LePartisan.info À propos Podcasts Fil web Écologie Blogs Revues MÉDIAS
Observatoire du Wokisme
 
Observatoire du Wokisme

▸ Les 10 dernières parutions

13.10.2026 à 18:04

Bally bagayoko refuse de voter pour l’interdiction de l’excision

Rédaction

Bally Bagayoko, maire LFI de Saint-Denis, a « refusé de voter contre l’excision » après son abstention, le 24 septembre 2026, sur un vœu municipal associant la lutte contre les…
Lire plus (303 mots)

Bally Bagayoko, maire LFI de Saint-Denis, a « refusé de voter contre l’excision » après son abstention, le 24 septembre 2026, sur un vœu municipal associant la lutte contre les mutilations sexuelles féminines au soutien à la proposition de loi dite « intégrale » contre les violences sexistes et sexuelles (VSS). Le vœu a toutefois été adopté malgré l’abstention de la majorité municipale.

Lors du conseil municipal du 24 septembre, le groupe d’opposition « Socialistes, Écologistes et citoyens » a présenté un vœu visant à renforcer la protection des filles et des femmes contre l’excision et les mutilations sexuelles féminines, la prévention et l’accès aux soins, tout en appelant à soutenir l’adoption de la loi intégrale contre les VSS. Bally Bagayoko et une large partie de sa majorité se sont abstenus.

La majorité municipale affirme cependant que son abstention ne portait pas sur les mesures de lutte contre l’excision, mais sur la partie du vœu demandant de soutenir la proposition de loi « intégrale » contre les VSS, alors en cours d’examen parlementaire. Bally Bagayoko explique qu’il ne souhaitait pas engager la municipalité en faveur d’un texte dont le contenu définitif n’était pas encore arrêté.

L’étude MSF-Préval estime que 7,1 % des femmes résidant en Seine-Saint-Denis ont subi une mutilation sexuelle féminine, plaçant ainsi la Seine-Saint-Denis au 1er rang des départements mesurés. La même étude indique que 53 % de la population féminine née dans un pays à risque vit en Île-de-France.

Ce phénomène dramatique est particulièrement palpable et visible à Saint-Denis. Pourtant, le maire ne veut clairement pas s’y attaquer.

12.10.2026 à 17:45

Au Brésil, une députée de gauche soutenant Lula accusée de vouloir fermer les églises

Rédaction

L’affaire concerne Ana Elisa Santos Silva, députée fédérale élue du Parti des travailleurs (PT) dans le Minas Gerais, au Brésil. Des captures d’écran datant de 2022, attribuées à son compte…
Lire plus (347 mots)

L’affaire concerne Ana Elisa Santos Silva, députée fédérale élue du Parti des travailleurs (PT) dans le Minas Gerais, au Brésil. Des captures d’écran datant de 2022, attribuées à son compte X, affirment qu’elle aurait demandé à Lula de « fermer les églises ». Elle nie avoir écrit ce message et dénonce une manipulation.

Ana Elisa Santos Silva, 21 ans, a été élue députée fédérale pour le PT-MG et a rejoint l’équipe numérique liée à la campagne de Lula.

Une capture d’écran datée du 2 octobre 2022 circule depuis début octobre 2026, attribuant à Ana Elisa la phrase : « Lula, je pense vraiment que tu dois fermer les églises ; ces croyants ne font que des bêtises. »

Le député d’extrême droite Nikolas Ferreira (PL-MG) a relancé cette accusation, déclenchant une vague virale sur les réseaux sociaux. Flávio Bolsonaro, candidat à la présidence, a ensuite publié une photo de lui en prière accompagnée de la légende : « Lula, ne ferme pas mon église. »

Ana Elisa affirme que le message est un montage ou une publication sortie de son contexte et qu’elle n’a jamais demandé la fermeture des églises. Elle dit avoir reçu des menaces de mort et de viol après la diffusion de la capture, avant de désactiver son compte X le 8 octobre. Elle accuse Nikolas Ferreira ainsi que deux autres élus, Gleidson Azevedo et Eduardo Azevedo, d’avoir diffusé de faux contenus et des montages.

Le président argentin Javier Milei a lui aussi réagi sur X, le 9 octobre 2026, au tweet initial du député Nikolas Ferreira : « Le champion de la campagne de la peur — celle qu’il a répandue sur tout le continent, en intervenant dans les élections d’autres pays — découvre maintenant que les monstres sont dans ses propres rangs… Pas besoin d’en dire plus. »

09.10.2026 à 13:47

Le chef du renseignement intérieur allemand met en garde contre le risque d’infiltration par les Frères musulmans

Rédaction

Sinan Selen, président de l’Office fédéral de protection de la Constitution (BfV), le service de renseignement intérieur allemand, a alerté des députés début juin lors d’une réunion à huis clos…
Lire plus (468 mots)

Sinan Selen, président de l’Office fédéral de protection de la Constitution (BfV), le service de renseignement intérieur allemand, a alerté des députés début juin lors d’une réunion à huis clos au Bundestag.

Selen a mis en garde contre une stratégie de long terme des réseaux liés aux Frères musulmans, qui viserait à influencer la vie politique et les institutions allemandes.

L’accent est mis sur le fait qu’il ne s’agirait pas d’une logique de violence reposant sur des actes de terrorisme direct, mais plutôt d’un travail d’influence mené auprès d’élus, de responsables publics, d’associations et de structures de la société civile.

D’après les participants cités par le média allemand Bild, Selen a expliqué que ces réseaux chercheraient à peser sur certaines décisions politiques selon une vision inspirée de la charia, avec pour objectif de transformer progressivement la société.

Les partis de gauche seraient les principaux visés par ces tentatives de rapprochement et d’influence. Des démarches ciblées concerneraient notamment le SPD (Parti social-démocrate), partenaire de la coalition gouvernementale.

Début mai 2026, dans une réponse à une question parlementaire, le gouvernement fédéral indiquait toutefois ne pas disposer d’informations attestant d’une « infiltration ciblée » des partis représentés au Bundestag par des organisations islamistes.

Dans le même temps, l’exécutif refusait de détailler les activités des Frères musulmans, invoquant la protection des intérêts de l’État et du travail des services de renseignement.

Le BfV et plusieurs offices régionaux de protection de la Constitution classent déjà les activités liées aux Frères musulmans comme relevant de l’extrémisme et comme étant incompatibles avec l’ordre constitutionnel démocratique.

La stratégie décrite est celle d’une « islamisation par la base » : formation d’élites, implantation dans des associations, des centres culturels et des œuvres caritatives, puis influence sur les politiques d’intégration, d’éducation et d’autres domaines de l’action publique.

Il faut enfin rappeler que, contrairement à la France, l’Allemagne et l’Union européenne n’ont pas inscrit les Frères musulmans dans leur ensemble sur leurs listes des organisations terroristes. L’organisation et les réseaux qui lui sont associés continuent ainsi de bénéficier de financements et de participer à des événements organisés par des institutions publiques.

◁ 3 / 10 ▷
  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌓