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▸ Les 15 dernières parutions

22.03.2026 à 22:38

Municipales en France : Emmanuel Grégoire élu maire de Paris

FRANCE24

"Paris n'est pas et ne sera jamais une ville d'extrême droite" a martelé dimanche 22 mars le socialiste Emmanuel Grégoire, nouvellement élu maire de Paris face notamment à la candidate Les Républicains Rachida Dati, selon des premiers résultats.#municipales #Paris #EmmanuelGrégoire #France

22.03.2026 à 22:31

Pau: une défaite en forme de chant du cygne pour François Bayrou

FRANCE24

Le maire sortant, âgé de 74 ans, est battu de seulement 344 voix par le socialiste Jérôme Marbot, qui avait échoué en 2020. L'ancien Premier ministre avait mis 25 ans à conquérir son fief, de sa première défaite face au socialiste André Labarrère en 1989 à sa défaite à moins de 350 voix, déjà, face à une autre candidate PS, Martine Lignières-Cassou, en 2008. Mais après deux mandats depuis 2014, cette défaite sonne comme un cinglant désaveu pour un dirigeant national engagé en politique depuis plusieurs décennies et qui avait, au prix de polémiques, conservé son fauteuil palois après avoir été nommé Premier ministre. Avec une controverse inaugurale à Matignon, quand le centriste s'était rendu au conseil municipal de Pau alors qu'un ouragan venait de dévaster Mayotte. Le Béarn n'a cessé de suivre François Bayrou rue de Varenne avec l'affaire Bétharram, cette institution scolaire catholique locale où nombre d'enfants ont été agressés sexuellement. Une controverse qui a électrisé le conseil municipal et qui a valu une intense polémique nationale au Premier ministre, contraint de s'expliquer longuement devant une commission d'enquête parlementaire. Campagne rude Depuis sa chute à l'Assemblée début septembre, M. Bayrou avait disparu de la scène politique nationale, se gardant bien de critiquer l'action de son successeur Sébastien Lecornu qu'il n'épargne pourtant guère en privé pour avoir "tout abandonné", à commencer par la réforme des retraites. Hospitalisé quelques jours en soins intensifs à cause d'une vilaine grippe en décembre, le patron du MoDem s'est consacré à sa campagne municipale, multipliant les visites, costume sans cravate et lunettes sur le nez. Mais la campagne fut rude, l'ancien Premier ministre se retrouvant en étau entre la gauche et la candidate d'extrême droite. "Il ne s'attendait pas à voir le RN si haut", explique un proche. M. Bayrou n'avait pas négligé de rallier à sa liste Philippe Arraou, qui avait recueilli 6,15% des voix au premier tour avec un discours critique à l'égard du maire sortant. Insuffisant pour renverser la tendance. Le leader centriste pourra-t-il s'en relever ? A défaut d'avoir pu accéder à l'Elysée, brigué à trois reprises (2002, 2007, 2012), il avait quelque peu forcé la main d'Emmanuel Macron pour se faire nommer Premier ministre en décembre 2024, après la chute du gouvernement de Michel Barnier. Quel rôle en 2027 ? Son magistère à Matignon a duré huit mois, laissant une certaine impression d'impréparation, avant la chute à l'Assemblée sur un vote de confiance plus qu'hasardeux qu'il avait lui-même sollicité, sur le constat de la dette et un projet de coupes budgétaires drastiques. En choisissant le jour et l'heure de son départ, cet agrégé de lettres, élu local, député, eurodéputé et deux fois ministre, renoue avec le titre de sa biographie d'Henri IV: "Le roi libre". Né à Bordères, tout près de Pau, le 13 mai 1951, il y a fait l'essentiel de sa carrière politique, de conseiller général à député, avant de s'engager auprès de Valéry Giscard d'Estaing au sein de l'UDF. Après sa deuxième tentative élyséenne, où il a échoué à la troisième place en 2007, il avait refondé le parti centriste rebaptisé MoDem, qu'il dirige depuis. Depuis plusieurs mois, François Bayrou laissait entendre qu'il ne serait pas candidat à l'élection présidentielle en 2027, dix ans après avoir ouvert la voie à l'Elysée à Emmanuel Macron en lui proposant une alliance. "Il m'a confirmé qu'il n'irait pas". "Son questionnement, c'est de trouver une personnalité politique qui correspond à son positionnement politique", explique un membre de sa garde rapprochée. M. Bayrou, qui affrontera par ailleurs en octobre un procès en appel dans l'affaire des assistants parlementaires européens du MoDem --il a été relaxé en première instance--, est à la tête du parti qu'il a créé jusqu'au printemps 2027. Au moins.

