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▸ Les 15 dernières parutions

02.03.2026 à 17:26

Tensions frontalières entre la Guinée et la Sierra Leone : les militaires sierra-léonais relâchés

FRANCE24

Les soldats sierra-léonais arrêtés en début de semaine par la Guinée ont finalement été libérés. La situation avait créé de nouvelles tensions entre les deux pays voisins, qui s'accusent mutuellement d’incursions militaires le long de leur frontière commune. Depuis près de vingt ans, la Sierra Leone et la Guinée sont en désaccord au sujet d’un village minier revendiqué par les deux États. Correspondance de Malick Diakite, en Guinée

02.03.2026 à 17:25

Dordogne: les papeteries de Condat reprises mais la quasi-totalité des salariés licenciés

FRANCE24

Le tribunal de commerce de Bordeaux a retenu l'offre de Condat Solutions, filiale de la Société de participation de la Braye (SPB), pour acquérir le site plus que centenaire du Lardin-Saint-Lazare, propriété du groupe espagnol Lecta depuis 1998, moyennant un million d'euros. Seuls 21 salariés actuels sont repris, les 175 autres licenciés, alors que l'effectif avait déjà été réduit de moitié lors d'un plan social en 2023. Philippe Delord, délégué CGT, dénonce "un énorme gâchis", annoncé "en visio" aux salariés. En incluant les sous-traitants, "210-215" emplois sont concernés selon lui. "Beaucoup sont dans mon cas. Je suis rentré à 18 ans, j'en ai bientôt 54, c'est très difficile de se reconvertir à mon âge", redoute le syndicaliste. SPB, qui a déjà orchestré la reconversion d'une ancienne papeterie Arjowiggins dans la Sarthe, où sont produits désormais des gants médicaux, veut créer 300 postes sur le site périgourdin à travers un "projet de réindustrialisation multi-sectoriel" destiné à "l'adapter aux mutations du marché". Le groupe cite notamment la production d'alumine décarbonée - matière première destinée notamment à l'industrie automobile -, d'un substitut bas carbone aux composants issus de la pétrochimie pour les cosmétiques, ou encore le déploiement d'un cluster de supercalculateurs pour l'Intelligence artificielle. Jusqu'à 1.200 salariés "Si l'embauche de 300 salariés et les 700 millions d'investissements promis se concrétisent, ça peut devenir une aubaine pour le territoire", espère Francine Bourra, maire du Lardin-Saint-Lazare, commune de 2.000 habitants. L'usine, créée en 1907 entre Périgueux et Brive-la-Gaillarde, pour fabriquer des produits tannants destinés à l'industrie du cuir avant de se réorienter vers la pâte à papier, a employé jusqu'à 1.200 personnes. Avant le plan social de 2023, c'était encore le plus gros employeur privé de Dordogne, avec environ 400 salariés. La fabrication de papier couché pour l'édition de livres, de magazines ou d'affiches publicitaires avait alors été stoppée, le site se recentrant sur la glassine, du papier siliconé destiné notamment aux étiquettes. La région Nouvelle-Aquitaine avait prêté 19 millions d'euros, à taux zéro, pour investir dans cette ligne. Parallèlement, l'Agence de la transition écologique avait cofinancé à hauteur de 14 M EUR l'achat d'une chaudière biomasse pour réduire la facture énergétique, via une filiale liquidée lundi. Mais ces aides publiques n'ont pas empêché les comptes de plonger dans le rouge et en octobre dernier, Condat était placé en redressement judiciaire à la demande de Lecta, qui possède plusieurs usines en Espagne et en Italie. Chute de l'activité Secoué par le développement des supports numériques, concurrencé au premier chef en Europe par l'Allemagne, dans le monde par la Chine et les États-Unis, souffrant de l'envolée des prix de l'électricité, le secteur est en grande difficulté. Depuis deux décennies, la production des papiers et cartons en France a reculé de 10 à 6,5 millions de tonnes, la consommation de 11 à 7,2 Mt, d'après la Confédération française de l'industrie des papiers, cartons et cellulose. En 2024, un léger rebond de l'activité n'a pas compensé la chute enregistrée l'année précédente. De 2014 à 2023, la filière a perdu 10% de ses sites de production et un quart de ses effectifs, selon l'interprofession. Et la tendance se poursuit: en 2024, la Papeterie Saint-Michel (65 salariés) a fermé en Charente et l'usine centenaire Stenpa (130) a été liquidée dans la Meuse. Fin juin 2025, Lecas Industries près d'Angoulême - propriété du groupe Hamelin, l'un des leaders européens du secteur basé à Caen - a baissé le rideau avec 69 salariés licenciés. Les usines de pâte à papier du groupe Fibre Excellence, qui emploient 275 personnes à Saint-Gaudens (Haute-Garonne) et 270 à Tarascon (Bouches-du-Rhône), sont également en grande difficulté. Le mois dernier, l'État s'est dit prêt à les soutenir financièrement, à la condition d'un "engagement" des actionnaires indonésiens sur la pérennité de l'activité.

