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25.02.2026 à 09:31

L'Iran dénonce des "mensonges" après des accusations de Trump sur ses programmes nucléaire et balistique

FRANCE24

Avant de nouveaux pourparlers entre les deux pays prévus jeudi à Genève, sous médiation omanaise, le président américain a toutefois dit privilégier la voie diplomatique alors que Téhéran estimait qu'un accord était "à portée de main". Les Etats-Unis, qui ont multiplié les menaces d'attaque en cas d'échec de la diplomatie, ont déployé un dispositif militaire massif dans la région du Golfe. "Tout ce qu'ils avancent au sujet du programme nucléaire iranien, des missiles balistiques de l'Iran et du nombre de victimes lors des troubles de janvier n'est rien d'autre que la répétition de gros mensonges", a déclaré sur X le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï. Quelques heures plus tôt, M. Trump avait affirmé lors de son discours de politique générale devant le Congrès que l'Iran avait "déjà développé des missiles qui peuvent menacer l'Europe et nos bases" militaires et travaillait à concevoir des missiles "qui pourront atteindre bientôt les Etats-Unis". "Opportunité historique" "Ils (...) poursuivent à l'heure actuelle leurs sinistres ambitions nucléaires", a ajouté le président américain, qui tente d'arracher un accord garantissant notamment que l'Iran ne se dote pas de l'arme atomique. "Ma préférence va à une résolution de ce problème par la diplomatie, mais une chose est sûre: je ne permettrai jamais au principal soutien mondial du terrorisme (...) de se doter d'une arme nucléaire", a-t-il poursuivi. "Ils veulent conclure un accord, mais nous n'avons pas encore entendu ces mots clés: +Nous n'aurons jamais l'arme nucléaire+", a-t-il insisté. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, avait auparavant affirmé que son pays était "déterminé à parvenir à un accord juste et équitable — dans les plus brefs délais". Il a fait état d'une "opportunité historique de conclure un accord sans précédent qui prenne en compte" les intérêts mutuels. "Un accord est à portée de main, mais seulement si la diplomatie est privilégiée", a-t-il ajouté. Manifestations d'étudiants L'Iran et les Etats-Unis, qui ont renoué le dialogue le 6 février à Mascate, avaient tenu cinq sessions de pourparlers nucléaires l'an dernier, stoppés net par la guerre de 12 jours déclenchée en juin par une attaque israélienne, durant laquelle Washington avait bombardé des sites nucléaires iraniens. Le président américain a également affirmé que les autorités iraniennes avaient tué 32.000 personnes dans la répression d'une vague inédite de contestation qui a culminé les 8 et 9 janvier. Les responsables iraniens reconnaissent plus de 3.000 morts dans ces manifestations, mais imputent les violences à des "actes terroristes" orchestrés par les Etats-Unis et Israël. L'organisation Human Rights Activists News Agency (HRANA), basée aux Etats-Unis, a elle recensé plus de 7.000 morts, des manifestants pour la plupart, précisant que le bilan réel est probablement bien plus élevé. En Iran, des étudiants des universités de Téhéran ont recommencé à manifester contre le pouvoir depuis la reprise des cours samedi. La porte-parole du gouvernement, Fatemeh Mohajerani, a reconnu mardi qu'ils avaient "le droit de manifester", mais les a avertis de ne pas franchir des "lignes rouges". Des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux et authentifiées par l'AFP ont montré des étudiants brûler le drapeau de la République islamique et scander notamment "Mort au dictateur", en référence au guide suprême, Ali Khamenei. Selon un habitant de Téhéran, interrogé par un journaliste de l'AFP basé à l'étranger, les protestations se limitent aux grandes universités.

