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28.04.2026 à 04:07

Genèse d'OpenAI: le procès Musk-Altman entre dans le vif du sujet mardi

FRANCE24

Après la sélection de neuf jurés lundi, le duel entre l'homme le plus riche du monde et le patron de l'entreprise leader de l'intelligence artificielle générative va entrer dans le vif du sujet. Les plaidoiries d'ouverture au tribunal d'Oakland, de l'autre côté de la baie de San Francisco, précèdent les témoignages très attendus des deux hommes ainsi que du PDG de Microsoft. Derrière l'affrontement de ces deux personnalités, devenues incontournables pour l'industrie de la tech américaine et au-delà, cette affaire remet sur le devant de la scène une question fondamentale: qui doit contrôler l'intelligence artificielle, et au profit de qui ? L'histoire remonte à 2015, quand Sam Altman convainc Elon Musk de cofonder OpenAI, promettant un laboratoire à but non lucratif dont "la technologie appartiendrait au monde". Elon Musk y investit au moins 38 millions de dollars. Mais la rupture est consommée à l'hiver 2017-2018, et la fondation OpenAI crée sa filiale commerciale en 2019. Microsoft commence alors à y investir et porte son engagement à 13 milliards de dollars (une participation désormais valorisée à environ 135 milliards). Dix ans plus tard, OpenAI est devenu un colosse commercial, valorisé à 852 milliards de dollars, qui prépare une entrée en bourse retentissante. Elon Musk, lui, a fini par monter son propre laboratoire, xAI, qu'il a absorbé en février dans son entreprise SpaceX, elle même valorisée à 1.250 milliards de dollars et dont l'introduction en Bourse attendue en juin pourrait devenir la plus monumentale de l'histoire du capitalisme. Ralentir un concurrent La juge fédérale Yvonne Gonzalez Rogers entend trancher d'ici mi-mai trois questions soulevées par la plainte de Musk: OpenAI a-t-elle violé sa mission philanthropique originelle ? S'est-elle enrichie injustement ? Ses liens avec Microsoft violent-ils le droit de la concurrence ? Outre un retour au statut non lucratif --qui bloquerait l'entrée en Bourse d'OpenAI--, Elon Musk réclame l'éviction de Sam Altman et de Greg Brockman, cofondateur et président d'OpenAI, ainsi que la rupture des liens avec Microsoft. OpenAI rétorque qu'Elon Musk savait déjà en 2017 qu'un tournant commercial était inévitable pour obtenir les montants colossaux d'investissement nécessaires au développement de l'IA, et que la rupture n'a été provoquée que par son exigence de contrôle absolu. "Cette affaire a toujours été motivée par l'ego, la jalousie et le désir de ralentir un concurrent", a réagi l'entreprise en avril, dans une allusion sans ambiguïté au laboratoire d'IA que Musk a fondé après sa rupture avec OpenAI. S'il a remporté une victoire symbolique en obtenant l'ouverture de ce procès, le patron de SpaceX aborde toutefois la procédure en position fragilisée. La juge, à qui revient la décision finale - le jury n'ayant qu'un rôle consultatif, a largement réduit le champ de ses griefs, rejetant plusieurs demandes clés de l'accusation. Si le jury et la magistrate donnent raison au multimilliardaire sur le fond, c'est néanmoins seule que la juge décidera des conséquences juridiques, lors d'une deuxième phase du procès, prévue la semaine du 18 mai.

