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08.01.2026 à 22:15

Wall Street attend sans direction claire l'emploi américain

FRANCE24

Le Dow Jones a gagné 0,55%, l'indice Nasdaq, à forte coloration technologique, a reculé de 0,44% et l'indice élargi S&P 500 est resté stable (+0,01%). "Beaucoup d'argent a été investi dans le secteur technologique" ces dernières années, rappelle auprès de l'AFP Adam Sarhan, de 50 Park Investments. Mais selon lui, les investisseurs cherchent désormais à diversifier leurs actifs et "se tournent vers d'autres secteurs du marché", au regard des fortes attentes qui pèsent sur la tech. Les valeurs liées à l'intelligence artificielle ont été "sous pression" fin 2025, ajoute l'analyste, une partie du marché craignant que le secteur prenne trop de temps à rentabiliser les investissements massifs réalisés ces dernières années. Jeudi, les entreprises de semi-conducteurs ont ainsi marqué le pas, tandis que les secteurs plus traditionnels de la grande distribution, des services financiers ou de l'énergie ont terminé en hausse. "Les investisseurs auront droit demain (vendredi, ndlr) à une journée bien remplie en données économiques, avec en tête d'affiche les chiffres de l'emploi" du mois dernier, prévient Jose Torres, d'Interactive Brokers. Selon lui, "Wall Street attend des chiffres positifs (...) tout en espérant que ces données ne soient pas trop robustes". En 2025, la banque centrale américaine (Fed) avait procédé à trois baisses de taux consécutives pour soutenir un marché du travail atone. La vision d'un marché de l'emploi en forme pourrait donc réduire les attentes sur de nouvelles détentes monétaires cette année. Des taux bas sont généralement perçus positivement par la place américaine, qui y voit la possibilité de bénéfices en hausse pour les entreprises. Le marché se prépare aussi à entrer dans une nouvelle saison de résultats trimestriels. Les grandes banques seront les premières à publier leurs performances financières à partir de la semaine prochaine. Sur le marché obligataire, le rendement de l'emprunt américain à dix ans se tendait, à 4,17% contre 4,15% à la clôture la veille. Côté entreprises, les valeurs de la défense ont été recherchées après que Donald Trump a dit mercredi vouloir augmenter de 50% le gigantesque budget américain de la défense pour 2027. Northrop Grumman a pris 2,39%, Lockheed Martin 4,34% et General Dynamics a avancé de 1,68%. La veille, ces mêmes titres avaient terminé en forte baisse, plombés par le souhait du président américain de leur interdire de verser des dividendes à leurs actionnaires ou de procéder à des rachats d'actions, sous peine de se voir privés de contrats publics. Le distributeur de demi-gros Costco a grimpé de 3,71% à 915,31 dollars après avoir annoncé un chiffre d'affaires de près de 30 milliards de dollars en décembre, contre 27,5 milliards à la même période en 2024.

08.01.2026 à 22:07

Trophée des champions: mis sous pression, Chevalier signe son match référence

FRANCE24

A 24 ans, le gardien français a signé son retour lors d'un "classique" qu'il avait raté en septembre dernier au Vélodrome et a retrouvé à Koweït City le niveau qu'il affichait la saison dernière, quand il portait le Losc, son ancien club, lors des rencontres clés. De retour dimanche soir en Ligue 1 face au PFC (2-1) après avoir manqué quatre matches, Chevalier n'avait pas vraiment pu s'exprimer, ne pouvant pas faire grand chose sur le pénalty accordé à l'autre club de la capitale. Mais jeudi soir face à l'OM, il a été mis à contribution à plusieurs reprises, notamment sur les multiples corners marseillais et lors de la séance de tirs au buts, gardant tout son calme au meilleur moment, ce qui lui a valu le trophée de meilleur homme du match. En repoussant les tentatives d'O'Riley et de Traoré, les deux premiers tireurs marseillais, il a été le grand artisan de cette séance couronnée de succès. "Quand on prend le 2-1 à la 85e on se demande s'il y a un truc qui ne va pas, mais je savais que si on allait aux tirs au but, on allait gagner car j'étais trop déterminé aujourd'hui à faire gagner l'équipe, je suis content pour moi et pour le PSG", a-t-il commenté à chaud au micro de Ligue 1+. Pour Luis Enrique, son entraîneur, "il a fait un très bon match, avec de beaux arrêts. Aux tirs au but il a montré sa qualité et il a été décisif". Lucas Chevalier a lancé son match en chauffant ses gants dès la 7e minute sur un premier arrêt réflexe, bien placé sur sa ligne, stoppant une tête puissante mais axiale de Leonardo Balerdi. Il a ensuite renvoyé un ballon dangereux devant lui, toujours sur corner (28e). Le portier a été de nouveau décisif en faisant une belle parade avec son corps sur un tir fort et proche d'Emerson (34e). Il a gardé le même niveau au retour des vestiaires, en sauvant son équipe sur une spectaculaire double parade (56e), d'abord une tête de Paixao puis une frappe de Benjamin Pavard. Dans la foulée, il est resté vigilant pour repousser la frappe d'Amine Gouiri. En revanche, il a semblé en retard sur une sortie dans les pieds de Mason Greenwood, qui, jouant bien la faute, a obtenu un pénalty. Hésitant sur sa ligne, Chevalier est parti du mauvais côté et a été pris à contre-pied par l'attaquant anglais de l'OM (1-1, 76e). Dix minutes plus tard, il n'a rien pu faire sur le but contre son camp de Willian Pacho (2-1, 87e). "Je suis toujours modéré" Après que Gonçalo Ramos a arraché l'égalisation dans le temps additionnel et poussé les deux équipes aux tirs au but, Chevalier, très concentré, s'est assis sur le banc de touche et a suivi les dernières consignes de l'entraîneur des gardiens parisiens, Borja Àlvarez. Et le gardien a tout respecté car il est parti du bon côté et a stoppé les deux tentatives des deux premiers tireurs marseillais, Matthew O'Riley et Hamed Junior Traoré. Alors que Matveï Safonov avait été brillant lors des penalties de la finale de la Coupe intercontinentale en décembre contre Flamengo (1-1, tab 2-1) avec quatre arrêts, l'international français a répondu au Russe en étant le meilleur joueur du match jeudi soir. "Je suis toujours modéré car cela n'a pas été facile pendant six mois et même le match n'a pas été facile", a-t-il commenté devant la caméra de Ligue 1+. Dès son recrutement, l'été dernier, il semblait évident que remplacer Gianluigi Donnarumma, l'un des artisans du titre en Ligue des champions et prix Yachine à la cérémonie du Ballon d'or, allait le mettre sous pression. Sur le plan comptable, en 22 matches joués sous le maillot parisien, Lucas Chevalier a encaissé 25 buts et n'a réussi à garder ses cages inviolées que huit fois. Il lui aura donc fallu six mois pour signer son premier match référence alors que l'année 2025 s'était achevée sur les performances spectaculaires de Safonov, bénéficiant d'une blessure de son concurrent pour enfin sortir de l'ombre. En ce début janvier, il a enfin montré son meilleur visage, lançant parfaitement 2026.

