Pour la première fois dans l’histoire de l’Agence de protection de l’environnement des Etats-Unis, son administrateur a délivré un discours lors d’une conférence organisée par le Heartland Institute, l’un des bastions les plus influents du climatoscepticisme dans le pays.
Après l’effondrement d’une partie de la dune de la ville des Landes, en raison de l’érosion, l’anthropologue Marie Stutzmann s’interroge, dans une tribune au « Monde », sur les mécanismes qui nous poussent à agir, ou non, face aux risques.
Troisième plus gros émetteur de gaz à effet de serre dans le monde, le pays ambitionne de porter la part de la capacité de production d’électricité issue de sources non fossiles à 60 % d’ici à 2035.
L’instance indépendante estime que les territoires, en première ligne face au réchauffement, devraient s’endetter pour financer des actions qui renforcent leur résistance aux aléas climatiques.
Le scientifique participe, mardi 14 avril, à un débat sur la jeunesse comme force de solidarité et de résilience dans un monde en crise. Dans cette tribune au « Monde », il l’invite à ne pas renoncer à s’engager.
L’UE, qui avait prévu une baisse de 70 % des captures de maquereaux en décembre, a finalement décidé de s’en tenir à une baisse de 48 %, s’alignant sur le Royaume-Uni, la Norvège, les îles Féroé et l’Islande. La France ne s’est pas opposée à cette révision.
Les expéditions mêlant aventure, sport et recherche se multiplient dans les zones extrêmes du globe. Très médiatisées, elles suscitent pourtant des réserves chez les chercheurs académiques, qui dénoncent un usage opportuniste de la science.