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06.05.2026 à 19:45

Le Sénat adopte en commission le projet de loi Ripost du gouvernement

FRANCE24

Porté par le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez, le texte a passé sans encombre le cap de la commission au Sénat, dominé par la droite et ses alliés centristes. Il sera examiné dans l'hémicycle à partir du 18 mai, avec un vote solennel sur l'ensemble du projet prévu le 26 mai. Sa date d'examen à l'Assemblée nationale par la suite reste encore inconnue. Sanctions renforcées, moyens d'investigations supplémentaires pour les forces de l'ordre... Le projet de loi visant à apporter des "réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public" est présenté par le gouvernement comme un "choc d'autorité" et un "choc d'efficacité". La majorité sénatoriale l'a jugé bienvenu, adoptant la totalité des 33 articles contenus dans le texte, avec diverses modifications apportées à l'initiative des rapporteures Lauriane Josende (Les Républicains) et Isabelle Florennes (MoDem). "Sur le choc d'autorité, il n'y a pas de débat: le texte nous permet d'aller plus loin sur les sanctions, il propose un durcissement bienvenu sur les rave parties. On y est tout à fait favorable", a assuré à l'AFP Isabelle Florennes. Tout en faisant part de son "inquiétude" sur l'aboutissement effectif du processus, notamment en raison de l'agenda surchargé de l'Assemblée nationale, privée de majorité. La commission des Lois a profité de l'examen du texte pour intégrer les recommandations issues d'un rapport transpartisan sur les rodéos motorisés et les rave parties illégales présenté ces derniers jours. Après un week-end marqué par une free party organisée sur un terrain militaire près de Bourges, les sénateurs ont approuvé le durcissement de la répression des rassemblements musicaux illégaux, en abaissant à 250 participants le seuil au-dessus duquel une déclaration en préfecture est requise (contre 500 actuellement). Ils ont adopté la mesure créant un nouveau délit pour l'organisation d'une free party, puni de deux ans de prison et 30.000 euros d'amende. Pour les participants, ils privilégient néanmoins une contravention de cinquième classe (entre 1.500 euros et 3.000 euros en cas de récidive) et non la création d'un nouveau délit, même si cela fera débat dans l'hémicycle. Sur le protoxyde d'azote, "gaz hilarant" dont le détournement et les risques sanitaires et sécuritaires inquiètent, le Sénat s'est prononcé pour une interdiction généralisée de la vente et de la détention, sauf exception pour certains professionnels. Sur la répression des rodéos motorisés, le Sénat a approuvé en commission la création d'une amende forfaitaire délictuelle (AFD), tout en en renforçant la portée. Un dispositif pour faciliter la destruction des véhicules saisis, lorsqu'ils ne sont pas déclarés, a été intégré.

06.05.2026 à 19:39

"Flottille pour Gaza": les deux militants restent en prison en Israël

FRANCE24

"La cour de Beersheva a rejeté notre appel et accepté tous les arguments de l'État", a déclaré à l'AFP Hadeel Abu Salih, l'avocate de l'Espagnol Saïf Abu Keshek et du Brésilien Thiago Avila, à la sortie de l'audience. Saïf Abu Keshek, d'origine palestinienne, et Thiago Avila y ont comparu à tour de rôle, arrivés les pieds entravés et entourés de deux gardiens. Aucune question ne leur a été posée. Saïf Abu Keshek, l'air épuisé selon la journaliste de l'AFP sur place, s'est assis mains jointes sur les genoux, tandis que Thiago Avila paraissait calme. Tous deux contestaient devant la justice la prolongation de leur détention, décidée la veille par le tribunal d'Ashkelon, sur la côte méditerranéenne, après une demande de la police qui réclamait plus de temps pour les interroger. Ils ne sont pour l'heure pas inculpés mais Israël les accuse de liens avec le Hamas et donc d'"affiliation avec une organisation terroriste". Les deux hommes contestent fermement et assurent avoir uniquement voulu apporter de l'aide humanitaire à Gaza, dévastée par plus de deux ans de guerre. Selon l'Espagne, Israël n'a fourni "aucune preuve" d'un quelconque lien de son ressortissant avec mouvement islamiste palestinien. Le Brésil et l'Espagne ont réclamé à plusieurs reprises leur libération, notamment par la voix du président Lula et du chef de la diplomatie espagnole, qui s'est insurgé d'une action israélienne "complètement illégale", en dehors de "toute juridiction". "Carte blanche" Les deux hommes font partie des quelques 175 militants propalestiniens de la "flottille pour Gaza" arrêtés jeudi dernier à des centaines de kilomètres d'Israël, au large de la Grèce. Ils étaient en route pour tenter de briser, selon les organisateurs, le blocus israélien du territoire palestinien, où l'accès de l'aide humanitaire reste fortement restreint. Tous les autres ont été relâchés en Grèce, mais Saïf Abu Keshek et Thiago Avila ont été emmenés en Israël. Il s'agit d'une "arrestation illégale, qui a eu lieu dans les eaux internationales, où les militants ont été enlevés par la marine israélienne sans aucune autorité", a redit leur avocate après la décision. Elle a qualifié celle-ci de "carte blanche" donnée aux autorités, la jugeant "très préoccupante". Cela pourrait conférer au pays "la légitimité de recommencer encore et encore et de kidnapper des ressortissants internationaux", a-t-elle poursuivi. L'interception de la flottille par l'armée israélienne avait entraîné des condamnations de nombreux pays, y compris de l'Italie, l'Allemagne et la Turquie, qui comptaient des ressortissants à bord. Mercredi avant l'audience, l'ONU a réclamé la libération "immédiate" et "sans condition" de Thiago Avila et Saïf Abu Keshek. Les deux hommes sont en en grève de la faim depuis leur arrestation, selon l'ONG israélienne Adalah qui les représente. L'ONG a dénoncé les "mauvais traitements" et "abus psychologiques" infligés selon elle à Saïf Abu Keshek et Thiago Avila en prison, évoquant des interrogatoires de huit heures, un éclairage puissant en cellule 24 heures sur 24, un isolement total et des déplacements systématiquement les yeux bandés, même durant les visites médicales. Israël conteste tout mauvais traitement.

