Alors que la France subit une troisième canicule en moins de deux mois, l’instance dénonce le ralentissement de la décarbonation et les reculs de certaines politiques environnementales. Elle juge que le pays n’est pas préparé aux impacts croissants du réchauffement.
Des milliers de décès ont été liés à cette envolée des températures, principalement en France, en Espagne et en Belgique, et plus des deux tiers des Européens – soit 410 millions de personnes – ont subi des températures dépassant les 35 °C pendant la vague de chaleur du 15 au 30 juin.