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16.04.2026 à 11:45

Mondial-2026: après les billets, les prix des transports flambent et font hurler

FRANCE24

A Boston, dans le Massachusetts, la régie locale des transports a annoncé qu'un aller-retour entre la gare et le stade de Foxborough, à 25 km, coûterait 80 dollars. C'est près de dix fois plus qu'en temps normal (8,75 dollars) et quatre fois plus que pour un match de NFL ou un concert au Gillette Stadium (20 dollars). Le comité d'organisation local a également annoncé qu'un aller-retour en bus Express, réservé aux détenteurs de billet, coûterait 95 dollars. Et selon le magazine The Athletic, la régie du New Jersey prévoit de faire payer plus de 100 dollars -- contre 12,90 dollars habituellement -- l'aller-retour entre Manhattan et le MetLife Stadium qui accueillera huit rencontres du Mondial, dont la finale le 19 juillet. L'équipe de France jouera deux de ses trois matches du groupe I à Boston et dans le New Jersey. "C'est un scandale. Dans les compétitions récentes, les transports étaient inclus ou proposés à un faible tarif pour les détenteurs de billets", s'est indigné auprès de l'AFP Guillaume Auprêtre, porte-parole des Irrésistibles Français (IF), principal groupe de supporters des Bleus qui compte près de 2.500 adhérents. Une "arnaque" "On additionne les surcoûts sans penser aux supporters", dit-il, accusant la Fifa d'exclure "les plus fidèles supporters au profit des plus aisés". La Fédération des supporters anglais et gallois (FSA) a également dénoncé une "arnaque". "On nous avait dit au début que les prix resteraient les mêmes, mais cette information potentielle (parue dans The Athletic, ndlr) n'est pas une surprise. A chaque jour son arnaque dans cette Coupe du monde", a réagi sur X l'organe de la FSA chargé des déplacements de supporters, les Free Lions. L'Angleterre (groupe L) jouera aussi un match à Boston et un autre dans le New Jersey. La Fifa, qui n'a pas réagi dans l'immédiat, est déjà sévèrement critiquée en raison des prix élevés des billets pour les matches, ceux-ci pouvant atteindre plusieurs milliers de dollars sur la plateforme officielle de revente. Le sénateur démocrate Chuck Schumer, un élu de New York, a estimé sur que l'instance dirigeante du foot mondial, "qui s'apprête à gagner près de 11 milliards de dollars cet été avec la Coupe du monde", devrait "a minima faire en sorte que les résidents locaux puissent se rendre au stade sans se faire +dépouiller au tourniquet+". La Fifa table en effet sur de tels revenus pour son cycle 2023-2026, qui inclut la première Coupe du monde à 48 pays, coorganisée par les Etats-Unis, le Mexique et le Canada. 100 millions de dollars La gouverneure démocrate de l'Etat de New York Kathy Hochul s'est elle insurgée du prix "terriblement élevé", estimant que l'évènement devait être "aussi accessible et abordable que possible". Son alter ego du New Jersey Mikie Sherrill, également démocrate, a elle prévenu que son Etat ne comptait pas faire payer aux contribuables le coût de transport des supporters. Contactée par l'AFP, la régie du New Jersey n'a pas répondu, après avoir assuré auprès de The Athletic qu'aucune décision définitive n'avait été prise. D'après le média américain, le coût de mise en service du réseau de transport public lors des huit matches au stade s'élèvera à 48 millions de dollars, en raison des besoins de sécurité notamment. Le ministère américain des Transports (FTA) a pourtant alloué au printemps 100 millions de dollars aux onze villes-hôtes du Mondial, selon la taille du stade et le nombre de matches disputés, pour améliorer leur réseau et réaliser des travaux d'infrastructures. Le Massachusetts a reçu 8,7 millions de dollars et la région New York/New Jersey 10,4 millions de dollars, selon les médias locaux. A Los Angeles, la régie locale LA Metro a reçu 9,6 millions de dollars. En mars, elle avait assuré que les prix habituel du trajet vers le SoFi stadium (3,50 dollars l'aller-retour) n'augmenteraient pas pour les huit matches de la Coupe du monde.

16.04.2026 à 11:45

Guerre au Moyen-Orient : Trump affirme que "les dirigeants" d'Israël et du Liban vont se parler

FRANCE24

Le président américain Donald Trump a annoncé que les "dirigeants" d'Israël et du Liban allaient se parler jeudi, ce qui constituerait une première, mais les deux pays en état de guerre n'ont pas confirmé.

