénévoles actifs, récemment engagés au sein d’Un Toit Pour Tous, ont été également présentés et remerciés.

Enfin, afin de poursuivre ses missions dans de bonnes conditions, les locaux de l’association vont être agrandis au cours de l’année.

Un premier semestre riche en rendez-vous importants.

La présidente a annoncé les événements qui auront lieu durant ce premier semestre : assemblée générale le 28 mai 2026 à 17h, le vernissage d’une exposition de photos « Considérable ! Portraits de locataires » au Minimistan le 26 mars à 18h ainsi que des 12-14 au format webinaire : le 5 février à propos de l’état du mal logement en Isère et le 10 mars à propos du Logement d’abord.

Un projet associatif à finaliser collectivement

L’année 2025 a été marquée aussi par plusieurs temps de réflexion et de propositions autour de ce projet associatif, qui sera présenté et soumis aux votes lors de la prochaine assemblée générale. Ces travaux ont permis de nombreux échanges entre salariés, bénévoles et adhérents.

Des thèmes présentés puis soumis aux avis des participants

Le directeur général d’Un Toit Pour Tous, Arthur Lhuissier, a présenté le résultat des premières réflexions déjà menées au sein de l’association sur 7 axes importants du projet associatif.

Après le temps convivial des vœux et ces présentations, des ateliers ont été proposés sous la forme de débats mouvants et animés autour de plusieurs axes importants du projet associatif. Tous les participants ont exprimé leurs points de vue ; ce qui a permis des échanges constructifs.

Cette après-midi a été très appréciée par les salariés, bénévoles et adhérents et montre l’utilité de ces temps de rencontres hors des dossiers précis dont chacun à la charge.

L’article Un rendez-vous convivial et constructif pour le projet associatif est apparu en premier sur Un Toit Pour Tous.


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