L’attentat terroriste raciste du 23 octobre a remis cette ville pauvre des Yvelines sous le feu des projecteurs. Berceau de la main-d’œuvre immigrée durant les « trente glorieuses », la commune de quelque 35 000 habitants raconte aussi trois quarts de siècle d’histoire contemporaine.
Lundi soir, à Paris, à Toulouse ou encore à Vénissieux, des milliers de personnes sont venues dire leur peur et leur émotion après la mort de Pengo Bossio Wangi. Parfois, comme à Paris, dans deux lieux et avec des visions différentes entre responsables politiques et collectifs militants.
Le projet de loi « casseurs-payeurs », pensé après les débordements qui avaient suivi la victoire du PSG en Ligue des champions fin mai, prévoit de faire peser le coût des dégradations sur des manifestants « non-casseurs », selon le juriste Olivier Cahn.