Le énième revirement du président des Etats-Unis vis-à-vis de Moscou, avec l’accord d’importation de gazole russe, montre à l’Europe, véritable soutien de Kiev, qu’elle doit prendre l’initiative dans les moyens à déployer pour mettre fin à la guerre en Ukraine, estime Sylvie Kauffmann, chroniqueuse au « Monde ».
Volodymyr Zelensky a dit se sentir « trahi », mercredi, après les menaces américaines de ne plus partager de renseignements et les restrictions sur le réseau de satellites Starlink, deux entraves aux capacités de défense ukrainiennes.
Tirant un trait sur leur brouille de 2025, le président américain et le magnat de la tech affichent à nouveau leur complicité, le fondateur de Tesla et de SpaceX dépensant sans compter pour éviter une bascule démocrate du Sénat et s’alignant sur les réserves de la Maison Blanche à l’égard de Kiev.