Estimant que rien ne peut désormais l’empêcher de se présenter à la présidentielle de 2027, Marine Le Pen use d’une stratégie déjà éprouvée par Donald Trump, Benyamin Nétanyahou ou Nigel Farage : instaurer un rapport de force avec la justice pour parvenir à ses fins.
Le candidat aux sénatoriales de novembre dans l’Etat du Maine, représentant de l’aile gauche populiste qui bouscule le Parti démocrate, a dû jeter l’éponge, mercredi, après une série de scandales.
Cette décision fait suite au refus de la Cour suprême d’examiner le recours du président américain qui avait été reconnu coupable d’agression sexuelle et de diffamation contre l’ancienne journaliste et chroniqueuse, aujourd’hui âgée de 82 ans.