Le verdict rendu lundi 2 mars consacre la notion de « fatwa numérique » concernant les deux auteurs de la campagne de haine qui a visé l’enseignant. Dans leurs motivations, communiquées jeudi aux parties, les juges estiment en revanche que les deux amis du tueur ignoraient sa radicalisation et ne pouvaient donc être condamnés pour des faits de terrorisme.
Dans une plainte et un témoignage manuscrit, l’ancienne maire de Rognac (Bouches-du-Rhône) Sylvie Miceli-Houdais relate les coups qu’elle aurait subis de la part de l’élu. Un récit que confirment certains fonctionnaires mais que le parlementaire dément.
Les groupes radicaux de tous bords sont dans le viseur du gouvernement depuis la mort d’un militant extrémiste à Lyon, le 14 février. Dans ce podcast, Abel Mestre, chef adjoint du service Politique au « Monde » et Christophe Ayad, journaliste au service Société, décryptent le rapport à la violence des groupuscules radicaux d’extrême droite.