08.01.2026 à 22:07

Trophée des champions: Paris encore, mais l'OM est passé tout près

FRANCE24

Marseille avait pourtant tout renversé. Menés après l'ouverture du score d'Ousmane Dembélé (1-0, 14e), les hommes de Roberto De Zerbi avaient égalisé sur un penalty obtenu et transformé par Mason Greenwood (76e, 1-1) avant de prendre l'avantage grâce à un but contre son camp de Pacho (2-1, 87e). Courageux et cohérents face aux insatiables champions d'Europe, les Marseillais n'auraient donc vraiment pas volé ce titre après lequel ils courent toujours, désormais depuis près de 14 ans. Mais dans les derniers instants, ils ont craqué et Paris de son côté n'a jamais renoncé, ce n'est pas le genre de la maison. Après quatre des six minutes de temps additionnel, alors que tout le staff et les remplaçants de l'OM étaient prêts à exulter, tout le PSG s'est en effet rué à l'attaque et Gonçalo Ramos a marqué sur une jolie remise de Bradley Barcola de la tête. Ensuite, la séance de tirs au but, nouvelle spécialité parisienne depuis quelques mois (cinq victoires consécutives), avait des airs d'inéluctable. Lucas Chevalier, protagoniste majeur de ce match, a sorti les frappes de Matt O'Riley et Hamed Traoré, alors que Geronimo Rulli n'a pu que toucher celles de Vitinha et Nuno Mendes. Dembélé frappe le premier Et c'est finalement Désiré Doué qui a conclu la partie, offrant au PSG un nouveau titre et au capitaine Marquinhos une nouvelle coupe à soulever, prolongeant au passage l'interminable disette du vieux rival. Le club de la capitale avait raflé six titres en 2025, en voilà un premier en 2026. Quant au Trophée des champions, c'est la 14e fois qu'il finit dans la vaste vitrine parisienne, la 12e lors des 13 dernières éditions. Le dernier trophée en date a donc été glané au Koweït, un choix qui n'avait pas fait que des heureux. Mais même sans les ultras des deux camps, le stade Jaber al-Ahmad était finalement bien rempli, avec plus de 50.000 spectateurs, très majoritairement en faveur du PSG. Et ils ont vu un très bon match de football, car l'OM, vainqueur de la première manche au mois de septembre en championnat, a vraiment donné du fil à retordre aux champions d'Europe parisiens, régulièrement sauvés par Chevalier. Mais c'est le Ballon d'Or Dembélé, acclamé par le public, qui a frappé le premier. Sur le coup, le gardien marseillais Rulli, qui ne traverse pas une période très faste, a mis Facundo Medina dans la difficulté, qui a lui-même donné un ballon compliqué à Igor Paixao. Vitinha en a profité pour intercepter et, sans contrôle, servir Dembélé, qui a conclu en finesse (1-0, 14e). cruel pour l'OM Tout au long de la partie, les Marseillais ont ensuite rivalisé avec Marquinhos et ses partenaires, manquant simplement un peu de justesse par moments, comme quand Chevalier, encore, a dû sortir un double arrêt décisif devant Paixao et Benjamin Pavard (60e). Paris a été dangereux, tout de même, comme sur cette jolie frappe de Doué (62e) qui a touché le poteau et, plus généralement, par sa maîtrise technique et du tempo. Mais c'est justement quand l'OM semblait commencer à avoir du mal à se dépêtrer du pressing adverse qu'il a trouvé la faille. A un quart d'heure de la fin, Greenwood a donc été accroché par Chevalier et a transformé lui-même le penalty (1-1). La pression de Pierre-Emerick Aubameyang sur Pacho a ensuite obligé l'Equatorien à tromper son propre gardien (2-1, 87e). On connaît la suite. L'OM y a cru, très fort, sans doute plus fort que jamais lors des 14 dernières années. Mais le PSG est un ogre, impitoyable et jamais rassasié, et il a gagné. Encore.
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