Derrière ses positions en faveur d’une intelligence artificielle éthique, le patron de la tech, qui a refusé de donner au Pentagone un accès sans contrainte à son IA, est aussi un entrepreneur pragmatique. Ses concurrents lui reprochent d’adopter une posture catastrophiste pour mieux ériger sa start-up comme la seule capable de développer cette technologie sans trop de dommages.
Dans une tribune au « Monde », l’ancien substitut du procureur de l’Etat de New York voit dans les répercussions de l’affaire Epstein par l’administration Trump un grand « test institutionnel », qui révèle une inquiétante instrumentalisation de la justice américaine par le pouvoir exécutif.
Basilio Gutiérrez a été déclaré « persona non grata », sans explication, par le gouvernement équatorien, proche de Donald Trump qui, pour sa part, exerce depuis plusieurs semaines une pression croissante sur le régime cubain.