Les dirigeants de cette célèbre institution consacrée aux arts du spectacle, et contrôlée par des proches de Donald Trump, estiment qu’elle est au bord de la faillite et pourrait devoir fermer son bâtiment principal dès mardi, selon un article du « Washington Post ».
Six ans après leur signature, les accords d’Abraham, loin de généraliser la normalisation israélo-arabe, ont aggravé les dissensions au Moyen-Orient, analyse l’historien Jean-Pierre Filiu dans sa chronique au « Monde ».
La nomination d’Aurélien Lechevallier, un proche d’Emmanuel Macron, était gelée en réponse à un message de la diplomatie française, le 25 juillet, critiquant la position américaine sur les droits de l’homme. Un communiqué de mea culpa a été publié vendredi.