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▸ Les 15 dernières parutions

09.05.2026 à 15:57

WTA 1000 de Rome: Paolini, tenante du titre, chute dès le 3e tour

FRANCE24

Paolini qui avait également remporté le titre en double féminin l'an dernier, s'est pourtant offert trois balles de match à 6-5 dans la deuxième manche. Malgré les encouragements du Campo Centrale, elle a été renversée par Mertens qui s'est imposée 4-6, 7-6 (7/5), 6-3. Pour son entrée en lice, Paolini avait été bousculée par la Française Léolia Jeanjean (127e), issue des qualifications, 6-7 (4/7), 6-2, 6-3). Depuis le début de la saison, l'Italienne qui va sortir du top 10 mondial, est en retrait. Elle n'a gagné que dix matches (pour dix défaites) sur le circuit WTA et a mordu la poussière dès le 3e tour à l'Open d'Australie, dès le 2e tour dernièrement à Madrid. En 8e de finale, Mertens pourrait affronter la Russe Mirra Andreeva, finaliste à Madrid et 7e mondiale, opposée dans l'après-midi à la Suissesse Viktorija Golubic (90e). De son côté, l'Américaine Coco Gauff, N.4 mondiale et sacrée à Roland-Garros l'an dernier, a tremblé pour venir à bout de l'Argentine Solana Sierra, 72e au classement WTA, 5-7, 6-0, 6-4. Gauff, finaliste l'an dernier sur le terre battue romaine, était menée 3-0 dans la manche décisive et a réagi en remportant cinq jeux de suite pour mener 5-3. Elle a ensuite servi pour le match mais a perdu sa mise en jeu, avant de s'imposer sur le service de son adversaire après 2 heures et 11 minutes de jeu. Au prochain tour, elle sera opposée à une compatriote, soit Taylor Townsend (96e), issue des qualifications, soit Iva Jovic (17e).

09.05.2026 à 15:45

Primaire, candidat maison ou Glucksmann: le départ de Vallaud accélère les choix au PS

FRANCE24

Vendredi, le député des Landes, arrivé troisième au dernier Congrès du PS il y a un an et qui avait alors choisi de rallier Olivier Faure, a fait savoir dans une lettre au premier secrétaire que son courant "Unir" - 24 personnes - quittaient la direction du parti. Après des mois de tensions, le mandataire de son courant, le sénateur Alexandre Ouizille, a dénoncé dans ce courrier une "collégialité bâclée", une "brutalisation du fonctionnement" des instances du parti, et une "stratégie d'isolement et d'enlisement". Au cœur du désaccord, largement mis en scène ces dernières semaines par Boris Vallaud qui s'est rapproché de Raphaël Glucksmann et de l'écologiste Yannick Jadot, la tentation d'Olivier Faure d'accepter la participation du PS à une primaire de la gauche non-mélenchoniste, voulue par les Écologistes et les anciens Insoumis François Ruffin et Clémentine Autain. Le départ de Boris Vallaud ne révèle "pas une situation nouvelle mais une rupture symbolique, visant à donner une visibilité médiatique", a tempéré auprès de l'AFP samedi Laurent Baumel, proche d'Olivier Faure. La majorité pour participer à une primaire "de toute façon, on ne l'avait pas dans les instances", a-t-il rappelé. Mais, s'est-il agacé, "Boris Vallaud ne résout pas l'équation pour autant", en ne proposant "pas d'alternative" à cette "solution pragmatique". Sans primaire, la patronne des Ecologistes Marine Tondelier, mais aussi Clémentine Autain et François Ruffin pourraient partir de leur côté, multipliant le nombre de candidatures à gauche. Et ceci alors que le Rassemblement national caracole en tête dans tous les sondages. Olivier Faure peut-il tenter de l'imposer quand même aux instances du parti en se basant par exemple sur un seul vote des militants ? Cela semble être en tout cas le sens de la réaction à chaud de la direction du PS vendredi soir, pour qui "on ne construit rien de durable en brutalisant ses partenaires" de la gauche non-mélenchoniste. Fusse contre des circonscriptions aux législatives, comme le faisait le Parti socialiste autrefois. "Deuxième ligne" En attendant, les partisans de la social-démocratie continuent de multiplier les argumentaires pour que le candidat finalement désigné soit celui qui sera le mieux placé dans les sondages et non issu d'une primaire. A l'image de Raphaël Glucksmann (Place publique) ou de François Hollande. "Il faut que la direction du PS en tire au plus vite les conséquences et reconnaisse l'infaisabilité" d'une telle procédure, a assuré samedi à l'AFP l'entourage de l'ancien président socialiste, à propos du départ de Boris Vallaud. "Il faut qu'un processus de désignation d'un candidat social-démocrate pour 2027 soit entériné avant la fin de l'année", a-t-on ajouté. Ce candidat pourrait-il être le député des Landes lui-même ? En claquant la porte de la direction du PS, "il ne peut pas ne pas imaginer qu'il puisse être le candidat du parti", reconnaît un proche de Raphaël Glucksmann. Mais le même envisage plutôt une "deuxième ligne", celle où le chef des députés socialistes serait "désigné +chef de file du PS à la présidentielle+, comme aux élections municipales où l'on est le premier socialiste mais pas en tête de liste". Dans ce cas de figure, il se réserverait la possibilité de se ranger finalement derrière la candidature de Raphaël Glucksmann. "Le Parti socialiste est plus intéressé par son appareil que par la présidentielle", souffle cette source. Toutefois dans cette configuration, François Hollande n'a pas dit son dernier mot. "Il va observer la dynamique sondagière", décrypte un responsable socialiste, n'excluant pas que l'ancien locataire de l'Élysée soutienne finalement Raphaël Glucksmann s'il reste en tête des intentions de vote. "Mais si les sondages sont de moins en moins favorables au leader de Place Publique, il voudra sans doute prendre ses responsabilités et aller dans la course", ajoute cette source, mettant en avant son expérience des affaires internationales dans le contexte géopolitique actuel. Face à ces conflits internes, le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon, joue le contraste: "Chez nous, c'est carré", répète-t-il. "Une équipe, un programme, un seul candidat" ... lui-même.

09.05.2026 à 15:29

Golfe : une marée noir détectée au large de l'île iranienne de Kharg

FRANCE24

Une nappe de pétrole a été détectée dans le Golfe au large de l’île iranienne de Kharg, principal terminal pétrolier de l’Iran, selon des images satellites. D’après plusieurs analyses, elle pourrait couvrir plus de 50 km² et contenir plusieurs milliers de barils de pétrole. L’origine de cette marée noire reste inconnue, dans un contexte de fortes tensions régionales et de perturbations majeures du trafic maritime dans le Golfe.
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