La première ministre, Sanae Takaichi, s’est contentée de qualifier de « très regrettables » les restrictions imposées par l’administration Trump à la magistrate à la tête de la Cour pénale internationale, la Japonaise Tomoko Akane.
Après plusieurs revers judiciaires, la politique migratoire de Donald Trump subit un nouveau coup d’arrêt. La mesure, qui s’appliquait depuis le 21 janvier, concernait, parmi d’autres ressortissants, ceux de la Somalie, de la Russie et de l’Iran.
Environ 2 300 Mexicains, déportés par la police de l’immigration américaine, l’ICE, ont d’abord transité au Guatemala avant de retourner dans leur pays d’origine depuis le début de l’année, d’après le gouvernement guatémaltèque.