M. Gilman avait été condamné en 2022 par un tribunal du sud-ouest de la Russie pour « violences » contre un policier. Des responsables américains ont assuré que sa libération « ne fait pas partie d’un échange et aucune autre concession n’a été faite ».
Les Etats-Unis, qui n’adhèrent pas au traité international ayant institué la Cour pénale internationale, ont imposé des sanctions visant plusieurs magistrats de la Cour. Celles-ci interdisent notamment aux juges d’entrer dans le pays.
A la tête d’un empire commercial s’étendant du charbon aux aéroports, en passant par le ciment et les médias, il était soupçonné d’avoir participé au versement de plus de 250 millions de dollars de pots-de-vin à des fonctionnaires indiens.