LePartisan.info À propos Podcasts Fil web Écologie Blogs Revues MÉDIAS
Retrouvez toute l'actualité internationale en continu - France 24
 
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

12.06.2026 à 23:02

RDC : Fayulu et Sesanga blessés, l'opposition dénonce une dérive du pouvoir

FRANCE24

La tension monte en République démocratique du Congo. Plusieurs opposants ont été blessés à Kinshasa lors d'une manifestation contre le projet de réforme constitutionnelle porté par la majorité présidentielle. L'opposition accuse le président Félix Tshisekedi de vouloir ouvrir la voie à un troisième mandat malgré les dispositions actuelles de la Constitution. Patrick Mbamu, secrétaire exécutif de l'ECiDé France, le parti de Martin Fayulu, est l'invité du Journal de l'Afrique. Il revient sur les violences qui ont émaillé le rassemblement, les accusations visant les forces de l'ordre et les craintes de l'opposition face à ce projet de réforme.

12.06.2026 à 22:51

SpaceX, l'entreprise qui promet Mars, en cinq moments forts

FRANCE24

Retour sur cinq moments forts de son histoire: - 2008: le mythe fondateur Six ans après sa création et de multiples échecs techniques, SpaceX réussit enfin à lancer en orbite sa première fusée, Falcon 1, en septembre 2008 depuis un archipel isolé du Pacifique. "J'avais raté les trois premiers lancements, ils avaient échoué. Heureusement le quatrième, dans lequel on avait mis tout l'argent qui nous restait, a marché, sinon on aurait mis la clé sous la porte", racontera des années plus tard Elon Musk. - 2012: cap sur l'ISS Après cette réussite, la start-up grossit et parvient à développer des lanceurs plus puissants, dont Falcon 9, sa fusée phare qui est aujourd'hui la plus utilisée au monde. Elle met également au point le vaisseau Dragon, dont une version cargo s'amarre en 2012 à la Station spatiale internationale (ISS), une première pour une société privée. Ce succès ouvre la voie huit ans plus tard au premier transport d'astronautes confié à SpaceX et ce malgré les doutes et même une enquête diligentée par la Nasa sur sa culture d'entreprise après qu'Elon Musk soit apparu buvant du whisky et fumant du cannabis dans un podcast. La société bat ainsi le pion au géant Boeing et s'impose dans les années suivantes comme le taxi américain vers l'ISS. - 2018: une Tesla dans l'espace Entre-temps, SpaceX est parvenue en 2015, après maintes tentatives ratées, à faire réatterrir le premier étage de sa fusée Falcon 9, le propulseur, ouvrant par là l'ère des fusées partiellement réutilisables. Suit la création de Falcon Heavy, un lanceur bien plus puissant auquel Elon Musk décide d'accoler deux boosters de Falcon 9. Pour marquer son premier vol test, le fantasque entrepreneur décide d'installer à son bord une voiture de son entreprise Tesla. L'image de ce bolide rouge, au volant duquel est installé un mannequin baptisé Starman, en référence à David Bowie, flottant avec la Terre en arrière-plan fait le tour du monde. La même année, Elon Musk annonce qu'il enverra le milliardaire japonais Yusaku Maezawa et des artistes autour de la Lune vers 2023 - une promesse qui ne se concrétisera pas. - 2020-2023: débuts explosifs de Starbase Le multimilliardaire donne en réalité la priorité au développement de sa mégafusée Starship, pensée pour pouvoir rejoindre la Lune ou Mars. Pour mener à bien ce projet, il achète des terres au Texas et crée ce qui deviendra la Starbase. Là, il lance de premiers prototypes qui échouent en boules de feu spectaculaires. Des "désassemblages rapides non programmés" selon l'euphémisme favori de l'entrepreneur, qui présente ces explosions comme des tests d'apprentissage accéléré. - 2024: rattrapage spectaculaire de Super Heavy En octobre 2024, SpaceX réussit à récupérer le premier étage de Starship, nommé Super Heavy, grâce à une manoeuvre spectaculaire et jamais réalisée. Après avoir propulsé le vaisseau, l'immense engin s'en détache et entame sa redescente jusqu'à revenir sur son pas de tir, en ralentissant à l'aide de rétrofusées. Juste avant de toucher le sol, de gigantesques bras mécaniques installés sur la tour de lancement, surnommés "les baguettes", se referment sur lui et l'immobilisent. Cette prouesse impressionnante ne constitue pourtant qu'un début, SpaceX souhaitant faire de cette fusée un appareil totalement réutilisable. Son développement se poursuit aujourd'hui et devra encore relever de nombreux défis techniques.

