Deux des dirigeantes du mouvement fémonationaliste, aujourd’hui sur la sellette, viennent, comme le dévoile « L’Humanité », de déposer les statuts d’une association « strictement apartisane » sur le papier, mais furieusement anti-gauche, de toute évidence. Elle se veut le pendant électoraliste du hashtag-phare de la mouvance libertaro-autoritaire, « C’est Nicolas qui paie ».