Human Rights Watch, (Re)Claim et la Maison communautaire pour un développement solidaire dénoncent des « décisions arbitraires et abusives » fondées sur des « infractions particulièrement mal définies et floues qui donnent une trop grande marge d’interprétation aux forces de l’ordre ».
Depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron au pouvoir, les crédits de la justice ont augmenté. Mais le retard était tel que le secteur reste en situation très fragile, avec notamment des prisons surpeuplées. De nombreuses voix appellent à aller bien plus loin.