"Nous avons besoin d'une nouvelle échelle et d'une nouvelle vitesse dans notre approche afin de mettre fin à la fragmentation qui affaiblit et risque d'humilier l'Europe", a-t-il plaidé devant un parterre d'industriels à Anvers, en Belgique.
Lors de ce discours, le président français a une nouvelle fois évoqué l'idée d'"eurobonds", des emprunts communs européens pour financer des investissements massifs et rester dans la course face à Pékin et Washington.
"Si nous voulons investir suffisamment dans la défense et la sécurité spatiales, les technologies propres, l'intelligence artificielle et le quantique, transformer notre productivité et notre compétitivité, la seule solution est de recourir à l'émission d'une dette commune", a-t-il déclaré lors de ce sommet sur l'industrie européenne.
Cette idée d'un endettement commun européen est défendue par la France depuis des années mais toujours repoussée par d'autres pays, dont l'Allemagne.
"Nous vivons une période totalement inédite", a affirmé Emmanuel Macron. "Nous devons donc accepter de prendre des mesures cruciales qui ne sont pas très communes dans la boîte à outils européenne classique," a-t-il estimé.
"Je suis convaincu que nous devons clairement faire passer le message que nous sommes en situation d'urgence", a assuré le chef de l'Etat à Anvers. Avant d'ajouter: "il sera bientôt trop tard."
Le président a également appelé les pays volontaires à appliquer les réformes du marché unique européen proposées par la Commission, si celles-ci n'avancent pas d'ici fin juin, en recourant à des "coopérations renforcées".
La présidente de la Commission Ursula von der Leyen a également ouvert la porte à de telles coopérations renforcées, si nécessaire.
L’ONG Humanitarian Pilots Initiative (HPI) mène des missions de surveillance aérienne au-dessus de l’Atlantique pour tenter de localiser des embarcations de migrants signalées disparues sur la route des Canaries. Début 2025, un avion de l’organisation a survolé pendant plusieurs jours une zone au large de la Mauritanie sans retrouver deux bateaux partis d’Afrique de l’Ouest. Cette traversée vers l’Espagne est l’une des plus empruntées et des plus dangereuses.
La situation avalancheuse sera "remarquable, (et pourra) être même exceptionnelle jeudi près du Mont-Blanc", alors qu'il est "déjà tombé 30 à 50 cm de neige ces dernières 24h au-delà de 1.800 à 2.000 m d’altitude selon les massifs", avertit l'organisme dans son bulletin de 16H00.
L'indice de risque d’avalanche sera "très fort", soit 5/5 sur l'échelle européenne de risque sur les massifs du Mont-Blanc, des Aravis et du Chablais (Haute-Savoie), ainsi que sur le Beaufortain, la Haute-Tarentaise et la Vanoise (Savoie).
Il évoluera de fort à très fort (niveau 4 puis 5/5) dans l'Oisans (Isère) et sera de 4/5 dans plusieurs autres massifs des Hautes-Alpes, Savoie et Isère.
Avec des cumuls de neige fraîche pouvant atteindre, voire dépasser, 1 mètre, "de nombreuses grandes avalanches, de plus en plus volumineuses au fil des chutes de neige vont se produire jeudi" en altitude, et certaines "pourront atteindre des routes et des infrastructures de montagne, voire des habitations de montagne notamment en Haute-Tarentaise, généralement au dessus de 1.800 m d’altitude", souligne le bulletin.
En outre, "il n’est pas exclu qu’une avalanche de très grande ampleur puisse descendre plus bas dans les vallées jusqu’à 1.200 à 1.400 m d’altitude", alerte encore Météo-France.
Cet avertissement intervient alors que la saison du ski bat son plein dans les stations alpines, où les autorités n'ont de cesse de mettre en garde les visiteurs contre le danger du ski hors piste lorsque les conditions sont avalancheuses.
Plus d'une vingtaine de skieurs ou raquettistes ont déjà péri cette année dans des avalanches survenues dans différents massifs des Alpes en Autriche, en France et en Suisse.