Dans une décision du tribunal administratif de Caen, le juge mentionne les « propos insultants, racistes et suprémacistes », les violences et les humiliations relevées en mai lors d’une visite inopinée de la contrôleuse générale des lieux de privation de liberté.
Cet acte de vandalisme a eu lieu quatre-vingt-quatre ans jour pour jour après la rafle du Vél’d’Hiv, a annoncé samedi le maire de la capitale, Emmanuel Grégoire.
Figure de l’aile droite de la CDU, le parti du chancelier Friedrich Merz, Jens Spahn était attaqué au sein de son propre camp pour avoir eu avec son mari un enfant via une gestation pour autrui aux Etats-Unis, une pratique interdite en Allemagne.