22.03.2026 à 22:21

Grégoire élu maire de Paris haut la main, défaite cuisante pour Dati

FRANCE24

Selon trois estimations, le successeur d'Anne Hidalgo a remporté entre 53,1% et 50% des voix, devant la candidate de la droite et du centre qui recueille entre 37% et 40% des voix. L'Insoumise Sophia Chikirou arrive en troisième position avec 8,9 à 12% des voix. "Paris a décidé de rester fidèle à son histoire" s'est félicité Emmanuel Grégoire depuis La Rotonde, acclamé par les militants. "Ce n'est pas la victoire d'un Paris contre un autre", a ajouté M. Grégoire, dont les sondages prédisaient une victoire sur le fil du rasoir. Il a dit vouloir "rassembler" et assuré que son "bureau sera toujours ouvert pour l'opposition", en saluant l'élection de son adversaire Rachida Dati qui, si elle a échoué à conquérir la mairie centrale, a été réélue à la tête du VIIe arrondissement dès le premier tour. Après sa déclaration, le futur édile de la capitale, 48 ans, est parti à l'Hôtel de ville en Vélib. Depuis l'Hôtel de ville, Anne Hidalgo a salué devant des journalistes la "belle victoire" de son ancien dauphin. "Rejet fort de la droite", selon Chikirou Rachida Dati, déjà battue en 2020 par Anne Hidalgo, a reconnu qu'elle n'avait pas réussi à convaincre suffisamment que le changement était non seulement possible, mais surtout qu'il était nécessaire". Devant le QG de Rachida Dati, c'est la douche froide pour les militants. "Je suis extrêmement déçue, j'y croyais fort, Paris méritait l'alternance", se désole Eva Sultan, 57 ans, cadre de banque et militante. "Je suis dévastée, j'ai envie de pleurer", dit Brigitte Mangel, la soixantaine. Les militants LFI réunis près du QG de campagne de Sophia Chikirou ont explosé de joie à l'annonce de la victoire du député socialiste. La candidate insoumise a vu dans la victoire de son concurrent à gauche l'expression du "rejet fort de la droite" et s'est félicitée que des élus LFI entrent pour la première fois au Conseil de Paris et soient présents "dans neuf conseils d'arrondissement". "Je suis très triste pour les Parisiens", a déclaré Sarah Knafo, l'ex-candidate d'extrême droite qui s'était désistée pour "faire battre la gauche", déplorant "un drame pour Paris". La séquence d'entre-deux-tours a été mouvementée, marquée par des alliances et désistements qui ont placé une gauche divisée face à une droite unie. A gauche, Sophia Chikirou a maintenu sa candidature après le refus de son concurrent socialiste de s'allier comme dans d'autres villes dont Lyon, Toulouse et Nantes. La tête de liste Reconquête Sarah Knafo, qui s'était hissée au second tour avec 10,4% des suffrages, s'est de son côté désistée après avoir proposé en vain une alliance à la maire du VIIe arrondissement. Son retrait a poussé Emmanuel Grégoire à dire que son adversaire était "devenue la candidate de l'extrême droite", tandis que Jordan Bardella et Marine Le Pen appelaient à battre l'ex-premier adjoint d'Anne Hidalgo. Le député PS a accusé Emmanuel Macron d'être intervenu directement pour le retrait de la candidate zemmouriste en faveur de son ancienne ministre de la Culture. Le candidat arrivé en tête au second tour de ce scrutin proportionnel de liste bénéficie d'un bonus de 25% des sièges, appelé "prime majoritaire", c'est-à-dire qu'il se voit attribuer d'office un quart des 163 sièges du Conseil de Paris. Avant la réforme de la loi PLM (Paris-Lyon-Marseille) adoptée en août dernier, cette prime s'élevait à 50%. A plus de 33,6% des voix, le candidat bénéficie d'une majorité absolue au Conseil de Paris, qui compte 163 conseillers. L'élection du maire aura formellement lieu le dimanche 29 mars. abo-hdy-law-hdu-pab-juc/bfa/vmt
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