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16.01.2026 à 14:55

Procès de Mahdieh Esfandiari: quatre ans de prison dont trois avec sursis requis contre l'Iranienne

FRANCE24

Le parquet a aussi requis une interdiction définitive du territoire français contre la prévenue de 39 ans, jugée depuis mardi par le tribunal correctionnel, en pleine vague de protestation étouffée en Iran par la répression. Elle est aussi accusée de provocation directe en ligne à un acte de terrorisme (des délits passibles de sept ans d'emprisonnement et 100.000 euros d'amende), injure publique en ligne en raison de l'origine, ethnie, nation, race ou religion et association de malfaiteurs. La justice française la soupçonne d'avoir alimenté en publications les comptes de l'organisation Axe de la Résistance en 2023 et 2024, notamment sur les plateformes Telegram, X, Twitch et YouTube et le site Egalité et Réconciliation de l'essayiste d'extrême droite multicondamné Alain Soral. En particulier, le compte Telegram de cette organisation a fait l'apologie de l'attaque sanglante menée par le mouvement islamiste palestinien Hamas le 7 octobre 2023 en Israël, incitant à des actes de terrorisme et injuriant la communauté juive, ce qui a mené le ministère de l'Intérieur à faire un signalement à la justice. Dans ses réquisitions, la procureure a estimé qu'il n'était pas nécessaire de réincarcérer Mahdieh Esfandiari, qui a déjà effectué huit mois de détention provisoire avant d'être libérée sous contrôle judiciaire en octobre dernier. Contre les quatre autres prévenus de ce dossier, le ministère public a réclamé jusqu'à trois ans de prison ferme, la peine la plus lourde étant demandée pour Alain Soral, absent. Une amende de 30.000 euros et un mandat d'arrêt ont aussi été requis contre celui qui cumule 30 mentions à son casier judiciaire. Contre Maurizio Busson, "animateur de la chaîne", la représentante du parquet a aussi requis quatre ans de prison dont trois avec sursis. A la barre, Mahdieh Esfandiari avait reconnu être à l'origine de la chaîne Axe de la Résistance mais contesté être l'autrice des publications. "Ingérence étrangère" "Elle se présente devant nous sous un jour parfaitement lisse", mais "elle est au centre du dispositif", a soutenu la magistrate, qui a appelé le tribunal à prendre en compte le contexte d'"ingérence étrangère" dans ce dossier, bien que cet aspect-là ne fasse pas l'objet de poursuites. "Ce dossier est un dossier bien plus iranien que palestinien", a-t-elle souligné, prenant soin par ailleurs d'indiquer qu'il ne signifiait "pas la criminalisation du soutien à la cause palestinienne, qui est un débat d'intérêt général" et "mérite bien mieux que cela". Un aspect soulevé par les avocats des parties civiles dans leurs plaidoiries. Me Ilana Soskin, conseil de la Licra, a observé que Mahdieh Esfandiari, qui avait notamment témoigné pendant les débats son admiration pour les Gardiens de la révolution, prenait "ses instructions directement auprès du bureau du Guide" de la Révolution iranienne afin d'"importer en France le narratif de (d'Ali) Khamenei, pour diffuser le discours islamique des mollahs". Les protagonistes d'Axe de la Résistance "sont structurés, organisés, financés et déterminés à partager sur notre territoire la propagande du régime iranien, la propagande du Hezbollah et la propagande du Hamas", a déclaré de son côté Me Sacha Ghozlan, qui défend l'Union des étudiants juifs de France (UEJF). L'avocat a dénoncé un "système soralo-iranien, un système d'extrême droite qui s'est allié à un régime dictatorial qui propage des idées contraires" à celles de la France. Pour lui, "c'est la raison pour laquelle le régime iranien met la pression" pour échanger la prévenue contre les deux Français, incarcérés en Iran en mai 2022 avant d'être condamnés respectivement à 20 et 17 ans de prison, notamment pour espionnage au profit d'Israël, puis libérés début novembre 2025 avec interdiction de quitter le pays. Ils restent pour l'heure bloqués à l'ambassade de France à Téhéran. "C'est un arrangement, une négociation entre nos deux Etats", a déclaré jeudi soir sur BFMTV l'ambassadeur d'Iran en France, Mohammad Amin Nejad. "Mon souhait est leur retour dès que possible après la réalisation des arrangements entre les deux Etats".

