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18.03.2026 à 04:05

Faste royal au premier jour de la visite d'Etat du président nigérian au Royaume-Uni

FRANCE24

Le chef d'Etat du Nigeria, ancienne colonie britannique et membre du Commonwealth, s'est rendu plusieurs fois au Royaume-Uni depuis le début de son mandat en 2023. Mais jamais au titre d'une visite d'Etat, événement protocolaire accompagné d'un faste particulier. Bola Tinubu et son épouse Oluremi Tinubu sont arrivés mardi après-midi à Londres, au lendemain d'explosions coordonnées imputées à des attentats-suicides qui ont fait au moins 23 morts et plus d'une centaine de blessés lundi soir à Maiduguri, grande ville du nord-est du Nigeria. Le couple présidentiel doit rencontrer mercredi le prince héritier William et son épouse, la princesse Kate, avant de se rendre au château de Windsor - non loin de Londres -, où une audience est prévue avec Charles III. Point d'orgue, un banquet d'Etat dans la soirée. Après la pompe royale, s'ouvrira jeudi une séquence plus politique, avec un entretien avec le Premier ministre travailliste Keir Starmer. Une rencontre avec des membres de la diaspora nigériane au Royaume-Uni est également prévue, selon le programme officiel. Insurrection jihadiste Le Royaume-Uni et le Nigeria sont des partenaires majeurs dans le commerce, l'aide au développement et la défense. Ils ont conclu en novembre 2024 un partenariat stratégique pour renforcer leur coopération économique, migratoire et sécuritaire. Ce pays d'Afrique est confronté depuis 2009 à une insurrection jihadiste. Le président américain Donald Trump a dénoncé un prétendu "génocide" contre les chrétiens au Nigeria, accusant les autorités nigérianes de laisser faire. Ces accusations ont été rejetées par le gouvernement nigérian et les analystes, qui insistent sur le fait que les victimes des violences sont de toutes confessions. La Première dame nigériane, pasteure chrétienne, doit prêcher jeudi au palais de Lambeth, siège de l'Eglise anglicane d'Angleterre. Elle doit rencontrer des représentants de cette Eglise, alors qu'un mouvement anglican conservateur réuni récemment à Abuja conteste l'autorité de Sarah Mullally, première femme nommée archevêque de Canterbury. Elle est à ce titre la plus haute responsable religieuse de l'Eglise d'Angleterre et cheffe spirituelle de la communion anglicane. Le programme officiel ne prévoit pas de rencontre avec l'opposition conservatrice comme c'est l'usage. La cheffe des conservateurs, Kemi Badenoch, d'origine nigériane, a à plusieurs reprises critiqué publiquement le pays où elle a grandi, notamment sur les questions de corruption et de violence. M. Tinubu avait été reçu par le roi Charles III en septembre 2024. Charles s'est quant à lui rendu à quatre reprises au Nigeria en tant que prince de Galles.

18.03.2026 à 04:03

Climat: décision sur la responsabilité de TotalEnergies, poursuivi par un agriculteur belge

FRANCE24

Un tel procès est inédit en Belgique, où les autorités publiques ont déjà été poursuivies pour leur inaction face au dérèglement climatique, mais jamais une multinationale du pétrole. Dans ce "Farmer Case", l'appellation retenue par les plaignants pour lui donner un retentissement international, l'agriculteur Hugues Falys, qui est aussi porte-parole du syndicat Fugea, est soutenu par trois ONG, dont Greenpeace. Ensemble ils ont assigné TotalEnergies devant un tribunal belge car le groupe français est le premier affineur et distributeur de produits pétroliers en Belgique. Aux yeux des plaignants, la firme peut théoriquement être tenue responsable du réchauffement en Belgique, à cause des émissions polluantes liées à la combustion de ses produits et de leurs effets. Ce que TotalEnergies conteste vigoureusement, dénonçant "une instrumentalisation de la justice". Après un dépôt de plainte en 2024, le litige a été débattu lors de plusieurs audiences entre novembre et janvier devant le tribunal de l'entreprise de Tournai (ouest), qui doit prononcer son jugement mercredi à 14H00 (13H00 GMT). "Les juges ont tout dans les mains pour prendre la bonne décision", a déclaré Hugues Falys, joint par l'AFP avant le jugement. "Mais ça ne sera pas juste blanc ou noir, étant donné le nombre de choses différentes à trancher." TotalEnergies, sollicité par l'AFP, n'a pas souhaité faire de commentaires avant la décision. Concrètement, Hugues Falys réclame d'être dédommagé à hauteur de 130.000 euros pour une série de quatre épisodes météorologiques extrêmes, survenus entre 2016 et 2020, dans son exploitation de la province belge du Hainaut. Un précédent aux Pays-Bas Il invoque notamment plusieurs séquences de sécheresse ayant fortement diminué sa production de fourrages, réduisant de fait les revenus de son activité d'éleveur bovin. L'agriculteur réclame par ailleurs que TotalEnergies se voit enjoindre de réduire son empreinte carbone, en accélérant sa transition vers les énergies propres, et d'abandonner tout nouveau projet de prospection pétrogazière à l'échelle mondiale. Les objectifs du procès sont "la réparation et la transformation", a expliqué la Ligue des droits humains, autre ONG belge associée à la plainte avec l'organisation FIAN qui défend l'accès pour tous à une alimentation de qualité. En face, les avocats de TotalEnergies ont fustigé dans leurs plaidoiries une "action coup de poing" d'ONG tentant d'imposer leur vision, et pour lesquelles M. Falys ne serait qu'un faire-valoir. En outre, la multinationale a estimé qu'il n'était "pas légitime" de dénoncer tout le fonctionnement du système énergétique mondial depuis plus de 100 ans en attaquant une "seule entreprise, qui ne pèse qu'un peu moins de 2% du secteur pétrolier et gazier". Certes les énergies fossiles polluent, mais ce sont les politiques publiques qui orientent les choix des consommateurs en matière d'énergie, ont plaidé les avocats du groupe français, jugeant "un peu facile" d'imputer aux producteurs la responsabilité du réchauffement. "TotalEnergies ne vend ni tracteurs, ni voitures, ni chaudières", avait lancé en décembre un de ces conseils, Me Françoise Labrousse. En 2021, la justice des Pays-Bas avait rendu un jugement historique en enjoignant au groupe anglo-néerlandais Shell de réduire ses émissions nettes de CO2, estimant qu'elles contribuaient au réchauffement climatique et à ses conséquences désastreuses. Mais ce jugement a été annulé trois ans plus tard, quand une cour d'appel a considéré qu'une ONG et des citoyens ne pouvaient pas formuler de telles exigences. La procédure, connue sous le nom "le peuple contre Shell", est désormais pendante devant la Cour suprême des Pays-Bas.

