Après des bombardements à Caracas, Nicolas Maduro, le président vénézuélien, et son épouse Cilia Flores ont été capturés par les Etats-Unis lors d’une opération militaire, dans la nuit de vendredi à samedi.
Si la gauche a unanimement réprouvé l’action américaine, et blâmé la réaction d’Emmanuel Macron, le leader de La France insoumise a refusé de critiquer le régime vénézuélien. De son côté, le RN, dans un jeu d’équilibriste précaire, a appelé à ne pas renoncer à la souveraineté des Etats, sans cibler nommément Donald Trump.
Les frappes contre des navires narcotrafiquants masquent une offensive plus vaste : le pétrole et l’influence russe et chinoise à Caracas l’emportent sur les flux réels de fentanyl ou de cocaïne, minimes depuis le Venezuela.