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07.05.2026 à 14:31

Nouvelle-Calédonie: élections provinciales le 28 juin, sans consensus sur le corps électoral

FRANCE24

En Nouvelle-Calédonie, rarement une décision nationale met d'accord indépendantistes et non-indépendantistes. Mais la proposition de Sébastien Lecornu faite mercredi soir (heure de Paris) d'ouvrir partiellement le corps électoral aux prochaines élections provinciales, après plusieurs entretiens avec les délégués des formations politiques calédoniennes, laisse tout le monde circonspect à Nouméa. Selon les délégations calédoniennes, le Premier ministre a proposé pour ces prochaines élections d'intégrer les "natifs", soit 11.000 personnes nées en Nouvelle-Calédonie mais qui ne remplissent pas les conditions pour voter, ainsi que les conjoints de Calédoniens sans préciser selon quelles modalités. Actuellement, le corps électoral dans cet archipel du Pacifique sud d'environ 260.000 habitants est gelé à l'année 1998. Pour pouvoir voter il faut donc être arrivé en Nouvelle-Calédonie avant 1998, mais également justifier de 10 ans de résidence à cette date ou avoir un de ses parents remplissant ces conditions. L'annonce n'a satisfait aucun camp. "Nous sommes favorables à l'ouverture du corps électoral, mais uniquement dans le cadre d'un accord global sur la Nouvelle-Calédonie", pointe l'indépendantiste Emmanuel Tjibaou (Gauche démocrate et républicaine), membre de la délégation du Front de libération nationale kanak et socialiste (FLNKS), tandis que le non-indépendantiste Nicolas Metzdorf (Renaissance) regrette une décision "mi-figue, mi-raisin, difficile à avaler pour nos partisans". "Points de sortie" Signe de la sensibilité du sujet pour l'exécutif, le Premier ministre a annulé son déplacement à Toulouse prévu jeudi après-midi. "Sébastien Lecornu doit rentrer plus tôt à Paris, dans le prolongement des réunions d'hier portant sur la Nouvelle-Calédonie et des points de sortie de ces réunions", a déclaré Matignon à l'AFP. En 2024, le gouvernement avait tenté d'élargir, sans consensus local, le droit de vote à tous les résidents français justifiant de 10 ans de résidence sur l'archipel. Les indépendantistes avaient vu une volonté de marginaliser la population kanak dans ce projet qui avait entraîné plusieurs mois de violences, faisant 14 morts et plusieurs milliards d'euros de dégâts. Depuis, les discussions sur l'avenir de la Nouvelle-Calédonie s'enlisent. Le 2 avril dernier, l'Assemblée nationale a rejeté le projet de loi constitutionnelle mettant en oeuvre l'accord contesté de Bougival, qui prévoyait d'ouvrir le corps électoral et de repousser les élections à fin 2026. Sans cette réforme, l'Etat est tenu d'organiser avant fin juin ce scrutin déjà repoussé à trois reprises, et initialement prévu en mai 2024. Le non-indépendantiste Nicolas Metzdorf imagine mal "voter à l'encontre de ce que propose le Premier ministre", estimant que M. Lecornu avait "pesé ce qu'il était possible d'obtenir en fonction des équilibres à l'Assemblée nationale". Au sein de son camp, des personnalités comme Gil Brial, le premier vice-président de la province Sud, sont vent debout contre l'option avancée par le gouvernement. Sur sa page Facebook, l'élu, influent auprès des comités d'autodéfense qui s'étaient constitués pendant les émeutes de 2024, dénonce une décision "injuste et inacceptable". Dans le camp indépendantiste, le choix du Premier ministre a également été mal accueilli. Emmanuel Tjibaou, qui déclare que son parti a toujours été "favorable" à l'intégration des natifs, a pointé le manque de confiance avec le gouvernement. "Qui nous dit qu'en cas d'échec, il ne tentera pas une nouvelle réforme, avec un corps électoral encore plus élargi et ce sans l'accord global que nous réclamons ?", pointe Emmanuel Tjibaou, s'interrogeant par ailleurs sur le nombre de conjoints représentés si les nouvelles règles sont appliquées. Dans un communiqué, le FLNKS a appelé "l'ensemble des électeurs à se mobiliser massivement" dans les urnes. En tout état de cause, ces propositions devront faire l'objet d'une loi organique qui devra être validée par le parlement. Le positionnement du Parti socialiste et du Rassemblement national sera clé pour emporter la décision. En cas de rejet, le scrutin du 28 juin devra se tenir avec le corps électoral existant.

