Nicolas G. avait comparu, le 5 mai, à huis clos, pour des propos déplacés et des câlins appuyés imposés à neuf élèves de 10 ans, ainsi que pour agression sexuelle sur trois d’entre elles. Le tribunal a prononcé sa relaxe, mardi 16 juin.
D’après une étude du Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie, un quart des moins de 40 ans déclarent entretenir une relation amicale ou amoureuse avec une intelligence artificielle. La directrice générale de l’organisme explique, dans un entretien au « Monde », qu’à la bataille de l’attention va succéder celle de l’attachement.
Première étape d’un parcours législatif qui s’annonce incertain, le projet de loi constitutionnelle « pour une Corse autonome au sein de la République » doit être discuté en séance publique à l’Assemblée nationale, à partir du mardi 16 juin.