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01.02.2026 à 11:05

La part des voitures électriques au plus haut en France dans un marché déprimé

FRANCE24

En janvier, dans la foulée des mois précédents, les ventes de voitures neuves en France ont continué de baisser, reculant nettement (-6,55%) par rapport à janvier 2025, a annoncé dimanche la Plateforme automobile (PFA). Le mois dernier, 107.157 voitures particulières neuves ont été immatriculées en France, selon les données de cet organisme qui défend les intérêts de la filière automobile française, soit environ 7.500 véhicules de moins qu'un an plus tôt et presque 48.000 de moins qu'en janvier 2019, avant l'épidémie de Covid. Un porte-parole de PFA a précisé à l'AFP qu'il s'agissait d'un "plus bas" niveau "en janvier depuis quinze ans", en dehors de la crise des "semi-conducteurs en 2022". Le marché avait subi cette année-là un problème d'offre, les constructeurs automobiles ne pouvant plus fabriquer leurs voitures en nombre suffisant pour répondre à la demande, faute d'avoir accès à ces composants essentiels. Leasing social Dans ce marasme, la part des ventes de véhicules électriques a été de 28% le mois dernier, niveau jamais atteint au cours des deux années précédentes, selon les données des constructeurs. Mais le porte-parole de PFA rappelle qu'il s'agit d'un segment "ultra soutenu" dans un marché automobile "peau de chagrin qui semble inexorablement se rétrécir". "Le pic de voitures électriques enregistré en janvier montre l'influence des aides à l'achat et brouille la lecture du marché", a aussi souligné dimanche Marie-Laure Nivot, analyste du cabinet AAA Data. Les effets du leasing social, dispositif d'aide à l'achat de véhicules électriques, jouent "pleinement en janvier sur le canal des particuliers et (vont) se poursuivre sur le trimestre avant de s'estomper", a-t-elle expliqué. Un autre facteur incitatif est l'électrification des flottes d'entreprises. Selon AAA Data, c'est la Renault 5 qui prend la tête des immatriculations de voitures neuves sur le segment des électriques, devant la Renault Scenic et la Peugeot 208. Mi-janvier, Emanuele Cappellano, patron Europe du groupe Stellantis, propriétaire des marques Peugeot, Citroën, Fiat, Jeep ou Opel, avait déclaré au journal Les Echos qu'il n'observait pas "de demande naturelle pour les véhicules électriques". "Elle ne se manifeste que lorsqu'il y a des subventions dans différents pays ou lorsque les constructeurs automobiles réduisent le prix en brûlant du cash", déclarait-il, affirmant que "vouloir augmenter la part des véhicules électriques ne fait que générer des pertes pour les constructeurs automobiles". L'Union européenne a renoncé mi-décembre à imposer aux constructeurs automobiles de passer au tout-électrique en 2035, en raison de la crise que traverse le secteur en Europe. Les constructeurs pourront continuer à vendre, après cette échéance, une part limitée de voitures neuves équipées de moteurs thermiques ou hybrides, sous réserve de respecter de multiples conditions, notamment de compenser les émissions de CO2 qui découleront de ces "flexibilités", avait indiqué la Commission européenne. Prix élevés Parmi les facteurs expliquant le recul des ventes figurent le prix des voitures et l'attentisme des consommateurs, plus enclins à épargner qu'à consentir un lourd investissement en période d'inflation ou d'incertitudes politiques. Selon M. Cappellano, une "grande partie du déclin de l'industrie depuis 2019 est due au fait que le prix global des voitures a augmenté", avait-il estimé en décembre. Ce n'est pas la marge du constructeur qui augmente, mais "le coût du contenu", avait-il relevé. En janvier, les ventes globales de voitures particulières neuves de Stellantis en France sont restées orientées à la baisse, avec un repli de 2,7% par rapport au même mois l'an passé. Citroën ressort en petite hausse (+2,8%), Peugeot en baisse marquée (-8,2%). Le groupe Renault fait un petit peu mieux qu'en janvier 2025 (+1,1%), tiré par la marque Renault (+20,7%) et malgré le fort recul de Dacia (-33,9%). Troisième plus gros acteur du marché, le groupe Toyota recule fortement (-15,5%).