12.06.2026 à 22:17

Mondial-2026: la Roja est "favorite", affirme Grimaldo à l'AFP

FRANCE24

Q: A 30 ans pour votre première Coupe du monde, comment abordez-vous cette entrée en lice lundi contre le Cap Vert ? R: "J'ai vraiment hâte, je suis très serein. J'ai pas mal d'expérience et j'aborde tout ça avec beaucoup d'enthousiasme et de tranquillité, en me disant que tout va bien se passer". Q: L'Espagne reste sur 30 matches sans défaite mais n'a plus gagné un match en élimination directe en Coupe du monde depuis le sacre au Mondial-2010... R: "Ce sont des statistiques et ce sont des choses du passé. On se concentre sur le quotidien, sur le fait d'arriver le mieux préparés possible. L'équipe a beaucoup de confiance et a énormément d'enthousiasme à l'idée de faire un grand tournoi. Nous avons un très gros potentiel". Q: Où situez-vous la Roja par rapport aux autres grandes nations ? R: "Je la vois parmi les favorites, je vois qu'il y a plusieurs sélections qui sont candidates pour gagner la Coupe du monde et je considère l'Espagne comme l'une d'entre elles (...). La France est aussi une sélection candidate au titre. Le Portugal aussi, l'Angleterre, l'Allemagne également. Et ensuite, le Brésil et l'Argentine seront toujours là pour se battre. Mais l'Espagne peut battre ces équipes, elle l'a déjà fait récemment". Q: Avec cette chaleur et une saison longue, comment garder de la fraîcheur physique ? R: "La fatigue est la même pour tout le monde. Mais le fait de profiter d'être ici, de savoir qu'on peut marquer l'histoire de notre pays font que la fatigue se ressent moins qu'en temps normal". Q: La compétition va être longue, comment occupez-vous votre temps libre à Chattanooga ? R: "J'ai recommencé à jouer à la +Play+. Quand on a un moment, on nous laisse sortir jouer au golf. Cela permet de rendre ce mois loin de nos familles (ndlr: il est père d'une fille de 4 ans) plus agréable (...). De l'extérieur, tout paraît très beau, mais c'est un peu compliqué d'être loin, ce sont des sacrifices qu'il faut faire". Q: Vous êtes latéral, mais avec des statistiques d'attaquants (14 buts avec Leverkusen): comment vous décririez-vous comme joueur ? R: "Je suis un latéral qui apporte beaucoup offensivement. Cela fait penser au public que je ne sais pas défendre, alors que j'ai défendu toute ma carrière. Je suis dans un niveau de forme très élevé depuis plusieurs années et c'est ce qui m'a permis d'être ici aujourd'hui. Aujourd'hui, tous les latéraux attaquent". Q: Parlez-nous de votre frappe, votre point fort ? R: "La distance où je suis le meilleur, c'est autour de 25 mètres. A cette distance, je ne sais pas s'il y a quelqu'un qui frappe mieux, peut-être Messi car c'est Messi. Mais si tu l'éloignes un peu plus, il y a des joueurs qui frappent très bien, Julián Álvarez ou John Stones. Mais oui, je me considère comme un spécialiste". Q: Cela a été compliqué pour vous d'arriver en sélection, pensez-vous que vous avez été sous-coté ? R: "Je suis moins sous les projecteurs dans le football espagnol. Les gens en Espagne me connaissent peut-être moins parce que j'ai joué hors d'Espagne et donc ils m'ont perdu un peu de vue et ne me valorisent pas autant que je le mérite. Mais j'ai une très belle carrière, j'ai gagné beaucoup de titres. Cela fait trois ans que je viens en sélection et je suis à la Coupe du monde, mon rêve depuis tout petit. Je suis au meilleur moment de ma carrière". Q: Vous aimeriez revenir jouer en club en Espagne ? R: "Je ne le cache pas, je pense qu'un retour en Espagne est mon objectif pour le futur". Q: Comment vivez-vous la concurrence avec votre concurrent, Marc Cucurella, latéral gauche N.1 ? R: "C'est une très saine relation. Dès le premier jour, on s'est très bien entendu. C'est avec lui que je parle le plus, et aussi avec Alex Baena. Ce qui se passe sur le terrain c'est le choix du coach. Nous, on se soutient, on s'entend très bien. A 30 ans, j'ai la maturité nécessaire pour savoir que l'important c'est l'équipe avant l'individualité. On veut le meilleur l'un pour l'autre". m-ali/jde
6 / 15
  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌓