Les candidats à la reprise de Duralex, qui emploie 243 salariés, ont jusqu'au 6 août pour manifester leur intérêt et déposer une offre.
L'entreprise a été placée sous la protection du tribunal de commerce d'Orléans avec une période d'observation de six mois. Sa situation sera examinée lors d'une nouvelle audience prévue le 2 juillet. Cette dernière sera simplement un "point d'étape", a précisé à l'AFP une source proche du dossier.
Le 12 juin dernier, Duralex avait annoncé aux salariés l'arrêt de la production pour au moins quinze jours.
Les lignes de fabrication ont été coupées, dans le but, selon la direction, de protéger la trésorerie, de réduire les charges et de réaffecter du personnel à la préparation de commandes afin de conforter le chiffre d'affaires pendant la période de redressement judiciaire.
Les salariés ont été invités à prendre des congés pendant au moins une semaine.
En difficulté financière, Duralex, fondée en 1945 et connue pour ses verres réputés incassables, connaît son cinquième redressement judiciaire en une vingtaine d'années.
Environ 60% des 243 salariés de son unique usine, à La Chapelle-Saint-Mesmin (Loiret), près d'Orléans, ont investi dans la coopérative.
Le projet de Scop avait été soutenu, y compris financièrement, par la région Centre-Val de Loire et Orléans Métropole.
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Une des expériences les plus intéressantes étaient de laisser un robot lire dans nos pensées. Ce projet, soutenu par les start-up françaises Innov8 et Habs, impressionne par le champs des possibles qu'il ouvre. À condition, lorsqu'il sera totalement au point, que le robot continue de rester au service de l'homme.
Flambée de violences meurtrières au Liban, report des négociations prévues en Suisse, réserves à Téhéran: à peine signé, le protocole d'accord entre l'Iran et les Etats-Unis pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient semble vaciller sur ses bases vendredi. Les précisions de Paymon Azmoudeh, consultant en géopolitique chez Forward Global.