01.02.2026 à 10:55

Tibet: la diaspora élit ses dirigeants en exil, sous le regard hostile de Pékin

FRANCE24

Moines bouddhistes des vallées de l'Himalaya, vendeurs de souvenirs des rues de New Delhi ou réfugiés des banlieues de Sydney, ils doivent renouveler d'ici deux mois leur parlement et le chef de leur gouvernement en exil dans le nord de l'Inde. Comme à chaque fois depuis que ses troupes ont envahi le Tibet en 1950, la Chine a rejeté par avance les résultats d'un scrutin qu'elle qualifie de "farce". "Le soi-disant +gouvernement tibétain en exil+ n'est rien d'autre qu'un groupe politique séparatiste", a raillé son ministère des Affaires étrangères dans une réponse écrite à l'AFP. "C'est une organisation illégale qui viole totalement la Constitution et les lois chinoises." Qu'importe, de nombreux Tibétains semblent déterminés à accomplir leur devoir de citoyens. "Ces élections (...) montrent que le combat pour la liberté et l'indépendance du Tibet se perpétue de génération en génération", lance Gyalten Chokye, 33 ans, candidate à un siège dans le futur exécutif. Pour nombre de Tibétains, cet exercice démocratique revêt cette année une importance particulière. Leur chef spirituel, le Dalaï Lama, qui a renoncé à tout rôle politique en 2011 au profit d'un gouvernement élu, a fêté l'an dernier son 90e anniversaire dans le nord de l'Inde, où il passe l'essentiel de son temps depuis qu'il a fui la répression chinoise en 1959. Evoquant publiquement la fin du règne qu'il a entamé en 1937, il a confirmé que son successeur serait désigné à sa mort selon la tradition, contre la volonté des autorités de Pékin d'imposer leur propre candidat. "L'âge avancé de Sa Sainteté inquiète tous les Tibétains", précise Tenzin Namgyal Tethong, 78 ans, qui votera depuis les Etats-Unis, "le plus important sera de sauvegarder ce que nous avons obtenu sous sa direction". "Moment décisif" "En ce moment crucial de notre histoire politique, les enjeux sont trop importants pour prendre le risque d'élire des dirigeants qui ne seront pas à la hauteur", poursuit Kunga Choekey, une électrice de 24 ans installée dans la ville indienne de Dehradun (nord). Le scrutin intervient en outre sur fond d'importants bouleversements géopolitiques. Seule une partie de l'aide américaine aux exilés tibétains initialement coupée l'an dernier sur décision de Donald Trump a été rétablie. La dépendance de la communauté aux donneurs reste une source de fragilité. "Les priorités de la politique étrangère de l'administration américaine ont changé et l'influence de la Chine dans les affaires internationales s'est accrue", observe M. Namgyal. "Il est difficile de prédire dans quelle mesure elles affecteront la cause tibétaine." Selon la commission électorale, 91.042 électeurs issus de 27 pays sont appelés à voter, une petite fraction seulement des 6 millions de Tibétains recensés dans le monde, y compris en Chine, par leur gouvernement en exil. Plus de la moitié des votants (56.749) résident en Inde, au Népal et dans le petit royaume voisin du Bhoutan. Parmi les autres, environ 12.000 sont inscrits en Amérique du Nord, notamment à New York et à Toronto, quelque 8.000 en Europe, dont Paris, Zurich, Genève ou Londres, et un autre millier en Australie. Ils doivent élire pour cinq ans 45 parlementaires - 30 représentant les trois provinces traditionnelles tibétaines, 10 les cinq principales traditions religieuses de la communauté et 5 le reste de la diaspora - ainsi que le chef du futur gouvernement, le "sikyong". Le premier tour dimanche permet de choisir les candidats, le second le 26 avril de les départager. Et les résultats doivent être annoncés le 13 mai. "Ces élections (...) sont une réplique au régime autocratique du parti unique en vigueur en Chine", souligne Doring Tenzin Phuntsok, 40 ans, candidat à sa réélection au parlement, depuis l'Australie, "une part de notre combat perpétuel pour la liberté".

01.02.2026 à 10:37

À Rafah, point de passage entre l'Égypte et la bande de Gaza, une réouverture limitée

FRANCE24

Israël rouvre dimanche le point de passage de Rafah entre l'Égypte et la bande de Gaza, fermé quasiment hermétiquement depuis mai 2024, mais cette ouverture sera limitée aux personnes uniquement, dans des conditions drastiques.
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