Une étude française publiée mardi, menée sur une large cohorte, suggère un risque accru de maladies cardio-vasculaires chez les hommes exposés à des rythmes alimentaires très variables entre jours de semaine et de repos.
L’organisme prévoit d’identifier les zones les plus exposées aux vents, aux pluies, aux inondations, à la neige, au verglas et aux orages à une échelle plus fine que le département.
Entre juin et août, la chaleur a provoqué davantage de victimes que lors de tout été depuis le début de ces relevés, en 2015, selon l’Institut de santé Carlos III.