Arrivé légalement sur le sol américain en 2019, le Britannique avait dépassé sa durée de séjour autorisée et s’était vu délivrer un ordre final d’expulsion, faute de s’être présenté à une audience sur son statut, selon le ministère de la sécurité intérieure.
Cette annonce intervient près de neuf mois après la capture du président vénézuélien, Nicolas Maduro, remplacé par Delcy Rodriguez. Selon l’occupant de la Maison Blanche, l’accord, qui porte sur 65 milliards de barils, doublerait les réserves des Etats-Unis.
L’opération, à l’étude depuis plus d’un an, concernerait une bande de terre d’environ 400 mètres, convoitée par un investisseur immobilier privé, selon le site d’information américain « Notus », à l’origine de ces révélations.