28.04.2026 à 03:59

Ligue des champions: PSG-Bayern, la finale avant l'heure

FRANCE24

Le PSG de Luis Enrique, tenant du titre, a retrouvé son meilleur niveau pour tracer le chemin de sa gloire et de son destin. Pour vivre de nouveau les frissons et les vertiges des grands rendez-vous européens. Grâce à ses hommes des grands soirs, Ousmane Dembélé et Khvicha Kvaratskhelia, qui brillent au moment idoine, le PSG est à la conquête d'un second titre suprême consécutif, comme l'a fait pour la dernière fois le Real Madrid de Zidane, sacré au final trois saisons de suite (2016, 2017, 2018). Mais avant de voir Budapest, théâtre de la finale le 30 mai, un énorme défi se dresse devant les Parisiens, celui d'éliminer le Bayern Munich et ses 167 buts en 49 matches, toutes compétitions confondues cette saison (dont 38 en Ligue des champions), porté par un incroyable trident offensif, Michael Olise, Luis Diaz et Harry Kane (92 buts à eux trois). Le 4 novembre, d'ailleurs, en phase de ligue, les joueurs de Vincent Kompany (suspendu mardi soir) avaient battu (2-1) au Parc des Princes les coéquipiers de Marquinhos, qui eux-mêmes les avaient éliminés l'été dernier en quart de finale de la Coupe du monde des clubs (2-0). La vérité de l'automne est cependant rarement celle du printemps dans le football et surtout pour le PSG, qui a retrouvé la dynamique qui l'avait porté sur le toit de l'Europe en mai dernier. Autrement dit, son intense pressing, ses mouvements permanents, ses transitions rapides et surtout son attaque efficace. - "Tous les joueurs sont prêts" - "Je me souviens de ce match (contre le Bayern) en début de saison où on n'était pas bons, avec des joueurs blessés. Mais même sur ce match, on a montré ce qu'on était capables de faire. Mais je pense maintenant que ce sont les deux meilleures équipes qui se rencontrent", s'est souvenu "Kvara" lundi. "C'est un autre match", a renchéri le défenseur français du Bayern Dayot Upamecano. "On est totalement concentrés sur celui de demain, on essaie de ne pas regarder ce qu’il s'est passé auparavant." Depuis la défaite de novembre, beaucoup de choses ont changé. Dans la torpeur d'Anfield contre Liverpool il y a deux semaines (2-0), les champions d'Europe en titre ont montré aussi qu'ils savaient défendre ensemble pour résister physiquement mais surtout mentalement à la domination adverse. "On a montré qu'on est en forme maintenant, mieux qu'on ne l'était au début" de saison, a appuyé le Géorgien, treize fois décisif cette saison en Ligue des champions (8 buts, 5 passes). Son entraîneur Luis Enrique, très détendu lundi devant la presse, s'est montré tout aussi confiant: "ce sont les deux meilleures équipes d'Europe même si Arsenal a aussi fait une belle saison. En termes de régularité, le Bayern est un peu au-dessus de nous. Mais sur ce qu'on montre, il n'y a aucune équipe meilleure que nous." "Qu’est ce qu’on fait de nos attaquants alors ?", a rétorqué Vincent Kompany, interrogé sur le potentiel offensif du PSG. "Ça se joue dans les deux sens, je pense que ce sont deux équipes avec énormément de créativité", a ajouté le technicien belge. "Ils ont le même problème à résoudre que nous." Conquérant en 2025, le milieu de terrain du PSG, longtemps en souffrance cette saison, impose de nouveau sa loi depuis plusieurs semaines. Mais son rendement reste tributaire des sensations de la plaque tournante Vitinha, qui pourrait être préservé au coup d'envoi. Malgré ces quelques incertitudes physiques concernant certains cadres comme Vitinha, de retour d'une inflammation au talon droit, ou Achraf Hakimi, le PSG pourra compter sur l'ensemble de son effectif et pourrait aligner pour la première fois cette saison la totalité des joueurs de champ de la finale de l'année dernière à Munich (5-0 contre l'Inter Milan). "Tous les joueurs sont prêts, c'est la magie de la Ligue des champions, qui donne une énergie spéciale aux joueurs, ils veulent être là", a rassuré Luis Enrique. "Il ne faut pas motiver, c'est tout le contraire, (il faut) calmer. C'est un équilibre", a-t-il insisté.

28.04.2026 à 03:57

Reçu par Trump, le roi Charles va s'adresser au Congrès américain

FRANCE24

Pour sa deuxième journée à Washington, le roi d'Angleterre va évoquer les liens historiques qui lient le Royaume-Uni et les Etats-Unis, deux pays qui "ont toujours su trouver des moyens de se rassembler", selon des extraits de son discours fournis par son service de presse. Avant de s'adresser aux parlementaires américains, Charles III et la reine Camilla seront formellement accueillis à la Maison Blanche par Donald et Melania Trump avec 21 coups de canon et un passage en revue de troupes. Donald Trump et Charles III auront ensuite un entretien privé dans le Bureau ovale, tandis que leurs épouses participeront à un événement consacré à l'éducation et à l'intelligence artificielle. Ils reviendront à la Maison Blanche en fin de journée pour un banquet. Dans l'intervalle, Charles III va prendre la parole durant une vingtaine de minutes devant le Congrès américain, 250 ans après la déclaration d'indépendance des colonies américaines de la couronne britannique, le 4 juillet 1776. Sandwich au concombre C'est seulement la seconde fois qu'un souverain britannique prend la parole sur la colline du Capitole à Washington, après un discours d'Elizabeth II en 1991. Charles III s'exprimera à un moment de crispation dans la "relation spéciale" entre les deux pays, qu'il doit selon un extrait de son discours qualifier d'"une des plus grandes alliances de l'histoire humaine". Bien disposé personnellement à l'égard du roi, un "mec super" selon ses termes, Donald Trump ne ménage en revanche pas ses critiques envers le Premier ministre Keir Starmer en raison des réserves de Londres concernant la guerre en Iran. Le dirigeant travailliste a notamment refusé l'utilisation de bases britanniques lors des premières frappes américaines. Dans ce contexte, Charles III compte rappeler que la défense des idéaux démocratiques est "essentielle pour la liberté et l'égalité" face aux défis internationaux, et rappellera les multiples alliances, comme l'Otan, qui lient les deux pays. Le roi, âgé de 77 ans, reprendra brièvement la parole le soir venu lors du dîner d'Etat, prévu dans une salle de la Maison Blanche plus petite que la vaste salle de bal en construction à laquelle tient tant Donald Trump. Le couple royal a débuté lundi sa visite d'Etat par un thé à la Maison Blanche puis une visite des ruches attenantes, suivi d'une réception en soirée à l'ambassade britannique avec sandwichs au concombre au menu. Ce premier déplacement officiel de Charles III et Camilla aux Etats-Unis se tient quelques jours à peine après une nouvelle tentative présumée d'assassinat du président américain. Le roi y fera référence dans son discours. Mercredi, le couple royal doit prendre le chemin de New York pour se rendre au mémorial du 11-Septembre, avant de s’envoler jeudi pour le territoire britannique des Bermudes, dans l'océan Atlantique.
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