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20.05.2026 à 13:15

Littérature: la Taïwanaise Yang Shuang-zi remporte l'International Booker Prize

FRANCE24

Le prix a été remis mardi soir lors d'une cérémonie au musée de la Tate Modern. La récompense de 50.000 livres (environ 58.000 euros) est divisée à parts égales entre l'autrice et la traductrice, Lin King, qui a les nationalités taïwanaise et américaine. "Taiwan Travelogue", qui n'a pas été traduit en français, suit une romancière japonaise lors d'un périple culinaire à travers Taïwan sous occupation japonaise dans les années 1930, accompagnée d'une interprète locale qui partage sa passion pour la nourriture. Le livre se présente comme la traduction de mémoires de voyage redécouverts, et explore les thèmes du colonialisme, du pouvoir et de l'amour. Il a été publié en 2020 en mandarin et sa traduction en anglais est sortie en mars au Royaume-Uni. Il s'agit du premier livre de Yang Shuang-zi traduit en anglais. Cette femme, née en 1984, touche à de multiples genres, écrivant de la fiction, des mangas, des scénarios de jeux vidéo etc. "Les thèmes centraux du roman, le voyage et la nourriture, ont changé ma vie de deux manières évidentes : mes économies ont diminué ; mon poids a augmenté !", a-t-elle dit à propos de ses recherches pour "Taiwan Travelogue". C'est "un livre captivant, d'une sophistication subtile" qui "réussit à la fois comme histoire d'amour et comme roman postcolonial incisif ", a salué la présidente du jury 2026, Natasha Brown. L'édition 2026 de l'International Booker Prize comptait six finalistes. La Française Marie NDiaye, lauréate du prix Goncourt 2009 pour "Trois femmes puissantes", était en lice avec son roman "The Witch" ("La sorcière"), publié en français en 1996 mais seulement traduit cette année en anglais. A ses côtés: l'Allemande Shida Bazyar ("The Nights Are Quiet in Tehran"), la Bulgare Rene Karabash ("She Who Remains"), toutes deux sélectionnées pour leur premier livre, ainsi que l'Allemand Daniel Kehlmann ("The Director") et la Brésilienne Ana Paula Maia ("On Earth As It Is Beneath"). L'an dernier, le Booker Prize international avait été décerné à l'écrivaine et activiste indienne Banu Mushtaq pour son recueil de nouvelles "Heart Lamp", sur la vie quotidienne de femmes issues des communautés musulmanes du sud de l'Inde, avec sa traductrice Deepa Bhasthi. Il a été attribué ces dernières années à Han Kang, Annie Ernaux ou encore Olga Tokarczuk, toutes récompensées du prix Nobel de littérature.

20.05.2026 à 13:11

France : tolérance zéro pour l'orthographe et instauration d'un "âge plancher"

FRANCE24

Durcissement des consignes sur l'orthographe, lutte renforcée contre la fraude, "âge plancher" pour pouvoir se présenter à l'examen : le ministre de l'Éducation nationale a déroulé ses ambitions pour le baccalauréat. Reportage C.Chavatte (France 2)

20.05.2026 à 12:55

L'Iran promet une guerre au-delà du Moyen-Orient si Trump décide d'attaquer

FRANCE24

"Si l'agression contre l'Iran se répète, la guerre régionale promise s'étendra cette fois bien au-delà de la région, et nos coups dévastateurs vous écraseront", ont affirmé les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique. Un cessez-le-feu précaire est en vigueur depuis le 8 avril entre Téhéran et Washington, après plus d'un mois de guerre, déclenchée par une attaque israélo-américaine contre l'Iran le 28 février. Le conflit a fait des milliers de morts, surtout en Iran et au Liban où le Hezbollah pro-iranien a attaqué Israël, qui a ensuite envahi le sud du pays. La guerre a aussi gravement perturbé l'économie mondiale, entre bond des cours du pétrole et pénuries rampantes de matières premières, en raison du quasi blocage du stratégique détroit d'Ormuz par Téhéran. Après une première séance infructueuse de négociations à Islamabad le 11 avril, les discussions entre les Etats-Unis et l'Iran, via des médiateurs dont le Pakistan, piétinent depuis plus d'un mois, chaque partie campant sur ses positions. "Deux ou trois jours" "L'ennemi américano-sioniste (...) doit savoir que, malgré l'offensive menée contre nous par toutes les capacités de deux armées, les plus coûteuses du monde, nous n'avons pas déployé toute la puissance de la Révolution islamique", ont ajouté les Gardiens. Il a dit donner à Téhéran "deux ou trois jours, peut-être vendredi, samedi, dimanche, quelque chose comme ça, peut-être au début de la semaine prochaine". Washington assure que le dialogue se poursuit malgré tout. "Il y a beaucoup d'allers-retours" avec la partie iranienne, a déclaré mardi le vice-président JD Vance, évoquant même de "bons progrès." Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a prévenu de son côté qu'un "retour à la guerre réserverait bien davantage de surprises" de la part de son pays. Les frappes lancées le 28 février ont coûté la vie à plusieurs hauts responsables iraniens, dont le guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, déclenchant des attaques de représailles de Téhéran à travers la région, en particulier les riches pétromonarchies du Golfe. L'une d'entre elles, le Qatar, avait appelé mardi à donner "plus de temps" à la diplomatie pour régler le conflit. Autre possible signe d'une poursuite des discussions en coulisse, le ministre pakistanais de l'Intérieur s'est à nouveau rendu mercredi à Téhéran pour rencontrer des hauts responsables de la République islamique, selon des sources diplomatiques citées par l'agence officielle Irna. Discussions Moscou-Pékin La Chine, principal partenaire commercial de l'Iran, et la Russie, alliée stratégique de la République islamique, ont quant à elles souligné mercredi la nécessité "de revenir au dialogue et aux négociations dès que possible", selon le texte d'une déclaration commune publiée par le Kremlin lors d'une visite du président Vladimir Poutine à Pékin. Les deux pays sont en "accord complet" quant au fait que les frappes américaines et israéliennes contre l'Iran violent la loi internationale, selon la même source. Un cinquième du pétrole brut et du gaz naturel liquéfié transitait avant la guerre par le détroit d'Ormuz. Téhéran a annoncé lundi la création d'un nouvel organisme chargé de superviser cette voie maritime et de faire payer des droits de passage aux navires. Un pétrolier sud-coréen a emprunté mercredi le détroit, un passage facilité par Téhéran, a annoncé le ministre sud-coréen des Affaires étrangères, Cho Hyun, sans donner davantage de détails. La Corée du Sud, comme de nombreux pays asiatiques, dépend fortement des importations de carburant en provenance du Moyen-Orient. Vers 09H40 GMT (11H40 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en juillet, perdait 1,79% à 109,29 dollars, la mention d'une coordination avec l'Iran de la Corée du Sud, qui possède d'importantes raffineries, étant perçu par le marché comme un soulagement.
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