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03.03.2026 à 23:41

Coupe du Roi: le Barça frôle l'exploit, l'Atlético qualifié pour la finale

FRANCE24

Le coup de sifflet final a sonné comme un coup de canon pour les Catalans, qui ont terminé la rencontre à bout de force pour tenter d'arracher leur billet pour Séville, le 18 avril prochain. Leur quête d'un 33e trophée, et d'un second triplé (Liga, Supercoupe d'Espagne, Coupe du Roi) de suite, s'arrêtera ici, avec le sentiment que l'exploit était à leur portée, mardi soir sur la pelouse du Camp Nou. Car l'Atlético, qualifié dans la souffrance, a sérieusement tremblé et même frôlé la catastrophe. Mais il verra bien la finale pour la première fois depuis 2013, face à la Real Sociedad ou l'Athletic Bilbao. Les hommes d'Hansi Flick, qui avait appelé ses joueurs à rendre "l'impossible possible", ont mis tous les ingrédients pour. Cela n'aura cependant pas suffi à rattraper l'humiliation subie en une mi-temps à l'aller (4-0). "Je sors de ce match fier de notre équipe. Nous avons tout donné du début à la fin. Nous voulions être en finale, et vu le match que nous avons fait, nous méritions d'y être. Si nous jouons comme aujourd'hui, nous allons faire une fin de saison extraordinaire", a réagi le capitaine Raphinha après la rencontre. Bernal incarne l'espoir Emmenés par leur métronome Pedri, de retour comme titulaire, les tenants du titre ont imposé une pression étouffante d'entrée aux Colchoneros, retranchés autour de leur surface pour défendre leur avantage. Ce qu'ils sont parvenus à faire jusqu'à la demi-heure de jeu. Le milieu offensif espagnol Fermin Lopez a ainsi donné le ton dès la première minute en déclenchant une frappe tendue venue s'écraser sur la barre transversale du deuxième gardien de l'Atlético Juan Musso (1e), attentif sur sa ligne ensuite pour repousser les tentatives du jeune Marc Bernal (15e), du prodige Lamine Yamal (24e) et de Ferran Torres (29e). Acculés, les Rojiblancos ont fait le dos rond, et l'ont plutôt bien fait, en tentant de prendre à défaut la défense haute catalane, comme à l'aller. Mais ni Antoine Griezmann (27e, 41e), ni le Nigérian Ademola Lookman (36e, 45e+2) ne sont parvenus à punir - cette fois-ci - la tactique risquée de Flick. Les Blaugranas, privés de Jules Koundé, sorti touché au mollet (13e), ont fini par lancer leur folle remontée sur un débordement fulgurant de Yamal, qui a trouvé seul face au but son ami de La Masia Marc Bernal, 18 ans également (30e, 1-0). Et ils ont ensuite exaucé le voeu de leur entraîneur en rentrant au vestiaire après avoir fait la moitié du chemin, grâce à un pénalty provoqué par Pedri et transformé par le capitaine Raphinha (45e+4, 2-0). Le jeune Bernal, auteur d'un doublé à la reprise d'un centre du latéral portugais Joao Cancelo (73e, 3-0), fut le héros de cette "remontada" inaboutie. Il a terminé la rencontre épuisé, à l'image de Pedri et Raphinha, qui ont tout tenté pour arracher la prolongation, en vain. Son coéquipier Gerard Martin, formé lui aussi au club, a peut-être eu la balle du 4-0 au bout du pied gauche, pour imiter un certain Sergi Roberto, il y a près de 10 ans face au PSG (6-1), mais son tir, trop enlevé, est passé au-dessus de la cage de Musso (90e). Une dernier frisson sans conséquence pour les hommes de Diego Simeone, enfin libéré après avoir claqué des dents pendant plus d'une heure et demie.

03.03.2026 à 23:25

La maire de Toulon met en garde contre la "division" et la "honte" si Lavalette (RN) est élue

