Des élus du Congrès, sidérés par le langage ordurier et génocidaire employé par le locataire de la Maison blanche, commencent à évoquer le 25ᵉ amendement de la Constitution, qui permet de déclarer un chef d’Etat inapte et de confier ses pouvoirs au vice-président.
Le concept, qui lie santé humaine, animale et environnementale, s’est imposé depuis la pandémie de Covid-19 comme un cadre pertinent pour se préparer aux menaces pandémiques. Il était au cœur de trois jours de sommet international, où l’enjeu était de passer de la théorie aux actes.
« Je vais la faire condamner pour diffamation. Je vais la fouetter. J’irai au bout, elle va mourir, je la tue », avait déclaré dans « Le Monde » le sénateur à propos de l’autrice du livre-enquête « Main basse sur la ville », qui mettait en cause sa gestion municipale du Blanc-Mesnil.
Un ultimatum de plus. Face à la mise sous tension du marché des hydrocarbures, le président américain a usé à nouveau d’une de ses techniques de négociation préférées en donnant à l’Iran jusqu’au 7 avril pour rétablir la circulation des navires dans le détroit d’Ormuz.
Le président américain, qui avait menacé d’anéantir « la civilisation » iranienne si la République islamique n’acceptait pas un cessez-le-feu mardi soir à 20 heures (heure de Washington), a annoncé sur son réseau Truth Social avoir « reçu une proposition en dix points de la part de l’Iran » qu’il estime « viable pour entamer des négociations ».