LePartisan.info À propos Podcasts Fil web Écologie Blogs Revues MÉDIAS
Retrouvez toute l'actualité internationale en continu - France 24
 
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

19.02.2026 à 23:21

La Nasa dresse un bilan très sévère du vol d'essai raté du vaisseau spatial de Boeing

FRANCE24

Ces conclusions très sévères sont issues d'un rapport de la Nasa sur cette mission qui avait viré à la polémique, les défaillances du vaisseau de Boeing ayant bloqué deux astronautes dans la Station spatiale internationale (ISS) pendant plus de neuf mois. Partis initialement en juin 2024 pour une mission de huit jours destinée à tester ce vaisseau développé par Boeing pour la Nasa, les Américains Suni Williams et Butch Wilmore s'étaient retrouvés au coeur d'un véritable feuilleton spatial. En raison de problèmes détectés sur le système de propulsion du Starliner, la Nasa avait en effet fini par décider de renvoyer le vaisseau à vide et de confier le retour des astronautes au rival de Boeing, l'entreprise SpaceX d'Elon Musk. Cette mésaventure ayant viré au camouflet pour Boeing aurait néanmoins pu causer une tragédie humaine, a insisté jeudi le nouveau patron de la Nasa lors d'une conférence de presse. "L'issue de cette mission aurait pu être très très différente", a-t-il relevé gravement, annonçant que la Nasa avait réévalué la gravité de cet incident et l'estime désormais de "type A", le plus haut niveau. Cette reclassification place ainsi ces déboires au même niveau que les accidents mortels survenus sur les navettes spatiales Challenger et Columbia en 1986 et 2003. - "Laissé tomber" - Si une enquête technique sur les problèmes rencontrés est encore en cours, ce premier rapport identifie une série de manquements tant du côté de l'entreprise que de l'agence spatiale américaine, a détaillé Jared Isaacman. "Starliner présente des déficiences de conception et d'ingénierie qui doivent être corrigées mais la défaillance la plus préoccupante révélée par cette enquête n'est pas d'ordre matériel. Il s'agit des prises de décision et du leadership", a-t-il ainsi assuré. La Nasa aurait notamment failli à prendre certaines décisions par crainte de nuire à la réputation de Boeing, avance le rapport. Autant d'éléments ayant mis en danger l'équipage. "Nous les avons laissés tomber", a reconnu Amit Kshatriya, administrateur associé de la Nasa, admettant que ces conclusions étaient "difficiles à entendre". La Nasa va toutefois continuer à travailler avec Boeing pour améliorer son vaisseau et faire en sorte qu'il puisse mener à l'avenir des missions habitées et de cargo vers l'ISS, a assuré Jared Isaacman. - "Progrès substantiels" - Mais en l'état, ce vaisseau est "moins fiable pour la survie de l'équipage que les autres véhicules habités" et l'agence "ne fera pas voler un nouvel équipage sur Starliner tant que les causes techniques ne seront pas comprises et corrigées", a-t-il tranché. Saluant la "rigueur" de l'enquête menée par la Nasa, Boeing a assuré dans un communiqué transmis à l'AFP avoir pris note de ses conclusions et réalisé de profonds changements depuis le vol en question. L'entreprise "a accompli des progrès substantiels dans la mise en oeuvre des mesures correctives" liées aux problèmes identifiés "et a conduit des changements culturels significatifs au sein de ses équipes qui s'inscrivent directement dans le prolongement des conclusions du rapport", a-t-il ainsi assuré. La Nasa avait commandé il y a plus de dix ans à Boeing et SpaceX un nouveau vaisseau chacun pour acheminer ses astronautes vers l'ISS. Mais l'entreprise d'Elon Musk a largement battu le géant de l'aérospatial américain et joue depuis plusieurs années le rôle d'unique taxi spatial américain. Ce premier vol de Starliner avec équipage, réalisé en 2024 après des années de retard, devait être le dernier test avant le lancement d'opérations régulières.

19.02.2026 à 23:19

Ligue Europa: Lille tombe à domicile face à l'Étoile rouge, les 8e s'éloignent

FRANCE24

La crise continue et semble même s'intensifier au Losc, malade en Ligue 1, qui voit son chemin vers les huitièmes de la C3 s'étrécir franchement au terme de sa septième défaite en dix matches disputés en 2026. Sa mission sera de réussir, dans la capitale serbe la semaine prochaine, la où il a échoué en novembre, quand il s'était incliné (1-0) au stade Rajko-Mitic durant la phase de groupe. Depuis, le club nordiste s'est englué dans une crise de résultats dont il ne parvient pas à s'extraire, malgré les tentatives de son entraîneur Bruno Genesio. Dans l'enceinte de Villeneuve-d'Ascq, même pas remplie de moitié pour l'occasion, le Lyonnais a titularisé Gaëtan Perrin, sur l'aile droite, pour la première fois depuis son arrivée cet hiver, Ayyoub Bouaddi de nouveau au poste de latéral droit et Matias Fernandez-Pardo en pointe. Mais ces choix n'ont pas suffi à sortir les Dogues de leur marasme. Pire, après ses erreurs défensives grossières, dont il est désormais guéri, et sa maladresse chronique en attaque, dont il souffre profondément, le patient lillois semble atteint d'un nouveau mal: le manque d'intensité. Si bien qu'il est difficile, au terme de cette rencontre, de dégager plusieurs occasions nettes de but en faveur des Nordistes. Certes, il y a eu ce centre dangereux de Gaëtan Perrin (25e), cette frappe complètement manquée d'Hakon Haraldsson à l'entrée de la surface (32e), ou encore deux tirs à côté de Romain Perraud (80e, 90e+4). Mais Matheus Magalhaes n'aura pas eu à effectuer le moindre arrêt pour préserver les cages serbes. Sifflets et pétards du public L'Étoile rouge n'a pas éclairé le jeu mais a su briller lorsqu'elle en a eu l'occasion, par son solide défenseur central Franklin Tebo Uchenna, étrangement seul pour reprendre un corner dans les six mètres de Berke Özer (45e+1). Juste avant la mi-temps, de premiers sifflets sont descendus des travées du stade Pierre-Mauroy. Rien n'a semblé pouvoir inverser le cours de cette rencontre, la chute de cette équipe: ni les entrées de Nabil Bentaleb et Tiago Santos à la mi-temps, ni celle, plus tard, d'Olivier Giroud (63e). Le Losc aurait même pu compromettre un peu plus ses chances de qualification sans deux arrêts déterminants d'Özer devant Marko Arnautovic (67e, 87e). Les sifflets se sont transformés en bronca à la fin du match. D'abord immobiles, le regard dans le vide ou les mains sur leurs genoux, les Lillois se sont ensuite dirigés vers les Dogues Virage Est (DVE), principal groupe d'ultras lillois, qui ont lancé des pétards puis des slogans hostiles: "Mouillez le maillot", "On veut des guerriers", "Démission Genesio". La crise est profonde.

19.02.2026 à 23:19

ATP 500 de Doha: Fils en demi-finales, Sinner battu

FRANCE24

L'autre demi-finale opposera Carlos Alcaraz et Andrey Rublev. De retour depuis quinze jours à la compétition et tombé à la 40e place mondiale après six mois d'arrêt dus à une blessure au dos, Fils a battu Jiri Lehecka (22e) 6-3, 6-3, le Tchèque contre lequel il avait terminé sa saison 2025 écourtée, en juillet dernier. C'est la victoire la plus probante cette saison de l'ancien N.1 français, 21 ans, qui dispute son troisième tournoi de l'année dans le Golfe. Contre Mensik (20 ans), ce sera un duel entre deux des jeunes les plus prometteurs, derrière le patron espagnol à peine plus âgé (22 ans). Ils en sont pour le moment à une victoire chacun. L'an passé le Tchèque avait battu le Français sur la route de son plus grand succès au Masters 1000 de Miami (il avait dominé Novak Djokovic en finale). Le grand serveur tchèque (1,96 m) a claqué 11 aces et s'est montré plus efficace dans les moments décisifs, sauvant notamment quatre balles de break au premier set contre l'Italien, qu'il croisait pour la première fois. Carlos Alcaraz a lui aussi perdu le premier set face au Russe Karen Khachanov 6-7 (3/7), 6-4, 6-3 avant de retourner la situation. "Ça a été serré. J'ai eu quelques balles de break et une balle de set dans la première manche que je n'ai pas converties", a dit le vainqueur de l'Open d'Australie, toujours invaincu en dix matches en 2025. En début d'après-midi, Rublev avait le premier rallié les demi-finales en dominant le Grec Stefanos Tsitsipas 6-3, 7-6 (7/2).
6 / 15
  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Public Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Centrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique du Nord ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
Global.Inv.Journalism
I.C.I.J
 
  MÉDIAS D'OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌓