LePartisan.info À propos Podcasts Fil web Écologie Blogs Revues MÉDIAS
Retrouvez toute l'actualité internationale en continu - France 24
 
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

13.07.2026 à 19:27

Royaume-Uni: la police antiterroriste enquête sur le meurtre d'une figure de la droite conservatrice

FRANCE24

Ann Widdecombe, 78 ans, a été retrouvée morte jeudi à son domicile, situé à Haytor, dans le Devon (sud-ouest de l'Angleterre). Son corps portait "des blessures graves", a indiqué la police. Elle a été députée conservatrice de 1987 à 2010 et secrétaire d'État aux prisons (1995-1997). Fervente supportrice du Brexit, Ann Widdecombe avait quitté les Tories en 2019 pour rejoindre le parti de Nigel Farage, sous la bannière duquel elle a été élue députée européenne, avant de devenir porte-parole du parti anti-immigration Reform UK. "C'est un jour sombre dans notre vie politique", a déclaré au Parlement la ministre de l'Intérieur Shabana Mahmood. "Après de nouvelles informations et de nouveaux éléments de preuve", la police antiterroriste "est désormais chargée de l'enquête sur le meurtre atroce d'Ann Widdecombe", a-t-elle annoncé plus tôt sur X. "Nous explorons plusieurs pistes d'enquête afin de déterminer le mobile de cette attaque", a dit le chef des services de police antiterroriste, Laurence Taylor. Un homme de 28 ans, un "ressortissant britannique blanc", interpellé samedi soir dans le nord de l'Angleterre, est soupçonné d'avoir commis, préparé ou incité à commettre des actes de terrorisme, a indiqué la police antiterroriste du Sud-Est de l'Angleterre. Il n'était pas connu du programme de lutte contre la radicalisation "Prevent", a dit Shabana Mahmood. Selon le chef adjoint de la police locale Matt Longman, l'attaque a probablement "eu lieu mercredi 8 juillet vers 12H30", soit 24 heures avant la découverte du corps de Mme Widdecombe. La police et le gouvernement ont demandé de ne pas "spéculer" sur les motifs de cette attaque. Nigel Farage a été vivement critiqué pour avoir déclaré dès samedi qu'il s'agissait d'un "meurtre prémédité". Il a affirmé sur X que la mort de Mme Widdecombe était un "terrible reflet de la Grande-Bretagne moderne", affirmant que les choses étaient "devenues encore plus dangereuses aujourd'hui" pour les élus politiques. "Sans crainte" "Je comprends l'inquiétude particulière que le parti Reform ressent aujourd'hui et bien sûr Nigel Farage", a assuré Shabana Mahmood au Parlement. Elle lui a proposé une rencontre avec l'organisme indépendant rattaché au ministère de l'Intérieur qui assure la sécurité des personnalités publiques. Ce meurtre "soulève des questions quant à la sécurité des personnalités publiques", a-t-elle souligné. La politique est "une vocation pour nous mais elle ne devrait pas être dangereuse", a-t-elle ajouté. Shabana Mahmood a évoqué le député conservateur David Amess, tué par un membre du groupe jihadiste Etat islamique en 2021, ainsi que l'assassinat de la députée travailliste Jo Cox par un militant neo-nazi avant le referendum sur le Brexit, en 2016. La police doit publier "prochainement" des recommandations à l'intention des députés sur leur sécurité, a indiqué la ministre. Le monde politique britannique rend hommage à Ann Widdecombe depuis son meurtre. "Pendant près de 40 ans, elle a été une figure incontournable de notre vie politique. Elle a insufflé à notre vie politique une conviction ancrée dans sa profonde foi catholique", a déclaré Shabana Mahmood. Elle s'est fait connaître du grand public dans les années 1990 en raison de ses positions socialement conservatrices, qui la plaçaient sur l'aile droite des Tories. "Elle n'hésitait jamais à dire ce qu'elle pensait, sans crainte. Elle ne se souciait pas de savoir si son opinion serait bien accueillie ou à la mode", a déclaré le conservateur Chris Philp, saluant son "intégrité sans égal". Ann Widdecombe était également connue du public pour avoir participé à la version britannique de "Danse avec les Stars" et à la télé-réalité "Celebrity Big Brother". ctx/alm/kal

