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19.05.2026 à 23:15

Au G7, Washington fait cavalier seul pour une nouvelle dérogation sur les sanctions russes

Laure MANENT

En avril, les Etats-Unis disaient qu'ils ne renouvelleraient pas la dérogation de sanction sur les sanctions russes. Le G7, ce mardi, se disait "unanime" pour maintenir la pression sur la Russie. Et puis finalement, Washington a décidé de renouveler une troisième fois la pause sur les sanctions contre le pétrole russe, autorisant les achats d'or noir qui se trouve déjà en mer, histoire de soulager la pression sur les volumes et donc sur les prix du pétrole, qui se sont envolés avec la guerre au Moyen-Orient. Pour les Européens, la situation ne justifie pas de donner de l'air à Moscou et le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'inquiète depuis la première trêve accordée par les Etats-Unis et estime que la Russie va pouvoir se refaire financièrement et alimenter l'effort de guerre contre Kiev.Après l'invasion à grande échelle de l'Ukraine en février 2022, le G7 a imposé un embargo sur les ventes de pétrole russe et imposé un prix-plafond de 60$ le baril. Mais Moscou s'est évertué à contourner les sanctions, notamment grâce à une flotte fantôme qui compterait aujourd'hui quelques 600 tankers en fin de vie et sous pavillon de complaisance. Les ventes de pétrole brut russe auraient même quadruplé depuis avril 2022 et bénéficient aujourd'hui de la même hausse des prix de l'énergie. Le baril de brut de l'Oural s'échange aujourd'hui aux alentours de 100$, bien loin de la limite fixée par le G7.

19.05.2026 à 22:55

Foot: Arsenal roi d'Angleterre après 22 ans d'attente

FRANCE24

"Campeones, campeones, olé olé olé", a chanté, en transe et en espagnol - la langue natale du coach Mikel Arteta -, la foule venue s'aglutiner autour de l'Emirates, a constaté un journaliste de l'AFP, au milieu des klaxons et fumigènes rouges. Dès le match nul du grand rival Manchester City à Bournemouth (1-1) lors de la 37e et avant-dernière journée, les fans du club au canon sont partis en procession, maillots sur le dos et écharpes au vent, inonder l'artère de Holloway Road du quartier d'Islington, celle qui mène au stade. Arsenal attendait de remonter sur le trône du championnat d'Angleterree depuis 2004 et son dernier sacre, celui des "Invincibles" de l'entraîneur Arsène Wenger, avec Thierry Henry, Patrick Vieira et Robert Pirès. C'est désormais assuré car, avec 82 points, les Gunners sont hors de portée de leur dauphin Manchester City, relégué à quatre longueurs alors qu'il ne reste plus qu'une journée à disputer, dimanche. Les Londoniens se rendront ce jour-là à Crystal Palace sans pression, le coeur léger avant d'aller défier le PSG, le 30 mai à Budapest en finale de la Ligue des champions. Les supporters avaient même commencé la fête dès lundi, à vrai dire, sur le parvis de l'Emirates, avant même la victoire étriquée contre Burnley (1-0): arrivée du car des joueurs sous les cris et les fumigènes, et une banderole proclamant "Party on the streets of London" (la fête dans les rues de Londres). C'est un clin d’œil, chambreur, aux supporters de Manchester City qui avaient déployé un message moqueur, "Panic on the streets of London" (une référence à une chanson d'un groupe de rock local), après leur victoire sur leur rival le 19 avril, il y a pile un mois. L'équipe de Pep Guardiola était alors revenue à trois points du leader, avec un match en retard dans sa manche, de quoi alimenter la machine à dénigrement faisant d'Arsenal une équipe de "chokers" ou de "bottlers" s'écroulant toujours sous la pression. Mais cette fois, et après trois dernières saisons terminées à la deuxième place, l'armada d'Arteta a franchi la ligne en premier, quitte à proposer un football moins emballant que les années d'avant. L'éloge de la patience "Ce qu'on lui demande, c'est de gagner. La saison passée, ça jouait très bien. Sauf qu'au final, tu finis deuxième derrière Liverpool", rappelait début mai à l'AFP l'ancien attaquant d'Arsenal, Robert Pirès, champion d'Angleterre 2004 avec Thierry Henry et Patrick Vieira sous la baguette d'Arsène Wenger. Le club au canon aura donc attendu vingt-deux ans pour décrocher le quatorzième titre de son histoire en Premier League. Le propriétaire américain Stan Kroenke, milliardaire venu de l'immobilier, est récompensé de son choix et de sa patience à l'endroit d'Arteta, nommé fin 2019 pour redresser la barre d'un navire à la dérive. Il y a quatre ans, son équipe terminait le championnat à la cinquième place, derrière l'ennemi Tottenham qui prenait le dernier billet pour la Ligue des champions, et à 24 points du Manchester City de Guardiola. Arteta a enfin pris le meilleur sur son mentor, précisément au moment où celui-ci a choisi de rendre son tablier, après une décennie à succès. Les Gunners ont profité, certes, d'une relative défaillance de la concurrence, City et Liverpool en tête. A titre d'exemple, ils vont terminer la saison avec moins de points qu'en 2024 (89). Cela n'enlève rien au mérite de David Raya, William Saliba, Declan Rice ou encore Bukayo Saka, les nouveaux rois de la Premier League, efficaces et réguliers à défaut d'être toujours flamboyants. Ils ont exploité au maximum les points forts de leur formation, à savoir une admirable défense de fer, une organisation tactique appliquée à la lettre et des coups de pied arrêtés décisifs, responsables de près de 40% des buts marqués en championnat. Le très animé mercato de l'été dernier, dans le sens des arrivées avec Eberechi Eze, Martin Zubimendi, Cristhian Mosquera ou encore Viktor Gyökeres, le N.9 tueur qui manquait aux Gunners, a aussi pesé. Et mardi soir, le nord de Londres était rouge de plaisir.

