« Je ne rejoindrai ni Grégoire ni Dati au second tour », avait déclaré, mercredi matin, Pierre-Yves Bournazel, candidat d’Horizons et de Renaissance à la Mairie de Paris.
Des propos tenus en direct sur la chaîne d’information ont affirmé que les images de vidéoprotection de la ville avaient été fournies au groupuscule antifasciste. Une imputation de délit complètement fausse, selon la municipalité.
L’exclusion des grands médias par Jean-Luc Mélenchon lors d’une conférence de presse fait réagir jusqu’au sein du gouvernement, qui redoute une remise en cause du pluralisme de l’information.