Les deux textes sur les soins palliatifs et l’aide à mourir sont débattus au Palais-Bourbon à partir de lundi avant un vote solennel le 24 janvier. Si le premier fait largement consensus, le deuxième crée plus de clivages. Ses défenseurs espèrent cependant une adoption définitive d’ici la fin du quinquennat.
Les critères ouvrant l’accès au suicide assisté, réexaminés à l’Assemblée lundi, laissent un certain nombre de questions ouvertes, selon les médecins. La proposition de loi dessine un « cadre large » intégrant une variété de maladies et des patients ayant, possiblement, plusieurs années d’espérance de vie.
Le refus de reconnaître la dimension raciste du meurtre de Djamel Bendjaballah, tué en 2024 par un militant néonazi qui le traitait de « bougnoule », fragilise les principes sur lesquels la République est fondée, estime, dans une tribune au « Monde », le président de l’association.