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07.03.2026 à 09:47

En Finlande, des enfants traversent la Baltique gelée en aéroglisseur pour aller à l'école

FRANCE24

En raison d'une épaisseur inhabituelle de glace, l'aéroglisseur "Snövit" (Blanche-Neige) a remplacé en février les ferries qui transportent habituellement Hugo Wickström, 12 ans, Julia Jalkanen, 9 ans, et Nils-Johan Ostman, 8 ans, vers les îles où ils vivent, dans l'archipel de Pargas. L'aéroglisseur a pu être utilisé pour la troisième fois seulement en 15 ans cet hiver dans l'archipel finlandais. Le littoral finlandais de 1.100 kilomètres est parsemé de plus de 81.000 îles, et dans l'archipel de Pargas, 107 îles sont habitées par près de 3.000 résidents à l'année. Une fois les coussins situés sous l'embarcation remplis d'air, l'embarcation s'élève au-dessus de la surface de la glace et traverse la mer gelée. Ce trajet scolaire est "excitant, surtout quand il dérive comme ça", dit Hugo Wickström, montrant comment l'aéroglisseur glisse latéralement sur la glace. L'aéroglisseur "va très vite", ajoute Julia Jalkanen avec un sourire. "Plusieurs fois, un aigle de mer a volé tout près, et c'était plutôt cool parce qu'ils ont des ailes énormes", dit-elle. Un loup s'est également approché du bateau "car les animaux ne savent pas qu'ils doivent en avoir peur", raconte le capitaine Jalo. La compagnie maritime publique Finferries a remplacé certains de ses navires habituels par des aéroglisseurs quand les températures glaciales de février ont entraîné la formation d'une couche de glace exceptionnellement épaisse. "Les navires peuvent affronter la glace, mais ils sont très lents et coûteux car ils consomment beaucoup de carburant", explique le capitaine Jalo. Un trajet en ferry ou en bateau qui prend normalement une heure dure alors "cinq ou six heures" en raison des conditions actuelles de la glace, ajoute-t-il. En aéroglisseur, "le même trajet peut être effectué en 10 minutes". Derrière les fenêtres du navire, qui peut accueillir cinq à sept personnes, les îles tapissées de forêts défilent à toute vitesse. La conduite de l'aéroglisseur exige une "concentration constante", car les conditions de vent, le brouillard et les chutes de neige constituent des défis lorsqu'il s'agit de manoeuvrer à une vitesse de 30 noeuds, explique le capitaine. "Les conditions météorologiques changent rapidement ici... Disons que c'est à la fois difficile et amusant", dit-il en souriant. "C'est le genre d'engin que l'on ne voit pas habituellement dans l'archipel." Couverture de glace inhabituelle La couverture de glace de la mer Baltique a été inhabituelle cette année, confirme à l'AFP le chercheur Mika Rantanen de l'Institut météorologique finlandais. Avec un pic atteint le 20 février, "la couverture de glace a été la plus étendue depuis 2011 dans la région de la mer Baltique", a-t-il déclaré. Dans les pays nordiques, les hivers avec de longues périodes de froid sont de plus en plus rares en raison du réchauffement climatique, souligne M. Rantanen. Et parmi les mers côtières du monde, la Baltique, entourée par le Danemark, la Finlande, l'Allemagne, la Pologne, la Russie, la Suède et les trois Etats baltes, est celle qui se réchauffe le plus rapidement. "Nos hivers deviennent plus doux et plus chauds", dit le chercheur. "A long terme, la couverture de glace maximale en hiver dans la mer Baltique diminue, et cela est dû au changement climatique", poursuit-il, ajoutant que le niveau de couverture de glace le plus bas jamais enregistré remonte à 2020. S'arrêtant brièvement sur une plage de sable, Hugo Wickström descend de l'aéroglisseur vêtu de sa combinaison hivernale et d'un bonnet d'hiver épais, faisant signe de la main. Bientôt, les oiseaux migrateurs reviendront et la glace de mer fondra complètement, transformant l'archipel. Le trafic maritime reprendra alors normalement, et les Finlandais qui vivent sur le continent commenceront à se rendre dans leurs maisons de vacances sur les îles, souvent rustiques et sans eau courante. L'archipel de Pargas abrite 9.000 résidences secondaires sur 1.070 îles, selon Benjamin Donner, responsable des affaires communales "La glace fond très rapidement maintenant", fait remarquer le capitaine de l'aéroglisseur, en regardant la couche d'eau qui la recouvre, avant de démarrer le moteur et de retourner vers le rivage.

