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▸ Les 13 dernières parutions

25.02.2026 à 07:53

"Pas des singes", discours fleuve et hockey : cinq moments marquants du discours de Trump

FRANCE 24

Un démocrate expulsé pour sa pancarte en soutien au couple Obama, des poignées de main cordiales avec les juges de la Cour suprême, qui vient de retoquer ses droits de douane, les hockeyeurs médaillés d'or acclamés par tout le Congrès... Ce discours de l'état de l'Union, à la durée record, n'a pas été avare en moments marquants. En voici cinq.

25.02.2026 à 07:47

Trump établit un record : Le discours sur l’État de l’Union le plus long depuis des décennies

FRANCE24

Le président américain Donald Trump a prononcé mardi le plus long discours sur l’État de l’Union jamais tenu, battant le record de Bill Clinton en 2000, qui durait une heure et 20 minutes. Le républicain Trump a également dépassé son propre record d’1 heure et 40 minutes pour un discours présidentiel devant le Congrès, qu’il avait établi en mars dernier lors d’un discours annuel qui n’était pas techniquement un État de l’Union.

25.02.2026 à 07:31

Municipales 2026 : crash-test avant la présidentielle pour La France insoumise

Romain BRUNET

La France insoumise, qui présente pour la première fois de nombreux candidats aux municipales (15 et 22 mars), a vu sa campagne percutée par la mort du jeune nationaliste Quentin Deranque. Alors que les insoumis misaient sur ce scrutin pour préparer la présidentielle 2027, l’impact de cet événement sur le choix des électeurs reste difficile à appréhender.

25.02.2026 à 07:29

Discours sur l’état de l’Union : Trump vante une Amérique "qui gagne", malgré une réalité moins rose

Yona HELAOUA

"Transformation sans précédent", "redressement historique", "âge d'or de l'Amérique : Donald Trump a brossé, mardi soir devant le Congrès, un tableau idyllique des États-Unis depuis son retour au pouvoir en janvier, et ce malgré le mécontentement grandissant des Américains sur l’économie et l’immigration, à moins d’un an des élections de mi-mandat.

25.02.2026 à 07:14

Champions League: exploit retentissant de Bodo/Glimt qui élimine l'Inter

L'Equipe TV

Bodo/Glimt a créé l’exploit en éliminant l’Inter Milan, finaliste l’année passée, en barrage de Ligue des champions.

25.02.2026 à 06:31

Trump affirme que l’Iran construit des missiles pouvant atteindre des cibles américaines

FRANCE24

Lors de son discours sur l’état de l’Union, le président américain Donald Trump a déclaré que l’Iran et ses alliés ont « répandu rien d’autre que le terrorisme, la mort et la haine », ajoutant que ses dirigeants ont tué au moins 32 000 manifestants ces dernières semaines. Il a également averti que Téhéran a développé des missiles capables de menacer l’Europe et travaille sur des missiles « qui atteindront bientôt » les États-Unis, tout en essayant de reconstruire son programme nucléaire.

25.02.2026 à 06:25

"Le Tigré de nouveau au bord de la guerre?"

Hélène FRADE

A la Une de la presse, ce mercredi 25 février, le début, aujourd’hui, de la visite de Friedrich Merz en Chine. La rencontre, hier, à l’Elysée, entre Emmanuel Macron et le nouveau président malgache, passé auparavant par Moscou. Le procès, au Brésil, des commanditaires présumés de l’assassinat de la militante  Marielle Franco. Et une bataille de boules de neige qui tourne à l’avalanche politique à New York.

