Alors que le gouvernement rejette la responsabilité des troubles du 17 octobre sur l’ultragauche, la sociologue, spécialiste des violences politiques, explique, dans un entretien au « Monde », que cette seule mouvance ne peut être à l’origine de la généralisation des violences commises.
L’émotion était palpable, vendredi, lors de la cérémonie organisée par Ali Rabeh, le maire (Génération.s) de la commune, une semaine après l’attaque terroriste qui a coûté la vie à une personne et en a blessé sept autres. L’édile était entouré de responsables de toute la gauche, mais les personnalités du bloc central étaient absentes.
Ils ont une vingtaine d’années, habitent en banlieue parisienne, et manifestent. Le mouvement lycéen, qui connaît une nouvelle journée d’action, samedi 31 octobre, donne un écho aux revendications d’une jeunesse qui se « conscientise » sur les réseaux sociaux.