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19.04.2026 à 19:55

Angleterre: City domine Arsenal et relance la course au titre

FRANCE24

Avec cette victoire obtenue grâce à deux buts de Rayan Cherki et Erling Haaland, les Mancuniens - qui comptent un match en retard contre Crystal Palace à disputer - ne comptent plus que trois points de retard sur les Londoniens, à cinq journée de la fin. Dans un match intense aux airs de finale, les Citizens ont confirmé leur regain du printemps, face à des Gunners eux en plein doute après déjà deux possibilités de titres envolées en quelques semaines (Coupe de la Ligue et Coupe d'Angleterre), et une qualification au forceps en demi-finale de la Ligue des champions contre le Sporting Portugal. Alors qu'Arsenal avait l'occasion samedi dernier de mettre City à douze points et voyait s'approcher son premier sacre depuis 2004, voilà les hommes de Mikel Arteta sous pression. "Il y a toujours de la pression (...). Nous devons restons concentrés sur nous-mêmes", a réagi le milieu des Gunners Martin Odegaard auprès de Sky Sports, affirmant "bien sûr" toujours croire au titre. "Il y a deux semaines, ce scénario paraissait improbable", s'est réjoui de son côté Bernardo Silva, dont City a annoncé le départ à la fin de la saison après neuf ans passé au club. "La saison est longue, et beaucoup de petits détails ne nous ont pas souri jusqu'ici." Malgré les jambes de feu d'un Jérémy Doku toujours aussi intenable sur son aile gauche, et le talent du Français Rayan Cherki, les joueurs de Pep Guardiola ont pourtant lutté pour réussir à faire céder le leader. Obligés de l'emporter pour s'approcher du titre, les Citizen ont immédiatement fait peser le danger sur les cages de David Raya, proche de se faire contrer par Haaland (4e), avant que Cherki ne trouve un poteau (5e). Un répit de courte durée: détonateur des Mancuniens, Cherki a laissé sur place les défenseurs des Gunners dans un slalom superbe, avant de trouver le petit filet de Raya (16e). Donnarumma aux deux visages Mais City a immédiatement abandonné cet avantage au score, à cause d'une grossière erreur de Donnarumma, contré par Kai Havertz (18e), qui n'en demandait pas tant pour marquer son premier but depuis plus d'un an en Premier League. Toujours plus pressants en deuxième période, les Citizens ont trouvé sur leur route le poteau (48e) ou Raya (52e), avant de trembler eux-mêmes face à la révolte des Gunners. Malheureux en première période, Donnarumma s'est mué en héros en seconde, avec un double arrêt sur Havertz et Martinelli (60e), puis avec une relance rapide à la main, qui a semé la panique dans la défense d'Arsenal. Au bout de cette action, un Haaland toujours aussi opportuniste a redonné l'avantage à City (64e). Dans une fin de match tendue, où les cartons ont plu et où Donnarumma a été sauvé par son poteau sur une tête de Gabriel déviée par Nico O'Reilly, les Mancuniens ont tenu ce succès essentiel dans la course au titre, malgré une dernière tête d'Havertz qui a fui les cages (90e+6). Sans briller mais grâce à un but de la tête dans le temps additionnel de Virgil van Dijk (90e+1) sur corner, Liverpool a de son côté arraché sur le fil le derby contre Everton (2-1), et distance ses poursuivants dans la qualification pour la Ligue des champions. Eliminés en quart de finale de la reine des compétitions européennes par le Paris SG, les Reds comptent à présent sept points d'avance sur Chelsea (6e), battu la veille par Manchester United (1-0), quatrième défaite consécutive des Blues en championnat. Liverpool pointe à trois longueurs d'Aston Villa (4e), qui a arraché la victoire contre Sunderland (4-3) dans les arrêts de jeu lors d'un match fou, où les Villans ont mené 3-1 avant d'être accrochés 3-3.

19.04.2026 à 19:42

Présidentielle 2027 : Bruno Retailleau désigné candidat des Républicains, une primaire écartée

FRANCE 24

Le patron des Républicains Bruno Retailleau a été désigné dimanche comme futur candidat LR à la présidentielle de 2027.  Environ 76 000 adhérents étaient appelé à voter dimanche, pour choisir entre une primaire semi-ouverte, une primaire fermée réservée exclusivement aux candidats LR, ou la désignation direct du président du parti.