FRANCE24

"Soyez-en sûrs : si Laure Lavalette prend Toulon, la ville sera divisée, fragmentée. Toulon ne doit pas être un terrain d’affrontement", a lancé Mme Massi lors d'un meeting devant quelque 800 personnes réunies au Palais Neptune de ce port militaire. Favorite du scrutin à Toulon, Laure Lavalette est donnée largement en tête du premier tour dans les sondages mais pourrait être battue au second en cas de duel face à la maire sortante si les camps de la gauche et de la droite optent pour un front républicain. "Je ne veux pas recommencer comme en 1995 où on avait honte d'habiter Toulon. On disait qu'on vivait dans le Sud entre Marseille et Nice... ", a ajouté la discrète mais pugnace maire, en référence à l'élection d'un maire du Front national (FN, ex-RN) dans la préfecture du Var. "Nous, on veut être fiers de dire qu'on vit à Toulon!", a-t-elle proclamé dans un discours souvent ponctué de "Osez Josée !". "On ne gouverne pas en excitant les peurs. On ne gouverne pas en désignant des boucs émissaires", a encore dit la maire sortante, âgée de 75 ans. En présence de ses 60 colistiers, Josée Massi a dit oeuvrer pour "un Toulon apaisé, où les générations se parlent, où les quartiers ne s’opposent pas, où la diversité est une richesse tenue par un cadre commun : la République, la laïcité, l'égalité femmes-hommes, le respect de l’autorité". "Chaque Toulonnais compte, quel que soit son quartier, son âge, son parcours. Une fois élue, je ne laisserai personne au bord de la route", a assuré cette ancienne enseignante puis directrice d'un centre d'insertion sociale, réaffirmant n'être "ni de droite, ni de gauche, ni du centre, mais de Toulon". Ancienne première adjointe d'Hubert Falco, Josée Massi lui a succédé en mai 2023 après sa condamnation dans une affaire de détournement de fonds publics. Condamné définitivement en juin 2025, l'ancien homme fort du Var avait demandé à Mme Massi de se présenter, avant de lui préférer le sénateur LR Michel Bonnus. En janvier, Mme Massi avait finalement refusé de rentrer de rentrer dans le rang et maintenu sa candidature. Une décision qui n'a "pas été facile" car elle est "plutôt une femme de l'ombre". "La manière dont elle est traitée par l'ancien maire et Bonnus nous a vraiment hérissés", commente à l'AFP Joël Cometti, venu avec son épouse Anne-Marie. Electeurs "de droite", ils sont là pour soutenir une "femme calme, intègre, sincère" et "qui ne va pas dans les combines". Gérard Abbati, 54 ans, se dit lui "un admirateur" de l'élue. "Je travaille dans l'éducation-jeunesse et j'ai cotoyé quatre maires différents, mais Josée est proche des gens. C'est une femme humaine, et ça résume tout". "Falco a fait des choses mais c'était +Mr le maire+, c'est la différence... Avec Josée Massi, je dis +Josée+", ajoute-t-il en riant.