25.02.2026 à 05:17

Merz plaide pour une relation plus "juste" avec la Chine

FRANCE24

"Nous avons des préoccupations très précises en ce qui concerne notre coopération, que nous souhaitons améliorer et rendre plus juste", a déclaré M. Merz à l'entame d'entretiens avec le Premier ministre Li Qiang dans le décor monumental du Palais du peuple dans le centre de Pékin. Son hôte a appelé l'Allemagne à oeuvrer à "défendre conjointement le multilatéralisme et le libre-échange". M. Merz, arrivé en fin de matinée à la tête d'une importante délégation de chefs d'entreprise, doit s'entretenir et dîner dans la soirée avec le président chinois Xi Jinping. C'est sa première visite en Chine depuis sa prise de fonctions en 2025. M. Merz a dit voir "un gros potentiel de croissance" pour deux des premières économies de la planète. Mais cela nécessite de se parler "ouvertement". M. Merz a indiqué avant son départ mardi qu'il entendait aborder avec ses interlocuteurs un certain nombre de sujets de désaccord: règles de concurrence, accès aux marchés et sécurité des approvisionnements en terres rares, essentielles pour nombre d'entreprises allemandes et sur lesquelles la Chine a la haute main. Il souhaite aussi, a-t-il dit, évoquer la guerre en Ukraine, en comptant sur les bonnes relations de Pékin avec Moscou. "La voix de Pékin est entendue, même à Moscou", a-t-il déclaré. M. Merz est le dernier dirigeant étranger en date à effectuer le déplacement de Pékin, à un moment où le président américain Donald Trump bouscule l'ordre établi, à coups de droits de douane et de remise en question des anciennes alliances. "La Chine est devenue incontournable pour tout le monde", a dit M. Merz mardi. Les trois derniers mois ont vu se succéder dans la capitale chinoise les dirigeants britannique, finlandais, canadien, sud-coréen, irlandais ou français. Simultanément, l'industrie qui a fait la réputation de la place allemande est soumise à la pression grandissante de la concurrence chinoise. Relation "gagnant-gagnant" La première économie européenne, très dépendante des exportations et dont l'industrie a écoulé pendant des années sa production sur l'immense marché chinois, a vu considérablement diminuer les ventes de ses constructeurs automobiles en Chine. Elle se heurte de plus en plus à la compétition chinoise dans la haute technologie partout dans le monde. Comme ses partenaires de l'Union européenne, l'Allemagne s'alarme de la poussée des véhicules électriques chinois et du déversement en Europe des excédents de production chinois. Elle s'émeut de voir la Chine utiliser, dans la confrontation mondiale, les semi-conducteurs ou les terres rares, comme elle l'a fait en 2025, affectant sévèrement les chaînes d'approvisionnement, notamment de l'industrie automobile. "Nous voulons et devons mener une politique de 'de-risking' (diminution des risques), cela ne vaut pas seulement vis-à-vis de la Chine", a dit M. Merz mardi, "mais ce serait une faute de lier cela à un découplage par rapport à la Chine, nous ne ferions que nous nuire à nous-mêmes". L'Allemagne, comme d'autres, dénoncent les restrictions d'accès au marché chinois, les subventions indues, ainsi que la sous-évaluation à ses yeux de la monnaie chinoise. Devant ses interlocuteurs ces derniers mois, le président Xi a invariablement présenté son pays comme un partenaire fiable et constant et un champion du multilatéralisme et du libre-échange avec lequel leur pays a tout intérêt à traiter, dans une relation "gagnant-gagnant" inspirée par le "respect mutuel". La Chine a elle-même livré en 2025 une âpre bataille commerciale et diplomatique aux Etats-Unis sous Donald Trump, qui est annoncé à Pékin fin mars. Friedrich Merz a emmené avec lui en Chine les patrons de Volkswagen, BMW et Mercedes. Il assistera jeudi à la présentation de véhicules autonomes par le constructeur Mercedes. Il se rendra ensuite à Hangzhou, pôle technologique, pour visiter le groupe de robotique Unitree et l'énergéticien Siemens Energy. L'an passé, le déficit commercial de l'Allemagne avec la Chine a augmenté de plus de 22 milliards d'euros pour atteindre environ 89 milliards d'euros.

25.02.2026 à 04:36

Donald Trump accueille l’équipe masculine de hockey des États-Unis

FRANCE24

Il a ajouté qu’il prévoit de remettre la Médaille présidentielle de la Liberté au gardien de but de l’équipe, Connor Hellebuyck. Cette distinction est la plus haute récompense civile qu’un président puisse décerner.

25.02.2026 à 04:01

Jour J pour un accord entre syndicats et patronat sur les règles des ruptures conventionnelles

