L’opération conjointe intervient quelques semaines après que Washington a inscrit le cartel de Juárez sur sa liste des « organisations terroristes étrangères », lui interdisant notamment l’accès au système financier américain.
Selon la Maison Blanche, le but est d’« encourager la production » de drones aux Etats-Unis, de « réduire la dépendance » à des fournisseurs étrangers et de protéger la sécurité nationale du pays.
Abou Dhabi a dénoncé des « actes de piraterie » commis par les gardiens de la révolution iraniens, après cette attaque qui aurait eu lieu jeudi 13 août au soir, selon l’agence de presse officielle WAM.
Bercy confirme une partie des affirmations du pirate, à savoir qu’il avait été repéré, en juin, par les services du ministère de l’économie. Mais ce dernier n’avait alors pas communiqué et n’avait surtout, semble-t-il, pas détecté la fuite de données.