Six verres de bière, un litre de glace à la menthe aux pépites de chocolat, du poulet frit… Le dernier repas accordé aux condamnés à mort est un rituel codifié qui permet de mettre en scène une peine capitale où existerait encore « une forme d’humanité ».
Emmanuel Macron, a assisté, vendredi 9 janvier, aux côtés des chefs d’Etat suisse et italien, à une cérémonie émouvante en hommage aux 40 jeunes morts et aux blessés de la tragédie survenue le 1ᵉʳ janvier. Le même jour, le propriétaire du bar Le Constellation a été placé en détention préventive.
En occultant ou en minorant les déterminismes environnementaux, industriels et sociaux de la maladie, les tenants du « cancer backlash » légitiment la régression des politiques de santé publique, alertent Marc Billaud, chercheur en cancérologie, et Pierre Sujobert, professeur d’hématologie, dans une tribune au « Monde ».