18.03.2026 à 04:03

Macron près de Nantes pour dévoiler le nom du futur porte-avions géant

FRANCE24

Le chef de l'Etat est attendu vers 15H00 sur le site du constructeur Naval Group où seront fabriquées les deux chaufferies nucléaires du bâtiment. Il remplacera en 2038 le Charles de Gaulle, sur lequel Emmanuel Macron s'est récemment rendu alors qu'il naviguait en Méditerranée orientale face aux risques d'extension de la guerre au Moyen-orient. Le chef de l'État a donné le feu vert à la construction de ce porte-avions de nouvelle génération en décembre, concrétisant un projet en gestation depuis 2018. Ce déplacement devrait être l'occasion de dévoiler le nom du navire, dont la coque sera façonnée à Saint-Nazaire à partir de 2031. Le "Richelieu" ? "François Mitterrand" ? Le "Marie Marvingt", pionnière de l'aviation ? Ou encore le "Simone Veil", figure politique française ? Les paris vont bon train sur internet, en attendant le verdict présidentiel. Donner le nom d'une femme à un tel bâtiment serait en tout cas une première. Ce nouveau fleuron, qui représentera 10 milliards d'euros d'investissements sur une vingtaine d'années, est d'ores et déjà paré de tous les superlatifs. "Ce sera le plus gros navire militaire construit en France, avec 77.000 tonnes contre 42.000 pour le Charles de Gaulle", relève l'Elysée. Seuls deux pays au monde disposent de porte-avions nucléaires, les Etats-Unis (11 bâtiments) et la France. La Chine et l'Inde en ont à propulsion classique et les autres (Royaume-uni, Italie..) sont équipés de porte-aéronefs à décollage vertical. De quoi faire du navire un symbole de la puissance militaire française, à l'heure où Emmanuel Macron met un accent particulier sur l'effort de défense, à l'image de son récent discours sur la dissuasion nucléaire qui marque l'augmentation de l'arsenal français et une coopération avec huit pays européens. Ce futur bâtiment "sera capable à la fois de catapulter et de récupérer des avions. Actuellement, sur la plupart des porte-avions, vous catapultez et vous reconfigurez ensuite le pont pour récupérer, ce qui limite en termes de capacité opérationnelle", souligne la présidence. "Plan B" Avec trois rails de catapulte, au lieu de deux actuellement, il maximisera aussi la capacité d'envol des 40 aéronefs embarqués. Un gros bémol toutefois: la technologie électromagnétique des futures catapultes relèvera de l'américain General Atomics, source de vulnérabilité potentielle dans un monde aux rapports de forces de plus en plus exacerbés. "Le choix a été fait, et c'est un choix économique de travailler avec les États-Unis, qui est parfaitement cohérent, mais il existe bien évidemment d'autres plans, un plan B, si jamais on avait des contraintes particulières", assure toutefois un conseiller présidentiel. Le bâtiment devra aussi être "évolutif" pour pouvoir accueillir tous les types d'avions qui seront déployés pendant sa durée de vie, mais aussi des drones, le nouveau défi militaire révélé par les guerres en Ukraine et au Moyen-orient. Un enjeu énorme. "On ne peut pas se contenter de reproduire un outil qui a été conçu à la moitié du siècle dernier", souligne le chef d'état-major des armées, le général Fabien Mandon. "Demain, le porte-avions ne sera pas qu'un porte-avions (..) Nous aurons besoin de drones qui vont pénétrer les défenses adverses, que ce soit des drones de combat ou des munitions téléopérées, de drones ravitailleurs, de drones de surveillance...", renchérit le chef d'état-major de la Marine, l'amiral Nicolas Vaujour. Vecteur de projection de puissance, les porte-avions représentent aussi des coûts astronomiques, en période de restriction budgétaire. "Sur un programme de près de 20 ans, nous sommes précautionneux", concède l'Elysée tout en maintenant l'estimation de 10 milliards d'euros. La question d'un deuxième porte-avions continue aussi de se poser, alors qu'un seul bâtiment n'est disponible que 65% du temps. "A ce stade, non", répond-on toutefois à l'Elysée.
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