En raison des frappes massives russes et de l’utilisation du missile Orechnik par Moscou dans la nuit de jeudi à vendredi, le Conseil de sécurité de l’ONU se réunira lundi à la demande de Kiev.
Le chef de l’Etat se voit reproché son positionnement vis-à-vis de Donald Trump et de pas avoir eu gain de cause sur le Mercosur. Sur le plan national, l’exécutif a répondu au deux motions de censure, déposées par LFI et le RN, en agitant la menace d’une dissolution.
Face à la menace croissante représentée par les Etats-Unis, les discours déclinistes ont le vent en poupe en France, de quoi augurer d’une campagne présidentielle articulée autour de la question de la puissance de la France et de l’Europe.