25.02.2026 à 09:29

Danse: le bûcher du Boléro de Béjart enflamme Istanbul

FRANCE24

Une fois encore, le Ballet Béjart de Lausanne (BBL) venu pour quatre représentations à Istanbul avant une tournée française puis internationale, a clos son programme par ce monument de la danse, chorégraphié au moins à sept reprises, mais dont la version Béjart reste la plus connue. "On l'appelle la table mais ça peut être un autel, ou un bûcher", indique à l'AFP Julien Favreau, directeur artistique du BBL en contemplant l'ouvrage de 4,50 m de diamètre dont les deux pans se replient comme ceux d'une (immense) table de camping pour voyager à travers le monde. Chez Béjart depuis ses 17 ans, Julien Favreau a dansé son dernier Boléro en juin 2024 à Tokyo, juste avant de prendre les rênes de la compagnie à l'âge de 47 ans. "Pour un danseur, c'est un aboutissement, une consécration". "Mise à mort" Un défi aussi, quinze minutes durant: "La difficulté principale est de respecter le crescendo de la partition et de garder l'énergie et le jus intacts jusqu'aux grands sauts, quand les jambes commencent à s'enflammer". Autre difficulté: la mémorisation de la chorégraphie, sans pouvoir s'appuyer sur les variations de la musique. "Certains demandent un prompteur qui diffuse les séquences du ballet, mais pas au BBL!", rit-il. A la fin c'est tout le corps qui s'engage, alors que les danseurs s'approchent, menaçants, le ventre qui tressaille. "Selon l'interprétation proposée par Maurice Béjart, le ou la soliste représente la mélodie qui, dès le départ, sait qu'elle va mourir", continue Julien Favreau, qui parle de "mise à mort" et des danseurs comme d'une "mâchoir mortelle" qui se referme. Créé en 1961 pour une soliste avant d'être ajusté en 1979 pour le compagnon et danseur star de Béjart, l'Argentin Jorge Donn, le Boléro est interprété en alternance au BBL par trois femmes. Un danseur devrait être bientôt prêt à s'inscrire dans une lignée déjà célèbre, de Patrick Dupond à Nicolas Le Riche et récemment, Hugo Marchand, étoile de l'Opéra de Paris. "Le principal est finalement de montrer qui on est", résume Julien Favreau qui sait que le public attend dès le lever de rideau cette partition ensorcelante, au bord de la transe, comme une épiphanie. Auparavant, le BBL a proposé au public turc un autre classique de Maurice Béjart, "L'oiseau de feu", sur l'oeuvre d'Igor Stravinsky, et une création récente, présentée pour la première fois à l'étranger. "Oskar", composition endiablée du duo italien Riva&Repele, lance en scène pratiquement tout le corps de ballet coiffé de rouge avec, pour le rôle-titre d'un artiste solitaire dont les rêves se heurtent aux murs de la réalité, Oscar Chacon. Ce danseur colombien a rejoint en 2004 le BBL dont il a dansé depuis tout le répertoire. "C'est un ballet créé un peu pour moi, un reflet de ma propre vie", confie Oscar Chacon. "Moi aussi je suis un artiste de rue (...) Pour venir en Europe, j'ai dû traverser des murs et de longues distances". "Turbulences" Julien Favreau tenait à inviter des chorégraphes extérieurs pour, dit-il, "mettre en valeur les qualités techniques et artistiques de la compagnie et montrer qu'elle sait faire autre chose que du Béjart". Selon les scènes et les pays, comme à Paris en mars, le BBL propose parfois un programme "100% Béjart". Mais après les turbulences traversées par la compagnie, il tient, avec son assistante, la danseuse espagnole Elisabet Ros, à faire savoir que comme son "L'Oiseau de feu", le phénix a su renaître de ses cendres. Appelé en juin 2024 à sa tête, Julien Favreau a hérité d'un ballet ébranlé par des accusations de harcèlement, à l'image entachée et en graves difficultés financières. "C'est une période dont on a tous beaucoup souffert, mais ça nous a unis et renforcés. Et aujourd'hui, on fait davantage de tournées, les finances sont au beau fixe, l'ambiance générale aussi et très peu de danseurs quittent le navire". Dix-sept nationalités cohabitent parmi les quarante danseurs âgés de 17 à plus de 50 ans, enrichis depuis le début de la guerre lancée par Moscou en février 2022 de quelques Russes et Ukrainiens supplémentaires.
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