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09.04.2026 à 09:51

Parkinson, une maladie assez fréquente mais encore mal comprise

FRANCE24

"Plus de dix millions de personnes vivent avec la maladie de Parkinson à travers le monde", résume la Fondation Parkinson, l'une des principales organisations américaines dédiées à la lutte contre la maladie, dont la journée mondiale se tient samedi. Cela en fait l'une des principales maladies neurodégénératives, ces pathologies qui affectent peu à peu le fonctionnement des neurones jusqu'à devenir extrêmement invalidantes. Par contraste avec la plus fréquente, celle d'Alzheimer, la maladie de Parkinson ne provoque pas forcément de démence, bien que de tels effets puissent exister. La maladie frappe plutôt les hommes et, très largement, les personnes de plus de 50 ans, même si sa fréquence augmente chez les jeunes depuis quelques années. Elle affecte en premier lieu les mouvements: les trois grands symptômes sont des tremblements, une rigidité des muscles et une difficulté à entamer un geste. Mais "tous ces signes ne sont pas présents en même temps et n'ont pas forcément la même intensité", résume l'organisme public français de recherche Inserm. Au fil d'une évolution de plusieurs années, le patient perd peu à peu une large partie de sa capacité à bouger et peut, au stade final, devoir rester alité ou vivre en chaise roulante. Auparavant, toutefois, "le diagnostic de la maladie de Parkinson est délicat car les symptômes apparaissent insidieusement et aucun n'est réellement spécifique ou systématiquement présent", souligne l'Inserm. A ce titre, les spécialistes rappellent régulièrement que la maladie est loin de se résumer aux tremblements, le symptôme le plus connu par le grand public. Qu'est-ce qui provoque cette maladie ? On sait qu'elle est liée à la disparition progressive des neurones générant la dopamine, un neurotransmetteur. Cette dégénérescence, dont on ignore les causes premières, se fait insidieusement et quand les symptômes apparaissent, les neurones concernés ont déjà largement été touchés. Les traitements existants se concentrent donc sur la dopamine. Le plus courant, la L-dopa, stimule la production de celle-ci dans le cerveau. Mais il présente d'importants effets indésirables, avec des mouvements incontrôlés, et il n'interrompt pas la maladie. D'autres médicaments, dits agonistes, visent plutôt à accentuer la manière dont l'organisme répond à la dopamine déjà produite par ses soins. Mais ils présentent d'importants risques de troubles du comportement. De récentes études ont mis en évidence le rôle potentiel d'une protéine, l'alpha-synucléine, qui s'accumule dans le cerveau de patients atteints de certaines formes de la maladie. Beaucoup de chercheurs soupçonnent néanmoins que le déclencheur de la maladie n'est pas à chercher dans le cerveau, mais d'autres parties du corps comme l'intestin ou le nez. L'incertitude demeure néanmoins. On sait, en tout cas, que la maladie n'a qu'une faible composante génétique: seuls 15% des malades ont des antécédents familiaux, selon l'Inserm. Parmi les facteurs de risques, un lien a été clairement établi avec l'exposition à certains pesticides.

09.04.2026 à 09:51

Moyen-Orient: les doutes grandissent sur les marchés mondiaux quant à la solidité du cessez-le-feu

