LePartisan.info À propos Podcasts Fil web Écologie Blogs Revues MÉDIAS
Retrouvez toute l'actualité internationale en continu - France 24
 
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

11.07.2026 à 08:23

Mondial-2026: Haaland contre l'Angleterre, duel ami-ami

FRANCE24

Le grand blond né à Leeds, la ville où jouait son père Alf-Inge à l'époque, a martyrisé les défenses avec une efficacité chirurgicale jusqu'ici en Coupe du monde. Avec sept buts en quatre matches - il est resté sur le banc contre la France en phase de poules -, il débarque en Floride avec un sourire carnassier et un appétit d'ogre. "Je pense que c'est le meilleur joueur du monde aujourd'hui dans la surface de réparation. Il a un physique incroyable. Il est mentalement solide. Et peu importe vraiment contre qui il joue", a lancé son sélectionneur, Stale Solbakken, au lendemain du doublé de son poulain contre le Brésil en huitième de finale (2-1). L'attaquant et son quasi double-mètre (195cm), au comportement de prédateur face au but, a puni la Seleçao d'une tête puissante et d'un tir lointain, en se régalant du moindre espace laissé. Il y avait pourtant face à lui quelqu'un qui le connaît bien, le défenseur d'Arsenal Gabriel, avec qui il livre des duels souvent épiques en Premier League. Samedi, le fils de l'ancienne heptathlète Gry Marita Braut (dont il porte aussi le nom sur son maillot) croisera le fer avec d'autres Gunners, comme Declan Rice ou Bukayo Saka s'ils jouent, et avec des partenaires de club, les défenseurs John Stones, Marc Guéhi et Nico O'Reilly. Les Norvégiens "ont de bons joueurs partout sur le terrain, capables de provoquer beaucoup de danger", a déclaré ce dernier jeudi à l'issue d'une séance d'entraînement. "Mais oui, bien sûr, si on arrive à le tenir tranquille, ce sera un facteur énorme", a ajouté le jeune latéral de 21 ans en parlant d'Haaland. "Vraiment spécial" Morgan Rogers se demande lui aussi comment maintenir en cage ce sacré animal. "Est-ce que quelqu'un a déjà réussi à arrêter Erling Haaland? Je ne suis pas sûr que ce soit le cas, mais on va essayer", a répondu le milieu offensif mercredi face aux médias. "C'est un joueur absolument incroyable. Ce qu'il fait, les statistiques qu'il affiche, on ne peut qu'être admiratif de son niveau et de la dimension qu'il a prise. A 25 ans, Haaland est déjà le meilleur scoreur de l'histoire de la Norvège avec 62 buts en 54 sélections. Ses 14 derniers adversaires en match officiel ont tous été pris à défaut et pas qu'une fois, puisqu'il leur a passé 27 buts au total dans cette séquence vertigineuse. L’Angleterre sait bien quel phénomène il est: le N.9 affiche 162 buts en moins de 200 matches (198 précisément) sous le maillot de Manchester City, qu'il porte depuis 2022. "C'est vraiment spécial parce que je joue en Angleterre, je suis né en Angleterre et je vais jouer contre des coéquipiers donc c'est un peu... pas bizarre - je ne connais pas le mot en anglais - mais c'est un match marrant et ça va être sympa", a décrit l'intéressé, très détendu devant une foule de journalistes, jeudi à Miami. Haaland a refilé l'étiquette de "favoris" aux Anglais mais il n'aura rien loupé des soucis qui perturbent leur défense actuellement, entre suspension (Quansah), doutes physiques (James et Spence) et relative perméabilité (deux buts encaissés contre le Mexique au tour précédent). Il livrera par ailleurs un duel à distance de haute volée avec Harry Kane, le capitaine et meilleur artificier anglais, crédité de six buts au Mondial... et de 73 buts, club et sélection confondus, cette saison. "C'est un spectacle, je suppose, pour les supporters, et ça va être intéressant de voir qui prendra l'ascendant. J'espère que ce sera Harry, et je suis sûr que ce sera le cas", a pronostiqué Morgan Rogers. "Il joue probablement au niveau le plus élevé de toute sa carrière, et c'est dingue à dire au vu de ce qu'il fait depuis tant d’années."

