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▸ Les 14 dernières parutions

01.05.2026 à 21:19

PSG – Bayern et Arsenal – Atlético : un choc des styles avant les retours

Annie GASNIER

En Ligue des champions, les rencontres sont autant de chocs des styles : feu contre feu pour PSG – Bayern Munich, initiative contre discipline pour Arsenal – Atlético de Madrid. Chez les femmes, l’OL est dos au mur face à Arsenal, tandis que Barça – Bayern reste à l’équilibre pour une place en finale.

01.05.2026 à 21:01

Trump durcit les sanctions contre Cuba en pleine mobilisation du 1er-Mai à La Havane

FRANCE24

Le président américain estime que l'île communiste, située à 150 km des côtes de Floride, continue de représenter "une menace extraordinaire" pour la sécurité nationale des Etats-Unis. Ces nouvelles sanctions, qui figurent dans un décret présidentiel et sont destinées à renforcer la pression sur La Havane en pleine crise économique, ciblent notamment les banques étrangères qui collaborent avec le gouvernement cubain, et imposent des restrictions en matière d'immigration. Dans ce décret, Donald Trump impose des sanctions à l'encontre de personnes et entités impliquées dans les secteurs de l'énergie, des mines et d'autres secteurs de l'île, ainsi que contre toute personne reconnue coupable de "violations graves des droits de l'homme". Le ministre cubain des Affaires étrangères, Bruno Rodriguez, a qualifié sur X ces nouvelles sanctions d'"illégales" et "abusives". "Ce n'est pas un hasard si ces mesures ont été annoncées le 1er mai, le jour même où des millions de Cubains sont descendus dans la rue pour dénoncer le blocus américain et le siège énergétique", a-t-il ajouté. Outre l'embargo américain en vigueur depuis 1962, Washington, qui ne cache pas son souhait de voir un changement de régime à La Havane, impose depuis janvier à Cuba un blocus pétrolier, n'ayant autorisé depuis lors l'arrivée que d'un seul pétrolier russe. Vendredi matin, un défilé a été organisé face à l'ambassade des Etats-Unis à La Havane, auquel ont participé le dirigeant révolutionnaire Raul Castro, 94 ans, et le président cubain Miguel Diaz-Canel. Ce dernier avait appelé la veille sur X les Cubains à se mobiliser "contre le blocus génocidaire et les grossières menaces impériales" des Etats-Unis. Des Cubains se sont aussi mobilisés dans les principales villes du pays. Les autorités ont revendiqué un demi-million de participants à La Havane, un chiffre que l'AFP n'était pas en mesure de vérifier de façon indépendante. "La patrie, on la défend" Sous le mot d'ordre "la patrie, on la défend", le pouvoir avait convoqué des employés d'entreprises d'Etat, fonctionnaires, membres du Parti communiste cubain (PCC, unique) à converger dès l'aube vers une esplanade baptisée "tribune anti-impérialiste" et située face à la mission diplomatique américaine. Déjà secouée par une profonde crise économique sous l'effet conjugué du renforcement des sanctions américaines sous le premier mandat de Donald Trump (2017-2021), des faiblesses structurelles de son économie centralisée et d'une réforme monétaire ratée, l'île de 9,6 millions d'habitants a vu son activité quasiment paralysée depuis fin janvier. Le tourisme, importante source de devises, s'est effondré de moitié depuis le début de l'année, la production de nickel et de cobalt est à l'arrêt, tandis que le secteur du tabac, autre secteur d'exportation, souffre du manque de carburant. "Face à l'immensité des restrictions qui cherchent à nous étouffer et à nous faire capituler devant des menaces irrationnelles de guerre et de mort, ce 1er-Mai confirme que nous (...) résistons !", a lancé à la tribune le dirigeant du syndicat des travailleurs de Cuba, Osnay Miguel Colina. "La réponse du peuple a été forte, juste devant l'ambassade des Etats-Unis", s'est réjouie auprès de l'AFP Lidice Guridis, une employée de 42 ans. Malgré le contexte de fortes tensions, les deux pays sont en pourparlers. Des discussions ont notamment eu lieu le 10 avril à La Havane à un haut niveau diplomatique. A cette occasion, un responsable américain s'est aussi entretenu avec Raul Guillermo Rodriguez Castro, le petit-fils de Raul Castro, également présent au défilé du 1er-Mai. Pendant le rassemblement, le pouvoir a affirmé avoir collecté ces dernières semaines plus de 6 millions de signatures de Cubains "pour la patrie et pour la paix", dont une compilation a été remise à Raul Castro et au président Diaz-Canel. Des opposants mettent toutefois en doute les conditions de collecte de certaines signatures.

