La nomination d’Aurélien Lechevallier, un proche d’Emmanuel Macron, était gelée en réponse à un message de la diplomatie française, le 25 juillet, critiquant la position américaine sur les droits de l’homme. Un communiqué de mea culpa a été publié vendredi.
La décision de se séparer de cette filiale avait été prise au début de février, après la controverse provoquée par la révélation d’un contrat fournissant un outil d’identification et de localisation de personnes étrangères à l’ICE.
Face à la crise inédite que traverse la Cour pénale internationale, son avenir dépend moins de l’affirmation d’un principe de justice universelle que de la volonté de nombreux Etats, qui l’ont souverainement créée, de la défendre, estime le spécialiste du droit international, dans un entretien au « Monde ».