La crise dans laquelle l’exécutif se trouve encore plongé en ce début d’année est la traduction de la dissolution ratée de l’Assemblée nationale, en 2024. Mais elle est aussi le signe d’un système épuisé où les gesticulations ont pris le pas sur les travaux de long terme, observe, dans sa chronique, Solenn de Royer, journaliste au « Monde ».
Si la feuille de route du nouveau directeur de l’Institut national du service public n’est pas encore clairement définie, plusieurs priorités apparaissent déjà pour l’ancien préfet.
Condamnée en première instance à quatre ans de prison, dont deux ferme, et à cinq ans d’inéligibilité avec exécution provisoire, la députée du Pas-de-Calais aborde l’échéance avec une seule certitude : la décision des juges – attendue en juin – tranchera sur sa capacité à se présenter ou non au scrutin présidentiel de 2027.