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28.04.2026 à 23:25

Présidentielle: à Lyon, Attal pas encore candidat mais déjà au four et au moulin

FRANCE24

Après une séance de dédicace de son livre à Biarritz, suivi d'une visite à la foire au jambon de Bayonne ce week-end, l'ancien Premier ministre s'est rendu mardi dans le Rhône avec un programme fourni: visite d'un collège à Saint-Symphorien d'Ozon, échange avec des acteurs économiques, inauguration d'une salle Samuel-Paty au lycée Branly, déambulation chez des commerçants, dédicace dans une librairie de la Place Bellecour, meeting au théâtre Comédie Odéon... L'ancien Premier ministre est d'abord accueilli en vedette au collège Jacques-Prévert. Dans la cour de récréation, les élèves se ruent pour un selfie ou un autographe sur leur carnet de correspondance. En chorale, des élèves ont appris la Marseillaise, qu'ils entonnent, y compris le 6e couplet et son "liberté, liberté chérie". De quoi ravir le probable candidat à la présidentielle, qui explique considérer la liberté comme "la valeur la plus importante" de la devise républicaine. Dans la salle des profs, une enseignante l'alerte sur la "difficulté d'enseigner" en raison de la "très grande hétérogénéité de nos classes". Elle dit avoir constaté "comment les élèves s'impliquent d'avantage" lorsqu'ils sont "en demi-groupes". Les groupes de niveau, qu'il avait annoncé depuis le ministère de l’Éducation nationale, ont été détricotés par Élisabeth Borne. "Il y a eu beaucoup d'idéologie dans le choix de revenir dessus", estime Gabriel Attal. La conversation s'engage avec des élèves de troisième réunis pour une table-ronde. "Quand vous vous présenterez en tant que président...", essaie l'un d'entre eux. "Pas de politique" aujourd'hui mais "je travaille pour faire un programme" qui placera "l'école, l'éducation au cœur de tout", répond le pas encore tout à fait candidat, qui évoque aussi "un grand plan" pour l'enseignement culturel et artistique. Pour une "vraie campagne" La discussion tourne essentiellement autour de l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de quinze ans, cheval de bataille de Renaissance à l'Assemblée. Mais comment la faire respecter?, demande un élève. Sur la route, il y a des interdictions, "tout le monde ne respecte pas totalement les limitations de vitesse mais globalement, la vitesse, elle a baissé", rétorque M. Attal. A quelques centaines de mètres, le député Jean-Luc Fugit a concocté une assemblée de dirigeants d'entreprises et d'acteurs économiques. Pendant une heure d'échange, tous les sujets y passent: l'obligation d'activité pour percevoir le RSA, dont l'application partielle a donné "de vrais résultats en termes de retour à l'emploi". La réforme souhaitée de l'assurance-chômage dont "aucun Premier ministre ne s'est emparé depuis la dissolution". Ou encore le logement et l'immobilier, "un échec du macronisme". Direction le lycée Branly pour l'inauguration d'une salle Samuel-Paty, en présence d'un enseignant ami du professeur assassiné, Christophe Capuano, qui témoigne devant des élèves et plaide pour la panthéonisation de son collègue. Gabriel Attal promet d'apporter son soutien à cette démarche. Dans l'après-midi, la déambulation, dans le 5e arrondissement du nouveau maire Renaissance Thomas Rudigoz, a été écourtée par la pluie. Mais Gabriel Attal a eu le temps de visiter deux boulangeries, où sa proposition de loi visant à élargir le travail le 1er-Mai a rencontré un écho certain. Dans la semaine, il a dit regretter que le gouvernement ait cédé face à la gauche et aux syndicats. "On voit bien que la situation est bloquée au Parlement, qu'elle est bloquée au gouvernement. Peut-être que cette situation de blocage donnera à la France la vraie campagne présidentielle qu'elle mérite, une vraie campagne pendant un an, avec des projets différents qui se confrontent. En 2022, il n'y a pas eu de campagne et on a vu le résultat", explique-t-il à l'AFP. Étape incontournable: la dédicace de son livre à la librairie Decitre, qui a attiré plusieurs centaines de personnes, avant une "Nuit de la nouvelle République", un meeting sur le modèle de celui tenu récemment à Paris. Mais cette fois, sans animation par intelligence artificielle. Avec deux thèmes au débat: la démocratie, et "faut-il aligner l'éducation sur l'économie". Gabriel Attal en prévoit d'autres, à Bordeaux et Strasbourg, puis un grand meeting parisien le 30 mai. Avant ou après sa déclaration de candidature.