06.05.2026 à 19:33

Une collégienne de 14 ans tuée à l'arme blanche dans l'Aisne, un suspect interpellé

FRANCE24

Vers 8H00, les services de gendarmerie ont été alertés après la découverte d'une adolescente "très grièvement blessée sur la voie publique" de Fère-en-Tardenois, une commune de 2.800 habitants à l'ouest de Reims, a indiqué le parquet dans un communiqué. A l'arrivée des secours, "la jeune fille était malheureusement décédée, atteinte de multiples coups portés à l'arme blanche". Une enquête de flagrance a été ouverte pour assassinat sous l'autorité de la procureure de Soissons et confiée à la section de recherches d'Amiens. Les premiers éléments de l'enquête ont établi que la jeune fille, qui se rendait au collège à pied, a été attaquée à l'arme blanche et "de nombreuses plaies au niveau du cou" lui ont été infligées, détaille le parquet. De très importantes opérations de recherches ont été lancées pour retrouver le suspect, en fuite. Un homme de 23 ans a été interpellé mercredi à 18h05 à Soissons, à 25 kilomètres de Fère-en-Tardenois, puis placé en garde à vue. Selon le parquet, il s'agit d'un majeur sans profession, vivant chez ses parents. "Les liens avec la jeune victime restent à déterminer avec précision mais il pourrait s'agir d'un ancien petit ami", a ajouté le parquet. Plus de 85 gendarmes mobilisés Les "investigations se poursuivent", et le parquet a exprimé, dans son communiqué, son "soutien" et sa "détermination" à la famille de la victime. Nombre de voisins ayant côtoyé la jeune fille ou son grand frère, ses parents, sa grand-mère, se sont dits choqués. "Je me mets à la place des parents, et j'ai autant de chagrin qu'eux", assure Dorothée. "Ça aurait pu être un de mes enfants, une de mes filles", ajoute-t-elle, dans ce quartier pavillonnaire où s'est déroulé le meurtre. "C'est glaçant", affirme une autre voisine. "Elle avait toujours le sourire", selon Mélissa, une connaissance du collège qui faisait habituellement le trajet avec elle, mais pas mercredi. Un ruban de sécurité interdisait toujours l'accès à la rue mercredi soir, où des gendarmes étaient encore présents. Deux bouquets de roses blanches ont été déposés devant le collège, a constaté une journaliste de l'AFP. Plus de 85 gendarmes ont été mobilisés dans un "dispositif exceptionnel" après "cet événement dramatique", a indiqué la gendarmerie. Outre les militaires de la section de recherche d'Amiens ou du groupement de gendarmerie départemental, les recherches ont également été menées par des dronistes, des équipes cynophiles, une équipe du GIGN et des "militaires spécialisés dans la recherche de personnes", selon la même source. Une cellule d'écoute et une cellule d'urgence médico-psychologique (CUMP) ont été déployées mercredi matin au sein du collège Anne-de-Montmorency à Fère-en-Tardenois, où la victime était scolarisée en classe de troisième, a indiqué dans un communiqué le recteur de l'académie d'Amiens, Pierre Moya. "Elles resteront accessibles aussi longtemps que nécessaire, afin de permettre à chacun d’être soutenu dans cette épreuve", a-t-il ajouté. L'accueil des élèves sera "bien assuré" jeudi au collège selon des modalités adaptées. cat-adr-zl-kau-sc/cnp/sp
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