Les jeunes peinent à accéder à un logement correct dans de nombreuses régions européennes, observe Marie Charrel dans sa chronique. Les difficultés et les frustrations que cela engendre ont des conséquences politiques tangibles.
Dans tous les secteurs qui touchent à la santé publique, c’est au fabricant de démontrer l’innocuité de son produit avant sa mise sur le marché, rappelle le docteur en neurosciences Thibaud Dumas, dans une tribune au « Monde » : les plateformes ne devraient pas échapper à cette logique.
Le professeur américain Richard Rumelt déplore dans son best-seller qu’un grand nombre d’entreprises adoptent une stratégie confuse, où discours creux et visions irréalistes dominent, au détriment d’une analyse objective des obstacles à surmonter et de l’établissement d’un plan d’action précis.
L’ancien conseiller à la sécurité nationale des Etats-Unis estime, dans une tribune au « Monde », que l’UE brille par sa passivité devant la République islamique alors que la dictature mène des assassinats de dissidents sur le Vieux Continent, soutient le terrorisme international et représente une menace nucléaire.
Dans son essai « Une histoire plurielle de la Seine-Saint-Denis », le journaliste Antoine Tricot parcourt les quartiers populaires du département francilien, en compagnie de chercheurs et d’habitants, pour raconter ce qui fait le quotidien du territoire.
Les pleins pouvoirs que s’est que s’est octroyé le président des Etats-Unis à travers son Conseil de la paix ne peuvent que décourager les meilleures volontés, observe dans sa chronique Gilles Paris, éditorialiste au « Monde ».
A travers la polémique liée aux espaces de la classe Optimum, le sociologue Arthur Guichoux fait le constat, dans une tribune au « Monde », d’une logique plus large de marginalisation des enfants dans l’espace public.
Selon l’écrivain et homme politique britannique Norman Angell (1872-1967), l’économie de marché conduit forcément à la paix et à la prospérité. Mais des accrocs existent, comme la lutte pour les matières premières ou les positions de rentes, constate Pierre-Cyrille Hautcœur, dans sa chronique.
La proposition de loi, en débat au Sénat, repose sur de vieux schémas extractivistes, alertent, dans une tribune au « Monde », des responsables d’organisations non gouvernementales : concentration des bénéfices au centre, externalisation des coûts et des risques aux marges.
Depuis le début du second mandat de Donald Trump, l’expression s’est diffusée pour dénoncer l’alliance des droites illibérales et des oligarchies extractivistes. Si elle a le mérite d’être mobilisatrice face aux dérives autoritaires, elle occulte le rôle des démocraties dans les émissions de carbone.