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25.02.2026 à 12:09

Sans bovins, la fréquentation du Salon de l'agriculture en chute d'un quart les quatre premiers jours

FRANCE24

Le Salon avait "respecté" le choix des éleveurs de ne pas amener leurs vaches en raison de la dermatose. "On sait que le visiteur vient voir l'égérie et les vaches", a déclaré le président du salon Jérôme Despey lors d'une conférence de presse, à cinq jours de la clôture dimanche de l'événement qui avait rassemblé ces trois dernières années plus de 600.000 visiteurs par an. Pour la première fois depuis huit ans, l'ouverture du salon a aussi coïncidé avec les vacances scolaires de toutes les zones. "Lorsqu'un salon est amputé de l'un de ses membres historiques, cela se ressent naturellement dans la dynamique globale. Ces éléments ont pu peser sur la venue d'une partie du public, traditionnellement très attachée à la filière bovine et à son rôle patrimonial", ont ajouté les organisateurs dans un communiqué. Dans les allées du salon, de nombreux exposants, visiteurs et responsables ont constaté une fréquentation moindre que les autres années, surtout le premier week-end et le samedi, avec la traditionnelle inauguration par le président Emmanuel Macron. "En deux mots, c'est nul. Je vais ramener 90% de mon stock (...) je ne vais pas amortir. Mais personne ne va amortir. Je fais plus de chiffre chez moi sur un marché en Corrèze sur une matinée que sur une journée ici, alors que là-bas, je paye 6 euros l'emplacement. Ici, j'en ai pour 3.800 euros pour la semaine et 1.000 euros d'hôtel", a déploré auprès de l'AFP Fabrice Virolle, fabricant de macarons. "Les avis sont partagés, certains font part d'un chiffre d'affaires identique à l'année dernière", a déclaré mercredi Valérie Leroy, directrice du salon, évoquant un "confort de visite plus important, pour acheter dans de meilleures conditions" après des "échanges" avec les producteurs. "On a aussi des exposants qui nous font part d'une baisse, on travaille avec eux pour voir comment on peut les rendre plus visibles", a-t-elle ajouté. "On va rebondir", a ajouté Jérôme Despey, affirmant que cette année était "exceptionnelle" et que la fréquentation avait connu un "sursaut" mardi et espérant que cela se maintiendra les prochains jours. "Venir c'est soutenir" l'agriculture, a-t-il lancé en référence au slogan de l'édition 2026.

25.02.2026 à 12:07

Christophe Leribault, un conservateur d'art expérimenté à la tête du Louvre

FRANCE24

Cet historien d'art de 62 ans présente un CV extrêmement riche qu'il complète en étant nommé à la tête du musée le plus visité au monde, en remplacement de Laurence des Cars, qui a démissionné mardi, emportée par le cambriolage du Louvre du 19 octobre. Né le 14 octobre 1963 dans le Val-d'Oise, en banlieue parisienne, Christophe Leribault est un passionné d'art depuis son plus jeune âge. Diplômé de la Sorbonne, il a débuté sa carrière comme conservateur au musée Carnavalet (1990-2006), consacré à l'histoire de Paris, avant de devenir directeur adjoint du département des arts graphiques du musée du Louvre (2006-2012). En 2007, le conservateur général du patrimoine prend la tête du musée national Eugène Delacroix puis, en 2012, la direction du Petit Palais. Sous sa direction, ce musée s'est considérablement développé, grâce à une programmation remarquée et une politique d'éducation artistique très active, privilégiant le dialogue entre la collection du musée et l'art contemporain. En 2021, Christophe Leribault est nommé à la présidence des musées d'Orsay et de l'Orangerie, où il succède déjà à Laurence des Cars lorsque celle-ci prend la tête du Louvre. A Orsay et l'Orangerie, il poursuit avec ses équipes une politique d'ouverture visant à faire de ces musées "des lieux en prise avec les préoccupations et les interrogations de notre temps", selon sa propre expression. Il peut se targuer d'avoir fait massivement revenir le public à Orsay après la fin de la crise sanitaire grâce à des expositions "blockbusters", comme celles consacrées à Edvard Munch ou à Van Gogh à Auvers-sur-Oise. En février 2024, il est choisi par Emmanuel Macron pour prendre la tête du château de Versailles, l'un des postes les plus convoités de la culture en France. Il y remplace Catherine Pégard, qui occupait cette fonction depuis 2011 et qui est actuellement la conseillère pour la culture du président de la République. Sous sa présidence, le château de Versailles accueille des compétitions des Jeux olympiques et paralympiques de 2024 et poursuit les grands projets de restauration et d'ouverture à l'art contemporain. "Je ne souhaite pas faire que du Louis XIV", le roi à l'origine du château, explique-t-il au Figaro en juin 2025. Spécialiste du XVIIIe siècle, Christophe Leribault a été élu à l’Académie des beaux-arts en 2023.