11.07.2026 à 08:17

D'Orion à Ormuz, 166 jours d'odyssée pour le porte-avions français

FRANCE24

A quelques heures de rallier Toulon, dans les entrailles du navire amiral de la flotte française, l'équipage s'applique à ranger et briquer les coursives. L'atmosphère se fait légère, contrastant avec le rythme effréné de près de six mois de mer, ponctués de quelques escales, 3.400 appontages et l'"appréciation autonome de la situation" à fournir aux autorités françaises face au blocage de la circulation maritime dans le détroit d'Ormuz provoqué par la guerre entre l'Iran, les Etats-Unis et Israël. "On est tous contents de rentrer à la maison", lâche le second-maître Oriana, qui n'est identifiée que par son prénom conformément aux exigences de l'armée française. "Je me suis sentie utile, je me suis engagée pour ça, mais là j'en ai marre, les trois dernières semaines ont été assez hard", confie cette "chien jaune" de 26 ans, chargée de diriger les avions sur le pont d'envol. La mission La Fayette 26, "c'était 166 jours de mer, du gros temps, deux bascules de théâtre, une prolongation de mission. Dans une vie de marin, ce n'est pas si fréquent", abonde le capitaine de vaisseau Edouard, sous-chef opérations du groupe aéronaval. Pour le contre-amiral Thibault de Possesse, commandant le groupe aéronaval constitué du porte-avions et de ses frégates et sous-marin d'escorte, ce déploiement revêt un caractère "exceptionnel". 6.000 km en 6 jours "C'est la deuxième mission la plus longue du Charles-De-Gaulle" depuis son entrée en service il y a 25 ans, explique-t-il depuis la passerelle, "elle nous a entraînés sur six mers et deux océans dans des conditions climatiques et stratégiques extrêmement différentes". Parti le 27 janvier de Toulon, le porte-avions et son escorte ont participé à l'exercice majeur Orion de l'armée française avant d'afficher la présence de l'Otan aux abords de la Scandinavie face à la Russie. Le déclenchement de la guerre en Iran a changé les plans: le 3 mars, ordre est donné de rallier au plus vite la Méditerranée orientale où Chypre a été visée par des drones iraniens. Six mille kilomètres parcourus en six jours tout en continuant l'activité des vols et en assurant le ravitaillement en carburant des frégates accompagnatrices françaises et alliées. "On était parti pour faire acte de présence dans le Grand nord, on n'avait pas prévu de rentrer dans un conflit", même si la France n'est pas belligérante, reconnaît l'enseigne de vaisseau Matthieu, pilote de Rafale. Pendant deux mois, lui et sa quarantaine de collègues pilotes ont volé depuis la Méditerranée orientale aussi bien en mer Noire pour rappeler à Moscou la liberté de circuler dans la zone, qu'en Irak et en Syrie pour la mission de lutte antiterroriste Chammal ou dans le canal de Syrie pour surveiller la situation au Liban. - "Diplomatie navale"- Le 6 mai, le groupe aéronaval franchit le canal de Suez vers la mer d'Arabie pour appuyer l'initiative diplomatique franco-britannique visant à mettre sur pied une mission multinationale afin de soutenir la liberté de la navigation dans le stratégique détroit d'Ormuz. "C'est la redécouverte de ce qu'on appelle la diplomatie navale, l'appui des forces navales à un effort politique et diplomatique", explique le contre-amiral de Possesse, pour qui "la présence du groupe aéronaval modifie le calcul des acteurs locaux". Pour certains membres de l'équipage, comme le second-maître Donovan, technicien spécialiste du moteur du Rafale, le passage de Suez a pourtant "mis un petit coup au moral": il s'est déroulé alors que le navire était censé terminer sa mission. "On sait quand on part, on sait jamais quand on rentre. Notre métier c'est de savoir se préparer à tenir dans la durée, tenir dans la distance, tenir dans le climat", convient le capitaine de vaisseau Thomas Puga, commandant le porte-avions. "A Djibouti, en mer Rouge, c'est plus de 70 degrés sur le pont d'envol, le soleil.... Lorsqu'on était dans l'Atlantique Nord, on avait -4, de l'eau à -1 degré", détaille-t-il. Eprouvant pour le matériel comme pour les hommes. Sur le pont d'envol, la "chien jaune" Oriana l'a bien senti: "Le froid, on peut se couvrir. Puis la chaleur, mais on était toujours équipé avec les manches longues, le casque. C'était dur".

11.07.2026 à 08:00

Mali : retour en images sur une semaine de combats à Anéfis, localité clé du Nord

Guillaume MAURICE

Le 4 juillet, la coalition composée des séparatistes du FLA et des jihadistes du Jnim a lancé une offensive contre Anéfis, située dans la région de Kidal, dans le nord du Mali. La localité est considérée comme un verrou stratégique car elle permet l’accès à l’extrême nord du pays.
6 / 15
  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌓