La Cour suprême sud-coréenne a confirmé jeudi la condamnation à sept ans de prison de l'ancien président Yoon Suk-yeol pour des faits liés à sa déclaration ratée de la loi martiale en 2024 et aux conséquences chaotiques qui en ont découlé. L'ex-chef de l'État avait notamment entravé les délibérations du Conseil des ministres et utilisé des signatures falsifiées du Premier ministre.
"Nous avons signé un accord important aujourd'hui sur l'énergie nucléaire", s'est félicité M. Modi, en visite en Australie, après un entretien avec son homologue Anthony Albanese. "Cela va ouvrir la voie à des approvisionnements en uranium de l'Australie vers l'Inde pour donner un nouvel élan à nos objectifs en matière d'énergie propre", a déclaré le chef du gouvernement indien.
D'après un communiqué commun, l'entente entre les deux pays permet des exportations d'uranium sur le long terme à des fins "exclusivement pacifiques".
"Cette disposition facilite les exportations d'uranium australien vers l'Inde afin de l'aider à accroître la part des capacités énergétiques issues de sources non fossiles", a déclaré le chef du gouvernement australien à des journalistes après leur entretien.
L'Australie détient 28% de l'uranium de la planète, d'après l'Association nucléaire mondiale, tandis que l'Inde (1,4 milliard d'habitants) cherche à augmenter considérablement sa capacité de production d'énergie nucléaire.
Malgré la signature d'un accord bilatéral sur l'énergie atomique en 2015 pour ouvrir la voie à des exportations d'uranium, des barrières juridiques subsistaient. A tel point que son commerce est aujourd'hui quasi inexistant entre les deux parties.
Les liens entre Canberra et New Delhi se sont renforcés ces dernières années, mus par un désir commun de contenir les ambitions chinoises en Asie-Pacifique et de développer des partenariats commerciaux en dehors de la Chine.
En guise de bienvenue, M. Modi doit être accueilli plus tard jeudi comme une star par la diaspora indienne dans un stade de Melbourne, grande ville du sud-est de l'Australie. Les organisateurs attendent plus de 20.000 personnes. En 2023 déjà, le chef du gouvernement indien avait été reçu de la sorte dans une grande salle de Sydney.
Après l'Australie, le Premier ministre indien poursuivra son déplacement, cette fois-ci en Nouvelle-Zélande.
Dans son dernier rapport, le Haut Conseil pour le climat estime que la France doit "changer d'échelle" dans son adaptation au changement climatique, jugeant que ses "activités économiques et pratiques socioculturelles se sont développés ou ont été dimensionnés dans un climat qui n'existe plus".