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10.02.2026 à 04:21

Gymnastique: l'ex-coach des "Farfalle" italiennes jugée pour maltraitance sur mineures

FRANCE24

Ancienne gymnaste au sein de l'équipe nationale, elle est poursuivie par un tribunal à Monza, près de Milan (nord), qui accueille une partie des Jeux. Le procès a lieu après les révélations explosives faites il y a trois ans par deux gymnastes italiennes prometteuses, Nina Corradini et la double championne du monde Anna Basta, qui ont affirmé avoir abandonné leur sport encore adolescentes à cause de violences psychologiques exercées par Emanuela Maccarani. Nina Corradini et Anna Basta se sont constituées partie civile aux côtés de deux autres gymnastes, Beatrice Tornatore et Francesca Mayer, ainsi que de Change The Game, une association italienne qui lutte contre les violences émotionnelles, physiques et sexuelles dans le sport. Emanuela Maccarani a nié les accusations. Cinq gymnastes qui se sont entraînées avec elle ont témoigné en sa faveur lors d'une audience préliminaire en septembre dernier. La fondatrice de Change The Game, Daniela Simonetti, a déclaré à l'AFP que le procès "remet en question des méthodes qui provoquent souvent douleur, dévastation et des conséquences importantes pour les garçons et les filles en général". "Ce procès est lié à une façon de penser, une façon de comprendre le sport, une façon de gérer les jeunes athlètes. On espère qu'il y ait un vrai débat à ce sujet", a-t-elle dit. Des épisodes d'abus présumés dans la gymnastique ont suscité une attention croissante, notamment à la suite d'un scandale de violences sexuelles à la fin des années 2010, qui a conduit à la condamnation de l'ancien médecin de l'équipe des Etats-Unis, Larry Nassar, pour avoir agressé des jeunes filles. Vulnérables Le Comité olympique a accordé une attention soutenue à la santé mentale ces dernières années afin de protéger le bien-être des athlètes, et travaille avec le géant de la tech Meta pour surveiller les réseaux sociaux et y repérer les contenus malveillants pendant Milan-Cortina. Bien que la discipline ne soit pas au programme des Jeux d'hiver, les meilleurs gymnastes du monde se préparent pour les Jeux olympiques de Los Angeles 2028. La coach Maccarani, 59 ans, a hissé l'Italie au sommet d'un sport traditionnellement dominé par des pays issus de l'ex-bloc soviétique. Les "Farfalle" (papillons) italiennes ont remporté des titres mondiaux et continentaux, ainsi que des médailles olympiques, notamment grâce à Sofia Raffaeli, 3e du concours général des Jeux de Paris-2024. Mais durant son règne de près de trois décennies au Centre national d'entraînement de l'équipe italienne à Desio, non loin de Monza, les journées commençaient par une pesée des gymnastes les unes devant les autres. Souvent loin de leurs familles et à peine sorties de l'enfance, elles étaient vulnérables. Certaines prenaient des laxatifs et se pesaient de manière obsessionnelle. Une championne du monde a rapporté avoir été réprimandée pour avoir mangé une poire. L'affaire semblait close en septembre 2023 lorsqu'Emanuela Maccarani a reçu un simple avertissement du tribunal disciplinaire de la fédération de gymnastique du pays (FGI) et a été rétablie à la tête de l'équipe nationale. Mais en mars 2025, la fédération de gym, avec pour nouveau président Andrea Facci, a licencié Emanuela Maccarani. L'explication officielle donnée à l'AFP au moment de son renvoi était que l'organisation souhaitait "ouvrir un nouveau cycle en vue des Jeux olympiques de Los Angeles 2028". Nina Corradini, dont le témoignage a conduit le parquet de Monza à ouvrir une enquête, a déclaré à l'AFP l'an dernier qu'elle était heureuse "pour les jeunes athlètes qui vont désormais rejoindre l'équipe nationale et qui auront assurément une expérience différente".

10.02.2026 à 03:59

Pour le sénateur d'extrême droite Stéphane Ravier, lourde journée judiciaire mardi

FRANCE24

Le sénateur des Bouches-du-Rhône, ancien membre du Rassemblement national puis de Reconquête!, sera jugé pour des faits de favoritisme datant de septembre 2016 à juin 2017, alors qu'il occupait le siège de maire du 7e secteur de Marseille (13e et 14e arrondissements), remporté lors des municipales de 2014. M. Ravier est accusé d'avoir attribué en partage à deux sociétés un marché visant à la rénovation du site internet de la mairie de secteur mais qui, selon le parquet, bénéficierait en fait à la même personne. Ce "saucissonnage" aurait permis, selon l'accusation, de se situer sous la barre des 25.000 euros, montant à partir duquel un marché public doit impérativement donner lieu à une mise en concurrence. Une enquête avait été ouverte en 2021 alors que la mairie de secteur avait basculé, un an plus tôt, vers la droite marseillaise. Durant les investigations, le sénateur aurait évoqué son ignorance des modalités de passation de ce marché. En parallèle en début d'après-midi, Stéphane Ravier connaîtra la décision de la cour d'appel d'Aix-en-Provence dans un dossier de prise illégale d'intérêts. En première instance, en mai 2024, il avait été condamné à six mois de prison avec sursis et à une inéligibilité d'un an pour avoir "œuvré illégalement" au recrutement de son fils à la mairie de secteur via dix contrats à durée déterminée sur une période de trois ans et demi avant que celui-ci n'accède au statut de fonctionnaire stagiaire. Deux ans après sa défaite aux dernières municipales, où il était arrivé en troisième position avec près de 20% des voix, Stéphane Ravier avait quitté le RN pour rallier la candidature d'Eric Zemmour à la présidentielle. Il avait ensuite quitté Reconquête! en 2024 et laissait depuis planer le doute sur son éventuelle candidature pour la mairie de Marseille en 2026. Le sénateur des Bouches-du-Rhône avait finalement annoncé en octobre qu'il soutiendrait "sans réserve" la candidature du député RN Franck Allisio à la mairie de Marseille, bien qu'il ait quitté le parti.

