Emmanuel Macron s’invite dans la gestion de la mobilisation lycéenne, mais derrière ses annonces sur l’école, c’est surtout la peur d’une extension de la révolte qui semble guider le pouvoir.
Depuis plusieurs semaines, les lycéens sont dans la rue. Ils dénoncent le manque de moyens dans leurs établissements, les conditions d’études et le manque de professeurs. Et leur colère ne retombe pas.