16.04.2026 à 11:39

Kering dévoile son plan pour convaincre de nouveau les clients et investisseurs

FRANCE24

Parmi les annonces présentées devant les investisseurs à Florence, jeudi matin, le directeur général Luca de Meo a insisté sur le rôle particulier de Gucci, marque phare du groupe qui représente 40% environ de ses ventes annuelles et a connu une dégringolade depuis 2023. Selon certains analystes du secteur, le désamour envers la marque s'explique notamment par des problèmes de qualité, une trop grande proportion d'articles de "streetwear" dans les collections des dernières années et l'omniprésence de ses produits floqués du double G, là où d'autres marques de luxe cultivent leur rareté. Des critiques intégrées en creux par Luca de Meo, qui a notamment promis jeudi une "montée en gamme de la qualité" qui sera "significative". "Notre priorité est de rendre Gucci à nouveau incontournable", a indiqué le dirigeant, à la barre de Kering depuis septembre. "En une seconde, il faut savoir que c’est Gucci, et cela ne veut pas dire recouvrir le monde de GG (le logo de la marque, NDLR). Cela peut aussi être discret", selon Luca de Meo. Kering (propriétaire aussi d'Yves Saint Laurent, de Bottega Veneta, Kering Eyewear, Boucheron... ) a pour ambition "de générer un milliard d'euros de revenus additionnels dans la maroquinerie d'ici 2030" pour cette marque, a indiqué le dirigeant. "Les clients remarquent la qualité, ils remarquent la cohérence et ils s’en souviennent", a-t-il dit. Au premier trimestre, Gucci a vu ses ventes continuer de chuter (-14% sur la période) à 1,35 milliard d'euros. Kering va par ailleurs mettre en place des mesures pour toutes ses marques sur le marché chinois, pays clef pour le secteur du luxe, où le groupe français prévoit d'augmenter significativement les budgets marketing et commerciaux et de fermer des points de vente. Dans un communiqué publié jeudi matin, avant la prise de parole de son dirigeant, Kering détaille ses ambitions financières. Parmi ses objectifs, le groupe souhaite plus que doubler sa marge opérationnelle "à moyen terme" afin qu'elle atteigne au moins 22% du chiffre d'affaires, sans préciser l'échéance exacte. Cela reviendrait à égaler la marge opérationnelle de son rival français LVMH. Selon son plan, "d'ici fin 2028", Kering "entrera dans une phase de croissance renouvelée et durable". Le groupe, qui a entamé une transformation l'an dernier sous l'égide de l'Italien Luca de Meo, veut aussi consacrer 5 à 6% de son chiffre d'affaires au développement de la croissance interne durable de ses maisons. Désirabilité Autre indicateur que Kering scrutera avec attention, le retour sur capitaux employés (ROCE, un indicateur de la performance d'une filiale en fonction du capital investi), que l'entreprise veut voir au-dessus de 20%. Le groupe vise également une croissance de ses ventes plus rapide que celle du marché, ce qu'il qualifie de "surperformance progressive", sans donner davantage de précisions. Au cœur de cette stratégie figure la "désirabilité", soit la capacité des produits à séduire les clients, un concept que le groupe met en avant comme "clé de la croissance future". Kering veut donc mesurer "l'image de chaque marque" pour permettre "à chaque maison de suivre sa dynamique, de se comparer à ses pairs et d'activer des leviers ciblés". Par ailleurs, l'entreprise envisage des acquisitions "visant en priorité à renforcer le savoir-faire, l'intégration verticale et la sécurisation des matières premières", précise-t-elle, sans donner le montant qui pourrait être consacré à ces opérations. A l'instar des autres entreprises du secteur, Kering a souffert ces dernières années d'un ralentissement provoqué notamment par une demande plus faible en Chine, l'un des principaux marchés du luxe. Le plan présenté jeudi n'a pas convaincu les investisseurs. Vers 11H00 (09H00 GMT) à la Bourse de Paris, l'action Kering reculait de 1,91% à 249,45 euros, réduisant toutefois ses pertes par rapport au début de matinée. Mercredi, le titre avait subi une violente correction, chutant de 9,29% à 254 euros l'action, après la publication des résultats du groupe au premier trimestre.
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