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23.08.2026 à 04:59

WTA 1000 de Cincinnati: Gauff rejoint Pegula en finale

FRANCE24

La finaliste de l'US Open 2024 continue, à 32 ans, sa très belle saison, avec notamment une demi-finale à l'Open d'Australie et deux titres, à Dubaï et Charleston. Mais pour s'en adjuger un nouveau dimanche, elle aura sur son chemin un sacré morceau: Coco Gauff, sa cadette de dix ans, qui a sorti avec autorité la sensation du tournoi, la Tchèque Sara Bejlek (35e), sur le score de 6-4, 6-1. La 4e mondiale a passé bien moins de temps (1h16) sur le court samedi que son aînée. Pegula a lutté pendant 2h47 face à Swiatek, la tenante du titre et ancienne numéro 1 mondiale, avant de valider son billet pour la finale. Dans un match accroché, l'Américaine a profité de deux doubles fautes de la part de la Polonaise au pire des moments: une pour laisser Pegula mener 6-5 dans le premier set, et une autre pour lui permettre de servir pour le match, 5-4 dans le troisième. Swiatek, fraîchement titrée au WTA 1000 de Toronto, était pourtant bien partie dans la manche décisive en menant 3-1, mais n'a pas su tenir son avance. Face à Gauff, couronnée à l'US Open en 2023, Pegula tentera de faire le plein de confiance à un peu plus d'une semaine du dernier Grand Chelem de l'année, à New York.

23.08.2026 à 01:23

WTA 1000 de Cincinnati: Pegula repousse la tenante du titre Swiatek et grimpe en finale

FRANCE24

La finaliste de l'US Open en 2024 continue, à 32 ans, sa très belle saison, avec notamment deux titres, à Dubaï et Charleston, et une demi-finale à l'Open d'Australie. Cette victoire en 2h47 de jeu face à la tenante du titre et ancienne numéro 1 mondiale permet à Pegula de faire le plein de confiance, à un peu plus d'une semaine de l'US Open qu'elle jouera à domicile, à New York. Dans un match accroché, l'Américaine a profité de deux doubles fautes de la part de la Polonaise au pire des moments: une pour laisser Pegula mener 6-5 dans le premier set, et une autre pour lui permettre de servir pour le match, 5-4 dans le troisième. Swiatek, fraîchement titrée au WTA 1000 de Toronto, était pourtant bien partie dans la manche décisive en menant 3-1, mais n'a pas su tenir son avance. Pegula affrontera dimanche sa compatriote Coco Gauff (4e mondiale) ou la sensation du tournoi Sara Bejlek (35e) pour le titre à Cincinnati.

23.08.2026 à 00:27

Présidentielle : fin du suspens pour Raphaël Glucksmann

FRANCE24

Le leader de Place Publique doit l'annoncer au 20H00 de TFI. Avec pour conséquence immédiate la mise en retrait sur la chaîne concurrente France 2 de sa compagne Léa Salamé, qui présentait le JT et devait initialement reprendre lundi. Jean-Baptiste Marteau, joker aux manettes cet été, devrait la remplacer. C'est déjà sur TF1 que le 26 mai dernier, l'eurodéputé de 46 ans avait annoncé se donner trois mois "pour sillonner le pays", "proposer (un) nouveau contrat patriotique", et "réunir (sa) famille politique" pour la présidentielle. Fort de ses 13,8% aux dernières européennes, où il menait une liste PS-Place Publique qui l'a placé en tête de la gauche, Raphaël Glucksmann s'est senti peu à peu pousser des ailes : "Je suis comptable de l'espoir que j'ai levé", disait-il fin mai, rappelant qu'il avait fait "le seul score à deux chiffres de ces dix dernières années pour la social-démocratie à une élection nationale". Mais alors que le candidat de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon, son principal rival à gauche, est crédité de 15% des intentions de vote, le chef de Place publique n'est évalué qu'à 10-11%, tout en restant le mieux placé sur l'espace social-démocrate. Ne disposant pas d'une structure suffisante pour appuyer sa future candidature, il a besoin de l'appareil du Parti socialiste pour mener campagne. Ce qui implique de devenir officiellement leur candidat. Pour cela, l'eurodéputé, connu notamment pour sa fermeté vis-à-vis de la Russie de Vladimir Poutine, devrait en principe passer par une primaire avec les socialistes. Les modalités de ce processus de désignation doivent être finalisées dans les prochains jours et validées par les instances des deux partis mardi prochain. Même s'il n'a jamais été partisan de ce mode de départage, Raphaël Glucksmann peut difficilement enjamber un processus qui semble de plus en plus taillé sur mesure pour lui. Surtout depuis que les militants socialistes, consultés début juillet, ont rejeté la primaire ouverte souhaitée par le patron du PS Olivier Faure, lui préférant une "primaire fermée", réservée aux adhérents du PS, de Place publique ou d'un "pôle social-démocrate", donnant un corps électoral restreint plus favorable à Raphaël Glucksmann. Attendu au tournant Face à lui dans la primaire, plusieurs socialistes sont sur les rangs, dont le député Philippe Brun et l'ancienne candidate à la présidentielle Ségolène Royal. Dans La Tribune dimanche, le député Jérôme Guedj confirme aussi sa candidature, promettant de défendre "les deux piliers de notre identité républicaine: la Sécurité sociale et la laïcité". Mais le principal adversaire de Raphaël Glucksmann devrait être Olivier Faure, qui n'a pas encore fait acte de candidature, mais entend défendre sa ligne d'union de la gauche et de refus des gauches irréconciliables. L'eurodéputé peut déjà compter sur le soutien de plusieurs socialistes, qui en ont fait leur candidat, comme la présidente de la région Occitanie Carole Delga, la sénatrice Laurence Rossignol, ou le maire de Montpellier Michaël Delafosse. D'autres socialistes devraient sans doute rapidement le rejoindre, notamment chez les opposants d'Olivier Faure. Dans le camp écologiste, le sénateur Yannick Jadot est également favorable à sa candidature. Raphaël Glucksmann, qui défend une ligne pro-européenne et anti-LFI, et appelle à mener "la bataille du patriotisme français", avait rassemblé près de 4.000 personnes lors d'un premier meeting à Aubervilliers en juin, invitant les socialistes et les écologistes à le rejoindre. Mais celui qui a récupéré dans son équipe d'anciens macronistes, est soupçonné par certains à gauche d'un virage vers le centre et d'une vision social-libérale, ce qu'il dément vigoureusement. Le fils du philosophe André Glucksmann pâtit aussi d'une image de déconnexion et de parisianisme qu'il s'efforce de gommer. Il doit aussi faire oublier sa mauvaise prestation fin 2025 face à un panel de Français et à Eric Zemmour, qui avait fait douter jusque dans son camp. Raphaël Glucksmann est aussi attendu au tournant par l'ex-président François Hollande, qui ne veut pas participer à la primaire, mais se tient en embuscade s'il dévissait dans les sondages.
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