Une étude parue en juin montre, à l’aide d’un modèle calculant un niveau de risque de crise, comment la dette publique, les fractures sociales et la surproduction d’élites se conjuguent pour fragiliser la France d’aujourd’hui.
La préfecture anticipe des « actions violentes voire très violentes de la part de groupes radicalisés à partir de la fin d’après-midi », en raison d’une possible « convergence » entre « groupes de casseurs et pilleurs ».
Les autorités recommandent aux utilisateurs de ces « préservatifs non conformes » de se rendre dans un laboratoire d’analyses médicales pour faire un dépistage des infections sexuellement transmissibles.