Rendues publiques jeudi, les mesures disciplinaires prises à l’encontre de ces agents sont dénoncées par une intersyndicale qui y voit une « procédure-bâillon ».
Une enquête a été ouverte afin d’identifier l’origine du sinistre, a précisé la préfecture de Seine-Maritime. Le ministre de l’enseignement supérieur, Philippe Baptiste, a affirmé sur X samedi matin que « l’incendie était volontaire ».
Depuis le début du mouvement, à la mi-septembre, un quart des lycées professionnels se sont mobilisés, reprenant la plupart des revendications générales et en y ajoutant d’autres, notamment la peur de l’après-bac. Ils ont été beaucoup plus touchés par les violences, mais celles-ci sont souvent le fait de jeunes qui n’y sont pas scolarisés.