Malgré des profits record, le groupe fait appel au marché pour suivre le rythme et financer l’expansion de ses capacités dans l’intelligence artificielle.
A la veille du vote du mardi 2 juin, dans un Etat acquis aux démocrates, le débat va se focaliser sur les divisions entre modérés et radicaux, et alimenter celui de la taxation des milliardaires.
L’entrée en Bourse à venir de l’entreprise détenue à plus de 50 % par le milliardaire américain la valorise à près de 2 000 milliards de dollars. Un montant qui suppose la réussite, à horizon financier raisonnable, de projets tels que l’implantation d’une colonie sur Mars ou la création de data centers dans l’espace.