LePartisan.info À propos Podcasts Fil web Écologie Blogs Revues MÉDIAS
Retrouvez toute l'actualité internationale en continu - France 24
 
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

14.05.2026 à 12:45

Starmer menacé à sa gauche et sa droite par de potentiels rivaux pour le remplacer

FRANCE24

Depuis plusieurs jours, le chef de l'exécutif travailliste lutte pour sa survie, après des élections locales aux résultats désastreux en Grande-Bretagne la semaine dernière. De nombreuses polémiques l'avaient déjà fragilisé ces derniers mois. La pression est montée d'un cran en début de semaine lorsque quatre secrétaires d'Etat ont démissionné, et que 86 députés travaillistes - sur un total de 403 - l'ont appelé à la démission. La presse britannique rapporte que, selon ses alliés, le ministre de la Santé Wes Streeting, situé à la droite du Labour, est prêt à quitter le gouvernement jeudi pour briguer la direction du parti, ce qui ouvrirait la course à la succession. Et pour corser le tout, une autre figure travailliste est revenue dans le jeu jeudi matin: Angela Rayner, ancien bras droit de Keir Starmer, populaire auprès de l'aile gauche du parti. L'ex-vice-Première ministre de 46 ans a annoncé avoir été "blanchie de tout acte répréhensible" dans une affaire fiscale qui l'avait conduite à quitter le gouvernement et ses fonctions au sein du Labour en septembre dernier. Elle avait à l'époque admis avoir sous-payé un impôt en achetant son logement dans le sud de l'Angleterre. Elle avait été reconnue coupable d'avoir enfreint le code ministériel. Mais l'administration fiscale britannique (HMRC) l'a désormais "exonérée de l'accusation" selon laquelle elle aurait "délibérément cherché à (se) soustraire à l'impôt", a-t-elle annoncé sur X. Manoeuvres Interrogée sur une potentielle candidature, Angela Rayner a écarté la possibilité d'ouvrir elle-même les hostilités: "j'ai été claire sur le fait que je n'allais pas défier le Premier ministre", a-t-elle déclaré au journal The Guardian, affirmant toutefois que Starmer devait "réfléchir" à l'éventualité de se retirer. Elle a toutefois fait part de sa volonté de "jouer (son) rôle", laissant entendre qu'elle pourrait rejoindre la course si un autre responsable travailliste se lançait. "Ce que nous faisons ne fonctionne pas, et il faut que cela change", avait-elle concédé dimanche après l'échec cuisant du Labour aux élections locales. Selon les règles du parti, tout candidat devrait obtenir le soutien de 81 députés travaillistes — soit 20% des effectifs du Labour au Parlement - pour déclencher une élection interne. Si Wes Streeting est apprécié à la droite du Labour, il est mal vu par les députés de l'aile gauche, qui soutiennent Angela Rayner ou le maire du Grand Manchester, Andy Burnham. Mais il existe un obstacle de taille pour ce dernier: l'édile de 56 ans, personnalité politique la plus populaire au sein du Labour selon les sondages, devrait d'abord être élu député à Westminster lors d'une législative partielle, avant d'être autorisé à prendre part à un vote pour élire le nouveau chef du Labour. Le nom d'Al Carns, ancien officier de la marine et député de Birmingham âgé de 46 ans, revient aussi dans la presse. Selon le Times, il serait prêt à se lancer dans la course "si quelqu'un donne le coup d'envoi". Keir Starmer a de nouveau affiché mercredi sa détermination à rester à Downing Street lors du débat qui a suivi le traditionnel discours du roi à la chambre des Communes. Il a longuement échangé en fin de journée avec des ministres et députés de son camp au Parlement, tandis que des membres de son gouvernement ont exhorté certains de leurs collègues travaillistes à ne pas plonger le parti dans le chaos.

14.05.2026 à 12:35

Hantavirus : la totalité des cas contacts présents en France testés négatifs

FRANCE 24

"La totalité des cas contacts à une personne positive à l’hantavirus, présents en France, ont tous été testés négatifs, sans exception," a annoncé jeudi la ministre de la Santé Stéphanie Rist.

14.05.2026 à 12:31

Bébé alcoolisé dans une crèche: "un incident isolé", assure le groupe People & Baby

FRANCE24

Le 17 mars, "une enfant de 21 mois présentant un état d'alcoolisation important" a été prise en charge par l'hôpital de Gonesse (Val-d'Oise), après avoir été accueillie dans une micro-crèche de Plailly, un village de 1.800 habitants de l'Oise, a détaillé dans un communiqué le procureur de Senlis, Loïc Abrial. Une enquête contre X a été ouverte à la suite d'un signalement fait par l'hôpital de Gonesse, transmis au parquet le 20 mars, ajoute le procureur. Les parents de cette petite fille ont quant à eux déposé une plainte à Orry-la-Ville (Oise), avait-il précisé mercredi. Selon des informations publiées mercredi par Le Parisien, les parents ont été appelés dans l'après-midi du 17 mars par la crèche pour récupérer leur fille alors qu'elle "n'arrêtait pas de tomber". A l'hôpital, les médecins avaient ensuite détecté un taux d'alcool de 2,14 grammes par litre de sang. "Il s'agit d'un incident isolé et aucun autre enfant n'est concerné", a assuré dans une réaction transmise à l'AFP le groupe People & Baby, dont fait partie cette micro-crèche. "Les soins prodigués à l'enfant ont permis une amélioration rapide de son état de santé", précise le procureur. Il ajoute que "la victime s'est vue délivrer deux jours d'incapacité totale de travail (ITT)". Le magistrat indique que "les investigations se poursuivent actuellement, aucune piste n'étant écartée", et que "le résultat de l'enquête déterminera la qualification pénale que retiendra le parquet, plusieurs infractions étant en l'état suspectées". La micro-crèche, qui peut accueillir jusqu'à 12 enfants simultanément, fait depuis le 20 mars l'objet d'une fermeture "à titre provisoire", prise "de manière conservatoire" par le département, précise People & Baby. "L'établissement demeure dans l'attente de l'autorisation de réouverture par les autorités compétentes, avec qui nous collaborons pleinement", ajoute le groupe. Selon la Communauté de Communes de l'Aire Cantilienne, à laquelle appartient Plailly, cette réouverture interviendra "courant juin". Depuis la mort d'une fillette de 11 mois dans une autre crèche de ce groupe en 2022, des critiques contre le secteur se sont multipliées, ses détracteurs pointant - dans certains groupes - une course à la rentabilité au détriment de la sécurité des enfants.
11 / 15
  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌓