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18.05.2026 à 21:55

Trump dit avoir renoncé à attaquer l'Iran mardi

FRANCE24

Dans un message sur sa plateforme Truth Social, le président américain a toutefois affirmé que les Etats-Unis se tiennent prêts à lancer une "attaque totale et à grande échelle contre l'Iran à tout moment, si un accord acceptable n'était pas trouvé" avec Téhéran. Il précise que la demande de suspendre l'opération militaire, dont il n'avait pas parlé jusqu'à présent, vient des dirigeants du Qatar, d'Arabie saoudite et des Emirats arabes unis, lesquels -selon lui- jugent qu'un accord est possible. L'accord en question doit assurer que l'Iran ne se dote pas de l'arme nucléaire, écrit Donald Trump, qui ne donne toutefois aucune autre précision. "Pour l'Iran, le temps presse, et (les Iraniens) feraient mieux d'agir rapidement, sinon il ne restera plus rien d'eux", avait menacé le milliardaire républicain dimanche, toujours sur Truth Social. Le ministère iranien des Affaires étrangères a déclaré lundi qu'une réponse avait été fournie à la nouvelle proposition des Etats-Unis, mais sans en préciser les détails. "Nos préoccupations ont été transmises à la partie américaine", a déclaré le porte-parole du ministère, Esmaïl Baghaï, lors d'un point presse, ajoutant que les échanges se poursuivaient avec Washington "via le médiateur pakistanais". "Dialoguer" Depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu le 8 avril après quasiment 40 jours de frappes, des tractations sont en cours pour tenter de trouver un accord mais les positions des deux parties restent très éloignées, notamment sur le volet nucléaire. Une seule session de discussions entre représentants américains et iraniens a eu lieu, le 11 avril à Islamabad, se soldant par un échec. L'Iran a réitéré lundi ses exigences, réclamant en particulier le déblocage des avoirs iraniens gelés à l'étranger et la levée des sanctions internationales asphyxiant son économie. "Dialoguer ne signifie pas capituler", a souligné le président iranien Massoud Pezeshkian dans un message posté sur X. "La République islamique d’Iran s’engage dans le dialogue avec dignité, autorité et dans le respect des droits de la nation, et ne renoncera en aucun cas aux droits légitimes du peuple et du pays." Esmaïl Baghaï a également insisté sur le versement de réparations pour la guerre, jugée "illégale et sans fondement". Selon l'agence iranienne Fars, Washington exige que l'Iran ne maintienne qu'un seul site nucléaire en activité et transfère son stock d'uranium hautement enrichi aux Etats-Unis. Washington a également refusé de débloquer "ne serait-ce que 25%" des avoirs ou de verser des compensations pour les dommages subis par l'Iran pendant la guerre, selon la même source. Ormuz Mais lundi, l'agence de presse iranienne Tasnim, citant une source anonyme proche de l'équipe iranienne de négociation, a déclaré que "contrairement aux textes précédents, les Américains avaient accepté dans un nouveau texte de suspendre temporairement les sanctions pétrolières pendant la période des discussions". Les Etats-Unis n'ont pas commenté ces déclarations. Téhéran continue de contrôler le détroit d'Ormuz, stratégique pour le commerce mondial d'hydrocarbures, tandis que l'armée américaine poursuit le blocus des ports iraniens. La quasi-paralysie du détroit a secoué l'économie mondiale, faisant flamber les cours du pétrole. Le trafic y a cependant augmenté la semaine dernière, revenant à des niveaux conformes à la moyenne enregistrée depuis le début du conflit. Au total, 55 navires transportant des cargaisons de matières premières ont franchi cette voie maritime entre le 11 et le 17 mai, selon les données de la société de suivi maritime Kpler arrêtées à lundi matin, une forte hausse par rapport aux seulement 19 de la semaine précédente. L'Iran a formalisé lundi la création d'un nouvel organisme, l'Autorité du détroit du Golfe Persique, pour la gestion de ce passage. Plusieurs pays occidentaux ainsi que l'UE s'opposent à un contrôle du détroit par l'Iran, défendant la liberté de navigation. Les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique, ont par ailleurs menacé lundi de faire payer l'utilisation des câbles sous-marins traversant le détroit, remarquant que toute perturbation sur ces équipements ferait perdre jusqu'à des "centaines de millions de dollars par jour" à l'économie mondiale.

