Que projetons-nous dans le sommeil, au-delà du besoin physiologique, au-delà de sa nécessité biologique ? Le voyons-nous comme un écran à la réalité, une échappée du quotidien ? Ou mieux : comme le lieu où peuvent enfin se déployer nos désirs ?
Au 18ᵉ siècle, des milliers de personnes esclavisées affluent vers la France métropolitaine. À Bordeaux, Nantes ou Paris, elles apprennent une autre vie que dans les colonies et créent de nouvelles sociabilités. De la clandestinité à l’ascension sociale, leurs parcours empruntent divers chemins.
Sort aujourd'hui au cinéma une nouvelle adaptation du grand œuvre de Victor Hugo, dont depuis quelques jours, l'équipe vante les parallèles avec les mouvements sociaux qui secouent le pays. Parallèles qu'on serait bien en peine de trouver au visionnage, tant le film est grossier et inconséquent.