02.03.2026 à 17:25

A l'abri des missiles, des touristes à Dubaï attendent leur vol retour

FRANCE24

Les frappes menées depuis samedi par l'Iran contre ses voisins du Golfe, en riposte aux raids israélo-américains, ont entraîné une fermeture de l'espace aérien dans le pays et pris de court les voyageurs, dont certains pensaient se rendre dans l'une des destinations touristiques "les plus sures" du Moyen-Orient. L'émirat du Golfe, qui a accueilli près de 20 millions de touristes en 2025, a bâti sa réputation sur sa sécurité et la connectivité de son aéroport, l'un des plus fréquenté au monde. Celui-ci a annoncé une reprise du trafic à partir de lundi soir, mais prévenu que les vols seraient "limités". Jake, un financier britannique de 31 ans qui n'a pas souhaité donner son nom et dont le vol prévu lundi a été annulé, espère pouvoir partir jeudi. Son séjour à l'hôtel Fairmont de l'île The Palm, avec sa femme enceinte et son bébé de quelques mois, a tourné au cauchemar samedi soir lorsqu'un débris de missile intercepté est tombé juste en dessous de sa fenêtre. "On était terrifié, on a descendu dix étages à pied en courant et on a passé la nuit sur des transats au sous-sol", raconte-t-il a l'AFP. Confiné à l'hôtel depuis, il fait partie des rares personnes à avoir osé mettre le pied dehors malgré de nouvelles détonations entendues lundi matin dans la ville. "On nous a dit que les frais supplémentaires seront couverts par les autorités (...) mais on a hâte de rentrer", dit-il. La ministre britannique des Affaires étrangères, Yvette Cooper, a affirmé sur Sky News qu'environ 300.000Britanniques se trouvent actuellement dans les pays du Golfe, incluant des touristes, des passagers en transit et des voyageurs d'affaires. "Nous envoyons des équipes d'intervention rapide dans la région pour travailler avec les agences de voyages et les autorités locales afin de s'assurer que les citoyens puissent bénéficier d'une aide", a-t-elle ajouté. "Un missile c'est trop" L'Allemagne a également dit lundi vouloir envoyer des avions civils en Arabie saoudite et à Oman pour évacuer les touristes "vulnérables" bloqués au Moyen-Orient. Plusieurs personnes rencontrées à Dubaï ont affirmé qu'elles envisageaient d'aller en voiture dans l'un de ces deux pays si la situation se prolonge. "Mais on ne sait pas si c'est sécurisé de prendre la route", dit Hanna Botosh, 27 ans, venue de Hongrie avec son compagnon. "Tout le monde m'a dit que Dubaï est l'endroit le plus sûr au monde et qu'il n'y aucune violence. Mais voir un missile dans le ciel c'est trop", dit-elle. Raphaëlle, Française de 37 ans, conseillère en image, rencontrée dans le hall de l'hôtel Mariott où elle passe ses journées avec sa famille, ne veut prendre aucun risque. "On attend de pouvoir partir et surtout, on attend d'avoir des informations, parce qu'on n'a aucune information du gouvernement français (...), aucune information d'Air France non plus", affirme-t-elle. Contactée par l'AFP, l'ambassade de France aux Emirats arabes unis n'a pas réagi dans l'immédiat. Les autorités émiraties ont multiplié les annonces pour rassurer les visiteurs et annoncé aussi avoir pris en charge les frais de séjour de plus de 20.200 passagers en transit. Cette crise risque toutefois de laisser des traces sur le secteur touristique, qui représente près de 13% du PIB de l'émirat, et plus généralement sur son image, soigneusement cultivée. Venue du Portugal, Susana Almeida, retraitée 56 ans, raconte avoir été impressionnée par Dubaï, mais refroidie par les derniers évènements. "Les premiers jours, ont est tombé amoureux de Dubaï au point de penser même à acheter un appartement. Maintenant je ne sais plus", dit-elle.
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