07.05.2026 à 14:31

Prime Video prévoit de doubler son versement pour la création française

FRANCE24

Depuis la transposition d'une directive européenne et sa mise en œuvre en 2021, les plus importants services étrangers de vidéo sur abonnement sont soumis aux mêmes règles de contribution au financement de la création française que les groupes de télévision traditionnels (TF1, France Télévisions, etc.) établis dans l'Hexagone. Dans ce cadre, l'Arcom a adopté mercredi un avenant à la convention de Prime Video pour 2026-2028, qui prévoit "des montants significativement supérieurs au minimum garanti fixé fin 2021", qui s'élève à 40 millions d'euros, selon un communiqué. Ainsi, le montant annuel atteindra 90 millions d'euros, voire 110 millions "en cas d'exploitation d'au moins une œuvre cinématographique moins de 12 mois après sa sortie en salles", contre 17 mois actuellement. Cela sera possible si un accord sur la chronologie des médias est conclu avec les organisations professionnelles de l'industrie cinématographique. "Nous sommes engagés aux côtés des créateurs de contenus et des talents et avons accepté, à ce titre, d'investir en France des montants très supérieurs à nos obligations légales", a souligné un représentant d'Amazon, dans une déclaration à l'AFP. Le géant américain espère "qu'un accord avec les organisations du cinéma pourra être conclu dans le délai fixé par la convention afin d'inscrire cet engagement dans la durée". Il y a un an, Prime Video, comme Netflix avant elle, a saisi la justice pour contester la chronologie des médias, qui régit le calendrier de diffusion des films sortis au cinéma. Les deux plateformes réclament un délai raccourci. Le délai imposé aux diffuseurs dépend principalement du montant qu'ils investissent dans la production hexagonale. Lors d'une "Journée de la Création" organisée jeudi à Paris par le Festival de la Fiction de La Rochelle, le président du régulateur de l'audiovisuel, Martin Ajdari, s'est félicité d'avoir trouvé ce "terrain d'entente", "au bout d'un an" de discussions. Prime Video, et également Netflix, Disney+, Apple TV et Crunchyroll (animation japonaise) ont contribué pour 397 millions d'euros à la production audiovisuelle et cinématographique française en 2024, selon le dernier bilan de l'Arcom.

07.05.2026 à 14:27

Allemagne: un touriste indemnisé pour un manque de transats à la piscine

FRANCE24

L'homme avait réservé pour sa famille un séjour en formule tout compris avec sa famille dans un hôtel sur l'île de Kos en août 2024 pour la somme de 7.186 euros. Sur place, il a constaté que "chaque jour, tous les transats de la piscine de l'hôtel étaient réservés avec des serviettes dès six heures du matin", énonce un jugement du tribunal civil de Hanovre (nord) rendu public jeudi. Le plaignant, dont le nom n'a pas été divulgué, et sa famille n'ont pas adopté cette "pratique de réservation" et se sont donc retrouvés sans transat disponible pour profiter de la piscine et du soleil, est-il expliqué. Il s'en est plaint auprès d'un représentant de son voyagiste TUI ainsi qu'au personnel de l'hôtel, estimant que cette manière de réserver les transats contrevenait au règlement de l'établissement, qui dispose de près de 400 chambres et de six piscines. Aucune mesure efficace n'a été proposée et pour solder le différend, TUI, leader mondial du tourisme basé à Hanovre, a proposé de verser 350 euros au plaignant, soit 5% du prix de son séjour, une somme jugée insuffisante par le vacancier. Dans sa décision rendue le mois dernier, le tribunal lui a accordé 986,70 euros de dommages et intérêts, soit environ 15% de la facture. "Lors d'un tel voyage, où le temps passé à la piscine ou à proximité joue un rôle important, les voyageurs peuvent s'attendre à ce qu'un nombre suffisant de transats soit garanti", a tranché le tribunal, dont le jugement est définitif. Contacté par l'AFP, un porte-parole de TUI n'a pas souhaité commenté cette décision.
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