18.05.2026 à 21:55

Le nationaliste Janez Jansa, pro-Trump, aux marches du pouvoir en Slovénie

FRANCE24

Proche de l'ex-Premier ministre hongrois Viktor Orban, Janez Jansa, 67 ans, prône un retour aux "valeurs slovènes", dont celles de la "famille traditionnelle", et promet de "fermer le robinet" de l'argent public à certaines ONG trop politiques selon lui. Lors de son troisième mandat de 2020 à 2022, il avait multiplié les passes d'armes avec l'Union européenne et tenté de museler les médias, nourrissant les critiques sur une dérive antilibérale, avec des coupes dans le budget public. "Les conditions sont réunies" pour une candidature comme Premier ministre, a déclaré M. Jansa aux médias lundi soir, après que son parti, le SDS, a approuvé un accord de coalition avec deux formations de centre-droit. "Ce sera fait demain", a ajouté celui qui a déjà été trois fois Premier ministre. Son parti, le Parti démocratique slovène (SDS), était arrivé derrière le Mouvement pour la liberté (GS) du Premier ministre sortant libéral Robert Golob aux législatives du 22 mars. Mais ce dernier, après avoir revendiqué la victoire, a renoncé à former un gouvernement faute d'avoir réussi à trouver suffisamment de partenaires pour former une coalition. Gestion autoritaire Sa gestion de la pandémie de Covid-19, jugée autoritaire, avait fait descendre des dizaines de milliers de personnes dans les rues, et conduit à la victoire écrasante de M. Golob, alors novice en politique, en 2022. Janez Jansa a conclu un accord avec le parti démocrate-chrétien Nova Slovenija (NSi) et le parti Les Démocrates de Anze Logar, lui permettant de s'assurer 43 des 90 sièges au Parlement. Il bénéficie également du soutien des cinq députés de Resnica, parti antisystème qui est parvenu à entrer au Parlement lors du scrutin de mars, ce qui lui assure une majorité parlementaire. L'analyste politique Aljaz Bitenc Pengov prédit cependant que cet attelage ne sera pas stable longtemps, car il "dépend de Resnica et du degré de satisfaction des Démocrates", aux positions éloignées. Janez Jansa devra en outre "freiner l'agitation pro‑russe" de Resnica, a-t-il dit à l'AFP. Le chef de Resnica, Zoran Stevanovic, a été élu président du Parlement avec l'appui des conservateurs de Jansa, de Nova Slovenija et des Démocrates de Logar. La semaine dernière, il a déclaré que son parti "soutiendrait la candidature de M. Jansa au poste de Premier ministre" tout en ne rejoignant pas la coalition, voulant rester "un parti d'opposition farouche qui les surveillera de près". Le programme de M. Jansa inclut également des baisses d'impôts et la décentralisation de certains services. "Nous garantirons un Etat moins coûteux mais de meilleure qualité", a-t-il déclaré récemment aux médias, après avoir critiqué à de nombreuses reprises les dépenses du gouvernement de coalition de centre gauche de Robert Golob. Il a également vivement critiqué la reconnaissance de la Palestine en 2024 par le gouvernement sortant. Le parti de Robert Golob a fustigé l'accord de coalition. "C'est un gouvernement pour lequel les électeurs n'ont pas voté. C'est le résultat de la tricherie, de promesses non tenues et de manipulations", a déclaré le chef du groupe parlementaire de GS, Borut Sajovic. La fin de la campagne électorale avait été marqués par des accusations d'ingérence étrangère. Les autorités avaient annoncé enquêter pour déterminer si la société israélienne Black Cube se trouvait derrière la mise en ligne d'enregistrements de conversations avec notamment un lobbyiste, un avocat et un ancien ministre qui suggéraient des faits de corruption au sein du gouvernement Golob. Peter Jansa a reconnu avoir rencontré l'un des responsables de Black Cube mais a nié toute implication dans la diffusion des vidéos.

