Le retour de la République islamique dans le jeu libanais, à la faveur de l’accord avec les Etats-Unis, oblige le chef de l’Etat à dialoguer avec Téhéran pour amener le Hezbollah à un compromis sur son désarmement.
Pékin a justifié ces mesures en partie par la publication récente d’une nouvelle liste noire du Pentagone, qui visait des sociétés accusées de travailler avec l’armée chinoise.