Alors que la guerre au Moyen-Orient entre dans son 13e jour, le ministère de la Santé libanais a indiqué qu'une attaque israélienne sur le front de mer de Beyrouth avait fait au moins sept morts tôt jeudi. Le baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial du pétrole, est repassé au-dessus de la barre des 100 dollars, malgré le déblocage de stocks massifs pour éviter une pénurie mondiale. Suivez notre direct.
Kim Ju Ae, dont on ignore l'âge exact, est considérée comme la prochaine dans l'ordre de succession familiale par les experts du pays, après une série de récentes apparitions auprès de son père très médiatisées, notamment au défilé militaire marquant la fin du congrès du Parti des travailleurs au pouvoir. Elle avait également été montrée en train de tirer au fusil à lunette.
Jeudi, l'agence officielle nord-coréenne Korean Central News Agency (KCNA) a publié une photo de Kim Ju Ae tirant avec ce qui semble être un pistolet, un oeil fermé, des flammes jaillissant du canon de l'arme.
Elle assistait à un événement, en compagnie de son père, dans une "grande usine d'armement" qui produit de nouveaux pistolets et d'autres "armes légères portables", a précisé l'agence.
Sur les images, le père et la fille apparaissent vêtus de vestes en cuir assorties - considérées comme un symbole de pouvoir en Corée du Nord - écoutant des responsables pendant qu'ils inspectent les installations.
"Il semble que le régime tente de cultiver l'image d'une femme forte et redoutable", a expliqué à l'AFP Lim Eul-chul, expert de la Corée du Nord à l'université sud-coréenne de Kyungnam.
"La scène où elle tire au pistolet sert clairement à signaler qu'elle cultive les attributs de cheffe militaire", a-t-il ajouté.
La famille Kim dirige la Corée du Nord d'une main de fer depuis des décennies, et un culte de la personnalité centré sur leur lignée domine la vie quotidienne dans ce pays isolé.
Kim Ju Ae a été présentée publiquement en 2022 lorsqu’elle a accompagné son père lors du lancement d’un missile balistique intercontinental.
Avant cela, la seule mention de son existence venait de l’ancienne star de la NBA Dennis Rodman, qui avait visité la Corée du Nord en 2013.
Cette province est touchée depuis plusieurs mois par de fortes pluies, qui ont atteint une moyenne de 800 millimètres depuis décembre, soit 70% de la pluviométrie annuelle dans cette région.
Dimanche, il y est tombé 170 millimètres en seulement quelques heures, ce qui a fait déborder rivières et nappes phréatiques.
"Les gens n'ont jamais vécu une situation de la sorte. Tous ceux avec qui nous avons parlé affirment qu'ils n'avaient jamais vu tomber autant de pluie en si peu de temps", a déclaré mercredi Osvaldo Jaldo, gouverneur de la province de Tucuman venu constater les dégâts.
"Il n'y a pas de rivière ni de système d'évacuation qui puisse supporter cela (...) les nappes sont saturées", avait-il dit mardi lors d'une conférence de presse.
Dans certains villages, les rues étaient transformées en canaux.
"L'eau est arrivée jusqu'à la salle de bains, la chambre, la salle à manger", énumère Dolores Rosa, habitante de la petite ville de Simoca, interrogée par la chaîne locale C5N. "Nous demandons (aux autorités) de l'eau minérale, parce que l'eau du robinet sort noire", a ajouté cette femme ayant un fils handicapé, sans donner son nom de famille.
De nombreuses personnes avec de l'eau jusqu'à la taille transportaient leurs affaires dans des sacs jetés sur l'épaule. D'autres portaient chats ou chiens sauvés du déluge.