Le conseil national du parti a appelé son secrétaire général, lundi soir, à se déclarer, une semaine après la démission d’Elisabeth Borne de la présidence de cette instance.
Orange, Bouygues Telecom et Free tablent sur l’assouplissement de la doctrine de la Commission européenne en matière de concentrations pour concrétiser leur rêve de faire disparaître SFR.
Par ailleurs, l’état-major des forces armées ukrainiennes a affirmé avoir « porté des coups à une série d’objectifs importants » des forces russes, durant la nuit de lundi à mardi, dans les oblasts occupés de Donetsk, Louhansk et Zaporijia.
Le parquet de Paris a demandé une amende de 50 000 euros, sans inéligibilité, contre la députée de La France insoumise, qui conteste les faits. La décision sera rendue le 8 juin.
Au deuxième jour des réquisitions au procès en appel de l’affaire libyenne, l’avocat général Damien Brunet a requis la condamnation de l’ancien chef d’Etat pour « corruption », « recel de détournement de fonds publics » et « financement électoral illégal » pour sa campagne présidentielle de 2007.
Maîtresse de cérémonie, l’actrice française Eye Haïdara a donné une dimension politique à son discours d’ouverture. Le jury du 79e Festival de Cannes a pris ses quartiers sur la Croisette sous la présidence du cinéaste sud-coréen Park Chan-wook et devra départager 22 films pour désigner la Palme d’or.
Au terme du sommet Africa Forward, qui s’est tenu à Nairobi, le chef de la diplomatie française a salué, dans un entretien au « Monde », le dynamisme des échanges commerciaux et des investissements entre la France et l’Afrique, largement supérieurs à ceux de Moscou sur le continent.
La cour d’appel de Paris doit étudier, le 2 juin, une demande de réouverture de l’enquête pour viol visant le réalisateur, définitivement close depuis juin 2023. Le parquet général appuie la demande de la plaignante, Sand Van Roy, qui a soumis de nouvelles analyses ADN « de nature à corroborer » sa version.
La Française infectée par un hantavirus, soignée à l’hôpital Bichat, à Paris, « a aujourd’hui la forme la plus sévère » de la maladie, a déclaré l’infectiologue Xavier Lescure.
Le dossier révèle que le meurtre procède de la grande criminalité organisée, avec l’emploi de plusieurs équipes d’exécutants mises en concurrence. D’après les déclarations de certains mis en examen, c’est Amine Kessaci, et non son frère, qui était visé, au nom de son engagement contre le narcotrafic.