Le scrutin redessine le paysage politique du pays, avec une percée historique du Parti populaire socialiste, une montée de l’extrême droite et une place décisive des Modérés dans la formation du futur gouvernement.
Téhéran pose comme condition qu’ils « ne participent pas à des actes d’agression contre l’Iran ni ne les soutiennent », dans un communiqué transmis à l’Organisation maritime internationale (OMI).
La guerre en Iran a provoqué un « choc énergétique », a reconnu, mardi 24 mars, le premier ministre. Compte tenu de la dégradation des finances publiques, il n’est cependant pas question d’aller au-delà de quelques mesures ciblées.