FRANCE24

Il reste aux partenaires sociaux une journée - et peut-être une partie de la nuit de mercredi à jeudi - pour montrer que le paritarisme fonctionne encore et éviter que le gouvernement reprenne la main sur ce dossier. Durée maximale d'indemnisation réduite, dégressivité des allocations chômage... Des discussions du jour peuvent émerger des conditions d'indemnisation moins favorables pour les salariés rompant leur CDI d'un commun accord avec leur employeur, aujourd'hui soumis quasiment aux mêmes règles que les autres chômeurs. En 2024, 515.000 ruptures conventionnelles individuelles ont été conclues, notamment dans de petites entreprises. Avec des dépenses d'allocations chômage atteignant 9,4 milliards d'euros, soit 26% du total, le dispositif, créé en 2008, est trop cher aux yeux du gouvernement, qui dénonce des "abus". Plus jeunes et plus diplômés que la moyenne des demandeurs d'emploi, les chômeurs issus de ces ruptures touchent en moyenne des allocations plus élevées et ouvrent des droits pour plus longtemps, selon l'Unédic. La négociation a été ouverte à la demande du gouvernement Lecornu, qui a écarté une réforme de l'assurance chômage plus large avec un objectif d'économies dix fois plus élevé demandée en août par son prédécesseur François Bayrou, donnant pour mission aux partenaires sociaux d'économiser au moins 400 millions d'euros par an. La négociation a d'abord été marquée par la politique de la chaise vide du Medef, puis, après un nouveau départ en sa présence, par la volonté affichée par les trois organisations patronales (Medef, CPME et U2P) de porter les économies à au moins un milliard et de négocier sur l'assurance chômage bien au-delà des seules ruptures conventionnelles. Demande irrecevable pour les syndicats, qui dénoncent le grignotage des droits des demandeurs d'emploi depuis 2017. - "Voie de passage" - En début de semaine, la possibilité d'un accord commençait toutefois à se dessiner. Lundi, les chefs de file des cinq syndicats représentatifs ont appelé le patronat à se montrer "raisonnable" et plusieurs d'entre eux se sont dits optimistes sur la possibilité d'un accord. La secrétaire générale de la CFDT, Marylise Léon, a évoqué une "voie de passage". "Depuis toujours on nous dit que c'est dans la philosophie du gouvernement de vouloir reprendre la main sur l'assurance chômage mais à chaque fois, on lui a démontré qu'on était capable de trouver des accords", a commenté son homologue de FO, Frédéric Souillot. La CGT, qui désigne les employeurs comme responsables des abus de ruptures conventionnelles et propose un "malus" pour ceux qui y ont beaucoup recours, est moins accommodante. Lundi, les organisations patronales ont soumis aux syndicats un projet d'accord prévoyant de réduire à 15 mois la durée d'indemnisation maximale pour les chômeurs de moins 55 ans ayant signé une rupture conventionnelle. Après un accord à l'amiable, la grande majorité des demandeurs d'emploi verraient en outre leur indemnisation diminuer de 30% au-delà de six mois d'indemnisation. La CFDT a proposé la semaine dernière qu'une dégressivité ne soit appliquée qu'"en cas d'absence de démarche de mise en œuvre du projet professionnel", à l'issue d'un accompagnement renforcé. "La CFE-CGC se bat depuis des années contre la dégressivité, qui ne sert à rien", s'agace le négociateur du syndicat des cadres, Jean-François Foucard. La CFTC expliquait, elle, la semaine dernière, souhaiter éviter la création d'un "régime dans le régime". Les organisations patronales veulent aussi durcir les conditions d'accès des intermittents du spectacle à l'assurance chômage, ce qui leur vaudra un comité d'accueil de la CGT Spectacle devant le siège de l'Unédic dès 9 heures mercredi matin, en présence de Sophie Binet. De l'issue de cette journée incertaine dépendra aussi la possibilité d'avancer dans l'autre négociation en cours, sur les contrats courts.

25.02.2026 à 03:59

L'Assemblée s'empare du projet de loi contre la fraude fiscale et sociale

FRANCE24

Les débats pour cette première lecture devraient se tenir à partir de 21H30 et jusqu'à vendredi, avec à la clé plus de 1.000 amendements à examiner, sur une grosse centaine d'articles. La France insoumise a déposé une motion de rejet qui sera examinée à l'entame des débats, et le gouvernement devrait appeler certains articles en priorité. Nouveaux moyens de détection des fraudes, sanctions et obligations renforcées, partage d'informations amélioré dans les administrations... le projet de loi entend "accélérer le passage de la suspicion à la détection, de la détection à la sanction et de la sanction au recouvrement", avait résumé la ministre de la Santé Stéphanie Rist en novembre. Le gouvernement espère qu'il fasse entrer dans les caisses plus de deux milliards d'euros, une manne bienvenue à l'heure où le déficit public peine à se résorber. Sur le volet social à lui seul, la fraude représenterait un manque à gagner annuel de 13 milliards d'euros, selon le Haut Conseil du financement de la protection sociale. Or seuls 2,9 milliards ont pu être détectés en 2024, avec un taux de recouvrement effectif très faible. Le projet de loi, touffu, propose notamment d'étendre les informations fiscales et patrimoniales auxquels pourront avoir accès différents organismes sociaux ; de rendre obligatoires la géolocalisation des transporteurs sanitaires et des taxis conventionnés ; et de mieux réguler le secteur des voitures de transport avec chauffeur (VTC). Il prévoit aussi de créer une procédure de "flagrance sociale" permettant une saisie à titre conservatoire des actifs d'une entreprise suspectée de travail au noir ; ou encore de suspendre le versement des allocations chômage lorsque France Travail a des "indices sérieux de manœuvres frauduleuses". Données des compagnies aériennes Une mesure similaire concernant les prestations sociales a été supprimée en commission à l'initiative de la gauche et du groupe centriste Liot. Egalement supprimée en commission, cette fois-ci à la demande du rapporteur Patrick Hetzel (LR), une disposition particulièrement polémique introduite au Sénat, donnant à France Travail l'accès aux données du fichier des compagnies aériennes et aéroportuaires pour mieux détecter les fraudes. Des députés LR tenteront néanmoins de la rétablir dans l'hémicycle. Face à la grogne des médecins libéraux, le gouvernement a comme il s'y était engagé déposé un amendement pour supprimer le caractère obligatoire de la "mise sous objectif" par l'Assurance maladie des médecins qui sur-prescrivent. Un autre amendement gouvernemental doit permettre aux préfets de prononcer la fermeture administrative temporaire d'un établissement ayant recouru sciemment, directement ou indirectement, au service d'une personne exerçant un travail dissimulé. Lors des débats en commission, le député LFI Louis Boyard a fustigé une "politique de classe" et un acharnement sur "un petit pourcentage de personnes qui vivent avec 800 à 1.000 euros (...) tandis que les gros fraudeurs échappent aux sanctions". Un point de vue que ne devrait pas manquer de conforter la publication la semaine dernière d'une note de Bercy montrant que plus de 13.000 foyers fortunés ne payent aucun impôt sur la fortune. Un vote solennel sur le texte est prévu le 31 mars, après la coupure parlementaire liée aux élections municipales.

