Les points d’apport volontaire ne sont pas accessibles aux personnes à mobilité réduite ou qui ne conduisent pas, et la tarification incitative ne prend pas en compte les protections hygiéniques ou le matériel médical.
Sous la pression budgétaire et environnementale, des collectivités invitent les usagers à apporter eux-mêmes leurs déchets à des bornes, parfois éloignées. Une réforme qui peine à être acceptée dans les zones rurales, déjà marquées par le recul des services publics.
Benjamin Moron-Puech, professeur agrégé de droit privé et de sciences criminelles à l’université Lumière Lyon-II, estime, dans une tribune au « Monde », que l’imprescriptibilité est souhaitable dans le cadre de violences sexuelles commises contre des enfants, et s’élève contre l’idée que cette décision reviendrait à assimiler les crimes sexuels aux crimes contre l’humanité.