Le passage frontalier reste ouvert aux seuls membres des équipes de lutte contre la maladie, à l’aide humanitaire, au transport de nourriture ou de fret, et à certains membres des forces de sécurité, sous strictes conditions.
Le Bharatiya Janata Party du premier ministre indien, Narendra Modi, souhaite davantage « détecter, interpeller et expulser » les clandestins, notamment bangladais et rohingyas. Lesquels redoutent d’être placés dans des centres de détention spéciaux.