01.05.2026 à 20:41

Free party géante près de Bourges sur un champ de tir militaire

FRANCE24

"C'est un moyen de démontrer que les participants sont mobilisés et continueront à venir, quoi qu'il arrive, continueront de contester ces lois", a affirmé à un journaliste de l'AFP Franck, membre du collectif Tekno Anti Rep (pour anti-répression), présent sur place et qui a souhaité comme la plupart des autres participants interrogés garder l'anonymat. En milieu d'après-midi, la préfecture du Cher avait dénombré plus de 2.000 véhicules sur le Polygone, un champ de tir de la Délégation générale à l'armement entre Bourges et Cornusse, dont toutes les voies d'accès étaient saturées. Les organisateurs attendent 30.000 participants au plus fort de l'événement ce weekend, venant de France et de pays voisins. "Malgré son caractère illégal, l'Etat s'est mobilisé pour assurer la sécurité de cette manifestation et en limiter les nuisances, notamment pour les habitants environnants", souligne la préfecture dans un communiqué. Quarante-cinq pompiers et 30 secouristes de la protection civile resteront ainsi postés "au plus proche du site" pendant toute la durée de l'événement. "Même si c'est fait illégalement, c'est quand même bien fait", juge Johade, venu d'Avignon. "Même si on va piétiner quelques champs et faire du bruit pendant quelque temps, on rend l'endroit propre et il y a des stands de RDR", la réduction des risques liés à l'alcool, aux drogues et aux conduites à risque. Dans l'après-midi, le dispositif de sécurité a été augmenté de 350 à 600 gendarmes, répartis sur 14 points de contrôle en périphérie de la zone, où les premiers teufeurs sont arrivés tôt vendredi matin. Charges d'artillerie anciennes Les participants sont installés sur un terrain "très dangereux en raison des munitions non explosées qu'il peut contenir", a assuré à l'AFP le préfet du Cher, Philippe Le Moing Surzur. Les "obus modernes" ne posent pas problème car "c'est nettoyé après chaque campagne de tir". "Par contre, c'est un site qui est utilisé depuis 150 ans et on sait qu'il y a potentiellement des charges d'artillerie anciennes. Les démineurs de la DGA en découvrent très régulièrement", souligne-t-il. Le préfet demande aux participants d'"impérativement éviter les zones boisées proches du lieu de l'évenement", qui sont "à risque élevé". Sur leurs réseaux sociaux, les organisateurs du Teknival de Bourges ont diffusé des pictogrammes appelant les teufeurs à ne pas faire de feu, ne pas creuser et ne pas ramasser d'objets, relayant ainsi les mises en garde des autorités. Le polygone de tir de la DGA occupe une surface de 10.000 hectares sur une douzaine de communes. Il est traversé par des routes qui sont fermées par des barrières lors des essais mais sont accessibles au public le reste du temps. Des panneaux interdisent l'accès au terrain lui-même mais il n'est pas clôturé. Proposition de loi contestée Dans un communiqué diffusé sur les réseaux sociaux, présenté sous la forme d'un faux arrêté préfectoral, les organisateurs expliquent vouloir protester notamment contre la proposition de loi 1133 qui veut renforcer la pénalisation des rave-parties non déclarées ou interdites. Ce texte porté par la députée Horizons Laetitia Saint-Paul, ancienne officier de l'armée, prévoit une peine de six mois d'emprisonnement et de 30.000 euros d'amende pour sanctionner "le fait de contribuer de manière directe ou indirecte à la préparation, à la mise en place ou au bon déroulement" d'une rave-party non déclarée ou interdite. La participation à l'organisation de l'événement y est définie de manière très large, y compris la "diffusion des informations pratiques". Actuellement, les organisateurs s'exposent à une contravention de 1.500 euros, mais il n'existe pas d'infraction spécifique sanctionnant la participation. "Je trouve cela honteux: c'est criminaliser une culture et quelque chose qui ne fait de mal à personne, comme si on tuait des gens", s'indigne Sara, participante venue d'Espagne pour le Teknival. Les free parties (fêtes libres) sont des rassemblements techno qui prônent un accès gratuit ou sur donation libre. Non déclarées, elles se caractérisent par leur illégalité et sont souvent confondues avec les rave-parties, qui désignent désormais plutôt des fêtes déclarées, avec billetterie. ban-fan-alc-go/gf/gvy
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