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▸ Les 15 dernières parutions

14.01.2026 à 22:20

CAN 2025 : un premier record est tombé

FRANCE 24

La CAN 2025 n'est pas encore terminée qu'un record est déjà tombé, mercredi, au Maroc. Avec le but de Sadio Mané lors de la demi-finale entre le Sénégal et l'Égypte, les filets ont tremblé 120 fois depuis le début de la Coupe d'Afrique.

14.01.2026 à 21:53

Gaza: le plan Trump entre dans sa deuxième phase, accord sur un comité de gouvernance

FRANCE24

"Nous annonçons le lancement de la phase deux du plan en 20 points" de Donald Trump, "passant du cessez-le-feu à la démilitarisation, à la gouvernance technocratique et à la reconstruction" de la bande de Gaza, a écrit sur X l'envoyé spécial Steve Witkoff. Fruit de fortes pressions américaines, le cessez-le-feu est entré en vigueur le 10 octobre, soit un peu plus de deux ans après le début de la guerre déclenchée par l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas, le 7 octobre 2023, contre Israël. Le président américain avait alors présenté une feuille de route, prévoyant notamment qu'un comité de transition administre le territoire palestinien sous la supervision d'un Conseil de la paix, présidé par Donald Trump. L'Egypte, médiatrice dans le conflit, a annoncé mercredi qu'un "consensus" avait été trouvé entre toutes les parties sur la composition de ce comité palestinien de 15 membres, à l'issue de pourparlers au Caire. L'ancien vice-ministre palestinien, Ali Shaath, doit en prendre la tête. "Gérer la vie quotidienne" Devant la presse, le ministre égyptien des Affaires étrangères, Badr Abdelatty, a dit espérer que cet organe serait déployé rapidement dans la bande de Gaza, en proie à une grave crise humanitaire, "pour gérer la vie quotidienne et les services essentiels". Les discussions du Caire ont eu lieu entre une délégation du Hamas et des médiateurs égyptiens, ainsi qu'entre les dirigeants de partis palestiniens, selon des responsables du mouvement islamiste, qui ont requis l'anonymat. Dans un communiqué commun, le Hamas, le Jihad islamique et d'autres mouvements palestiniens ont déclaré "soutenir" la formation du comité, s'engageant à lui permettre "d'assumer immédiatement" ses missions. La présidence palestinienne, basée à Ramallah, a également apporté son soutien à cet organe dans un communiqué, ce qui "reflète la position du Fatah", dirigé par le président Mahmoud Abbas, a déclaré une source de la présidence à l'AFP. Le Hamas a déclaré à plusieurs reprises qu'il ne cherchait pas à jouer un rôle au sein de la future gouvernance à Gaza. Les pourparlers ont également porté sur le retrait des forces israéliennes du territoire palestinien, la réouverture du point de passage avec l'Egypte de Rafah (sud) et l'entrée de l'aide stockée côté égyptien, a précisé le Hamas. Dernier otage israélien Les discussions sur cette deuxième phase du cessez-le-feu ont longtemps patiné, dans le contexte d'une très fragile trêve, les deux belligérants s'accusant mutuellement de la violer. Israël avait déclaré qu'il n'entamerait pas les discussions sur cette étape suivante de l'accord avant le retour du corps de Ran Gvili, dernier otage israélien enlevé le 7-Octobre retenu à Gaza. Le Forum des familles d'otages, principale association israélienne regroupant les proches des otages, a appelé le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, à "honorer ses engagements" et à ne pas passer à cette nouvelle étape du cessez-le-feu. Le Hamas a dit de son côté accueillir favorablement l'annonce de M. Witkoff. "Les factions mettront tout en oeuvre pour assurer le succès des travaux du comité", a affirmé à l'AFP un responsable du mouvement, Taher al-Nounou. La deuxième phase du plan Trump prévoit également le désarmement du Hamas, ce que le groupe refuse, et le retrait progressif des troupes israéliennes du territoire gazaoui, dont elles contrôlent encore environ la moitié et le lancement de la reconstruction. Quant au futur Conseil de la paix, il sera représenté sur le terrain par le diplomate bulgare Nickolay Mladenov, ancien envoyé des Nations unies pour le processus de paix au Moyen-Orient. Il a déjà entamé ses entretiens en Israël et Cisjordanie occupée la semaine dernière. M. Trump devrait prochainement annoncer la composition du Conseil, les médias évoquant une quinzaine de dirigeants internationaux.

