Le ministre de l’intérieur afghan a averti qu’il y aurait des « conséquences » aux bombardements pakistanais. Une frappe a touché un centre médical, faisant 408 morts et 265 blessés, selon les autorités.
Cette décision marque un tournant conservateur dans le pays dirigé par le président de transition Ahmed Al-Charaa. Elle va à l’encontre des promesses faites aux Syriens de protéger leurs droits et libertés fondamentales.
Longtemps rejetée par le mouvement MAGA, la formule s’impose désormais dans le discours du président des Etats-Unis. Cette approche du « changement de régime », poussée par les néoconservateurs, heurte les principes du droit international, et n’a pas brillé dans l’histoire récente de la politique étrangère américaine.