Les deux femmes avaient été kidnappées dans la nuit de mercredi à jeudi. Le compagnon de l’une d’elles est un investisseur actif dans le secteur des cryptomonnaies.
Le ministère de l’éducation rapporte que l’enquête a relevé « des décisions administratives vécues comme des injustices ». L’enseignante, qui a mis fin à ses jours en septembre, était directrice d’une école primaire dans le Cantal.
Au côté de l’Union syndicale des magistrats, majoritaire et qui se veut apolitique, et du Syndicat de la magistrature, classé à gauche, Unité Magistrats-FO veut percer.