FRANCE24

La trêve fragile entre l'Iran et les Etats-Unis est entrée jeudi dans sa deuxième journée, la communauté internationale s'inquiétant que les frappes meurtrières d'Israël sur le Liban n'enrayent tout le processus. Ces frappes font peser un "grave danger sur le cessez-le-feu et les efforts menés en faveur d'une paix durable et générale dans la région", a affirmé dans la nuit le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres, via un communiqué de son porte-parole. "La trêve de quatorze jours conclue entre les États-Unis et l'Iran se révèle être un accord très fragile", observe Andreas Lipkow, de CMC Markets. "Il était prévisible que les négociations et le maintien du cessez-le-feu s'avèrent très difficiles. La situation en Iran reste confuse". Le pétrole reprend sa hausse Face aux "interrogations subsistant quant au cessez-le-feu annoncé mardi soir", les prix du pétrole repartent légèrement à la hausse, souligne Jim Reid, économiste à la Deutsche Bank. Vers 07H20 GMT, le Brent de la mer du Nord, la référence mondiale du pétrole, prenait 2,31% à 96,94 dollars le baril, et le WTI, son équivalent américain, gagnait 2,88% à 97,13 dollars le baril. Dans le Golfe, l'Iran a poursuivi ses attaques de représailles au Koweït et aux Emirats arabes unis, qui entend exiger que l'Iran paye pour "les dommages et réparations". Téhéran a dit avoir ainsi riposté à des frappes aériennes menées après la trêve contre ses propres installations pétrolières. Côté iranien, le président du Parlement Mohammad Bagher Ghalibaf, a jugé "déraisonnable" le cessez-le-feu et des négociations avec les Etats-Unis, affirmant que trois des dix principes énoncés par son pays comme base de la trêve avaient déjà été "violés". "Dans l'ensemble, cela renforce les inquiétudes quant à la solidité de ce cessez-le-feu, d'autant plus qu'il ne s'agit que d'une trêve de deux semaines", rappelle M. Reid. Les prix du pétrole et du gaz avaient chuté mercredi après l'annonce du cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l'Iran, laissant espérer une reprise du trafic dans le détroit d'Ormuz, passage stratégique par lequel transite habituellement 20% de la consommation mondiale d'hydrocarbures. Le baril de Brent avait ainsi dévissé plus de 13% et celui de WTI d'environ 16%, retombant tous les deux sous la barre symbolique des 100 dollars. Les Bourses prudentes Les marchés d'actions s'inscrivent jeudi en baisse généralisée après la flambée des principaux indices mondiaux de la veille, les prix du brut servant de boussole aux investisseurs. Face à la fragilité du cessez-le-feu, les investisseurs se tournent en effet "vers les prix du pétrole pour évaluer la situation et réagissent directement aux évolutions", explique Andreas Lipkow. Dans les premiers échanges en Europe, la Bourse de Paris perdait 0,32% et Francfort cédait 0,65%. Milan restait à l'équilibre (-0,06%). Seul le FTSE 100 de Londres s'inscrivait en petite hausse de 0,16%, la composition de l'indice lui permettant de profiter de la hausse des prix de l'énergie. En Asie, à la Bourse de Tokyo, l'indice vedette Nikkei a clôturé en baisse de 0,73% et l'indice élargi Topix en repli de 0,90%. A Séoul, l'indice phare Kospi a cédé 1,65%. A l'inverse, les Bourse de Taipei (+0,29%) et Sydney (+0,24%) ont résisté. Mais l'indice hongkongais Hang Seng restait lui en recul de 0,39% dans les derniers échanges. "Néanmoins, par rapport à il y a 24 heures, les tensions sur les marchés se sont nettement atténuées, les annonces de cessez-le-feu et les espoirs de désescalade ayant suscité davantage d'optimisme", insiste Jim Reid. "Les investisseurs doivent, pour l'instant, accepter que la guerre restera le thème dominant sur les marchés", estime Andreas Lipkow. "Même si la saison des résultats d'entreprises aux États-Unis commence déjà à se profiler, ce sont les taux d'inflation et la future politique monétaire (des grandes banques centrales) qui fixeront le cap de la tendance à venir sur les marchés d'actions".

09.04.2026 à 09:43

Liban: le chef de la diplomatie française dénonce des "attaques intolérables"

FRANCE24

"Nous condamnons fermement ces frappes massives qui (...) en dix minutes, ont fait plus de 250 morts qui s'ajoutent aux 1.500 victimes de ce conflit initié par le Hezbollah contre Israël le 2 mars dernier", a-t-il dit. "Et ces attaques sont d'autant plus intolérables qu'elles fragilisent le cessez-le-feu temporaire qui a été trouvé hier entre les Etats-Unis et l'Iran", a-t-il ajouté. "Oui, l'Iran doit cesser de terroriser Israël par l'intermédiaire du Hezbollah qui doit être impérativement désarmé, rendre ses armes à l'Etat libanais. Mais non, le Liban ne doit pas être la victime expiatoire d'un gouvernement contrarié parce qu'un cessez-le-feu a été trouvé entre les Etats-Unis et l'Iran", a-t-il également réagi. "C'est aujourd'hui journée de deuil national au Liban et nous nous y associons pleinement", a ajouté le ministre. Il a par ailleurs rappelé que la France, à l'instar de nombreux pays européens, exige que le Liban soit inclus dans la trêve entre les Etats-Unis, Israël et l'Iran. Selon lui, "ce n'est pas l'intérêt d'Israël que de pilonner le Liban". "Nous l'avons vu dans l'histoire du Liban en 1982, c'est sur les ruines de la guerre menée par Israël au Liban et de l'occupation qu'est né le (groupe pro-iranien) Hezbollah". Il a en outre estimé qu'instaurer un mécanisme de péage dans le détroit d'Ormuz serait "inacceptable". "Non, ce n'est pas acceptable parce que la liberté de navigation dans les eaux internationales est un bien commun, un bien commun de l'humanité qui ne doit être contrarié par aucune entrave et aucun droit de passage", a-t-il dit, alors que le président américain Donald Trump a évoqué mercredi la création d'une société commune pour gérer la navigation dans ce détroit avec paiement. "Personne ne l'accepterait, tout simplement parce que c'est illégal. Les eaux internationales sont libres à la circulation des navires", a-t-il rappelé. Enfin, sur les négociations qui vont s'ouvrir entre les Etats-Unis et l'Iran, il a de nouveau estimé que Téhéran devait "renoncer à disposer d'une arme nucléaire et à se doter des moyens pour y parvenir", renoncer en outre à utiliser missiles et drones "pour menacer les pays de la région" et renoncer à soutenir ses relais régionaux comme le Hezbollah, le Hamas à Gaza et les Houthis en mer Rouge. Une trêve entre les Etats-Unis et l'Iran a été annoncée in extremis mercredi en échange d'une réouverture du détroit d'Ormuz.
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