25.02.2026 à 12:03

La consommation d'électricité stable en 2025 en France, signe de son retard à sortir des énergies fossiles

FRANCE24

La production d'électricité en France métropolitaine a de son côté poursuivi sa progression, de 1,5% en 2025, à 547,5 terrawattheure (TWh), selon le bilan électrique 2025 du gestionnaire du réseau de haute tension. "En 2025, la consommation électrique en France métropolitaine est restée stable par rapport à celle de l'année précédente, atteignant 451 TWh (+0,4% par rapport à 2024)", indique RTE. Elle demeure "très en retrait" -d'environ 6%- par rapport à la période 2014-2019, précédant la pandémie de Covid-19 et la crise énergétique consécutive à la guerre en Ukraine, précise-t-il. "La consommation d'électricité n'augmente pas", commente Olivier Houvenagel, directeur adjoint de l'économie en charge des études prospectives de RTE auprès de l'AFP. "Surtout, on constate que la part de l'électricité dans la consommation d'énergie finale, donc le taux d'électrification du pays, n'a pas non plus augmenté", ajoute-t-il. Les énergies fossiles restent prédominantes dans le bouquet énergétique français et représentaient 56% de la consommation d'énergie finale du pays en 2024, tandis que l'électricité ne comptait que pour 27%, fait valoir RTE. Le gestionnaire observe toutefois que la dynamique baissière de la consommation d'électricité "s'est arrêtée à partir de 2024". L'électrification des usages, c'est-à-dire la transition vers l'électricité de secteurs dépendants des énergies fossiles (gaz, pétrole), "apparaît en retard par rapport aux trajectoires nécessaires pour atteindre les objectifs climatiques de la France", relève le gestionnaire. Ces secteurs sont les transports avec les véhicules électriques, le bâtiment avec les pompes à chaleur ou l'industrie avec des fours électriques. Le gouvernement, qui a fait de cette transition une priorité, doit présenter "dès le printemps" un plan d'électrification de l'économie, selon le ministre de l’Économie et des Finances Roland Lescure. Abondance de l'électricité bas-carbone Ce mouvement est d'autant plus pertinent que la production d'électricité en France a dépassé son niveau de 2019, essentiellement grâce au rétablissement de la disponibilité du parc nucléaire et à la progression de la production des filières solaire et éolienne, notamment en mer. De plus, l'électricité est très largement décarbonée en France, avec un volume de production à 95,2% bas-carbone (nucléaire et renouvelable), un niveau "historique", selon RTE. La production d'origine fossile a ainsi continué à refluer et son niveau "a été le plus faible observé depuis près de 75 ans", selon RTE. "L'abondance de la production d'électricité bas-carbone française place le pays dans une position très favorable pour se décarboner rapidement et réduire sa dépendance aux énergies fossiles, qui représentent encore près de 60% de sa consommation d’énergie totale", estime-t-il. "Le contenu carbone" de la France, ou empreinte carbone, est l'un des plus faibles en Europe, au deuxième rang après la Norvège, souligne Olivier Houvenagel. "L'enjeu maintenant, c'est vraiment de pouvoir décarboner les autres usages", poursuit-il. De ce point de vue, la France dispose d'un avantage par rapport à "d'autres pays dont le +mix+ électrique repose encore largement sur une production fossile". Autre atout, la France est exportatrice nette d'électricité en Europe et la compétitivité de sa production lui a permis d'enregistrer un nouveau record d'exportations en 2025, rappelle le gestionnaire. Elles ont représenté 92,3 TWh en 2025, ce qui est "comparable à la consommation d'électricité annuelle d'un pays comme la Belgique". La France bénéficie aussi de prix de l'électricité parmi les plus bas d’Europe, en particulier vis-à-vis de l'Allemagne et de l'Italie, relève RTE. Le prix spot moyen annuel de l'électricité en France est de 61 euros du MWh, au-dessus des 39,4 euros du MWh de 2019, mais nettement en dessous des 275,9 euros du MWh en moyenne en 2022, au cœur de la crise énergétique. Enfin, la France joue un rôle de "carrefour électrique" en Europe avec des exportations qui transitent vers l'ensemble du continent, "au-delà des seuls pays limitrophes".
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