La stratégie politique du président de la République combinant soutien massif aux entreprises, contournement des institutions intermédiaires et diabolisation des extrêmes a créé les conditions de son impuissance actuelle, relève l’économiste Robert Boyer, dans une tribune au « Monde ».
Si la flambée des taux d’intérêt français venait à s’amplifier, la Banque centrale européenne risquerait de devoir utiliser ses instruments d’aide pour éviter une crise financière. Avant d’en arriver là, une communication ciblée peut aussi suffire dans un premier temps, observe dans sa chronique Fabrice Gliszczynski, journaliste au « Monde ».
Les menaces qui pèsent sur la biodiversité sont d’autant plus prégnantes que les espèces de poissons devraient décliner. Des choix politiques difficiles s’annoncent au niveau européen pour s’accorder, entre autres, sur des mécanismes de gestion et de partage des captures.
La perspective d’une victoire de Flavio Bolsonaro, fils de l’ancien président Jair Bolsonaro, dont le mandat chaotique s’était achevé par une tentative de coup d’Etat, a eu un effet repoussoir. Mais, face à un Congrès dominé par l’extrême droite et la droite, Lula aura fort à faire pour réduire les inégalités et défendre les institutions brésiliennes.
Depuis le début des mobilisations lycéennes, la jeunesse se sert de la culture numérique pour proposer un contre-récit de leur mouvement, assure la chercheuse en sciences de l’information, dans un entretien au « Monde ».
Dans une tribune au « Monde », la professeure émérite s’interroge sur le sens politique à donner aux revendications exprimées par les élèves lors des mobilisations sociales.
Dans un livre-enquête incarné par nombre de rencontres, à paraître le 29 octobre aux éditions Les Arènes, la militante pour le climat Camille Etienne plonge dans l’histoire de l’industrie de la chimie et de ses conséquences sur les organismes vivants.
L’absence d’un socialisme réformateur dans le paysage politique français alimente un désir de rupture, de repli et de radicalisation à droite, analyse, dans une tribune au « Monde », l’économiste Olivier Passet.
Le périple meurtrier de l’homme soupçonné d’avoir tué une personne et d’en avoir blessé cinq autres, dans les Yvelines, vendredi, survient dans une campagne présidentielle polarisée, où les invectives le disputent à la course à l’échalote derrière l’extrême droite.