10.02.2026 à 03:59

Réorganisation sous pression chez Ubisoft, touché par trois jours de grève

FRANCE24

Des piquets de grève seront organisés dans la matinée devant les studios de l'éditeur à Paris, Bordeaux, Montpellier, Annecy et Lyon et les syndicats appellent à un grand rassemblement devant le siège francilien du groupe à 14H00 à Saint-Mandé (Ile-de-France). D'autres studios d'Ubisoft dans le monde pourraient se joindre au mouvement, selon les syndicats, et un rassemblement est également prévu devant celui de Milan. L'annonce le 21 janvier d'une nouvelle organisation interne, au prix de l'annulation de plusieurs jeux et d'une cure d'austérité de 200 millions d'euros sur deux ans, a soufflé sur les braises de la contestation sociale qui avait agité le groupe en 2024 autour d'une réduction du télétravail et des conditions salariales. Désormais, Ubisoft souhaite revenir à cinq jours de travail en présentiel par semaine, assortis d'un quota annuel de télétravail. "Il y a de la colère" parmi les quelque 3.800 salariés du groupe en France, assure à l'AFP Pierre-Etienne Marx, membre du Syndicat des travailleurs du jeu vidéo (STJV). "Choix désastreux" "Les gens à la tête de l'entreprise ont fait des choix industriels désastreux" et "on n'a plus confiance en eux", déplore-t-il. Il espère un mouvement au moins aussi suivi que les précédents, qui avaient mobilisé plusieurs centaines de personnes, selon les syndicats. En signe de protestation, plusieurs salariés du studio parisien d'Ubisoft avaient quitté leur poste début février au cours d'une visite du PDG Yves Guillemot, a affirmé à l'AFP un représentant syndical. L'inquiétude est d'autant plus grande que le groupe a annoncé fin janvier un projet de plan de départs volontaires de 200 personnes au siège d'Ubisoft, qui compte 1.100 salariés. "C'est potentiellement le prélude à d'autres plans sociaux", s'inquiète un délégué syndical CGT Ubisoft, qui affirme que les effectifs du QG d'Ubisoft ont déjà baissé de 10% en deux ans. "Ce qui se passe à Ubisoft International risque de se passer ailleurs dans des studios en France", redoute-t-il. De son côté, la direction assure que le nouveau modèle opérationnel du groupe permettra d'être plus compétitif. "Réactions fortes" A partir d'avril, cinq structures, appelées "maisons de création", réuniront par spécialité une moitié des studios d'Ubisoft, tandis que l'autre moitié servira de soutien aux différents projets. Les équipes technologiques, de production et marketing et de distribution seront mutualisées. "Nous sommes conscients que ces évolutions, notamment en matière d'organisation du travail, suscitent des réactions fortes", a déclaré lundi Ubisoft à l'AFP. Le groupe assure multiplier "des temps d'échange et des réunions d'information" pour répondre aux inquiétudes et conserver "un dialogue ouvert et constructif" avec les salariés. Mais pour se relancer, Ubisoft a dû faire une croix sur le développement de six jeux, dont le très attendu remake de "Prince of Persia: Les sables du temps", et repoussé la sortie de sept autres. S'il s'attend à un troisième trimestre légèrement meilleur que prévu, l'éditeur prévoit néanmoins une perte opérationnelle d'un milliard d'euros sur son exercice fiscal annuel, qui se clôt fin mars. Empêtré dans des difficultés financières et plombé par plusieurs lancements de jeux en demi-teinte ces dernières années, l'action du groupe s'est effondrée de près de 95% en cinq ans sur les marchés. Soumis à plusieurs plans d'économie, Ubisoft a fermé plusieurs de ses studios à l'étranger, notamment à San Francisco (Etats-Unis), Osaka (Japon), Leamington (Royaume-Uni), Stockholm (Suède) et Halifax (Canada). Il a également mené des restructurations au sein de studios à Abu Dhabi, en Finlande ou encore en Suède. Le numéro 1 français, qui compte environ 17.000 salariés dans le monde, s'est séparé de plus de 3.000 employés ces dernières années.
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