Cette déclaration du ministère de la santé libanais intervient après l’annonce d’un bombardement israélien nocturne ayant tué 12 médecins, secouristes et infirmiers. L’Etat hébreu accuse le Hezbollah d’utiliser des ambulances et des infrastructures médicales « à des fins militaires ».
Téhéran a menacé de « réduire en cendres » les infrastructures pétrolières liées aux Etats-Unis dans la région en cas de nouvelle attaque sur son terminal d’exportation.
Préparé depuis plusieurs mois, un coup de filet contre cette organisation criminelle qui prospère autour du narcotrafic avait conduit, en début de semaine, au placement en garde à vue de 42 personnes.