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04.02.2026 à 21:53

Iran: Narges Mohammadi, prix Nobel de la paix, en grève de la faim en prison, selon son avocate

FRANCE24

La militante des droits humains de 53 ans demande à pouvoir passer un appel, d'avoir "accès à ses avocats en Iran" et de recevoir de la visite, a déclaré son avocate, Chirinne Ardakani, basée à Paris. Le dernier appel à sa famille date du 14 décembre et celle-ci a été informée de la grève de la faim par un détenu qui a été libéré récemment, a précisé l'avocate. Narges Mohammadi est à l'isolement dans sa prison de Mashhad, dans l'est de l'Iran, où elle avait été arrêtée le 12 décembre avec d'autres militants, après avoir pris la parole lors d'une cérémonie en hommage à un avocat retrouvé mort. Elle a été arrêtée avant le déclenchement du mouvement de contestation réprimé dans le sang par les autorités. Ses soutiens affirment que l'interdiction de passer des appels est une tentative de réduire au silence la militante, de crainte qu'elle ne s'exprime sur le mouvement de contestation. L'ONG Amnesty International avait accusé les forces de sécurité d'avoir commis des actes de "torture et autres mauvais traitements" lors de son arrestation, notamment en la "passant violemment à tabac". Mi-décembre, sa famille avait indiqué qu'elle était "souffrante" et que les autorités lui refusaient un examen médical indépendant après son arrestation "violente". La militante avait également été arrêtée en novembre 2021 et emprisonnée jusqu'à sa remise en liberté provisoire pour des problèmes pulmonaires fin 2024. Elle a passé de nombreuses années derrière les barreaux mais n'a jamais cessé de militer pour les droits humains et la défense des prisonniers politiques, lui valant le Nobel de la paix. Ses deux enfants, qui vivent à Paris avec son mari, ont reçu le prix en son nom à Oslo en 2023. Elle ne les a pas vus depuis plus de dix ans.

04.02.2026 à 21:33

Le Washington Post de Jeff Bezos, en difficulté, taille dans sa rédaction

FRANCE24

L'hémorragie, qui frappe l'ensemble des services du quotidien, survient sur fond de rapprochement du fondateur d'Amazon avec Donald Trump, un président qui attaque la presse traditionnelle depuis son retour au pouvoir. Le nombre de suppression de postes n'a pas été communiqué. Selon le New York Times, environ 300 journalistes sur 800 sont licenciés. Cette restructuration destinée à réformer un journal "d'une autre époque" "inclut des réductions substantielles d'effectifs" et doit "sécuriser" son avenir, a expliqué le directeur exécutif du journal Matt Murray, qui reconnait un travail "difficile, mais essentiel." Une grande partie des correspondants à l'étranger, dont l'intégralité de ceux couvrant le Moyen-Orient, ont été licenciés, a déclaré l'un d'eux à l'AFP. Parmi eux, Lizzie Johnson dit avoir été licenciée alors qu'elle se trouve en plein reportage sur le front en Ukraine. "Je suis bouleversée", a-t-elle écrit sur X. Les services des sports, des livres, du podcast, des pages locales ou de l'infographie sont aussi particulièrement touchés voire presque intégralement supprimés. "On ne peut pas vider une rédaction de sa substance sans conséquences sur sa crédibilité, son influence et son avenir", a dénoncé le Post Guild, le syndicat du journal. "C'est l'un des jours les plus sombre de l'histoire" du journal, a regretté sur Facebook Martin Baron, ex-rédacteur en chef du journal et figure du journalisme américain. Il dénonce sans fard les "efforts écoeurants" de Jeff Bezos "pour s'attirer les faveurs" de Donald Trump, y voyant "un cas d'école" de "l'autodestruction quasi instantanée d'une marque". Réforme en 2024 Le Washington Post, connu pour avoir révélé le scandale du Watergate ou les Pentagon Papers et qui a reçu 76 prix Pulitzer depuis 1936, est en crise depuis des années. Durant le premier mandat de Donald Trump, le journal s'était plutôt bien porté grâce à sa couverture jugée sans concession. Après le départ du milliardaire républicain de la Maison Blanche, l'intérêt des lecteurs s'était émoussé et les résultats ont commencé à dégringoler. Le journal a perdu 100 millions de dollars en 2024, rapport le Wall Street journal. A l'automne 2024, le Washington Post n'avait pas publié d'éditorial pour soutenir Kamala Harris dans la campagne présidentielle face à Donald Trump, alors qu'il avait soutenu les candidats démocrates aux présidentielles de 2008, 2012, 2016 et 2020. Beaucoup y ont vu la main de Jeff Bezos, qui, trois mois plus tard, s'est affiché au premier rang de la cérémonie d'investiture de Donald Trump. Selon la presse, cette décision avait fait fuir de nombreux abonnés. Les entreprises de M. Bezos ont d'importants contrats avec l'Etat fédéral, du stockage de données à l'espace. Selon les médias américains, Amazon a financé à hauteur de 75 millions de dollars le récent documentaire sur la première dame Melania Trump. New York Times en forme "Imprimer des fausses nouvelles n'est pas un modèle économique rentable", a réagi sur X Steven Cheung, porte-parole de la Maison Blanche. L'exécutif américain multiplie depuis un an les attaques contre la presse traditionnelle, entre restrictions d'accès, procédures en justice et discours accusateurs. Une vaste réorganisation de la rédaction du Washington Post lancée en 2024 avec une nouvelle direction avait secoué en interne, et de nombreux journalistes étaient partis travailler pour la concurrence. Emmanuel Felton, reporter chargé de couvrir les questions raciales, a annoncé son licenciement sur X. "Ce n'était pas une décision financière, mais bien idéologique", a-t-il accusé. Contraste saisissant, le New York Times, grand rival du Washington Post, a annoncé mercredi avoir recruté en 2025 plus d'un million d'abonnés numériques, pour près de 13 millions au total, confirmant sa position dominante sur le marché américain de la presse écrite. Jeff Bezos, dont la fortune est aujourd'hui estimée à 245 milliards de dollars par Forbes, avait racheté le Washington Post en 2013.

04.02.2026 à 21:03

Les droits humains en danger : 2025, un point de bascule, selon Human Rights Watch

FRANCE24

Le système mondial de défense des droits humains est en danger : c'est le constat d'un rapport de Human Rights Watch. Nous en parlons avec la directrice de bureau de l'ONG, Bénédicte Jeannerod.
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