Derrière l’unanimité de façade du Conseil de sécurité, qui a prorogé jusqu’en 2027 la Manua, se cache une bataille feutrée entre grandes puissances sur la manière de qualifier le régime des talibans.
Le décret de dissolution de la Knesset n’est pas encore paru, mais la campagne pour les élections législatives, qui doivent avoir lieu d’ici à fin octobre, est bien lancée. Dans l’opposition, le dirigeant du parti Yashar apparaît comme un concurrent de plus en plus sérieux face au premier ministre, handicapé par le protocole d’accord signé avec l’Iran par Donald Trump.
Le concert organisé par LFI, place de la République, à Paris, dimanche, à l’occasion de la Fête de la musique, a été interdit, mercredi, par le préfet de police de Paris. Le mouvement a aussitôt annoncé un recours devant le tribunal administratif.
Un collectif rassemblant des écrivains, des élus, ainsi que des scientifiques, dont le sénateur Alexandre Basquin, les écrivains Annie Ernaux et Abel Quentin, dénonce, dans une tribune au « Monde », le développement effréné des mégacentres de données et appelle au boycott des intelligences artificielles génératives « grand public ».
Plus de quatre femmes interrogées sur dix déclarent avoir subi des violences gynécologiques ou obstétricales en consultation, dénonce l’association StopVOG, à partir d’un questionnaire complété par 10 000 personnes.
Si Andy Burnham, maire du Grand Manchester, remporte l’élection législative partielle le 18 juin, il pourrait chercher à remplacer le premier ministre au 10 Downing Street, au risque de déclencher une bataille interne au Parti travailliste. Plusieurs scénarios sont envisagés.