28.04.2026 à 23:24

PSG - Bayern Munich : "tout simplement le match de l'année en Ligue des champions"

FRANCE24

Le Paris SG a pris un court avantage sur le Bayern Munich 5 à 4 en demi-finale aller de la Ligue des champions au terme d'un choc à grand spectacle, mardi au Parc des Princes. L'analyse de notre envoyé spécial, Cedric Ferreira.

28.04.2026 à 23:23

Ligue des champions: "Kvara" et Dembélé, les hommes des grands soirs

FRANCE24

Par où commencer ? Peut-être par les premiers dribbles (8e) de "Kvara" dans son couloir gauche qui ont enflammé le Parc des Princes, en fusion totale même avant l'entrée des artistes sur scène. Ou par l'image du Géorgien à terre, sur le dos et les bras en croix après son doublé. Ou encore par ses duels engagés pour garder le ballon (10e). Mais il ne faudra pas oublier non plus le pressing incessant d'Ousmane Dembélé, qui a réussi à gêner la légende Manuel Neuer sur de nombreuses relances. Ni son visage rageur ni ses applaudissements quand ses coéquipiers récupéraient des ballons ou quand il a fallu les mobiliser pendant les 20 dernières minutes très compliquées. Et surtout leurs quatre buts à eux deux. Dans un match complètement fou avec deux périodes aussi intenses l'une que l'autre, les deux Parisiens les plus décisifs cette saison en Ligue des champions ont porté leur attaque vers le sommet du football. Faisant danser l'arrière-garde du Bayern, qui a autant souffert et coulé que la défense du PSG ensuite. Il est rare de voir des attaquants jouer dans une telle harmonie, et particulièrement en transition rapide. D'abord très bas, Ousmane Dembélé a mis plusieurs minutes à se montrer dangereux et il lui a fallu une première grosse occasion (23e) pour faire trembler le Parc, mais il a finalement maladroitement trop croisé sa frappe. En revanche, il n'a fallu qu'un essai à "Kvara" pour répondre au Bayern et faire chavirer cette douce soirée de printemps en une nuit totalement dingue (1-1, 24e). Grâce à sa "spéciale": repiquer dans l'axe avant d'enchaîner une frappe filet opposé. Dembélé présent sur quasi tous les buts Interrogé la veille en conférence de presse sur comment il travaille cette action, l'ancien joueur du Napoli avait répondu pudiquement: "Je pense que j'y arrive bien, mais je peux encore l'améliorer. Je la travaille tous les jours". "Peu importe si je marque ou pas, quand je quitte le terrain, je veux être sûr d'avoir tout donné", a-t-il insisté, alors qu'il a été décisif à 15 reprises cette saison dans un match européen, dont dix buts. Semblant touché à une cuisse à la suite d'une longue course (39e), le N.7 a finalement tenu son rang une grande partie du match, en enchaînant les dribbles virevoltants. Plus d'un an après son arrivée en janvier 2025, le Géorgien de 25 ans, surnommé "Kvaradona" à Naples, est l'homme qui peut porter le PSG vers une seconde finale d'affilée. Avec un sang-froid impressionnant, il a conclu un contre éclair d'une frappe puissante, aidé par la feinte de frappe de Dembélé, qui a laissé filer le ballon (3-2, 56e). "Il suffit de prendre du plaisir à le regarder jouer quand il est dans l'équipe", disait lundi Kvara à propos du Ballon d'or, "c'est un vrai plaisir de jouer avec un joueur aussi talentueux. Je pense qu'il est capable de tout faire sur le terrain". Et personne ne pourra lui donner tort mardi soir... Déposant d'abord un délicieux ballon sur la tête de Joao Neves (2-1, 33e), Ousmane Dembélé a aussi participé pleinement à cette soirée de gala avec un doublé. Se heurtant d'abord dans un duel à Dayot Upamecano (34e), il a enfin mis un terme à ses échecs sur pénalty (45+5) avant de parfaitement frapper pour battre Neuer et son copain d'Evreux "Upa" (5-2, 58e). "On peut parler des attaquants mais aujourd'hui ce qu'on a montré en équipe est plus important", a réagi Luis Enrique mardi soir.
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