16.01.2026 à 14:41

Ski alpin: quinze ans après, Vonn retrouve Tarvisio

FRANCE24

Quinze ans après, Tarvisio, station de moyenne altitude des Alpes juliennes aux confins de l'Italie, de l'Autriche et de la Slovénie, fait son retour sur le circuit mondial. Et Vonn, qui a remporté deux des quatre descentes disputées cet hiver, y a de bons souvenirs. En mars 2011, lors du dernier passage de la Coupe du monde à Tarvisio, elle avait réussi l'un de ses impressionnants week-ends de "Speed Queen" en remportant un super-G et en terminant 2e de la descente et du super-combiné. Si la Suédoise Anja Paerson qui l'avait devancée en descente de 73/100e, est depuis longtemps à la retraite, tout comme l'Autrichienne Elisabeth Görgl qui les avaient accompagnées sur le podium, Vonn rêve de consécration olympique dans moins de trois semaines aux JO de Milan Cortina (6-22 février), 21 ans après ses débuts en Coupe du monde. Pour son retour à Tarvisio, la championne olympique 2010 de descente, revenue en compétition avec un genou en titane après cinq années d'une retraite qu'elle croyait définitive, a signé les 7e et 9e chronos des deux entraînements officiels. Elle a connu aussi une petite mésaventure en perdant, ou oubliant, l'un de ses bâtons sur un parking. Elle a aussitôt publié un appel à l'aide sur ses réseaux sociaux pour retrouver le précieux bâton qu'elle utilise depuis plusieurs années. Pour l'instant en vain. Mais il en faudrait plus pour perturber l'Américaine, octuple lauréate de la Coupe du monde de descente et actuelle leader du classement mondial de la spécialité. Six départs, six podiums En six départs dans la station italienne, elle est toujours montée sur le podium et affiche pour plus mauvais résultat quatre deuxièmes places. L'Italienne Sofia Goggia, elle, doute en descente: la championne olympique 2018 et vice-championne olympique 2022 reste sur une 17e place à Zauchesee (Autriche), où sa grande amie Lindsey Vonn a signé la 84e victoire de sa carrière. Les deux entraînements, jeudi (24e) et vendredi (17e), ne l'ont guère rassurée. L'Italie attend aussi des nouvelles de son autre star, Federica Brignone, qui avait survolé la concurrence l'hiver dernier. Gravement blessée à une jambe en avril, "Fede" n'est toujours pas apparue en compétition et pourrait bien se présenter au portillon de départ des JO-2026 sans avoir disputé une seule course cet hiver. Elle a fait une croix sur Tarvisio et pourrait aussi renoncer à l'ultime étape italienne avant les JO, à Kronplatz, où est programmé mardi un slalom géant. "On voit comment évoluent les choses jour après jour et si je me sens de courir avant les JO", a expliqué à la Gazzetta dello Sport la N.1 mondiale de l'hiver dernier. Elle a rappelé qu'elle perdrait beaucoup en termes de choix de dossards pour l'hiver prochain en ne faisant que quelques courses cette saison. Quatrième au classement provisoire de la Coupe du monde de super-G, la Française Romane Miradoli reste sur deux tops 10 prometteurs (9e en super-G à Val d'Isère et 8e en descente à Zauchensee). . Le programme de l'étape de Tarvisio, comptant pour la Coupe du monde féminine de ski alpin (en heures de Paris, GMT+1): Samedi: 10h45, descente Dimanche: 11h15, super-G

16.01.2026 à 14:41

Le meurtre de Marie-Thérèse Bonfanti, résolu 36 ans après sa disparition, est prescrit

FRANCE24

Cette décision ferme la porte aux poursuites contre Yves Chatain, qui avait finalement avoué en 2022 avoir étranglé Mme Bonfanti, portée disparue à l'âge de 25 ans le 22 mai 1986 en Isère. La position de la Cour de cassation, très attendue, rejaillira sur tout "cold case" similaire, notamment dans certains dossiers du pôle de Nanterre spécialisé dans les crimes non élucidés. "Dans cette affaire, il n'y a pas eu d'obstacle insurmontable de nature à suspendre le cours de la prescription", a estimé la Cour de cassation. "En effet, dès la disparition de la victime, la commission d'une infraction a été suspectée. Des investigations pouvaient donc être réalisées", ajoute la plus haute juridiction française. "L'action publique est donc prescrite", conclut la Cour de cassation. Elle n'a donc pas suivi l'avis de Rémy Heitz, procureur général près la Cour de cassation, qui avait insisté lors de l'audience du 28 novembre pour une évolution de la jurisprudence dans un tel cas. Rémy Heitz avait soutenu qu'un crime comme celui-ci "ne peut commencer à se prescrire tant qu'il est ignoré de tous, sauf de son auteur". Le procureur général avait aussi invoqué les attentes de la société aujourd'hui, notamment en terme d'impunité. "La mémoire du crime ne s'efface jamais pour les victimes et leurs familles", avait-il martelé à l'audience. Rémy Heitz avait aussi élargi la focale: parmi les 22 procédures qualifiées fin 2025 d'enlèvement et séquestration dans le périmètre du pôle "cold cases" de Nanterre, sept pourraient être remises en cause si la prescription avait été établie dans cette affaire. Cette question centrale dans le dossier Bonfanti avait déjà été examinée précédemment par les cours d'appel de Grenoble et Lyon, avant de revenir devant la Cour de cassation. Cette fois, cette juridiction s'est réunie en assemblée plénière, sa formation la plus solennelle, preuve de l'importance de sa décision. Le pourvoi en cassation tranché ce vendredi avait été formé par Yves Chatain, mis en examen après ses aveux il y a quatre ans pour enlèvement, séquestration et meurtre. Le mis en cause, aujourd'hui sexagénaire, demandait qu'il soit mis fin à la procédure judiciaire, estimant que l'action publique était prescrite. Le délai de prescription de meurtre, qui court à compter du jour où le crime a été commis, était de 10 ans avant 2017 et est de 20 ans depuis (cet allongement du délai de prescription ne s'applique pas aux crimes prescrits avant 2017).
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