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03.03.2026 à 19:31

CNews et Europe 1 écartent un chroniqueur pour des "propos intolérables" sur les prisonniers étrangers

FRANCE24

"On les jette en... on les met en Méditerranée, on les met où?", avait déclaré M. Dassier lors du numéro du 2 février de l'émission de CNews "100% Politique". "L'Algérie n'en veut pas, la Tunisie n'en veut pas, le Maroc n'en veut pas", avait-il ajouté. "Après des propos intolérables de la part de Jean-Claude Dassier et bien que Gauthier Le Bret (le présentateur, ndlr) ait maîtrisé l'antenne, CNews et Europe 1 ont écarté Jean-Claude Dassier jusqu'à nouvel ordre", ont indiqué les deux antennes à l'AFP. M. Le Bret avait repris M. Dassier après les propos en question. "C'est horrible ce que vous dites (...), vous racontez n'importe quoi (...), vous ne pouvez pas dire ça, à la télévision, +on les jette dans la Méditerranée+, vous vous rendez compte de ce que vous dites?", avait lancé le présentateur à l'adresse du chroniqueur. "C'était une façon de dire qu'il faut réexpédier tout ça dans les pays d'origine", avait argumenté M. Dassier qui, outre CNews, intervient aussi sur Europe 1. Toutes deux sont dans le giron du milliardaire conservateur Vincent Bolloré. Les propos de Jean-Claude Dassier ont resurgi sur le réseau social X lundi, un mois après leur diffusion, et ont suscité une vive réprobation. Plusieurs associations, dont le collectif Sleeping Giants, ont annoncé leur intention de saisir l'Arcom, le régulateur de l'audiovisuel. Le 11 février, l'Arcom avait infligé des amendes totalisant 100.000 euros à CNews pour deux séquences diffusées à l'été 2025, et pouvant inciter selon le régulateur à la discrimination des musulmans et des Algériens. Début 2025, la justice avait condamné M. Dassier à 1.000 euros d'amende avec sursis pour des propos anti-musulmans tenus à l'antenne de CNews en décembre 2022, lors d'un débat sur la délinquance juvénile. "Les musulmans, ils s'en foutent de la République", avait déclaré M. Dassier, ancien dirigeant de la chaîne LCI et ex-président du club de foot de l'OM, aujourd'hui âgé de 84 ans.

03.03.2026 à 19:25

Avec son offre de dissuasion "avancée", Macron remet la France au centre du jeu

FRANCE24

"Il rappelle que la France peut jouer un rôle. Ils se remet dans le jeu. C'est bien qu'il le fasse", estime l'ex-Premier ministre belge socialiste, Elio di Rupo, aujourd'hui membre de la commission défense du Parlement européen. Huit pays européens ont répondu présent à l'appel du président français, dont la Grèce, le Danemark et la Suède, bien au-delà du cercle des partenaires traditionnels, Allemagne, Royaume-Uni et Pologne. La dissolution ratée de l'Assemblée nationale et l'absence de toute majorité en France depuis 2024 l'ont "beaucoup diminué en termes de crédibilité internationale" mais l'urgence internationale impose d'aller de l'avant, déclare M. di Rupo à l'AFP. Le président français a annoncé lundi une augmentation - non chiffrée - de l'arsenal nucléaire français - 290 têtes actuellement - et le possible déploiement de Rafale porteurs de l'arme nucléaire chez les pays alliés qui participeront de leur côté au renforcement de la dissuasion français par des moyens conventionnels. "Leadership" Si cette "dimension européenne" est présente depuis les années 60 dans les "intérêts vitaux" français, clé de voûte de la dissuasion, elle franchit une étape nouvelle avec cette imbrication entre forces françaises et alliées, sachant que le président de la République restera l'unique décideur du feu nucléaire. "La France a perdu beaucoup de son influence en Europe pour plein de raisons, sa situation intérieure, son économie, ses déboires en Afrique, sur le Maghreb, sans parler du Liban", relève Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors. "Mais il y a un point sur lequel elle est restée très influente, c'est sur son ambition politique pour l'Europe, cette fidélité à cette image d’une puissance européenne dotée de tous les attributs de la puissance, y compris maintenant nucléaires", dit-elle à l'AFP. Pour Tomas Nagy, expert défense au groupe de réflexion slovaque GLOBSEC, Paris a une "chance réelle de montrer un leadership" en la matière, à condition d'aller "au-delà des simples messages politiques" et de mettre en oeuvre "des étapes concrètes" de "dissuasion avancée", avec des exercices conjoints, des déploiements et des consultations régulières entre alliés. Avec un enjeu clé, comment en assurer la crédibilité auprès de l'adversaire pour qu'il ne puisse pas douter, en cas de franchissement de la ligne rouge, que les dommages seraient irrémédiables. "Ces ambitions doivent survivre à la présidence d'Emmanuel Macron et à la prochaine, potentiellement plus turbulente, pour produire l'effet désiré", pointe Tomas Nagy, devant la perspective d'une possible victoire de l'extrême droite en 2027. "De l'Arctique à la Méditerranée" Cette "dissuasion avancée" contribue à édifier un pilier européen de défense, sans remettre en cause l'Otan, considère pour sa part Jean-Sylvestre Mongrenier, directeur de recherches à l'Institut Thomas More. "La participation de la Pologne, sur l'isthme Baltique-mer Noire, de la Suède et du Danemark en Scandinavie et dans le Grand Nord, de la Grèce dans le Sud-Est européen, esquisse les contours d'un vaste ensemble géopolitique paneuropéen, de l'Arctique à la Méditerranée orientale", dit-il à l'AFP. "En l'état actuel des choses, cette coopération nucléaire restera en-deçà de ce qui se fait dans l'Otan, entre les Etats-Unis, l'Allemagne, la Belgique, les Pays-Bas, l'Italie et la Turquie", ajoute-t-il. Le parapluie nucléaire américain repose sur le stationnement permanent de bombes nucléaires chez les alliés, que ces derniers peuvent mettre en oeuvre en cas de menace ultime mais avec l'accord des Etats-Unis, qui restent le décideur ultime. Pour l'Allemagne comme pour les autres pays européens non dotés de l'arme suprême, ce parapluie reste le rempart absolu et incontournable aussi longtemps que les Américains se porteront garants de la sécurité de l'Europe, même si les doutes grandissent en la matière. "L'Allemagne devrait accepter l'offre de Macron, sans se détacher de l'Otan et des Etats-Unis. Personne ne sait qui lui succèdera à l'Elysée (...) Le parapluie de Macron pourrait alors vite se refermer", conclut le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung.

03.03.2026 à 19:16

Éric Coquerel (LFI) : "La loi du plus fort va devenir insupportable pour les peuples"

Frédéric RIVIÈRE

Les frappes israélo-américaines sur l'Iran viennent percuter le débat politique français. Éric Coquerel, député La France insoumise (LFI) de Seine-Saint-Denis et président de la commission des finances de l'Assemblée, se "réjouirai[t] d'un changement de régime en Iran", mais regrette que "le droit international se volatilise au profit de la loi du plus fort". Il estime qu'il aurait été préférable que "Khamenei soit jugé pour l'ensemble de ses crimes". 
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