Le 15 janvier, la Cour de cassation a rendu définitive la condamnation de Jean-Marc Morandini pour corruption de mineurs pour des messages de nature sexuelle envoyés à trois adolescents entre 2009 et 2016.
Alcoolisé et "positif au cannabis et à la cocaïne" lors de son interpellation, le Tunisien a reconnu en garde à vue être entré dans l'appartement de la vieille dame, sous l'effet de l'alcool selon lui, mais il a nié les faits de viol.