19.05.2026 à 22:39

Le ministre américain de la Justice défend le fonds destiné aux alliés de Trump poursuivis en justice

FRANCE24

Lors de son audition devant une commission sénatoriale, Todd Blanche, ancien avocat personnel de Donald Trump, a essuyé de vives critiques des démocrates, qui ont qualifié le dispositif de "caisse noire" destinée, selon eux, à récompenser les fidèles du président républicain avec l'argent des contribuables. "Soyons clairs: ce dont nous parlons n'est rien de moins que le pillage du Trésor par le président en exercice des États-Unis, à des fins personnelles", a déclaré la sénatrice Patty Murray, de l'État de Washington. "C'est une corruption qui n'a jamais été aussi flagrante." Face aux critiques, Todd Blanche a nié que l'argent "ne serait versé qu'aux républicains ou aux amis du président". "Que vous soyez Hunter Biden ou toute autre personne s'estimant victime d'une instrumentalisation de la justice, vous pouvez tous solliciter ce fonds", a-t-il déclaré, en référence au fils de Joe Biden, reconnu coupable d'infractions liées aux armes à feu et à la fiscalité alors que son père occupait la Maison Blanche. Il n'a toutefois pas exclu que les centaines de partisans de Donald Trump, traduits en justice pour leur participation à l'assaut contre le Capitole le 6 janvier 2021, puissent prétendre à des indemnisations. Le président américain a gracié plus d'un millier d'entre eux dès son retour à la Maison Blanche l'an dernier. "Nous ne cherchons pas à verser de l'argent à des personnes qui ont agressé des policiers. Nous cherchons à verser de l'argent - ou plutôt à indemniser - les personnes contre lesquelles la justice s'est acharnée, celles qui ont été maltraitées par le système judiciaire", a souligné mardi le vice-président JD Vance lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche. Le gouvernement avait annoncé lundi la création de ce fonds d'indemnisation dans le cadre d'un accord par lequel Donald Trump a accepté de "retirer" sa plainte dans une affaire qui l'opposait au fisc américain. "Consigliere du président" Les liens personnels entre Todd Blanche et Donald Trump ont par ailleurs été évoqués au cours de cette audition sénatoriale. Jack Reed, un démocrate du Rhode Island, est allé jusqu'à le comparer à un conseiller de la mafia en le qualifiant de "+consigliere+ du président". Et Chris Van Hollen, un démocrate du Maryland, a accusé le ministre de la Justice par intérim "d'agir aujourd'hui comme l'avocat personnel" de Donald Trump. Depuis son retour à la présidence, le président américain a impulsé une série de mesures punitives contre ceux qu'il perçoit comme des ennemis, poussant à des poursuites pénales contre des adversaires politiques, purgeant des hauts responsables de l'administration considérés comme déloyaux ou ciblant des cabinets d'avocats impliqués dans des affaires passées le concernant.
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