03.03.2026 à 23:15

Encore très peu de vols au Moyen-Orient, évacuations en cours

FRANCE24

La situation reste très perturbée et potentiellement dangereuse, le Qatar ayant affirmé mardi avoir déjoué des attaques iraniennes visant son aéroport, l'une des principales plateformes de correspondance de la région. Faible reprise Après l'attaque israélo-américaine contre l'Iran samedi et des représailles de la République islamique contre des monarchies du Golfe et Israël, les espaces aériens de nombreux pays ont été fermés. Cirium estime que les vols à destination ou au sein de cette région représentent environ 900.000 sièges d'avions par jour. Le nombre de passagers affectés pourrait donc déjà s'approcher de deux millions. Le taux d'annulation a atteint 80% en moyenne aux Emirats arabes unis, où se trouve le deuxième aéroport mondial en nombre de passagers, Dubaï (DXB). Les exploitants de DXB et de l'aéroport d'Abou Dhabi voisin ont annoncé une reprise "limitée" de leur activité lundi soir, et de fait, quelques vols ont décollé des Émirats mardi, selon la carte en ligne du site Flightradar24, même s'ils ont immédiatement piqué vers le sud, s'éloignant du Golfe. Le tableau des départs et des arrivées à DXB montre toujours une grande majorité de vols annulés. Parmi des avions en mouvement depuis ou vers l'aéroport figurent des appareils d'Emirates et de la low-cost FlyDubai. En Jordanie, de nombreux avions de la compagnie Royal Jordanian ont décollé et atterri mardi de l'aéroport d'Amman, mais emprunté le sud du pays pour éviter l'espace aérien israélien. Des vols desservent toujours l'Arabie saoudite et Oman, et les espaces de ces pays sont utilisés par de nombreux long-courriers reliant l'Europe ou les Amériques à l'Asie et l'Océanie. En revanche, aucun appareil civil ne circulait mardi après-midi au-dessus de l'Irak, du Qatar, de Bahreïn, du Koweït ou d'Israël. Un appareil de la MEA a toutefois quitté Beyrouth pour Paris. Des évacuations en cours, d'autres prévues Plusieurs pays et compagnies aériennes ont déjà organisé des évacuations, et d'autres s'y préparent. Pour la France, deux "premiers vols" rapatriant des Français du Moyen-Orient en guerre arriveront "dès" mardi soir à Paris, a annoncé le président Emmanuel Macron lors d'une allocution solennelle. British Airways a dit avoir "réussi à mettre en place un vol de Mascate à Londres" censé partir jeudi après-midi, appelant les personnes intéressées par un rapatriement à prendre contact avec elle. L'Allemagne avait annoncé lundi l'envoi "dès que possible" d'appareils en Arabie saoudite et à Oman afin de ramener des touristes "vulnérables". Son chef de la diplomatie Johann Wadephul a annoncé mardi à Welt TV qu'un vol affrété par le gouvernement allemand quittera Oman mercredi. Un vol confirmé par la Lufthansa. Le voyagiste TUI a indiqué mardi qu'il avait commencé à rapatrier depuis l'aéroport de Dubaï des touristes parmi ses 5.000 clients en croisière actuellement au Moyen-Orient. Trois avions rapatriant des Italiens, deux depuis Abou Dhabi et un de Mascate, doivent atterrir à Rome ou Milan mardi, de source aéroportuaire. Plus de 300 Roumains ont été ramenés dans leur pays via l'Egypte entre lundi et mardi, selon la ministre des Affaires étrangères Oana Toiu. Selon son homologue espagnol José Manuel Albares, "un peu plus de 175 Espagnols sont déjà en route vers Madrid depuis Abou Dhabi, sur un vol commercial d'Etihad dont l'arrivée à Madrid est prévue vers 19H00". De son côté, le chef de la diplomatie néerlandaise Tom Berendsen a révélé qu'un premier vol de KLM était prévu mardi soir pour ramener des Néerlandais du Moyen-Orient, sans précision sur le pays d'origine. La ministre irlandaise des Affaires étrangères Helen McEntee a indiqué que le gouvernement allait contacter ses ressortissants mercredi pour rapatrier 280 d'entre eux sur un vol affrété par le gouvernement qui partirait d'Oman. En République tchèque, deux vols de rapatriement exploités par Smartwings ont atterri mardi matin à Prague, avec 200 passagers à bord chacun, selon un journaliste de l'AFP. Et la Russie a envoyé mardi un avion-cargo Il-76 en Azerbaïdjan, pour évacuer des ressortissants russes ayant fui l'Iran, a annoncé le ministère des Situations d'urgence. Lundi, un autre appareil cargo avait rapatrié 84 Russes évacués d'Israël via l'Égypte. L'Union européenne doit apporter une aide financière à l'Italie, l'Autriche et la Slovaquie pour rapatrier leurs ressortissants, a dit à l'AFP sa responsable pour les situations de crise humanitaire Hadja Lahbib. Deux vols ont rapatrié 100 Slovaques mardi. Trois compagnies aériennes indiennes (IndiGo, Air India Express et Akasa Air) ont en outre annoncé la reprise mardi d'un nombre limité de vols à destination et en provenance du Moyen‑Orient, afin de rapatrier là aussi des milliers de passagers bloqués. Prolongation des suspensions De nombreuses compagnies basées en dehors du Moyen-Orient ont cessé leurs liaisons vers la région. Parmi celles-ci, Air France a prolongé jusqu'à au moins jeudi la suspension des dessertes de quatre destinations (Tel-Aviv, Beyrouth, Dubaï et Ryad), tandis que sa filiale low-cost Transavia a pris la même décision pour ses vols de et vers Tel-Aviv et Beyrouth, ainsi que les villes saoudiennes de Djeddah et Médine. British Airways a également cessé au moins jusqu'à jeudi ses liaisons vers Amman, Abou Dhabi, Bahreïn, Dubaï, Doha et Tel-Aviv. De son côté, Norwegian a annoncé mardi prolonger la suspension de ses vols avec Dubaï jusqu'au 10 mars, tandis que Finnair a fait de même avec Doha jusqu'au 29 mars et Dubaï jusqu'au 28. La compagnie scandinave SAS a annulé ses vols vers Tel-Aviv et Beyrouth jusqu’au 16 mars inclus. Enfin, la compagnie polonaise LOT a annoncé qu'elle ne desservirait plus Dubaï, Ryad ni Tel-Aviv au moins jusqu'aux 4, 8 et 15 mars, respectivement.
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