Dans la sous-préfecture de Saône-et-Loire qui se dépeuple et subit le retrait des services publics, le sentiment de déclassement et d’insécurité pousse un électorat jadis modéré vers l’extrême droite.
La majorité des dispositions du texte contre les violences sexuelles envers les femmes et les enfants ont été sauvegardées, avec parfois des concessions pour parvenir à un compromis. Vendredi, la coalition transpartisane s’est fissurée sur les dispositions concernant la protection à apporter aux femmes étrangères.
Les lycéens qui se mobilisent aujourd’hui ont dû composer, au cours de leur scolarité, avec un enchaînement de réformes qui ont détruit le « temps d’apprentissage », estime l’universitaire Aurore Chaigneau dans une tribune au « Monde ». Elle plaide pour que l’on écoute leurs aspirations à l’égalité des chances.