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▸ Les 15 dernières parutions

07.01.2026 à 10:07

La Bourse de Paris prudente, entre indicateurs économiques et géopolitiques

FRANCE24

Vers 9H50 (heure locale) le CAC 40 perdait 0,08% à 8.232,77 points, en recul de 4,66 points. Mardi, l'indice vedette parisien avait gagné 0,32% à 8.237,43 points, en hausse de 25,93 points. Les investisseurs attendent la publication des chiffres de l'inflation en zone euro pour le mois de décembre, vers 10H00 GMT. La veille, ils avaient salué une décélération de l'indicateur en Allemagne et en France durant cette période. Ces chiffres, "plus faibles que prévu, ont atténué les craintes d'une éventuelle hausse des taux de la Banque centrale européenne (BCE) cette année", relèvent les analystes de la Deutsche Bank. Dans ce contexte, le rendement de l'emprunt à dix ans français atteignait 3,52% vers 9H50, contre 3,55% la veille. Son équivalent allemand, référence en Europe, était à 2,81%, contre 2,84% précédemment. De l'autre côté de l'Atlantique, les investisseurs prendront connaissance du rapport mensuel sur les créations d'emplois dans le secteur privé aux Etats-Unis en décembre et de l'indice d'emploi JOLTS. Ces données permettront d'en savoir plus sur l'avenir de la politique monétaire de la Réserve fédérale américaine (Fed). Plus le marché du travail est faible, plus une baisse des taux se justifie, ce qui est bon pour les actions. A ce titre, le rapport mensuel du ministère américain du Travail vendredi sera le principal rendez-vous de la semaine. Autre point d'attention majeur des marchés: les tensions géopolitiques grandissantes, dans la foulée de l'intervention américaine au Venezuela et la capture du président déchu le week-end dernier. Pour l'instant, "la réaction" des investisseurs "a été largement modérée, voire positive pour une poignée de secteurs", relève Ipek Ozkardeskaya, analyste de Swissquote Bank. Mais les "récentes déclarations de la maison Blanche sur le Groenland maintient aujourd'hui les investisseurs dans l'expectative", relève Kathleen Brooks, analyste pour XTB. Le président américain Donald Trump étudie "plusieurs options" pour acquérir le territoire autonome danois, y compris "utiliser l'armée", a affirmé sa porte-parole mardi, de quoi attiser encore l'inquiétude en Europe sur le sort de l'île arctique. Dans ce contexte, en revanche, les valeurs européennes de la défense bondissaient. A Paris, Thales prenait 2,82% et Dassault Aviation 1,03%. TotalEnergies recule dans la foulée des prix du pétrole Donald Trump a déclaré mardi que le Venezuela allait "remettre" jusqu'à 50 millions de barils de pétrole aux Etats-Unis, en affirmant qu'il contrôlera les revenus générés en tant que président américain. Les prix du pétrole reculaient dans ce contexte: "Les marchés anticipent un choc d'offre positif" même "si cela ne se produira pas avant un certain temps et sans investissements considérables", souligne Kyle Rodda, analyste pour le courtier Capital.com. TotalEnergies souffrait de la situation, perdant 2,09% à 53,89 euros vers 9H40 (heure de Paris). ArcelorMittal recherché L'aciériste Arcelor Mittal était recherché par les investisseurs, au lendemain de l'annonce de la signature avec EDF d'un contrat de fourniture d'électricité nucléaire (CAPN) d'une durée de 18 ans, pour approvisionner les sites de l'aciériste en France. Le cours de l'action prenait +3,13% à 40,84 euros.

07.01.2026 à 09:59

"Le compte n'y est pas" sur le projet d'accord Mercosur, selon un ministre français

FRANCE24

La France a "obtenu des améliorations" au profit de ses agriculteurs dans ce texte négocié par la Commission européenne, mais "on continuera à se battre", a prévenu M. Haddad, interrogé sur la chaîne publique France 2, le jour où doivent se réunir à Bruxelles les ministres de l'Agriculture des 27 pays de l'UE. La Commission européenne pourrait signer dès le 12 janvier cet accord de libre-échange avec les pays latino-américains du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay et Uruguay), en dépit de l'opposition de nombreux agriculteurs au sein de l'UE. Dès mardi, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a tenté de désamorcer la tension en proposant une rallonge budgétaire dans la future politique agricole commune (la PAC) de l'Union, en débloquant de façon anticipée 45 milliards d'euros dès 2028. L'accord entre l'UE et le Mercosur doit obtenir l'aval des Etats européens à une majorité qualifiée, lors d'un vote attendu dès vendredi à Bruxelles. Sans alliés supplémentaires, la France, la Pologne et la Hongrie ne seraient pas en mesure de bloquer à eux trois cet accord que plébiscitent l'Allemagne et l'Espagne. Mais Benjamin Haddad a relevé qu'il restait "des mois de débats au Parlement européen" pour infléchir le texte, tout en mettant en valeur les concessions déjà obtenues au bénéfice des agriculteurs, dont la rallonge budgétaire annoncée par la Commission européenne et "une clause de réciprocité robuste" entre les agriculteurs des deux blocs économiques.

