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▸ Les 15 dernières parutions

16.07.2026 à 02:02

L'Ontario en proie aux flammes, des centaines d'ordres d'évacuations émis

FRANCE24

Plusieurs feux de forêt, aggravés par les vents violents et la sécheresse, sont actuellement actifs dans le nord-ouest de la province de l'Ontario, au Canada. "125 ordres d'évacuations ont été émis par la police, dont une majorité concerne des communautés autochtones", rapporte François Rihouay, le correspondant de France 24 à Montréal.

16.07.2026 à 01:25

Trump veut internationaliser la lutte contre le "terrorisme d'extrême gauche"

FRANCE24

Sous le titre de "Résurgence du terrorisme politique", le rendez-vous sous les auspices du secrétaire d'Etat Marco Rubio vise tout particulièrement le "terrorisme d'extrême gauche", qui, selon le gouvernement américain, est en hausse. Plus d'une soixantaine de délégations, d'Europe à l'Asie, sont attendues à cette réunion à laquelle participeront également le ministre américain des Finances Scott Bessent et le conseiller immigration de Donald Trump, Stephen Miller. La France sera représentée au niveau des hauts fonctionnaires, selon une source officielle française. Le moment choisi peut surprendre alors que les Etats-Unis sont englués dans la guerre avec l'Iran. Mais des responsables américains assurent que la réunion est en préparation depuis longtemps et qu'elle tombe à point nommé dans l'objectif de renforcer la coopération internationale dans ce domaine. "Le terrorisme politique d'extrême gauche connaît un regain d'activité", a indiqué le département d'Etat dans un communiqué, soulignant qu'il "ne s'agit pas d'incidents isolés" mais d'une "stratégie délibérée, motivée par des considérations idéologiques, visant à déstabiliser les sociétés libres". "Pendant trop longtemps, cette menace est restée un angle mort dans la lutte antiterroriste menée par la communauté internationale, sous-estimée et dotée de moyens insuffisants, malgré le danger qu'elle représente", ajoute le texte. Une analyse, très commentée à l'époque, du centre de réflexion américain Center for Strategic and International Studies (CSIS) publiée l'année dernière a relevé une augmentation de la violence d'extrême gauche aux Etats-Unis au cours des dix dernières années, soit depuis l'élection du président Donald Trump en 2016. Mais, ajoutaient les auteurs de l'étude, "elle a augmenté par rapport à des niveaux très bas, et reste bien inférieure aux niveaux historiques de violence perpétrée par des auteurs d'attaques d'extrême droite et jihadistes". Caractère transnational Des responsables américains citent l'Europe en exemple, évoquant notamment le sabotage du réseau ferroviaire français pour l'ouverture des Jeux olympiques en 2024, ou encore la mort du militant nationaliste Quentin Deranque en février, imputée à des antifascistes. Mais aussi des attaques attribuées à l'extrême gauche en Italie en 2024 et en Allemagne en début d'année, ou, début juillet, les attentats contre plusieurs membres d'un parti conservateur en Grèce, ayant fait un mort et quatre blessés. Le sujet "n'a pas vraiment été abordé collectivement de manière efficace" compte tenu de son caractère transnational et de son mode opératoire "sophistiqué", a confié mercredi à des journalistes un haut responsable du département d'Etat sous couvert de l'anonymat. Dans un récent rapport sur l'antiterrorisme, l'administration Trump s'en est pris à l'Europe, qualifiée d'"incubateur de menaces terroristes". Ce document définit trois principales "menaces" contre la première puissance mondiale: "les narcoterroristes et les gangs internationaux", les "terroristes islamistes historiques" et les "extrémistes violents de gauche, y compris les anarchistes et les antifascistes". En cela, c'est une rupture avec la précédente administration du démocrate Joe Biden, qui avait au contraire désigné les groupuscules d'extrême droite, en particulier ceux se revendiquant du suprémacisme blanc, comme une menace majeure. Groupuscules anarchistes Le mouvement "Antifa", pour "antifasciste", est particulièrement dans le viseur. Il s'agit d'un mouvement nébuleux d'activistes de gauche qui, selon les experts, relève davantage d'une idéologie politique que d'un groupe organisé. Le président américain l'a désigné comme "organisation terroriste intérieure" l'an dernier, après l'assassinat de l'influenceur ultraconservateur Charlie Kirk. A l'étranger, Washington a sanctionné des groupuscules en Europe dont "Antifa Ost", basé en Allemagne, ainsi que trois autres groupes anarchistes en Italie et en Grèce. Aux Etats-Unis, la mouvance s'est notamment manifestée à partir de 2016 après la première élection de Donald Trump. Les détracteurs de l'administration Trump relèvent que la violence d'extrême gauche reste historiquement bien en-deça de celle de l'extrême droite et accusent le dirigeant républicain d'attiser les violences. Dès son retour à la Maison Blanche en janvier 2025, il a gracié plus d'un millier de ses partisans qui avaient pris d'assaut le Capitole le 6 janvier 2021, pour empêcher la certification de la victoire de Joe Biden à l'élection présidentielle de 2020. Donald Trump a lui-même été visé par trois tentatives d'attentat, la dernière en date en avril lors du gala de la presse de la Maison Blanche.

