Plus de quatre femmes interrogées sur dix déclarent avoir subi des violences gynécologiques ou obstétricales en consultation, dénonce l’association StopVOG, à partir d’un questionnaire complété par 10 000 personnes.
La vague d’émotion et de colère qui a suivi la mort de la jeune adolescente dans le Gers traduit l’immense attente de la société en matière de violences sexuelles et la colère envers une institution judiciaire anémiée par des années d’austérité financière et qui croule sous le nombre de plaintes.
La mémoire est plus que jamais au centre des affaires judiciaires. Spécialiste de psychologie cognitive, Olivier Dodier fait le point dans « La Mémoire au tribunal. Souvenirs, traumas et vérité judiciaire ».