« Je ne rejoindrai ni Grégoire ni Dati au second tour », avait déclaré, mercredi matin, Pierre-Yves Bournazel, candidat d’Horizons et de Renaissance à la Mairie de Paris.
Des propos tenus en direct sur la chaîne d’information ont affirmé que les images de vidéoprotection de la ville avaient été fournies au groupuscule antifasciste. Une imputation de délit complètement fausse, selon la municipalité.
L’Ukraine a saisi la Cour pénale internationale d’un dossier concernant les attaques russes contre ses infrastructures énergétiques entre juillet 2025 et février 2026, a annoncé le procureur général d’Ukraine, Ruslan Kravchenko.
L’exclusion des grands médias par Jean-Luc Mélenchon lors d’une conférence de presse fait réagir jusqu’au sein du gouvernement, qui redoute une remise en cause du pluralisme de l’information.
Le président des Etats-Unis a consacré, mardi, une bonne partie de son discours sur l’état de l’Union aux « succès » de sa politique économique, alors que près de 60 % d’Américains la désapprouvent, selon un sondage publié dimanche.
Au moment d’officialiser sa candidature pour l’Elysée, Bruno Retailleau, le président du parti Les Républicains, n’a rien dit de sa participation à une éventuelle primaire interne. Une idée déjà rejetée par Xavier Bertrand. Un groupe de travail doit proposer une méthode de départage qui devra être validée par les adhérents ensuite.
La violence s’est déchaînée dimanche dans la capitale de l’Etat de Jalisco après l’opération qui a tué le principal baron mexicain de la drogue, Nemesio Oseguera. Sous le choc, les habitants reprenaient peu à peu leur vie mardi.
Cet ami de Quentin Deranque a appartenu au groupuscule d’ultradroite Lyon populaire, qui a fait l’objet d’une procédure de dissolution, selon « Mediapart », qui qualifie le collaborateur du RN d’« assistant parlementaire néonazi ».
Le départ de l’ancien patron des sports du groupe Canal+ et actuel numéro deux de l’instance était attendu depuis plusieurs jours, en raison de « désaccords insurmontables » avec le président, Edgar Grospiron.
Sept jeunes Iraniens ont été condamnés à mort après les manifestations de janvier, tandis que des milliers d’autres ont été arrêtés. Entre procès expéditifs, aveux forcés et conditions de détention inhumaines dans les prisons de Téhéran, la justice est mise au service de la répression.