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▸ Les 15 dernières parutions

07.04.2026 à 19:19

Marilyn Monroe, l'icône féministe derrière la star hyper-sexualisée

FRANCE24

Cette relecture post-MeToo nourrit la rétrospective que la Cinémathèque française consacre à cette légende du 7e art, morte en 1962 à 36 ans après une carrière météorique qui a laissé derrière elle quelques grands films ("Certains l'aiment chaud", "Sept ans de réflexion"...) et un mythe parfois encombrant. "Il faut faire un pas de côté par rapport aux légendes qui l'entourent afin de sortir de la lecture anecdotique et sensationnaliste de sa vie", explique à l'AFP Florence Tissot, commissaire de cette exposition qui ouvre mercredi à Paris et migrera en Espagne l'an prochain. "Traditionnellement, les discours sur Marilyn Monroe sont centrés sur sa biographie, sa vie privée, ses divorces, ses fausses couches, ses difficultés à être une femme accomplie, et c'est une manière de la dénigrer", poursuit-elle. A la Cinémathèque, où sont exposés photos, extraits de ses films et quelques robes et artefacts qui ont forgé sa légende, émerge une autre facette d'un mythe façonné par les studios hollywoodiens, qui ont transformé cette ancienne ouvrière en icône planétaire à partir du milieu des années 1940. Après quelques seconds rôles, la consécration au cinéma arrive en 1953 avec "Niagara" d'Henry Hathaway, film à petit budget qui rapportera près de six fois ce qu'il a coûté, et deux ans plus tard par "Sept ans de réflexion" de Billy Wilder. A moins de 30 ans, Marilyn Monroe, Norma Jeane Baker de son vrai nom, devient alors l'une des plus grandes stars du globe, représentation hypersexualisée dans une société américaine puritaine et ségréguée. Les "loups" d'Hollywood L'exposition à la Cinémathèque n'occulte pas le versant glamour du mythe mais dépeint une Marilyn Monroe beaucoup moins naïve que sa représentation à l'écran. "Pour accéder à un tel niveau de notoriété, il est évident qu'elle avait une stratégie réfléchie", note Florence Tissot. A mesure que son aura grandit, Marilyn Monroe se dresse contre le système des studios. Dans les années 1950, elle renonce de participer à un projet d'adaptation de la comédie musicale "The Girl in Pink Tights", jugeant le scénario médiocre et refusant d'être payé trois fois moins que Frank Sinatra, qui devait partager l'affiche avec elle. Elle préférera se tourner vers des rôles plus sombres, dans "Bus Stop" ou "Les Désaxés", au prix d'échecs commerciaux. Plus de soixante ans avant MeToo, elle décrivait dans un article de 1953 la prédation sexuelle à Hollywood, elle dont la vie émaillée de violences a été disséquée dans le roman "Blonde" de Joyce Carol Oates en 1999. "Je veux dire que ce serait un monde très fade s'il n'y avait aucun loup mais une fille doit savoir comment les gérer, sans quoi elle s'expose à un tas de problèmes", écrit-elle dans ce témoignage titré "Les loups que j'ai connus" où elle décrit les manigances des faux agents de producteurs pour obtenir des faveurs sexuelles. Son accession même à la notoriété a été teintée d'abus. Pour lancer le premier numéro de Playboy en 1953, le fondateur Hugh Hefner avait ainsi décidé de publier en une d'anciennes photos de Marilyn nue, sans lui demander son consentement. "Comme elle est à la fois d'une très grande beauté plastique et en même temps qu'elle symbolise une sorte de résistance à un milieu dominé par les hommes, elle est souvent regardée depuis l'affaire Weinstein comme une icône féministe qui a dénoncé les abus à Hollywood avant tout le monde", souligne Florence Tissot.

07.04.2026 à 19:11

Séries: le final de "Hacks" est "parfait", promet Jean Smart

FRANCE24

"Je n'étais pas sûre", confie à l'AFP l'actrice, qui y incarne une gloire vieillissante du stand-up américain, forcée de renouveler ses blagues avec l'aide d'une jeune autrice (Hannah Einbinder) mise à l'écart d'Hollywood après un tweet controversé. "Mais j'ai dit: +Je vous fais confiance. Je vous ai toujours fait confiance, et ça s'est toujours bien passé.+", a-t-elle ajouté. "Alors je l'ai fait, et maintenant je pense que c'était parfait." Produite par HBO Max, cette série - diffusée en France sur Téva - démarre sa cinquième et dernière saison le 9 avril aux Etats-Unis, où elle cartonne et multiplie les récompenses chaque année depuis ses débuts en 2021. Jean Smart, 74 ans, a notamment remporté quatre Emmy Awards - l'équivalent des Oscars de la télévision américaine - grâce au feuilleton. "Je n'avais aucune idée de la façon dont ça allait se terminer. Je voulais être surprise", a raconté lors d'une récente conférence de presse l'actrice, en avouant avoir été submergée par l'émotion lors du tournage des dernières scènes. La fin résume "ce que nous avons voulu faire avec la série", a expliqué l'un des créateurs de la série, Paul Downs, dévoilant juste assez pour entretenir le suspense. "C'est vraiment en phase avec ce qu'on a posé dès le tout premier épisode, à savoir l'héritage et ce qu'on laisse derrière soi", a-t-il ajouté. "Parce que nous laissons derrière nous une série, et on pense à ça pour nous-mêmes et pour nos personnages." Après avoir tourné plus de 40 épisodes, les adieux ont été doux-amers pour Hannah Einbinder. "Ca a été vraiment beau de grandir" aux côtés de Jean Smart, a lâché avec émotion l'actrice de 30 ans, récompensée l'an dernier par l'Emmy Award du meilleur second rôle féminin dans une comédie. Au final, la comédienne est satisfaite de l'évolution "méritée" des deux personnages phares du feuilleton, qui s'apprivoisent progressivement après des débuts catastrophiques. "Tout ce que j'aurais souhaité pour elles s'est réalisé", a-t-elle résumé.

07.04.2026 à 18:47

Cyclisme: Seixas, à nouveau phénoménal, assomme le Tour du Pays basque

FRANCE24

Au terme de cette étape accidentée, le prodige de 19 ans de la formation Décathlon CMA CGM possède près de deux minutes d'avance sur son plus proche poursuivant, le Slovène Primoz Roglic, troisième de l'étape derrière le Danois Mattias Skjelmose. Alors que l'épreuve espagnole met aux prises quelques-uns des meilleurs grimpeurs de la planète, aucun d'entre eux n'a pu suivre le Rhodanien quand il a attaqué à six kilomètres de la principale difficulté du jour, le col de première catégorie de San Miguel de Aralar. Ni l'Allemand Florian Lipowitz, troisième du dernier Tour de France, ni le Mexicain Isaac Del Toro, vainqueur de l'exigeant Tour des Emirats Arabes Unis en début d'année, et encore moins l'Espagnol Juan Ayuso qui avait remporté le Tour d'Algarve devant... Seixas en février, n'ont pu répondre à l'attaque tranchante du Français. "La meilleure défense, c'est l'attaque. J'ai coché cette étape que j'ai l'ambition de remporter", avait-t-il expliqué dans son interview d'avant-course. Patron Une déclaration qui n'a rien eu d'un coup de bluff. Car Seixas, vêtu du maillot jaune de leader qui "fait de (lui) un favori", avait-il ajouté, a tenu son rang de patron de la course en enfonçant le clou et signer sa quatrième victoire de la saison. Impérial dans les bosses, Seixas a aussi montré une habilité impressionnante pour dévaler San Miguel de Aralar. Après avoir pris près d'une minute à ses poursuivants dans l'ascension du col, le Français a encore augmenté son avance d'une trentaine de secondes supplémentaires grâce à des qualités de descendeur qu'il avait déjà étalées le 28 février dernier lors de son succès lors du Faun-Ardêche Classic. A l'inverse, l'Espagnol Mikel Landa a lui été victime d'une lourde chute à vive allure qui l'a contraint à l'abandon. A 19 ans à peine, Paul Seixas s'est mis dans les conditions pour succéder à Christophe Moreau, dernier Français vainqueur d'une course par étapes au niveau World Tour, voilà presque 20 ans (Critérium du Dauphiné Libéré, 2007). Se posera ensuite la question de sa participation au prochain Tour de France. Une décision est attendue après la Flèche Wallonne disputée le 22 avril 2026 et Liège-Bastogne-Liège quatre jours plus tard. En attendant, son avenir le plus proche se situe autour de Basauri sur les 153 km de la troisième étape basquaise. Une étape de moyenne montagne au profil casse-pattes a priori favorable à un puncheur.
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