13.07.2026 à 19:23

La Bourse de Paris termine en légère hausse en contexte incertain

FRANCE24

Au total, l'indice du CAC 40 a progressé de 25,68 points (+0,31%) à 8.364,65 points. Vendredi, l'indice du CAC 40 avait gagné 0,15% (12,35 points), terminant à 8.338,97 points. La deuxième meilleure performance du jour revient à TotalEnergies (+2,98% à 70,42 euros) qui a profité de la hausse des prix du pétrole avec la reprise de l'escalade militaire et verbale pour le contrôle du détroit d'Ormuz. Le président américain Donald Trump a annoncé lundi le retour du blocus naval des ports iraniens. Les Gardiens de la révolution iraniens ont affirmé le même jour que l'intervention militaire des Etats-Unis dans cette région stratégique avait "gravement mis en péril la sécurité de l'approvisionnement" mondial en pétrole. Dans ce contexte, le Brent de la mer du Nord, référence du brut, repassait la barre des 80 dollars (+5,33%) en fin de journée, tout comme le WTI américain repassait le seuil des 75 dollars (+5,24%). Les doutes sur les promesses peut-être trop élevées de l'IA ont nui aux entreprises et aux fournisseurs du secteur, à l'image de STMicroelectronics (semi-conducteurs), qui a cédé 0,71% à 61,56 euros. La tech a souffert à Séoul ce lundi, ce qui s'est traduit par le recul de l'indice Kospi (-8,95%). Les semi-conducteurs seront dans les prochains jours au coeur de la saison des résultats, avec les groupes néerlandais ASML et taïwanais TSMC. "Les investisseurs attendent toujours plus", souligne auprès de l'AFP Valentin Bissat, économiste et stratégiste pour la banque privée Mirabaud, au sujet du secteur de la tech et de l'IA. "Les résultats du premier trimestre avaient été extrêmement élevés. Maintenant, il faut une confirmation au deuxième trimestre", ajoute-t-il. Par ailleurs, les tensions au Moyen-Orient et la nouvelle flambée des prix du pétrole ravivent la menace de l'inflation, ce qui provoque une tension sur les taux d'emprunt de l'Etat français. Son rendement sur dix ans affichait 3,88% contre 3,82% vendredi en clôture. Mardi, les investisseurs à Paris et d'ailleurs suivront avec intérêt la publication de l'inflation aux Etats-Unis pour juin, ainsi que l'audition du nouveau président de la Fed Kevin Warsh devant le comité bancaire de la Chambre des représentants. La Réserve fédérale américaine (Fed) risque de devoir relever ses taux d'intérêt "à court terme" si l'inflation continue d'évoluer dans la mauvaise direction, a prévenu lundi un de ses hauts responsables, le gouverneur Christopher Waller.

13.07.2026 à 19:09

Rachat de Warner: douze Etats américains s'opposent en justice à la fusion avec Paramount

FRANCE24

Le procureur Rob Bonta a avancé que la fusion de deux des cinq plus grands distributeurs de film des Etats-Unis aurait pour conséquence "des prix supérieurs, une qualité moindre, et moins de contenus" à disposition du grand public. "Dans ce pays, personne n'est au-dessus des lois", a-t-il relevé, cité dans le communiqué, expliquant que les douze Etats "lutt(aient) pour des marchés libres et équitables, pas des marchés truqués. Les Etats-Unis n'ont ni roi au gouvernement ni dans l'économie". Les plaignants estiment que la transaction enfreint la loi fédérale Clayton qui interdit les fusions ayant la capacité de réduire la concurrence de manière importante. Les Etats à l'origine de ces poursuites, tous appartenant au camp démocrate, sont: la Californie, l'Arizona, le Colorado, le Connecticut, le Massachusetts, le Minnesota, le Nevada, le New Jersey, le Nouveau-Mexique, New York, l'Oregon et Washington. Ces poursuites, lancées devant un tribunal du nord de la Californie, interviennent alors que le ministère américain de la Justice a validé l'opération mi-juin. Au terme d'une enquête de huit mois, sa division antitrust a conclu que l'opération n'était "pas susceptible de nuire à la concurrence ni aux consommateurs américains", que ce soit dans le streaming, la télévision ou la production et la distribution de films en salles. Elle a donc renoncé à la contester, sans exiger de cessions d'actifs ni d'engagements. Le ministère a même considéré que la fusion devrait avoir pour effet "d'accroître la compétition dans l'ensemble de l'écosystème des médias et du divertissement, avec des bénéfices pour les consommateurs et les travailleurs américains". En revanche, Paramount a dû proposer début juillet des mesures correctives pour tenter d'emporter le feu vert des autorités européennes. Bruxelles s'est donné jusqu'au 22 juillet pour rendre sa décision. "Nous travaillons de manière constructive avec la Commission depuis huit mois et sommes convaincus que ces mesures répondent directement et pleinement aux préoccupations exprimées dans l'évaluation préliminaire de la Commission européenne, tout en favorisant une autorisation rapide", avait alors indiqué à l'AFP un porte-parole de Paramount. L'opération est également soumise au feu vert du Royaume-Uni où le gouvernement a annoncé qu'il pourrait lancer une procédure plus lourde pour s'assurer que la pluralité des médias soit préservée.
6 / 15
  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌓