La plupart des pays du continent, même non alignés, se plient aux injonctions de l’administration Trump. Washington n’hésite pas à recourir à des menaces de sanctions ou de retraits de visas pour faire primer ses intérêts, notamment dans la lutte contre le narcotrafic et l’accès aux ressources. Sans s’embarrasser de l’Etat de droit.
La centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijia a été reconnectée au réseau d’électricité, dont elle était coupée depuis une attaque russe mercredi soir, a annoncé, samedi, l’Agence internationale de l’énergie atomique.
En organisant une soirée de combats pour son anniversaire dimanche, le président américain consacre sa complicité vieille de vingt-cinq ans avec le patron de l’Ultimate Fighting Championship. Et confirme une conception de la politique vue comme un show violent entre vainqueurs et « losers ».
Dans le nord-est de l’Angleterre, le photographe Ed Alcock remonte le fil d’une légende familiale, celle de la mort de son grand-oncle mineur Kendon à l’âge de 17 ans. Loin de tout misérabilisme, son projet l’entraîne à la rencontre des habitants de Horden attachés à leur ville.
Une fois l’accord signé, « le détroit d’Ormuz sera ouvert à tous », a ajouté le président américain, peu après que la diplomatie iranienne eut écarté la possibilité d’une signature au cours des prochaines vingt-quatre heures.
La réforme accordant à l’île de Beauté une « autonomie au sein de la République » a été approuvée par les députés en commission mais l’examen du texte promet des échanges animés, à partir de mardi, dans l’Hémicycle où les avis restent divisés.