18.05.2026 à 21:45

Face à un nombre record de violations de données en 2025, la Cnil va renforcer ses contrôles

FRANCE24

L'an dernier, la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) a enregistré 6.167 notifications de violations de données, soit 9,5% de plus qu'en 2024, son plus haut niveau jamais enregistré, a-t-elle détaillé dans son bilan 2025. "C'est 50% de plus sur ces trois dernières années", affirme à l'AFP Marie-Laure Denis, la présidente de la Cnil, qui regrette que certains organismes, institutions et entreprises ne soient toujours "pas assez" protégés. La tendance s'accélère: en 2026, l'autorité a déjà relevé plus de 2.730 violations de données sur le seul premier trimestre, contre 2.500 sur la même période en 2025. Pour la patronne de la Cnil, "personne n'est épargné". "Les violations sont de plus en plus massives" et "impliquent souvent des prestataires", plus vulnérables car souvent "de taille plus modeste" et dotés de systèmes de sécurité parfois moins performants. Selon le rapport, la moitié de ces fuites de données sont liées à des piratages et concernent en particulier des secteurs comme l'administration publique, la santé et les activités financières. Multiplication des fuites de données Cette accélération s'explique par le fait que "ces attaques sont rentables, les données ont de la valeur, comme par exemple les données de santé". En outre, "le développement de l'intelligence artificielle automatise, industrialise et démocratise les attaques" tout en "permettant de les personnaliser en recoupant les données", a détaillé Mme Denis. Par conséquent, "les contrôles de la Cnil et les conséquences répressives possibles en matière de cybersécurité vont fortement s'accentuer en 2026", a-t-elle averti. Ils porteront notamment sur des organismes concernés par une violation, faisant l'objet de plaintes ou appartenant à des secteurs propices à traiter massivement des données. Un accent sera mis sur les grandes bases de données, qui concernent plus d'un million de personnes, et qui ont fait l'objet d'une quarantaine de violations en 2025, soit dix de plus que l'année précédente. Ces derniers mois, les fuites de données d'ampleur significative se sont multipliées, concernant aussi bien des fédérations sportives, des opérateurs de téléphonie comme Free ou des chaînes d'hôtels comme Logis Hôtels France ou Brit Hotel. Mi-avril, l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS), qui gère les demandes de pièces d'identité, a été frappée par une attaque massive, concernant les données de près de 12 millions de particuliers et de professionnels. Bonne hygiène numérique "Ce qu'il faut absolument éviter, c'est un sentiment de résignation", a insisté Marie-Laure Denis, appelant à la vigilance des utilisateurs et une "bonne hygiène numérique": ne pas cliquer sur les liens douteux, adopter des mots de passe robustes, etc... "Bien souvent, les personnes ne font pas un lien direct entre une violation de données (...) et les conséquences que ça a pour elles, parce que souvent la compromission de leurs données" peut survenir "plusieurs semaines plus tard", rappelle la présidente de la Cnil. L'institution a infligé un montant record de près de 487 millions d'euros d'amendes l'an dernier, notamment en raison de deux sanctions importantes contre Google et Shein. Elle a prononcé 83 sanctions en 2025 pour un total de 486,8 millions d'euros, contre 87 sanctions et 55,2 millions d'euros d'amendes en 2024. Elle a aussi placé l'IA générative, technologie qui repose sur l'exploitation massive de données, souvent personnelles, au cœur de ses préoccupations. Face au développement rapide des agents IA, des outils basés sur un modèle d'intelligence artificielle et capables d'effectuer des tâches en ligne, "il y a un enjeu en termes d'exploitation et de sécurisation des données personnelles qui est plus important", a estimé Marie-Laure Denis. Ce sujet sera discuté fin juin à Paris lors d'une table ronde des autorités de protection des données des pays du G7, organisée par la Cnil.
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