Dénouement en vue pour la Ligue Europa jeudi. Si l'OL, solide leader, vise une septième victoire face au PAOK pour s'offrir le trône européen, le LOSC joue son avenir continental contre Fribourg dans un climat de crise. Nice, déjà éliminé, tentera de sauver l'honneur et l'indice UEFA en Bulgarie.
Cette étude évalue notamment les impacts des PFAS sur la santé humaine et les coûts associés à la dépollution des sols et de l'eau, avec quatre scénarios.
Selon l'ampleur des mesures décidées par l'UE, les polluants éternels pourraient lui coûter de 330 milliards d'euros à 1.700 milliards d'ici à 2050.
Le scénario le plus coûteux comprend une vaste dépollution des sols et le traitement des eaux usées afin de garantir le respect des normes environnementales élevées dans l'eau, pour une vingtaine de PFAS.
Le scénario à 330 milliards d'euros correspond, quant à lui, à l'arrêt total de la production et de l’utilisation des PFAS, mais sans traitement supplémentaire de l'eau potable ni traitement spécifique des eaux usées.
Des boîtes de pizzas aux vêtements, la Commission européenne souhaite interdire les PFAS dans les produits de consommation courante, tout en prévoyant des exceptions pour les secteurs stratégiques.
Mais sa proposition de loi n'est pas attendue avant fin 2026 au plus tôt, dans un contexte marqué par de nombreuses incertitudes quant aux dérogations dont pourraient bénéficier certaines industries.
Pour légiférer, Bruxelles doit au préalable s'appuyer sur deux avis décisifs de l'Agence européenne des produits chimiques (l'ECHA) : l'un attendu en mars sur l'évaluation des risques des PFAS, l'autre prévu fin 2026 sur l'impact socio-économique d'une interdiction dans l'UE.
Cosmétiques, ustensiles de cuisine, emballages... Les PFAS sont partout, utilisés pour leurs propriétés antiadhésives, imperméabilisantes ou leur résistance à la chaleur.
Ces substances chimiques per- et polyfluoroalkylées mettent extrêmement longtemps à se décomposer, d'où leurs surnoms de "polluants éternels". Elles peuvent, par ailleurs, avoir des effets néfastes sur la santé, notamment une augmentation du taux de cholestérol et des risques de cancers ainsi que des effets sur la fertilité et le développement des fœtus.
Si AstraZeneca a massivement investi ces derniers mois aux Etats-Unis sous la pression de Donald Trump, la Chine "est devenue un contributeur essentiel à l'innovation scientifique, à la manufacture de pointe et à la santé publique mondiale", affirme le directeur général du laboratoire Pascal Soriot dans un communiqué.
Le dirigeant est un membre clé de la délégation de patrons qui accompagne le Premier ministre britannique en Chine.
M. Soriot, qui affirme régulièrement que l'industrie pharmaceutique est en déclin en Europe faute de soutien suffisant des pouvoirs publics, avait annoncé l'été dernier un investissement de 50 milliards de dollars d'ici 2030 aux États-Unis, face notamment à la menace de droits de douane de Donald Trump sur le secteur.
Mais le groupe est aussi très focalisé sur la Chine, où il avait déjà annoncé en mars de l'an dernier un investissement de 2,5 milliards de dollars, malgré le fait que son ancien patron localement, Leon Wang, visé par des enquêtes de Pékin pour fraude et importations illégales, est aux dernières nouvelles toujours en détention.
Avec son nouvel investissement dans le pays, AstraZeneca dit vouloir renforcer ses capacités en matière de thérapie cellulaire et de radioconjugués (une nouvelle forme de traitement contre le cancer à base d'isotopes radioactifs).
"Ce sera notre plus gros investissement en Chine à ce jour", a précisé M. Soriot, selon des propos tenus en Chine et rapportés à l'AFP par un porte-parole du groupe.
"L'expansion et le leadership d’AstraZeneca en Chine aideront le fabricant britannique à poursuivre sa croissance, soutenant ainsi des milliers d’emplois au Royaume-Uni", a de son côté fait valoir Keir Starmer, cité dans le communiqué de l'entreprise.
AstraZeneca avait dégagé au troisième trimestre un bénéfice net en hausse de 77%, à 2,53 milliards de dollars, dopé notamment par ses produits contre le cancer. Il publiera ses résultats annuels pour 2025 le 10 février.
Son objectif est de générer un chiffre d'affaires annuel de 80 milliards de dollars d'ici 2030.