16.07.2026 à 01:01

Coup d'envoi de la 3e vague de "leasing social" de voitures électriques

FRANCE24

Dans ce dispositif de soutien à la location de longue durée (au moins trois ans), avec ou sans obligation d'achat, les aides publiques dispensent de l'apport initial, en compensant la première mensualité, qui atteint généralement plusieurs milliers d'euros. L'Etat finance chaque location à hauteur de 6.500 euros maximum (contre 7.000 euros l'an dernier), mais l'aide a été renforcée pour les voitures, batteries et moteurs fabriqués en Europe, à 9.500 euros. "C'est la manifestation claire que l'Etat français veut que le leasing social soutienne la production de véhicules et de composants de véhicules électriques au sein de l'Union européenne, ce qui est un enjeu particulièrement important", a souligné Antoine Trouche, de l'Institut mobilités en transition, un centre de réflexion sur la décarbonation des transports, mercredi lors d'une visioconférence organisée par l'association Expertises Climat. Moins cher qu'une thermique Pour ce chercheur, les précédentes éditions du leasing social - en 2024 et 2025, à hauteur de 50.000 voitures à chaque fois - ont atteint leur objectif en facilitant l'accès des ménages modestes aux véhicules électriques neufs, en rendant leur coût total moins onéreux que celui des véhicules thermiques neufs. "Mais surtout, ce qui est important, c'est qu'il était inférieur aussi à des véhicules thermiques d'occasion de cinq, dix, quinze ans", surtout en 2025, a expliqué M. Trouche en soulignant que ce sont ces véhicules thermiques d'occasion actuellement utilisés par les ménages modestes qui doivent sortir du parc en circulation pour que cette politique ait une réelle efficacité environnementale. En pratique, cette aide financière à la location d'une voiture électrique cible les ménages ayant un revenu fiscal de référence par part inférieur ou égal à 16.880 euros par an et les "gros rouleurs" utilisant leur voiture personnelle pour des trajets professionnels, soit parce qu'ils travaillent à plus de 10 kilomètres de chez eux, soit parce qu'ils effectuant chaque année plus de 8.000 kilomètres pour le travail. Les demandeurs doivent également être majeurs, domiciliés en France (métropole, Outre-mer et Saint-Pierre-et-Miquelon) et ne pas avoir déjà bénéficié du leasing social en 2024 ou 2025. Au total, cette nouvelle vague de soutien à la mobilité électrique est dotée d'une enveloppe de 401 millions d'euros, financée par les certificats d'économie d'énergie (CEE), qui mettent à contribution les fournisseurs d'énergie selon le principe du pollueur-payeur. Une vingtaine de modèles d'une douzaine de marques (Citroën, Fiat, Kia, Jeep, Opel, Renault, Peugeot...) sont éligibles pour des mensualités de moins 200 euros - voire moins de 140 euros - par mois (hors assurance, entretien et options), le contrat couvrant un kilométrage de 15.000 km par an sans frais supplémentaires.
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