En 2035, la France comptera 1,7 million d’élèves de moins qu’aujourd’hui. La chute des effectifs, qui touchera tous les territoires, et en premier lieu les zones rurales et Paris, oblige le ministère à se réorganiser.
Abandon des zones à faibles émissions, passage en force des députés Renaissance sur le 1er-Mai, controverse sur la proposition de loi Yadan sur l’antisémitisme… Le premier ministre se trouve chahuté dans l’Hémicyle, où les divisions du socle commun s’affichent au grand jour.