Le dossier révèle que le meurtre procède de la grande criminalité organisée, avec l’emploi de plusieurs équipes d’exécutants mises en concurrence. D’après les déclarations de certains mis en examen, c’est Amine Kessaci, et non son frère, qui était visé, au nom de son engagement contre le narcotrafic.
L’homme a été mis en examen et placé en détention provisoire, à la fin d’avril, pour des « gestes de nature sexuelle » sur trois enfants, a fait savoir le parquet de Paris, mardi 12 mai.
Interrogée en novembre 2022 par « Libération » sur les soupçons de surveillance du couple, Rachida Dati avait répondu qu’il s’agissait d’« élucubrations ».