25.02.2026 à 03:57

Energie: le gouvernement va affronter deux motions de censure

FRANCE24

"Par respect du Parlement", le Premier ministre a fait de l'examen de ces deux motions un préalable au remaniement gouvernemental, qui pourrait intervenir mercredi dans la foulée ou jeudi, et acter le départ de la ministre de la Culture Rachida Dati, candidate à la mairie de Paris. Aucune des deux motions ne devrait atteindre le nombre de voix nécessaire pour renverser le gouvernement (289), la gauche ne votant jamais les motions de l'extrême droite, et le PS ayant annoncé qu'il ne voterait pas celle de LFI. Le gouvernement a dévoilé par décret le 12 février sa nouvelle stratégie énergétique, après trois ans d'intenses débats et d'innombrables reports. Mettant l'accent sur la relance de la consommation d'une électricité décarbonée, notamment d'origine nucléaire, en remplacement des énergies fossiles coûteuses à importer, la programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE3) a aussi acté un moindre déploiement de l'éolien terrestre et du solaire. Le RN critique dans sa motion le choix du gouvernement de passer par décret, y voyant un "acte illibéral contre le Parlement". Il estime que le gouvernement aurait dû passer par la loi, en vertu du code de l'énergie, et pointe un "choix irrationnel" des énergies intermittentes dicté par la Commission européenne. Sur le fond, il fustige "une politique décroissante qui accélère les énergies intermittentes, ment sur le nucléaire et fait peser un risque majeur sur les finances publiques". La motion LFI regrette elle aussi un "passage en force" du gouvernement. Mais sur le fond elle déplore à l'inverse du RN une "relance massive du nucléaire", et un "coup de frein sans précédent sur le développement des énergies renouvelables", "seules à pouvoir se substituer aux énergies fossiles à court terme et à nous permettre de répondre à l'urgence climatique". Le PS a annoncé mardi qu'il ne la voterait pas. Notamment, parce qu'une censure aurait pour conséquence "de mettre un nouvel arrêt aux investisseurs et promoteurs des énergies renouvelables en France", qui "n'en peuvent plus de ce stop and go et ont besoin d'un cap", a expliqué un des porte-parole du groupe, Romain Eskenazi. Du côté des communistes, une majorité de leurs députés ne devrait pas voter la motion insoumise, selon le président du groupe Stéphane Peu, rappelant les divergences sur les questions énergétiques entre LFI et son groupe, pro-nucléaire. A l'inverse, les Ecologistes ont annoncé leur intention de voter pour, précisant que "le contenu du texte" leur convient.

25.02.2026 à 03:55

Fin de vie : l'Assemblée se prononce à nouveau sur la loi créant une aide à mourir

FRANCE 24

L'Assemblée nationale se prononce de nouveau mercredi sur la création d'un droit à l'aide à mourir, débattu depuis plusieurs années. Le texte avait été largement adoptée en première lecture à l'Assemblée, mais rejeté en bloc, fin janvier, au Sénat. Le principal point d'achoppement demeure le mode d'administration de la substance létale qu'un patient pourra demander pour mettre fin à sa vie.
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