Dans un rapport publié jeudi 9 juillet, l’autorité indépendante alerte sur une « logique d’intimidation et d’abus de pouvoir » des surveillants, dans le quartier de lutte contre la criminalité, mais aussi des propos racistes, au sein de la prison de l’Orne.
Cette décision fait suite au refus de la Cour suprême d’examiner le recours du président américain qui avait été reconnu coupable d’agression sexuelle et de diffamation contre l’ancienne journaliste et chroniqueuse, aujourd’hui âgée de 82 ans.
La commission, qui fait le constat d’une absence de politique publique en matière d’inceste, préconise notamment de dépénaliser la non-représentation d’enfants et plaide en faveur d’une ordonnance de protection immédiate en cas de suspicion de violences incestueuses.