L’Equateur juge que le président colombien porte atteinte au principe de non-ingérence dans les affaires intérieures en qualifiant de « prisonnier politique » l’ancien vice-président équatorien, incarcéré pour corruption.
Avec le départ des dissidents et la constitution du nouveau groupe A Fano Ti’a, présidé par Tematai Le Gayic, le gouvernement ne détient plus la majorité absolue.
Donald Trump a beau crier « victoire », les Etats-Unis ont, dans les faits, accepté une trêve unilatérale, tandis que la réouverture du détroit d’Ormuz n’est toujours pas effective. Les objectifs fixés par le président américain pour les négociations qui sont censées s’ouvrir restent peu lisibles.