Un signalement et une plainte visant des faits de « harcèlement moral » ont été déposés, en juin, auprès du parquet de Paris, après que deux fonctionnaires des services chargés de coordonner l’action gouvernementale se sont donné la mort et que deux autres ont tenté de le faire.
Les 270 employés de l’usine de pâte à papier mise en liquidation le 29 juillet multiplient les actions pour pousser les pouvoirs publics à sauver le dernier grand site industriel du territoire, classé Seveso seuil bas, dans un bassin d’emploi très fragile.