07.03.2026 à 09:45

F1: Russell en pole, Mercedes écrase la concurrence en Australie

FRANCE24

Le Britannique, très à l'aise sur le circuit semi-urbain de l'Albert Park à Melbourne, a devancé son voisin italien de garage de 293 millièmes, mais il a surtout relégué le troisième, le Français Isack Hadjar (Red Bull), à près de huit dixièmes de secondes. Meilleur temps de la troisième séance d'essais libres avec une énorme marge, Russell a récidivé en qualifications pour s'adjuger la huitième pole position de sa carrière et probablement pas la dernière de la saison tant les Flèches d'argent sont apparues au-dessus du lot. "C'était une très bonne journée, une manière parfaite de débuter. La voiture était très bonne, toute l'équipe a très bien travaillé. Ces nouvelles voitures ne sont pas faciles à conduire mais j'ai hâte d'être à demain (dimanche) car il devrait y avoir une belle bagarre" en course, a commenté l'Anglais. Après des simulations de course très prometteuses vendredi en essais libres, Mercedes apparaît déjà comme intouchable en vue de la course inaugurale de la saison dimanche, même si la procédure de départ complexe pourrait engendrer des surprises. "Tout est compliqué" "On ne sait pas ce qui va se passer, tout est plus compliqué avec ces nouvelles voitures donc on espère faire un bon départ et éviter les problèmes. Bien commencer ici en Australie ne garantit rien, et mal commencer ne garantit rien non plus. Ces voitures devraient beaucoup progresser durant la saison", a tempéré Russell. Antonelli, lui, a connu une journée en montagnes russes, avec un gros accident à la fin de la troisième séance d'essais libres, puis une superbe séance de qualifications après une réparation express de sa monoplace. "La journée a été très stressante. Les héros du jour sont les mécaniciens qui ont réalisé un travail incroyable pour reconstruire la voiture. A un moment, on a cru que la voiture ne serait pas prête à temps. Finalement, j'ai pu sortir en fin de Q1 mais sans avoir réglé la voiture", a expliqué le jeune Italien. Derrière l'intouchable duo Mercedes, c'est une Red Bull qui a pris la troisième place mais pas celle que l'on attendait. Le quadruple champion du monde néerlandais Max Verstappen a en effet vu sa séance de qualifications se terminer très vite après être parti à la faute en début de Q1. En conséquence, il s'élancera de la voie des stands dimanche et tentera de réaliser une énième remontée fantastique. Hadjar 3e C'est bien Hadjar, pour sa première course avec l'équipe autrichienne, qui a brillé en décrochant le meilleur résultat de sa jeune carrière en qualifications. L'ambitieux Parisien était pourtant partagé après ce superbe résultat: "Je suis content de moi mais en même temps, ça m'énerve de voir des mecs devant moi que je peux +rentrer+ (battre, ndlr) et qui me +satellisent+ (m'écrasent, ndlr). C'est frustrant mais j'ai fait mon job", a-t-il affirmé à l'AFP et L'Equipe. Même s'il est conscient de la supériorité des Mercedes, Hadjar espère être en mesure de défendre sa troisième place: "Ca sera difficile de les suivre car ils sont tout simplement beaucoup plus rapides que nous. Mais je vais essayer de conserver ma position, un deuxième podium ça serait cool." Au volant de la Racing Bulls, il avait terminé troisième du GP des Pays-Bas l'an dernier pour sa première saison en F1. Le Monégasque Charles Leclerc a pris la quatrième place de la grille de départ, pour rappeler que la Scuderia était aussi dans le coup. Et l'avantage au départ dont semble bénéficier l'équipe italienne pourrait avoir son importance. Son coéquipier britannique Lewis Hamilton a dû, lui, se contenter de la septième place, derrière les deux McLaren du héros local Oscar Piastri et du tenant du titre anglais Lando Norris. Les deux autres Français, Esteban Ocon (Haas) et Pierre Gasly (Alpine), s'élanceront respectivement en 13e et 14e positions.

07.03.2026 à 09:37

Législatives au Népal: le maire de Katmandou Shah l'emporte sur l'ex-Premier ministre Oli

FRANCE24

Avec un total de plus de 47.500 voix, selon le dernier décompte partiel officiel, M. Shah, 35 ans, ne peut plus être rejoint par M. Oli, 74 ans, crédité de seulement 12.600 voix alors que 70% des bulletin ont été comptés. Le duel entre le chef du Parti communiste népalais Oli, renversé en septembre dernier lors du soulèvement des jeunes de la Génération Z, et le populaire maire de Katmandou "Balen" Shah, un des porte-voix de la contestation, était le plus suivi de tout le scrutin. Représentant de la vieille garde qui s'est partagé le pouvoir au Népal depuis la fin de la guerre civile en 2006 et l'abolition de la monarchie deux ans plus tard, KP Sharma Oli, chef du Parti communiste népalais, a occupé quatre fois le poste de Premier ministre. Selon les derniers chiffres partiels publiés samedi, le Rastriya Swatantra Party (RSP, centriste) de M. Shah était en passe de remporter une solide majorité en sièges à la Chambre des représentants, qui en compte 275. Si cette majorité se confirme, elle ferait de Balendra Shah le prochain Premier ministre du pays. Samedi en début d'après-midi, le dépouillement toujours en cours des suffrages créditait le RSP de 37 sièges, contre cinq au Congrès népalais et deux au parti de M. Oli. "Nous nous dirigeons vers un raz-de-marée électoral qui reflète la frustration accumulée dans le pays", a commenté pour l'AFP l'analyste politique Chandra Dev Bhatta. "C'est en quelque sorte la révolte du peuple contre les partis politiques établis", a-t-il ajouté. Insurrection menée par la "Gen Z" Les 8 et 9 septembre, le Népal a été secoué par une violente insurrection conduite par la "Gen Z". Partie du refus du blocage des réseaux sociaux par le gouvernement de M. Oli, la colère des manifestants s'est élargie à la dénonciation de la corruption des élites et au refus du chômage, qui contraint de nombreux Népalais à s'expatrier pour trouver un emploi. Ces deux jours d'émeutes se sont soldés, selon le bilan officiel, par 77 morts, des centaines de blessés et la destruction et le pillage de nombreux bâtiments officiels, dont le Parlement, et de commerces. Après six mois d'un gouvernement de transition dirigé par l'ex-cheffe de la Cour suprême Sushila Karki, près de 19 millions de Népalais étaient appelés aux urnes pour ces élections législatives, présentées comme les plus ouvertes dpeuis vingt ans dans le pays himalayen. Selon la commission électorale, le taux de participation au scrutin a atteint 59%.
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