07.01.2026 à 09:41

Entre la Birmanie et le Bangladesh, les mines antipersonnel fauchent des vies

FRANCE24

Ali Hossain, 40 ans, a vu sa vie basculer un jour l'an dernier quand il est parti ramasser du bois autour de son village d'Ashartoli. "Soudain, une explosion a retenti et ma jambe a été arrachée, j'ai hurlé de toutes mes forces", raconte-t-il. "Des gens se sont précipités, m'ont soulevé, ont ramassé ma jambe sectionnée et m'ont emmené à l'hôpital". Depuis des générations, les habitants du district de Bandarban, dans le sud‑est du Bangladesh, franchissent chaque jour comme lui la frontière de 271 km - en grande partie non délimitée - qui sépare leur pays de la Birmanie pour ramasser du bois et faire un peu de commerce. Les chirurgiens ont amputé la jambe d'Ali Hossain au-dessus du genou. "Ma femme a dû me porter sur son dos", se souvient-il en désignant, depuis sa maison, la colline escarpée qui l'entoure.  Un an plus tard, il marche avec une prothèse et une béquille. Mais il ne peut plus travailler dans la plantation d'hévéas où il récoltait autrefois le latex.  Faute d'autre emploi, ses deux jeunes fils sont contraints à leur tour d'aller dans la forêt truffée de mines pour ramasser du bois, notamment pour financer le traitement médical de leur père, soit 300 takas (environ 2  euros) par jour.  Dans cette région frontalière, les accidents sont fréquents. "Mon père et mes ancêtres ramassaient du bois dans la jungle", explique Mohammad Abu Taleb, 47  ans, qui n'a "appris aucun autre métier". Sans s'en rendre compte, il a franchi la frontière et en "marchant sur un tas de feuilles sèches, il y a eu une explosion", se souvient-il. "Ma vie a volé en éclats". "Pas une solution" Son fils de 10 ans a été contraint d'abandonner l'école pour aider à subvenir aux besoins de la famille. M. Taleb doit régulièrement faire réparer sa prothèse et subir des examens médicaux. Chaque visite lui coûte l'équivalent d'environ 68  euros, une somme considérable pour cette famille qui vit dans la plus grande précarité. La Birmanie est le pays où les mines antipersonnel font le plus de victimes, selon la Campagne internationale pour l'interdiction des mines terrestres (ICBL), qui a recensé plus de 2.000 victimes en 2024, deux fois plus qu'en 2023. "L'usage des mines semble avoir augmenté de manière significative en 2024-2025", rapporte une autre ONG, Landmine, qui souligne "une hausse du nombre de victimes (...) en particulier près de la frontière avec le Bangladesh".  Le Bangladesh accuse l'armée birmane et certains groupes d'insurgés de continuer à poser ce type de dispositifs. La Birmanie est déchirée par la guerre civile depuis le coup d'Etat de 2021 contre le gouvernement civil élu d'Aung San Suu Kyi. Plus d'un million de réfugiés de la minorité musulmane des Rohingya ont fui leur pays pour trouver refuge au Bangladesh voisin. La police bangladaise affirme qu'au moins 28 personnes ont été blessées par des mines en 2025. En novembre de cette année, un garde-frontière bangladais a été tué lorsqu'une mine lui a arraché les deux jambes. "Rien ne peut légitimer une telle cruauté", affirme le lieutenant-colonel Kafil Uddin Kayes, un commandant local des gardes-frontières du Bangladesh. Son pays a installé des panneaux d'avertissement et des drapeaux rouges, et mène régulièrement des opérations de déminage. Mais pour les villageois, contraints de se rendre dans la jungle, ces dispositifs sont dérisoires. "La population augmente et les habitants se rapprochent de la frontière, car nous avons des terres agricoles là‑bas ", se lamente Dudu Mia, un agriculteur de 42  ans. "Poser des mines ne peut pas être une solution. ça ne peut pas continuer ainsi".
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