19.04.2026 à 19:31

Présidentielle: les adhérents LR donnent un coup d'accélérateur à la campagne de Retailleau

FRANCE24

Cette large victoire avec 73,8% des votants apporte certes de la légitimité au patron de LR, qui s'est lancé dans la présidentielle en février avant la consultation. Mais la participation de 60%, avec près de 45.000 votants, ne tue pas pour autant dans l'oeuf l'idée d'une primaire ouverte à l'automne pour désigner un unique champion pour la droite et le centre. Ce résultat était attendu: le match était d'autant plus plié qu'aucun rival n'avait émis le souhait de croiser le fer avec l'ancien ministre de l'Intérieur, qui avait conquis la présidence du parti il y a un an à peine avec le soutien de 75% des adhérents face à Laurent Wauquiez. A l'époque ce duel avait fait monter le nombre d'adhérents à plus de 120.000, mais ils n'étaient que quelque 76.000 cette fois-ci. "Je leur promets désormais d’aller jusqu’au bout pour faire gagner nos idées", a écrit sur X le Vendéen, promettant d'être un candidat de "rassemblement" et "dans un an, le président du relèvement de la France". Avec ce score, "le débat est tranché au sein de LR", assure un dirigeant du parti qui se félicite que son parti soit pour l'instant le seul à droite à avoir consulté ses membres sur la présidentielle. Même si les sondages le donnent largement derrière l'ancien Premier ministre Edouard Philippe, le président du parti n'en démord pas: "nos courbes se croiseront à l'automne", assure-t-il, convaincu que les Français sont lassés du "en même temps" et ne sont pas disposés à reconduire "un macroniste" à l'Elysée l'an prochain. Soucieux de prendre ses distances, il répète à l'envi qu'il a été "un ministre de cohabitation" pendant son année passée à Beauvau dans les gouvernements de Michel Barnier et François Bayrou. Mettant en avant son expérience, Bruno Retailleau, 65 ans, se dit aussi persuadé d'être le mieux placé pour battre au second tour Jordan Bardella si la justice met définitivement hors course Marine Le Pen en juillet. Son entourage confirme sa volonté de ramener au bercail les électeurs LR partis au Rassemblement national. Une ambition qui fait sourire l'Union des droites pour la République (UDR), le parti d'Eric Ciotti, l'ancien patron de LR qui s'est allié au RN il y a deux ans et qui s'efforce de ravir les électeurs des Républicains. "Pour cette consultation, les LR ont mobilisé les quelques adhérents qu'il leur reste et qu'ils trahiront une fois de plus", ironise l'un de leurs députés. Des soutiens discrets Sa nomination par les LR ne fera pas taire ses rivaux pour autant: Laurent Wauquiez, partisan d'une primaire ouverte qui irait du macroniste "Gérald Darmanin à Sarah Knafo" du parti d'extrême droite Reconquête, a voté blanc et dénoncé "un jeu de dupes". Chez les ténors du parti, qui ont soutenu l'an dernier Bruno Retailleau face à Laurent Wauquiez, beaucoup grincent des dents. Si Jean-François Copé a pointé une "participation très faible", le libéral David Lisnard, qui a claqué récemment la porte du parti, a estimé que la droite se trouvait dans "une impasse" et réitéré son appel à une primaire ouverte. Même embarras chez Michel Barnier, l'ex-Premier ministre défend l'idée d'un conclave pour désigner un candidat unique au sein de la droite et du centre. Et à quelques heures de la proclamation des résultats dimanche, il a dit se sentir lui-même "capable d'être président de la République", donnant rendez-vous à l'automne, à l'heure où le foisonnement des candidatures devra se décanter. Pas question d'attendre pour Bruno Retailleau, poussé par son entourage à "accélérer". "Nous sommes outsiders et il nous faut marquer des points", explique un proche qui plaide pour que le patron de LR constitue dès cette semaine son équipe de campagne. Au cours des prochaines semaines, Bruno Retailleau continuera à décliner son programme, en égrenant ses propositions sur les institutions, ou la famille. L'eurodéputée Nadine Morano a plaidé pour sa part pour un "tandem" entre le patron de LR et l'ancien ministre François Baroin.
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