14.01.2026 à 21:29

À Dijon, l'héritière de François Rebsamen face à une rude concurrence

FRANCE24

L'édile a annoncé sa candidature mercredi soir. Elle "incarne à la fois la fidélité à une histoire collective – celle de la transformation de Dijon engagée par François Rebsamen depuis 2001 – et le renouveau", assure un communiqué de ses services. Première adjointe à la Cité des Ducs, Mme Koenders avait été catapultée à la tête de la ville par l'ancien maire PS, François Rebsamen, fin 2024. Ce chantre de la sociale-démocratie devenu macroniste dès 2022 avait alors démissionné, pour rejoindre le gouvernement de François Bayrou. Depuis, les opposants de la dauphine de "Rebs" parient que le socialisme dijonnais ne survivra pas au départ de cet ancien "éléphant" du PS qui en a été le secrétaire national. Ce proche du président socialiste François Hollande, dont il a été ministre, était un habitué des réélections faciles à Dijon. Mais Nathalie Koenders n'a pas ce même passé de fin limier de la politique. Et, à 48 ans, elle affronte sa première candidature de maire en devant répondre de la gestion de son prédécesseur. "La municipalité est rattrapée par son bilan", assurait récemment son adversaire le plus sérieux, Emmanuel Bichot, investi par LR, qui fait de la sécurité son thème central, comme la plupart des candidats. "Le narcotrafic met la ville à feu et à sang", répète-t-il à l'envi, dans une allusion à la récente vague de violences qu'a connue cette ville de 160.000 habitants jusqu'alors largement paisible. Dans un bref entretien télévisé sur France3, mercredi soir, la maire sortante a indiqué que, elle aussi, axera sa campagne sur "la sécurité", "la première des libertés". Emmanuel Bichot avait recueilli 19,9% au premier tour des municipales de 2020, deux fois moins que François Rebsamen (38%), et il avait été largement battu dans une triangulaire au second tour (35% contre 44%). Soutien polémique de Zemmour Se targuant d'avoir réussi "l'union de la droite et du centre", avec le soutien de l'UDI et de Horizons, M. Bichot devrait néanmoins avoir face à lui un dissident LR, Laurent Bourguignat. Emmanuel Bichot peut en revanche compter sur un autre soutien, embarrassant celui-là: Reconquête, le parti d'Éric Zemmour. "C'est une décision unilatérale et sans contrepartie", a assuré M. Bichot tandis que le PS dénonçait "une alliance qui marque une étape inquiétante dans la disparition de la droite républicaine". De son côté le RN présente son propre candidat: Thierry Coudert, 68 ans, un ex-socialiste devenu chef de cabinet de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, et depuis réputé "sarkozyste de gauche". Le RN n'a récolté que 6,8% des voix aux municipales de 2020 mais, aux législatives de 2024, il a presque triplé le nombre de ses députés en Bourgogne-Franche-Comté. À gauche, au premier tour, Mme Koenders ne peut compter que sur ses troupes du PS, et une partie des écologistes, les autres Verts formant leur propre liste, avec notamment les communistes. Ces écologistes "non-Rebs" avaient contraint à une triangulaire en 2020, se classant 3e au second tour. Malgré le soutien appuyé de Rebsamen à Macron, pour qui il a appelé à voter dès le premier tour de 2022, Renaissance présentera également sa propre liste avec à sa tête l'ancienne socialiste et ex-ministre macroniste Fadila Khattabi, 63 ans. Elle mène cependant des pourparlers en vue d'une fusion avec le LR dissident Bourguignat, selon des sources proches du dossier. En 2020, la majorité présidentielle n'avait recueilli que 8,80%. LFI essaie de tirer également son épingle du jeu de ce qu'elle annonce comme la déconfiture programmée du "logiciel Rebsamen". Les Insoumis avaient fait à peine plus de 5% en 2020. Ils ont, de plus, échoué à faire liste commune avec le mouvement citoyen "Dijon Avenir", écologiste et social, qui présentera donc son propre candidat.
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