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▸ Les 15 dernières parutions

01.05.2026 à 15:35

Le pétrole se replie après une proposition de Téhéran en vue de négocier avec Washington

FRANCE24

Vers 13H10 GMT (15H10 à Paris), le prix du baril de West Texas Intermediate, référence américaine du pétrole, pour livraison le en juin, perdait 1,96% à 103,01 dollars. Le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en juillet, dont c'est le premier jour d'utilisation en tant que contrat de référence, lâchait 0,39%, à 109,97 dollars. En début de séance, les deux références évoluaient dans le vert en raison du pessimisme autour de la réouverture du détroit d'Ormuz, dans un contexte où de très nombreux marchés sont fermés en raison du 1er-Mai. Le Brent s'était alors affiché en légère progression, bien qu'il ait clôturé la veille à un niveau plus élevé, à 114,01 dollars le baril. Cela s'explique car jeudi était le dernier jour de cotation du contrat de juin, qui faisait alors référence. Vendredi signe le passage au contrat de juillet, qui s'échange à un niveau inférieur à celui de juin, car le délai de livraison plus long rend plus probable une amélioration de la situation dans le détroit d'Ormuz d'ici là. Malgré "l'extraordinaire volatilité" du marché jeudi, "le marché intègre de plus en plus dans ses prix un scénario de fermeture plus prolongée du détroit d'Ormuz", affirme Arne Lohmann Rasmussen, de Global Risk Management. S'y ajoute le blocus des Etats-Unis contre les ports iraniens. En conséquence, les exportations d'hydrocarbures des pays du Golfe en sont fortement réduites. Par ailleurs, sept membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses alliés (Opep+), prendront dimanche une décision sur leurs quotas pour la première fois depuis le départ surprise des Emirats arabes unis du groupe, effectif ce jour. Même si le cartel devrait augmenter ses quotas de 188.000 barils par jour, selon M. Rasmussen, la réunion reste "largement sans importance" pour les prix car les pays membres (dont l'Arabie saoudite, le Koweït et l'Irak) ne sont "pas en mesure de produire ce pétrole" à cause de la guerre au Moyen-Orient.

01.05.2026 à 15:34

Israël redessine-t-il les contours de sa frontière ? Le Liban "en état de survie"

FRANCE24

L’armée israélienne a lancé une nouvelle salve de frappes dans le Sud du Liban ce vendredi, et notamment dans la région de Tyr. La trêve a officiellement été prolongée jusqu'à la mi-mai. Mais hier, au moins 17 personnes ont été tuées selon le ministère de la Santé. Analyse de Fouad Khoury Helou, ancien directeur de L’Orient-Le Jour et auteur de "Liban, État de survie".

01.05.2026 à 15:29

Crise énergétique: faute de gaz, des Indiens cuisinent à la bouse de vache sacrée

FRANCE24

Depuis le blocage du détroit d’Ormuz, par lequel transitent 60 % des besoins du pays en gaz naturel liquéfié (GNL), les Indiens peinent à se procurer des bonbonnes. Depuis les années 1980, New Delhi encourage la production de biogaz dans les zones rurales et a subventionné plus de cinq millions de méthaniseurs qui transforment les déchets agricoles en gaz pour la cuisson et en boues riches en azote pour les engrais. Dans le contexte actuel, Gauri Devi, 25 ans, se félicite plus que jamais d'en posséder un. L’Inde consomme plus de 30 millions de tonnes de GNL par an et en importe plus de la moitié. Le gouvernement assure qu’il n’y a pas de pénurie mais, en raison de retards d’approvisionnement, d’achats de panique et du marché noir, les habitants doivent parfois patienter des heures pour obtenir une bonbonne. Un engrais précieux Dans son étable, Mme Devi mélange des seaux de bouses avec de l’eau, puis verse le mélange dans un réservoir souterrain de la taille d’une voiture, surmonté d’un ballon de stockage. Acheminé par canalisation, le méthane lui permet de se passer de bonbonne, sauf en cas de problème ou de grandes tablées. Les boues résiduelles servent ensuite d’engrais. "Le fumier est vraiment excellent", affirme Pramod Singh, un agriculteur qui possède depuis en 2025 une unité de biogaz pour six personnes, alimentée chaque jour par 30 à 45 kilos de bouses provenant de quatre vaches. Un fertilisant maison d'autant plus précieux que le commerce mondial des engrais est touché de plein fouet par la guerre au Moyen-Orient. "La boue, c’est de l’or noir", va jusqu'à affirmer Pritam Singh, un responsable agricole. Le secteur agricole emploie plus de 45% de la main-d'œuvre indienne, et le pays le plus peuplé de la planète, avec 1,4 milliard d’habitants, possède l’un des plus grands cheptels bovins au monde. Le géant asiatique, troisième pollueur de la planète, derrière la Chine et les Etats-Unis, encourage la production de biogaz à grande échelle après avoir promis d’atteindre la neutralité carbone en 2070. Des dizaines d'immenses usines de méthanisation sont en cours de construction à travers l'Inde pour des millions de dollars d'investissements. Un intérêt accru Mais de petites unités continuent de voir le jour dans les régions rurales, pour un coût compris entre 25.000 et 30.000 roupies (225 à 270 euros), souvent largement subventionnées par l’Etat. Dans ce pays à majorité hindoue, où la bouse et l'urine des vaches vénérées servent à enduire les murs, de combustible et lors de rituels, convaincre de passer au biogaz a été facile, souligne le fermier. Après avoir construit sa première unité en 2007, il a contribué à en installer quinze autres dans son village rien que l’an dernier, confie‑t‑il, notant un intérêt encore accru depuis l’offensive des Etats‑Unis et d’Israël contre l’Iran. A ce jour, le biogaz ne représente encore qu’une faible part du combustible de cuisson, le GNL étant jugé plus pratique. "Les unités de biogaz ne sont pas de simples équipements, ce sont des mini-usines", explique A.R. Shukla, président de l’Association indienne du biogaz. "Elles nécessitent une installation, un fonctionnement régulier et de la maintenance", ajoute-t-il. Et même subventionnées, le coût initial est pour beaucoup un frein. "Nous travaillons toute la journée sur les terres des autres, nous n’avons pas de terrain pour ça", explique Ramesh Kumar Singh, un journalier attendant avec une centaine de personnes d'obtenir une bonbonne de gaz dans le village voisin de Madalpur. "Je suis debout sous une chaleur accablante, affamée et assoiffée", se désole Mahendri, 77  ans, qui attend désespérément depuis trois jours de repartir avec une bonbonne.
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