Pendant les manifestations, les équipements de protection des forces de l’ordre autant que les silhouettes noires des membres du black bloc façonnent un registre visuel anxiogène et susceptible d’exacerber les violences, relève, dans une tribune au « Monde », le théologien Alberto Fabio Ambrosio.
Contrairement à ce qu’avance le gouvernement, les chercheurs n’ont pas trouvé de traces d’une coordination particulière des actions violentes sur le réseau social, ni d’une forte viralité des appels à en commettre.
L’extrême droite affiche depuis longtemps des positions pro-israéliennes de manière à blanchir son antisémitisme, rappelle l’historienne américaine Suzanne Schneider, dans une tribune au « Monde ». Un discours fragilisé avec le retour d’une haine envers les juifs de plus en plus assumée.