L’offensive, qui comprend des bombardements et des opérations terrestres dans les régions frontalières, fait suite à une attaque « lâche », selon Islamabad, menée samedi soir contre un camp de la force paramilitaire des Rangers pakistanais à Karachi.
Nabih Berri, allié du Hezbollah pro-Iran, a fustigé un accord de « diktats » et annoncé que le texte « ne sera pas adopté, et ne sera pas mis en œuvre dans sa forme actuelle ».
Des dizaines de milliers de personnes sont toujours portées disparues après la double secousse survenue mercredi. Des militaires américains supplémentaires ont été envoyés pour fluidifier l’arrivée de l’aide par voie aérienne et rouvrir un port stratégique.
L’avion s’est écrasé à Tomblaine, près de Nancy, dans la matinée. Les victimes sont cinq moniteurs, cinq élèves et le pilote, sans qu’il y ait de « victimes collatérales », selon le préfet. Le pôle accidents collectifs du parquet de Paris a annoncé se saisir de l’enquête.