Agés de 4 à 5 ans, les enfants libérés ont été conduits « auprès des services médicaux et des pompiers pour recevoir des soins », a déclaré le commandant des forces spéciales de la police militaire de l’Etat du Parana, où se sont déroulés les faits.
Cet étudiant administrait un groupe en ligne spécialisé dans l’ultraviolence et la sextorsion. Son procès est le premier en France concernant cette mouvance, venue des Etats-Unis, qualifiée d’« extrémisme violent nihiliste ».
Depuis 1967, les enseignants ne pouvaient contraindre leurs élèves qu’en cas de risque pour leur sécurité ou celle d’autrui. A partir d’août 2027, ils pourront « saisir un élève, le maintenir en place ou le conduire dans une autre pièce » s’il perturbe la classe.