Alors qu’Israël multiplie au Liban les frappes meurtrières et les ordres d’évacuation, le spectre d’une invasion revient hanter les Libanais. Le sud du pays, aujourd’hui bastion du Hezbollah pro-iranien, obsède l’Etat hébreu et le mouvement sioniste depuis plus d’un siècle.
Les autorités françaises évoquent officiellement la présence de formateurs dans le nord du pays, théâtre d’incursions djihadistes. Selon plusieurs sources du « Monde », des éléments des forces spéciales participent également à des missions de combat au côté de l’armée béninoise.
Washington a accusé Téhéran de ne pas respecter ses promesses, Donald Trump étant opposé à tout péage pour le passage maritime. Depuis mercredi, les bombardements israéliens ont tué plus de 300 personnes et en ont blessé au moins 1 150, selon le ministère de la santé libanais.